Envoi à Geneviève Mallarmé, « ma future épouse» [circa 1864]. Tirage albuminé (119 x 72 mm) contrecollé sur carton d'époque (135 x 74 mm). Photographie originale, titrée au recto par Glatigny : Les Fourberies de Nérine. Envoi signé au verso : « À ma future épouse Geneviève Mallarmé, avec tous les sentiments respectueux que ses quatre ans m'inspirent ».
Publiée en 1864, Les Fourberies de Nérine, pièce parodique de Théodore de Banville, fut conçue comme une suite des Fourberies de Scapin. Banville, maître de l'ironie poétique, y prolonge la veine comique en poussant à l'absurde les intrigues moliéresques : Géronte mort, Scapin s'enfuit, mais la rusée Nérine entend bien le rattraper. Pour accentuer l'effet de dérision, le rôle de la nourrice fut confié à Albert Glatigny, poète vagabond et comédien par nécessité, qui n'hésita pas à se travestir pour incarner la figure féminine, et dont la verve burlesque fit le succès du spectacle. C'est dans ce costume de Nérine que le montre cette photographie, enrichie d'un envoi facétieux à Geneviève Mallarmé, alors âgée de quatre ans : une plaisanterie poétique dans laquelle Glatigny se déclare son « futur époux ». Geneviève, fille unique de Stéphane Mallarmé, sera plus tard la gardienne de la mémoire paternelle avec son livre Mallarmé par sa fille (1926). Cette pièce, née dans le sillage de Banville, illustre les passerelles entre poésie et théâtre dans le Paris littéraire des années 1860. Banville, Glatigny et Mallarmé appartenaient au même horizon amical et artistique, où l'on cultivait la légèreté et l'invention formelle, parfois à rebours des conventions académiques. Glatigny, éternel bohème, trouve dans ce rôle travesti l'occasion de briller ; Banville y déploie son esprit de pastiche ; Mallarmé, quant à lui, en recevra l'écho domestique à travers ce présent destiné à sa fille. Un document d'une rare fantaisie, à la fois relique théâtrale et trace émouvante des liens intimes qui unissaient le poète Glatigny au cercle familial de Mallarmé. Provenance : Bibliothèque Stéphane Mallarmé, Sotheby's, Paris, 2015, lot 49
Paris, Librairie nouvelle, 1860. 1 vol. (155 x 235 mm) de [4] f., frontispice, 175 p. Broché. Edition originale (pas de grands papiers). Elle est illustrée d'un frontispice par Charles Voillemot, gravé à l'eau forte par Félix Bracquemond, tiré sur vélin fin. Envoi signé : « à Monsieur Alfred Busquet, le chantre des heures. Albert Glatigny ».
Alfred Busquet figure dans l’Anthologie poétique publiée par Lemerre en 1887 : « Appréciée de la haute critique, goûtée des lettrés, des délicats, cette belle œuvre n’arriva pas jusqu’au grand public dont l’auteur dédaignait le suffrage, mais elle classa du premier coup Alfred Busquet au rang des poètes. » Il « était un poète timide, rêveur mais non paresseux ; il évitait le bruit, et, par une pudeur littéraire assez rare, redoutait la publicité ». Les Vignes folles est le premier livre de Glatigny. Né à Lillebonne en 1839, élève au collège de Bernay et ensuite gendarme – pas très longtemps –, Glatigny quitte ensuite un emploi au tribunal de commerce pour devenir typographe à Pont-Audemer, chez Alfred Canel, ancien député, avocat et propriétaire du principal hebdomadaire de la ville. Ce dernier remarque vite les dispositions littéraires du jeune homme et l’encourage à écrire. Une première œuvre, Les Bourgeois de Pont-Audemer au XVIIe siècle, est imprimée par Canel, à quelques unités (un seul exemplaire est connu). En passant par Alençon, Glatigny rencontre Auguste Poulet-Malassis, qui lui offre Les Odes funambulesques de Théodore de Banville, fraîchement imprimé. Une révélation pour Glatigny qui devient un « admirable rimeur et un forgeur de rythmes », sur le modèle de Banville à qui il dédie ce premier livre.
Paris, Alphonse Lemerre, impr. J. Claye, 1872 1 vol. (130 x 195 mm) de 2 et [2] ff., 159 pp. et 3 ff. Bradel plein papier, dos lisse, pièce de titre de basane ocre, titre doré, couvertures conservées (reliure de l'époque, dans le goût de Pierson). Édition originale. Un des 5 premiers exemplaires sur chine.
Prévue pour 1870, la publication du troisième et dernier recueil en vers de Glatigny ne vit le jour qu'au printemps de 1872. Ode aux journalistes des années 1850, ce « volume de poésies rigolesques » (lettre à Banville), qui rappelle la métrique de ce dernier, s'en prend à quelques contemporains, dans de grandes odes lyriques qui lui vaudront d'être surnommé par Anatole France le Don Quichotte de la poésie. Un Quichotte qui livre ses dernières batailles : moins d'un an après la parution du texte, Glatigny disparaît, à l'âge de trente-quatre ans. Le 29 avril, Hugo note dans son carnet « La nouvelle arrive qu'Albert Glatigny est mort. Une charmante âme envolée ». Hugo prendra soin de sa veuve qu'il recommande à Jules Simon, alors ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts : « (...) il était un talent charmant, de cette race de comédiens-poëtes qui commence à Thespis et arrive à Molière. Plusieurs des pages qu'il a laissées entreront dans l'Anthologie française. Il y avait dans cette âme de poète des côtés exquis et généreux. Le voilà mort. Il laisse une veuve pauvre. Vous consolerez cette tombe en secourant cette veuve. Je vous demande une pension pour Mme Glatigny, et je vous serre la main. Victor Hugo ». Et d'autres amis lui restèrent fidèles, un buste à son effigie sera érigé à Lillebonne en 1891, et Catulle-Mendès écrira une pièce en son souvenir. Déjà, en 1868, dans son Rapport sur les progrès de la poésie, Théophile Gautier avait vu juste lorsqu'il écrivait : « deux ou trois poètes semblent suffire à la France, et la mémoire publique est paresseuse à se charger de noms nouveaux. Pourtant, au-dessous des gloires consacrées, il est des poètes qui ont du talent et même du génie, et dont les vers, s'ils pouvaient sortir de leur ombre, supporteraient la comparaison avec bien des morceaux célèbres perpétuellement cités. »
Paris, J. Baur, 1875. 1 vol. (130 x 205 mm) de 1 f., frontispice, 26 p., [1] et 1 f. Maroquin bleu, titre doré en long, large dentelle d'encadrement aux contreplats, double filet sur les coupes, tranches dorées, couverture conservée (reliure signée de Marcellin Lortic). Édition originale, illustrée d'un portrait gravé à l'eau-forte par Frédéric Regamey. Un des 10 premiers exemplaires sur chine. Est ajouté un feuillet manuscrit donnant le collationnement de « Vers les saules », omis par Poulet-Malassis.
Né à Lillebonne en 1839, élève au collège de Bernay, puis gendarme - pas très longtemps -, Albert Glatigny devient ensuite ouvrier typographe à Pont-Audemer chez Alfred Canel, un avocat propriétaire du principal hebdomadaire de la ville. Celui-ci remarque vite les dispositions littéraires du jeune homme et l'encourage à écrire : une première oeuvre, Les Bourgeois de Pont-Audemer au XVIIe siècle, est imprimée par Canel, à quelques unités (un seul exemplaire connu). En passant par Alençon, Glatigny rencontre alors Poulet-Malassis, qui lui offre un recueil de vers de Théodore de Banville fraîchement imprimé : Les Odes Funambulesques. C'est la révélation pour Glatigny qui devient un « admirable rimeur et un forgeur de rythmes », sur le modèle de Banville à qui il dédiera son premier livre, Les Vignes folles, en 1860. De la bibliothèque Delafosse.
Rouen, Desvage, 1932. In-4 de 358 pages et 41 hors-rexte (reproductions de lettres, portraits, caricatures etc..). Non émargé. Edition originale. Ce livre a été tiré à 200 exemplaires numérotés (ex n° 102). Rousseurs éparses sur les tranches. Broché, couverture en papier ivoire cartonné gaufré, titre imprimé en noir. Très bon état. Quelques petites piqûres.
Albert Glatigny est né à Lillebonne (Seine-Maritime) en 1839 et décédé à Sêvres en 1873. Apprenti typographe puis comédien ambulant, son extraordinaire don d'improvisation lui permit de composer pour la troupe à laquelle il appartenait un certain nombre de comédies dont la plus connue est "l'Illustre Brizacier" publiée en 1873. Féru très jeune de l'école parnassienne, il subit avant tout l'influence de Banville, et en particulier de ses "Odes funambulesques", influence qui se manifeste dans ses recueils de vers. Poète maudit, Glatigny mourut trop jeune pour pouvoir donner sa vraie mesure. Rappelons que Catulle Mendès lui a consacré un fort beau drame funambulesque: "Glatigny", qui fut représenté à l'Odéon le 17 mars 1906.
Rouen, A. Desvages, 1932. In-4 de 358 pages et 41 hors-texte (reproductions de lettres, portraits, caricatures etc..). Non émargé. Ce livre a été tiré à 200 exemplaires numérotés (ex n° 59). Rares rousseurs. Broché, couverture en papier ivoire cartonné gaufré, titre imprimé en noir. Petites salissures sans gravité.
Edition originale. Albert Glatigny est né à Lillebonne (Seine-Maritime) en 1839 et décédé à Sêvres en 1873. Apprenti typographe puis comédien ambulant, son extraordinaire don d'improvisation lui permit de composer pour la troupe à laquelle il appartenait un certain nombre de comédies dont la plus connue est "l'Illustre Brizacier" publiée en 1873. Féru très jeune de l'école parnassienne, il subit avant tout l'influence de Banville, et en particulier de ses "Odes funambulesques", influence qui se manifeste dans ses recueils de vers. Poète maudit, Glatigny mourut trop jeune pour pouvoir donner sa vraie mesure. Rappelons que Catulle Mendès lui a consacré un fort beau drame funambulesque: "Glatigny", qui fut représenté à l'Odéon le 17 mars 1906.
Rare pièce de Glatigny Bayonne, Librairie centrale, 1868. 1 vol. (95 x 150 mm) de VII-44 p. Broché, sous couverture verte. Édition originale.
Créée à Bayonne, quelques semaines après sa première pièce, Le Bois, comme celle-ci imprimée à tout petit nombre. « Albert Glatigny, la plus étrange figure littéraire qu'ait peut-être vue notre âge ; un comédien errant et ronsardisant qui a aimé les vers comme on aime l'amour, et qui en est mort.» Aucunes des aventures théâtrales de l'auteur ne sauraient démentir ces lignes, écrites onze ans après sa mort (Paul Bourget, Études et Portraits, 1894). Les difficultés qu'il rencontra pour faire jouer cette pièce en sont encore un bel exemple. Retenu en Corse après une incarcération due à une erreur judiciaire, sans le sou, Glatugny écrit, depuis Sainte-Lucie de Tallano, à son ami Banville : « Montrez à Berton fils mon drame Pés de Puyanne, afin qu'il voit s'il peut l'arranger ou le faire arranger pour n'importe quel théâtre. S'il n'a pas le temps, qu'il le donne à qui il voudra. Si on pouvait me le caser, même à Beaumarchais ! » Le pauvre Glatigny s'avoue « sur la branche », bloqué sur l'île et pressé de rejoindre sa Normandie natale. C'est finalement à Bayonne même que sera représentée la fameuse histoire du maire de la ville. Mais les recettes durent être fort maigres : « La littérature […] a toujours refusé de me nourrir », se plaint-il à un ami quelques mois plus tard. Très fragile couverture avec une légère restauration au premier plat. Rare.
Envoi signé de Glatigny Paris, Achille Faure & Vichy, Jules César, libraire, 1864. 1 vol. (140 x 215 mm) de 30 p. et [1] f. Percaline crème, titre en noir en long, date en pied, couvertures conservées (reliure de l'époque). Edition originale. Envoi signé : « à monsieur Charles Desalure, respectueux hommage, Albert Glatigny ».
Edition originale très rare d'un texte pour lequel on donne souvent l'édition Lemerre de 1870 comme princeps. Même Poulet-Malassis, qui publia la première bibliographie de Glatigny, dès 1875, ignorait cette édition. Représentée à Vichy, elle paraît dans la Revue Nouvelle (livraison du 15 mai) pour être jouée le mois suivant, sur le théâtre du Casino et être publiée conjointement à Paris chez Faure et à Vichy, chez un libraire local, « Jules César ».
Paris, Alphonse Lemerre, (20 novembre) 1869 1 vol. (135 x 195 mm) de 31 p. Bradel papier ancien, dos rond, titre doré, tête dorée, non rogné, couvertures conservées (reliure début XXe siècle). Un des 5 exemplaires sur chine, non annoncés.
L'oeuvre d'Albert Glatigny se partagea entre deux éditeurs, Auguste Poulet-Malassis et Alphonse Lemerre ; nombre de titres parurent sous la marque de ce dernier. Or, l'éditeur du passage Choiseul décida, en ajoutant à sa petite librairie une activité d'éditeur, de n'y produire que des ouvrages remarquables, et par la typographie, et par le choix des papiers. C'est ainsi que Glatigny y fut publié sur beaux papiers, en l'occurence sur chine. Plusieurs collections devaient voir le jour chez Lemerre, dont la Bibliothèque dramatique où Glatigny figure aux côtés de ses pairs. « [...] Il est de notre devoir de témoigner à M. Alphonse Lemerre, éditeur, combien nous inspirent de sympathie son zèle heureux et son art exquis à établir de beaux livres. Pour le choix des caractères, la beauté des fleurons, la grâce du format, il est peu d'éditeurs qui puissent rivaliser avec ce jeune libraire. Et il laisse les publications des Perrin bien loin derrière lui. » De la bibliothèque Louis Barthou, avec ex-libris.
Véritable originale Paris, [Nice], Au Bureau du Journal l'Éclipse, 1869. 1 vol. (105 x 165 mm) de [3] f. et 6 p. Percaline gaufrée bordeaux, titre en long, couvertures conservées (reliure de l'époque). Édition originale.
Le 1er janvier 1869, après bien des aventures qui l'ont amené jusqu'en Corse, Albert Glatigny est arrêté par un Maréchal des logis ivre et mis au cachot, où il reste enfermé quatre jours, sous l'inculpation fantasque d'avoir assassiné un magistrat : « Nous avons remarqué cet individu dont son aspect nous a paru fugitif », avaient alors déclaré les gendarmes. C'est dans ce cachot que Cosette, sa chienne, défendit courageusement son maître contre les rats qui voulaient le dévorer ; Glatigny était déjà atteint de la phtisie dont il devait mourir, et son état s'aggrava dans la prison malsaine de Bocognano. C'est à François Polo, directeur du journal l'Éclipse, qu'il relata l'affaire dès le 17 janvier, lequel décide de publier une édition confidentielle et d'en donner les bonnes feuilles dans son journal. L'édition Lemerre, éditée l'année suivante, est illustrée d'un frontispice par Gill qui représente Glatigny, dans son cachot, boulet à la cheville, avec Cosette à ses côtés, « un petit griffon maigre comme son maître ». Exemplaire du prince Roland Bonaparte (ex-libris au contre-plat et étiquette sur le 1er plat) pour cette rare édition (l'édition Lemerre de 1870 est souvent donnée comme étant l'originale). Dos habilement restauré. Clouzot, 132.
Mercure de France. 1923. In-8° broché. 108 pages. E.O. 1/550 sur vergé pur fil Lafuma. [55 Arches / 550 pur fil].
Pages non coupées. Bon état.
"Paris. 12 5 cm x 19 cm. 1870. Relié. 250 pages. Paris Éditions Alphonse Lemerre 1870 e.o. collective. Relié couverture conservée bradel percaline marron pages de titre dorée 12 5 cm x 19 cm 250 pages. Poèmes de Albert Glatigny ex-libris vignette de la bibliothèque du Vicomte de Pelleport-Burète. Très bon état" "Très bon état"
Exemplaire de tête sur Chine Paris, Alphonse Lemerre, (30 octobre) 1869. 1 vol. (120 x 190 mm) de [2] f., 249 p., [1] et 3 f. Maroquin vert anglais, dos à nerfs orné de filets, caissons et fleurons dorés, titre doré, filets dorés sur les plats, tranches dorées, étui (reliure signée de Huser). Édition originale collective. Un des 11 premiers exemplaires sur chine, non annoncés.
Pour répondre aux inquiétudes de ses amis qui le voyait très démuni, Glatigny eut l'idée de réunir en volume sa poésie : « voici, je crois, ce qu'il faudrait faire : j'ai deux volumes, les Vignes folles et les Flèches d'or, absolument épuisés, et très-demandés en librairie. La réimpression en un seul volume, avec quelques pièces inédites, et une préface nouvelle, est assurée d'un succès de vente. Entendez-vous pour cela avec Lemerre. » (Lettre à Job-Lazare). L'entreprise fut menée à bien, Lemerre accepta cette nouvelle édition, pour laquelle il tira quelques exemplaires de luxe. Dont onze sur papier de chine, non annoncés. Très bel exemplaire en pleine reliure d'Huser.
L'un des cinq de tête sur chine Paris, Alphonse Lemerre, impr. J. Claye, 1872. 1 vol. (130 x 195 mm) de 30 pp. et 1 f. Bradel plein papier, pièce de titre, titre doré en long, couvertures conservées, non rogné (reliure de l'époque, dans le goût de Pierson). Édition originale. Un des 5 premiers exemplaires sur chine, non annoncés.
Un homme marié de force à une jeune fille corse s'évade le soir même de ses noces. Huit ans plus tard, épris d'une femme à laquelle il confie son aventure passée, il découvre que celle-ci n'est autre que la jeune épouse délaissée. Le dénouement est heureux : Hector, troublé au plus haut point, et qui avait parlé de sa femme en termes peu élogieux, lui reconnaissant une figure de singe, s'attacha à celle qu'il avait d'abord fuie : « Oui, mon singe ! Non ! je ne sais plus ce que je dis, tant mon coeur déborde de joie. Octavie, ma femme ! Oh ! Que je suis heureux. » Glatigny, plein d'espoir, annonçait à son ami et protecteur, Théodore de Banville : « le Singe, comédie rimée en un acte, va être recopiée cette semaine et envoyée à Ravel. J'espère que cette oeuvre profondément humaine aura un légitime succès... »
Henry Monnier Lemercier de Neuville Jean-Hippolyte Tisserant Nadar et Charles Bataille Albert Glatigny Amede Rolland et J. Duboys
Reference : CZI26RT
ISBN : 9782880150143
Gnrique Broch D'occasion tat correct 26/03/2021 255 pages
Paris, Daur, 1875. 1 vol. (130 x 195 mm) de 1 f., 26 pp. et [2] ff. Broché. Edition originale. Tirage à 110 exemplaires - un des 100 sur vergé (après 10 sur chine).
Quelques petits manques en bordure de la pièce de titre. France et Belgique, chez tous les libraires [Bruxelles, Poulet-Malassis], 1871. 1 vol. (180 x 270 mm) de 83 p., [1] et 1 f. Cartonnage bradel de soie tissée, pièce de titre en long, tête dorée, couvertures conservées (reliure début XXe). Première édition de luxe. Un des rares exemplaires réimposés sur chine, avec un double état de l'eau-forte de Félicien Rops.
Ce texte, primitivement intitulé « La Mouche du coche » fut rebaptisé « Le Fer rouge » par Poulet-Malassis. C'est un cycle de poèmes républicains et patriotes. Après une édition in-12 publiée en 1870, l'éditeur alençonnais, exilé en Belgique, fit imprimer quelques exemplaires réimposés sur hollande et quelques autres, en nombre infime, sur chine. Ces exemplaires contiennent une eau-forte anonyme de Félicien Rops qui représente « Napoléon III et Bazaine dans les bras l'un de l'autre sur un pilori au poteau duquel se lisent les noms : Sedan, Metz et que surmonte le coq gaulois ; des mains sortant des nuées les marquent, au fer rouge, les épaules des initiales R.F. : la plate-forme du pilori est le dessus d'une cage où l'aigle déplumé de l'Empire achève de ronger des crânes humains » (description de l'exemplaire de la bibliothèque de Glatigny, exemplaire sur hollande, cité par Oberlé). Notre frontispice est présent dans le double état, noire et sanguine. Très rare tirage, ici délicatement établi dans un cartonnage de soie tissée à peine postérieur de l'édition.
Lemerre | Paris 1867 | 13.50 x 21 cm | broché
Edition originale, un des quelques ex sur Hollande, seuls grands papiers avec 5 Chine. Envoi autographe signé de Albert Glatigny à Mr. Raynard, acteur au théâtre du Châtelet et mari de l'actrice à qui est dédié cet ouvrage. Rares et légères piqûres. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Rouen, A. Desvages 1932 In-4, cartonnage ivoire gaufré, 358 pages et 41 hors-texte reproductions de lettres, portraits, caricatures etc... Cartonnage terni, Rares rousseurs.
Tiré à 200 exemplaires num. Bon état d’occasion
1951 Ed. Alphonse Lemerre, Editeur - sd - 1 volume de 9.5x16.5 cm environ - 387 pages - reliure demi basane à coins avec dos orné de motifs en relief et dorés - titres et tranche supérieure dorés - couvertures conservées.
bon état.
1884 Luxuriopolis, À l'Enseigne du Beau Triorchis, 1864-1870 [Bruxelles, Henriette Doucé, 1884]. Trois parties en un ouvrage in-12 (189 X 124 mm) broché, couverture muette ; (4) ff., 114 pages - (3) ff., 34 pages, (1) f. - (2) ff., 12 pages, (1) f. blanc. Dos bruni.
ÉDITION CLANDESTINE BRUXELLOISE réunissant les 3 oeuvres pornographiques d'Albert GLATIGNY (1839-1873), publiées en 1866 et 1870 par Poulet-Malassis. Il s'agit d'un recueil de 42 poèmes libres (dont certains furent parfois attribués à Charles Baudelaire) et de 7 contes libres. En dépit de leurs paginations distinctes, ces trois parties ne font qu'un seul volume. L'ouvrage contient en FRONTISPICE une EAU-FORTE OBSCÈNE de Félicien ROPS sur feuillet volant, gravée sur papier vergé ; elle reprend celle de l'édition de 1866 des "Joyeusetés", édition publiée par Poulet-Malassis et condamnée par le tribunal correctionnel de Lille le 6 mai 1868. Les trois pages de titre ont été tirées en rouge et noir. Le texte du "Sonnet préface" et du "Sonnet final" ont été tirés en rouge, ainsi que le fleuron du titre des "Joyeusetés" et de celui de "La Sultane Rozréa" qui représente un visage de femme embrassant une tête de faune. Enfin, le fleuron tiré en rouge du titre des "Bons contes" est une vignette libre, tout comme le cul-de-lampe de la dernière page du recueil. Tirage limité à 506 EXEMPLAIRES numérotés. UN des 500 imprimés sur beau vergé anglais, celui-ci non justifié. (Pia, 711 - Dutel, 436 - Vicaire III, 998 - Oberlé, "Poulet-Malassis", 876 - Gay-Lemonnyer, II-739). BEL EXEMPLAIRE broché, non rogné, sans rousseurs. NICE COPY. PICTURES AND MORE DETAILS ON REQUEST.
Phone number : 06 21 78 12 79
Jean Cabanel (Préface de) Barbier, J. Mery, Hugo, J., Janin, Gautier, Baudelaire, A. Delvau, C. Monselet, A. Glatigny, , H. Murger, Camuset, Etc
Reference : 226391323017
Jean Cabanel (Préface de) Barbier, J. Mery, Hugo, J., Janin, Gautier, Baudelaire, A. Delvau, C. Monselet, A. Glatigny, , H. Murger, Camuset, EtcL'oeuvre libertine des Poètes du XIX ème siècle - illustrations originales de Paul-Emile BécatPARIS, Editions Georges Briffaut 1951, In-4°, 190 pp., belle reliure demi-cuir à coins, tête dorée, couvertures conservées,Bien bel exemplaire sur vélin du Marais,un des 50, ici le n°21Edition originale enrichi d'une suite de 8 planches en feuilles sans les remarques
1866 Luxuriopolis, A lEnseigne du Beau Triorchis, 1866 [Bruxelles, Poulet-Malassis, 1866], 1 vol. in-18 (133 x 75 mm), reliure du temps œ chagrin rouge cerise à coins, dos à 5 nerfs, plats de papier marbré, tête dorée, de (2) ff. (faux-titre et titre) 141 pp. (1) f. (vignette libre).Mors très légèrement frottés, très bel exemplaire.
Edition en partie originale de ce recueil qui contient 42 poèmes dAlbert Glatigny, publié à Bruxelles par Poulet-Malassis.Frontispice libre de Félicien Rops tiré sur Chine.Titre en noir et rouge avec petite vignette représentant une tête de faune. Sonnets Préface et Final imprimés en rouge.Tiré à 262 exemplaires numérotés, 1/230 ex. sur papier fin de Hollande (N°4).Provenance : Maurice Guibert, avec son ex-libris dessiné par Henri de TOULOUSE-LAUTREC, ici le petit modèle gravé sur bois et tiré en rouge. Créé et dessiné pour son ami Maurice GUIBERT vers 1893, il fait allusion à la fameuse photo montrant l'artiste vêtu en japonais louchant.Réf. biblio. : Gay, II-739 : « Quelques-unes de ces pièces sont fort libres. Un jugement du Tribunal de Lille du 6 mai 1868 () ordonna la destruction des Joyeusetés Galantes » - Pia, 711 Dutel, A-591.
Paris Frédéric Henry 1864 1 vol. broché in-12, broché, XI + 167 pp. Edition originale. Petites rousseurs.
Paris Mercure de France 1923 1 vol. broché in-8, broché, couverture rempliée, non rogné, 108 pp. Edition originale tirée à 605 exemplaires, celui-ci l'un des 550 numérotés sur pur fil Lafuma, en bonne condition.