Imprimé par Villain, lithographe de S. A. R. Madame Duchesse de Berry, Imprimé par Villain, lithographe de S. A. R. Madame Duchesse de Berrys. d. (vers 1823-25) ; in-4, plein maroquin rouge à grains longs, large encadrement de dentelles à froid, d’un cadre à motifs dorés, filets dorés avec guirlande et fleurs de lys aux angles, armes royales dorées au centre, dos orné avec fleurs de lys répétées, doublé et gardes de soie violette, ex-dono frappé en or au verso du plat, tranches dorées. Préservé dans une boîte en demi-maroq. rouge, fil. d’or. ÉDITION ORIGINALE et UNIQUE. C’est une suite de 24 planches lithographiées composant un abécédaire d’emblèmes et objets militaires : bonnet de grenadier, cuirasse, drapeaux, fleurs de lys, giberne, haches, invalide, kolback, lances, mortier, nègre (!), ordonnance, pistolets (...) redoute, sac, trompette, uniforme, voltigeur... Couverture illustrée sur papier beige.PRÉCIEUX EXEMPLAIRE de présent, offert par le jeune duc de Bordeaux au capitaine Félix Hecquet. Dédicace frappée en or sur la soie du contreplat sup. : Donné par S. A. R. Monseigneur le duc de Bordeaux à Mr. F. Hecquet chef de Bon. Capitaine de Grenadiers au 1er Régiment Inf.rie de la Garde Royale.Le duc de Bordeaux, alors âgé de 5 ans, était le fils posthume du duc de Berry. Celui que Lamartine appelait “l’enfant du miracle” est né le 29 septembre 1820, sept mois après l’assassinat de son père. Une longue note manuscrite de l’époque reliée en tête du livre relate l’histoire de cette publication : “Pendant l’été 1822, le 1er régiment d’infanterie de la garde Royale stationné à Courbevoie, était chargé de la garde du Parc de Bagatelle, au Bois de Boulogne, dans lequel les Enfants de France, Mgr. le duc de Bordeaux et sa sœur venaient chaque jour passer la matinée, avec leur gouvernante Mad. la duchesse de Gontaut et très souvent la duchesse de Berry leur mère. Chaque matin, l’une des trois compagnies de grenadiers de ce régiment venait occuper le parc et se retirait après le départ des princes. L’une de ces compagnies avait pour capitaine le chef de bataillon Hecquet. Le jeune prince courant dans les jardins venait souvent voir les officiers dans leur pavillon de garde et le commandant Hecquet dessinait pour lui des bonshommes représentant des soldats, que l’enfant royal emportait joyeusement. Une fois, le commandant eut l’idée de faire pour lui apprendre ses lettres une série de 24 aquarelles présentant les 24 lettres de l’alphabet que le Prince apprit promptement à connaître. Madame la duchesse de Berry qui s’occupait de dessin eut la fantaisie de reproduire par la lithographie cet album et elle en donna au commandant Hecquet le présent exemplaire revêtu de l’inscription qu’on lit au verso de la couverture.”Le capitaine Félix Hecquet est né en 1787. Il est l’auteur, en 1821, d’un traité de fortification, d’attaque et de défense des places et en 1828 d’un recueil sur les uniformes militaires.Jean-François Villain, né à Buire-au-Bois en 1790 exerça comme lithographe à Paris de 1818 jusqu’en 1852.Le Musée National de la Légion d’Honneur à Paris possède une peinture anonyme représentant le duc de Bordeaux enfant inspectant la garde royale en compagnie de 3 officiers. L’aîné est sans doute Félix Hecquet.
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Utrecht, Corneille Guillaume Le Febvre, 1732. 2 volumes in-12, 207-41p & [2]-246p. Edition originale de cet important pamphlet. Philippe Hecquet, qui fut élu doyen de la Faculté de Médecine de Paris en 1712, était un médecin réputé, janséniste rigide voire fanatique selon certains. Ce pamphlet mit en émoi la quasi-corporation que constituait la Faculté. En effet, cette époque était tendue entre médecins et chirurgiens et donc le pamphlet était inopportun. Les médecins le firent saisir et prirent comme arbitre le premier médecin du roi. A l'époque de la parution, Hecquet était déjà infirme et à demi-paralysé (depuis 1726 en fait, année pendant laquelle il se retira dans le couvent des Carmélites). Il critique ici ses jeunes confrères adeptes de iatrochimie, vision alchimique de la médecine, les traitant de philosophes mitron et de médecins bouillans de levain. Cette diatribe qui ne voulait pas être un argument pour les chirurgiens le fut néanmoins. Hecquet en fut navré et rédigea dès 1733 un brigandage de la Chirurgie qui ne fut publié qu'en 1738. Néanmoins, il marqua profondément son époque. Ainsi, Lesage, dans Gil Blas, moque la médecine sous le portrait de Philippe Hecquet devenu le docteur Sangrado, dont les principes médicaux se résument à la saignée. Hecquet se fit saigner plusieurs fois le jour même de sa mort. En 1748, 11 ans après sa mort, fut aussi publié un pamphlet contre lui : Réception du docteur Hecquet aux enfers. Reliure pleine basane mouchetée, dos à nerfs orné, pièces de titre et tomaison maroquin, tranches rouges. Petits défauts aux coins, à une coiffe et en pied d'un mors. Beau papier bien conservé. Edition originale rare, très bel exemplaire.
Philippe Hecquet, Le naturalisme des convulsions [3 parties]. Soleure, Andreas Gymnicus, à la Vérité, 1733. In-12, [2]-198-35-[1bl]-195-[1bl]-102-79p. Edition originale complète de ce rare recueil, contenant bien les trois parties avec les deux textes supplémentaires qui doivent s'y trouver : « Réponse à la lettre à un confesseur touchant le devoir des Médecins & des Chirurgiens, au sujet des Miracles & des Convulsions » (35p.) et « La Cause des Convulsions finie » (79p.). Les sous-titres des différentes parties donnent bien une idée de l'esprit de Hecquet, pieux janséniste niant la réalité des convulsions : Dans les Maladies de l'Epidémie Convulsionnaire - Démontré par la Physique, par l'Histoire Naturelle, & par les évenemens de cette oeuvre. Et démontrant l'impossibilité du Divin qu'on lui attribuë dans une Lettre sur les Secours Meurtriers - Le Mélange des Convulsions, confondu par la Naturalisme. Dorbon (2109) nous en dit : « Dans ces ouvrages, Hecquet, doyen de la Faculté de médecine de Paris, montre la différence qu'il y a entre les miracles et les gestes des Convulsionnaires qui sont personnes qui ont le genre nerveux plus tendre, plus sensible, ou plus facile a ébranler, soit par nature, par accident, ou par maladie, soit par quelque affaiblissement arrivé aux nerfs par l'étude, la contention d'esprit, ou par la méditation ». Caillet (II, 5018,5021) sera encore direct : « Hecquet se montre l'adversaire impitoyable des folies superstitieuses de son temps ». Hecquet voyait notamment dans ces manifestations celle de corps perturbés par leur propre sexualité, en particulier chez les femmes dont ce serait une prédisposition pathologique. Un seul exemplaire passé récemment sur le marché (ex. Jacques Lacan, vente Audap, 19 octobre 2021, n°56) avec toutefois une variante sur la page de titre du tome 1 (autre édition ? Ou premier tirage avant la deuxième partie ?). Pleine basane, dos à nerfs orné, pièce de titre maroquin, tranches rouges. Coiffes manquantes, petite fente en pied du mors supérieur, petits manques de cuirs notamment aux coins et coupes, papier jauni, petite mouillure marginale sur une centaine de pages (caressant légèrement le texte à la fin). Ouvrage d'une grande rareté.
Parissis, Et denuo Neapoli Expensis, Bernardini Gessari, Typis Felicis Mosca, 1737, 2 volumes reliés en 1 tome in-4 de 235x170 mm environ, 1f.blanc, titre en rouge et noir, xxii-135-5ff. (titre index capitum, index rerum)-xij-96-XXV (Appendix de Peste)-168 pages, 1 f.blanc., pleine basane marbré fauve, dos à 5 nerfs portant titres dorés sur pièce de titre havane, orné de caissons à fleurons et motifs dorés, tranches rouges.
Première Partie : De Purganda Medicina a Curarum Sordibus, par Hecquet, 1737, suivie de :Deuxième Partie, Pars Prima : Novus Medicinae Conspectus Ubi ex Sanguinis circuitus anomaliis secretionum errata, miscellanea succorum & humorum adulteri deducuntur ; Missisque sistematicis aetiologiarum deliriis, ex turbatis sanguinis motuum legibus eruuntur genuine morborum causae, veraeque medendi leges. Accedit Appendix de PESTE, iisdem oeconomiae animalis legibus stabilita. Neapoli, Ex Typographia, Felicis Caroli Mosca, 1737, Superiorum Licentia. Expensis Bernardini Gessari.Pars Secunda : Novus Medicinae Conspectus. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Paris, Fournier, 1712.
Edition originale. Après avoir écrit un "Traité des dispenses de Carême", Hecquet développe ici sa théorie de la digestion. Celle-ci se fait avant tout par trituration. On trouve en fin d'ouvrage un mémoire d'Astruc qui met en valeur le rôle de la salive. Philippe Hecquet, (Abbeville,1661 - P., 1737) comptait parmi les sommités médicales de son époque. Il fut reçu Docteur à Reims et devint Docteur-Régent de Paris en1697. Il était connu pour sa générosité, son austérité et sa piété qui en fit le médecin de Port Royal. /// In-12 de XXXIII, (17), 442, (22) pp. Veau, dos à nerfs orné. (Reliure de l'époque.) ////
BABUTY Fils librairie, Paris,1767
1 vol. in-12°, LXXI (avec lexique et table des matières), 630pp, 1 fig. dans le texte (p. 426) , reliure basane, 5 nerfs, 4 caissons, 2pièces de titre (l’auteur et la tomaison), tranches neutres. Nouvelle édition revue corrigée augmentée par l’auteur, à laquelle on a joint,dit l’éditeur, “une dissertation sur la digestion des alimens et une thèse latine sur la production des maladies par le dérangement de la trituration”. . . On trouve des chapitres sur des symptômes en rapport avec la digestion (vents, rots, colique, vomissements, boulimie, hoquet). On trouve, inclus dans l’ouvrage (pp. 415-448), le "Mémoire sur la cause de la digestion des aliments" d'Astruc (l’action de la salive). On trouve aussi (p. 507-537) la dissertation de Vieussens ("De la nature & des proprietez du levain de l'estomac" ) et la Réfutation de Hecquet (pp538-555); enfin l’on trouve la table des matières pour les deux volumes.Philippe Hecquet (1661-1737) fut une grande figure de la médecine, connu aussi par ses liens avec le jansénisme.Notre ouvrage est correct mais demande une petite restauration.
Utrecht, S?urs de Corneille-Guillaume le Fèvre, 1738, in-12, 2 parties en 1 vol, [2]-VIII-22-214 pp.; [2]-110 pp, Plein veau brun, dos à nerfs fleuronné et pièce de titre rouge à titre doré, La seconde partie, Brigandage de la pharmacie, a son titre propre. Première édition de cet ouvrage posthume du doyen de la faculté de médecine de Paris, faisant suite au Brigandage de la médecine paru en 1723-1733. Philippe Hecquet (1661-1737), médecin des religieuses de Port Royal, propose ici une loi subordonnant les chirurgiens à l'autorité des médecins. La seconde partie de l'ouvrage dénonce les pratiques abusives dans la pharmacie et la vente par des moines, femmes et charlatans, de remèdes inefficaces ou nocifs. Hecquet était un grand partisan de la saignée. Alain-René Lesage a vu en lui l'archétype du médecin entêté et incompétent, en l'utilisant comme modèle pour le docteur Sangrado de son Gil Blas. Coiffes arrachées, frottements. Bon état intérieur. Blake, 202. Waller, 4178. Couverture rigide
Bon 2 parties en 1 vol.,
Abbeville Impr. C. Paillart 1870 1 vol. relié 4 fascicules reliés en 1 vol. in-8, cartonnage pleine percaline verte, pièce de titre sur le plat supérieur. Réunit : Mémoire sur les fouilles de Port-le-Grand et sur la découverte de vases celtiques (Abbeville, v.1870, 12 pp.) ; Etude archéologique sur Port-le-Grand (Abbeville, 1877, 29 pp. et grand plan dépliant) ; Antiquités franques : découvertes et observations faites en 1866, 1869, 1871 et 1872 (Abbeville, 1873, 23 pp.) ; Notice nécrologique sur M. Pierre-Emile Hecquet d'Orval, membre résidant décédé le 6 mars 1887 (Abbeville, 1887, 9 pp.). Très bon ensemble.
1749 Paris chez David l’aîné, Durand, 1749." Nouvelle édition, revûe et corrigée sur le manuscrit de l'auteur", 2 volumes in-8; T.I: xxiv, [vi], 455p.; T.II: [ii], 466p.; Reliure d'époquedemi chagrin fauve plat recouvert de tissus dos à 5 nerfs ornés, gardes marbrées, tranches rouges. Exemplaire dans un état exceptionnel de ce fameux traité de médecine populaire. Médecin renommé, Hecquet vécut de 1661 à 1737. Dezeimeris III, 79-83: "Consulté de toutes parts, appelé chez les grands, on le trouvait toujours prêt, comme naguère, à secourir les pauvres de ses soins et de son argent… Persuadé qu'en voyant beaucoup de malades on voit peu de maladies, il se faisait un cas de conscience de [ne] rien retrancher à l'examen prolongé qu'il croyait devoir consacrer à chacun de ses clients, pauvres ou riches".
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Paris, Guillaume Cavelier [Imprimerie dde Louis-Denis Delatour], 1726 in-12, [4] ff. n. ch. (titre, approbation, privilège), 374 pp., [7] ff. n. ch. de table des matières, basane brune, dos à nerfs, encadrement de simple filet à froid sur les plats, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque). Coiffes rognées, manque de cuir à la hauteur de deux entre-nerfs, un mors fendu, coins abîmés.
Unique édition. L'ouvrage montre bien que l'utilisation de l'opium médicinal n'a pas attendu la fabrication de la morphine pour être connu et utilisé par les praticiens.De grande réputation dans sa discipline (on l'a surnommé "L'Hippocrate français"), et en même temps très versé dans la théologie qu'il avait d'abord étudiée, l'Abbevillois Philippe Hecquet (1661-1737) est encore plus connu pour avoir été le médecin de l'abbaye de Port-Royal de 1688 à 1693, puis de la famille de Condé, de 1709 à 1723. D'opinions modérément jansénistes, il se montra en tout cas adversaire résolu des convulsions et des miracles de Saint-Médard.Quérard IV, 51.Ex-libris manuscrit Joseph Bidault.RELIÉ AVEC : 24 petites collettes offrant la traduction française manuscrite de la sentence liminaire, tirée du De Dysenteria de Sydenham, et d'autres passages en latin contenus dans le corps de l'ouvrage. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Broch Broch D'occasion tat correct 01/01/1955 150 pages
La Table Ronde | Paris 1960 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Bel envoi autographe signe de Stephen Hecquet à François Nourissier. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
La Table Ronde | Paris 1960 | 12.50 x 19 cm | broché
Edition originale, un des 25 exemplaires numérotés sur vélin pur fil, seuls grands papiers. Très bel exemplaire. Envoi autographe signé de Stephen Hecquet à Roland Bailly. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Nagel | Paris 1949 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Envoi autographe signé de Stephen Hecquet à Jacqueline Durnerin. Deux petites déchirures en pied des plats. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Nagel | Paris 1953 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale sur papier courant. Envoi autographe signé de Stephen Hecquet à Jacqueline Durnerin : "... ce livre qui n'en est pas un..." Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Bruxelles Gay et Doucé 1881 In-12, xii-105-(1), broché. Petites taches dans la marge inférieure. Edition tirée à 500 exemplaires numérotés.
Nouvelle édition (l'édition originale est parue en 1708). Philippe Hecquet est un célèbre médecin français né à Abbeville en 1661, mort à Paris en 1737. Bon exemplaire malgré une petite tache dans la marge inférieure de quelques pages.. Libraire membre du S.L.A.M. (Syndicat national de la Librairie Ancienne et Moderne) et de la L.I.L.A. (Ligue Internationale de la Librairie Ancienne). N'hésitez pas à prendre contact par mail pour des photographies et des détails supplémentaires, pour des recherches ou des estimations de livres anciens et rares.
P., Guillaume Cavelier 1724 In-12, plein veau moucheté, dos à nerfs, caissons ornés, II-498 p., table et privilège. Coiffe usée en tête, mors fendillés. Tampon au titre. Bon exemplaire
Philippe Hecquet (1661-1737) fut l’un des médecins les plus brillants de son temps. Docteur de la faculté de Paris en 1697, il est le médecin du prince et de la princesse de Condé, de la maison de Vendôme et du couvent des Carmélites du faubourg Saint-Jacques. Bon état d’occasion
Utrecht, Le Febvre, 1749 ; 3 part. en un vol. in-12 de [1] f., 261 pp. ; [2] ff., 246 pp. ; [2] ff., 236 pp., reliure de l'époque veau fauve marbré, dos à nerfs orné, pièce brune, tranches rouges.
Nouvelle édition de ce traité très critique envers la médecine de l'époque. « Le titre seul de cet ouvrage donne une idée du style de l'auteur, et prouve que, de toutes les vertus évangéliques, celle qu'il pratiquait le moins était l'indulgence » note Quérard. Doyen de la faculté de médecine de Paris, Hecquet (1661-1737) fut successivement médecin des religieuses de Port-Royal, de la famille de Condé et de la maison de Vendôme. Sa bibliothèque, forte de 2600 volumes, a constitué la base de celle de la Faculté de médecine. Coins usés, taches d'encre sur le premier plat sinon bon exemplaire.
Paris, La Table Ronde, 1960. In-12, broché, 314 pp.
Édition originale sur papier d'édition, (il n'a été tiré de cet ouvrage que 25 exemplaires numérotés). Bel ex. Photos sur demande.
Paris Nagel 1951 1 vol. broché in-12, broché, non coupé, 270 pp. Edition originale sur papier ordinaire. En très bon état.
Venetiis apud Gasparum Girardi M DCC LXI, (1761), in-4to, XXXII + 404 p. à double col., ill. de VI figures (page 332) par endroits fortement bruni (mauvaise qualité du papier), reliure en veau d’époque, dos à cinq nerfs, traces d’usure, début de fente dans la charnière supérieure, tranches rouges.
Image disp.
Phone number : 41 (0)26 3223808
Paris, Laurent D'Houry, 1706. (+) A Chambery, J. Gorin, 1707. Small 8vo.. Bound together in one contemp. full calf. Title-and tomelabels with faint gilt lettering. Spine richly gilt in compartments. Slightly rubbed at edges. Engraved frontispiece. (16),176 pp. + Hacquet: (10),8,85 pp. Internally clean and fine.