Bruxelles, Eugène Henrÿ FRICX, 1709 sans les marges : 42 x 54 cm - cadre : 60.5 x 70.5 cm, cadre contemporain à baguettes. Pliure centrale. Quelques taches.
Beau plan gravé figurant la citadelle de Lille, oeuvre de Vauban et de son profil par Eugène Henry Fricx d'après les dessins du capitaine Brüchman. Titre dans un cartouche ornementé : Armoiries du prince Eugène de Savoie entourées de figures allégoriques : "Présenté à S.A.S. Monseigneur le Prince Eugène de Savoye. par son res.humble serviteur et tres.obeissant Eugène Henry Fricx/Plan de la citadelle de Lille./ Laquelle, après que la Ville fut prise le 22 octobre, on a aussi commencé d'attaquer sous le commandement de S.A. le Prince Eugène de Savoye dès le 29 et ainsi continué, comme il se voit par les renvoys suivans, jusques au 8 Décembre 1708 lorsque l'ennemi battit la chamade à 8 heures du matin, et en sortit trois jours après tambour batant et enseignes déployées. Le tout dessiné et levé avec la dernière exactitude pendant et après le siège, avec les attaques et la force des ouvrages représentés en Profil par le Sueur Brüchman Capitaine de S.A.E. de Bruns: Luneb: et Hanovre [...]A BRUXELLES. Chez Eugène Henrÿ Fricx rue de la madeleine. 1709. Echelle de 200 toises pour la citadelle. Echelle de 20 toises pour le profil."Eugène Henri Fricx (1644-1730) Imprimeur-libraire belge, imprimeur du Roi (1689) et de Sa Majesté Impériale et Catholique (1715)Édifiée sur ordre de Louis XIV à sa conquête de la ville, la Citadelle de Lille a été édifiée entre 1667 et 1670 par Sébastien Le Prestre, marquis de Vauban (1633-1707) - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Librairie polytechnique de J. Baudry [Typographie d'Ad. Laîné], 1867, in-folio, titre, 10 pp. de texte, titre de relais gravé et 20 planches gravées sur Chine appliqué, dont un plan, en feuilles sous chemise demi-toile cerise à lacets, dos lisse muet, étiquette de titre manuscrite contrecollée au centre du plat supérieur (reliure de l'époque). Rousseurs.
Édition originale (l'album fut réimprimé en 1868).L'architecte Eugène Rouyer (1827-1901) avait été élève de Victor Baltard et Hippolyte Lebas. Sa carrière prit un développement notable surtout sous la Troisième république. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Paris, Imprimerie Lemercier, 1872 in-folio oblong (39 x 58 cm), [2] ff. n. ch. (titre avec gande vignette lithographiée, table des planches), et 20 belles planches lithographiées, demi-toile verte, dos lisse muet, titre poussé en lettres dorées au centre du plat supérieur (reliure de l'éditeur). Mouillures claires à certaines planches, dos et coins un peu frottés.
Unique édition de cette suite due au talent d'Eugène Cicéri (1813-1890), neveu d'Eugène Isabey, proche de l'Ecole de Barbizon, et très connu pour ses paysages, vues de villes et de monuments, très souvent réalisés d'après des modèles photographiques.Dornach, qui forme actuellement un quartier de Mulhouse, était une commune indépendante jusqu'en 1914, mais elle avait demandé son rattachement à la ville dès 1908. Fortement industrialisée au XIXe siècle, elle accueillait des établissements de la famille Engel-Dollfuss, qui semble avoir commandité cet album (les premières planches décrivent en tout cas leur résidence dans la commune). La dédicataire, Julie Dollfuss (1825-1911) était l'une des filles de Jean-Mathieu Dollfuss (1800-1887, maire de Mulhouse de 1863 à 1869) ; elle épousa le saint-simonien Frédéric Engel (1818-1883), associé de la compagnie textile Dollfuss-Mieg. Toute la famille s'était vivement opposée à l'annexion prussienne de l'Alsace.Au CCF, exemplaires à Strasbourg, Colmar et Mulhouse. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
À Paris, chez Blaisot, s.d. (1820) 32 x 22 cm au trait carré, une feuille. Quelques piqûres.
Aquatinte.Dans un parc, dont la frondaison des arbres pourrait évoquer les jardins du château de La Malmaison, le prince Eugène, accoudé à un cénotaphe sous la forme d'une colonne, frappée de l'initiale de Joséphine, et surmontée d'une urne, laisse libre cours à son chagrin. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
À Paris, chez Charon [et] chez Jean, s.d. (1820) 29 x 40 cm au trait carré, en feuille. Quelques rousseurs, trace de pliure centrale, cernes clairs.
Aquatinte."Ce guerrier qui, à l'exemple de Bayard mérita de nos jours le glorieux surnom de guerrier sans peur et sans reproche, combattit souvent à la tête de ses troupes (...) pour la défense de sa patrie. Mais ce qui le distingue surtout, c'est qu'il sut toujours allier au courage une douce humanité cette vertu si touchante, qui, de tous temps, fut le plus bel apanage des héros. Plus d'une fois on l'a vu affronter les plus grands dangers pour sauver la vie au moindre de ses soldats (...). En 1814, il commandait en chef l'armée d'Italie, ses troupes, qui défendaient un pont fortifié, furent attaquées vivement par les Napolitains, sous les ordres de Murat (...). Pendant l'action, Eugène aperçoit un de ses chasseurs à cheval qui était grièvement blessé et qui perdait tout son sang. Il s'avance et demande pourquoi ce militaire reste privé de tout secours. On lui répond que le linge manque pour le pansement. Aussitôt il ouvre son porte-manteau, en tire son propre linge et le donne pour soigner le blessé auquel il laissa sa bourse en le quittant". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
À Paris, chez Marel, s.d. (1820) , 28 x 19,7 cm à la cuvette, une feuille. Infimes rousseurs.
Portrait en buste d'Eugène de Beauharnais.Gravure à l'eau-forte et au pointillé. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Passard, s.d. (1857) in-18, xij pp., 500 pp., broché sous couverture d'attente de papier crème.
Unique édition, peu commune, de cette présentation à la fois informée et goguenarde du Paris des débuts du Second Empire.La capitale ne comptait évidemment avant l'annexion de 1860 que douze arrondissements communaux, mais la facétie parisienne avait inventé le 13e arrondissement, comme lieu mythique des unions à la colle, non validées par le passage devant le maire (l'expression en a survécu jusqu'à nos jours) : "Circonscription matrimoniale d'un nouveau genre, inventée pour l'usage des intelligences supérieures qui se mettent au-dessus des formalités vulgaires (...). Véritable Protée en matière de domicile politique, le 13e arrondissement n'a ni limites déterminées, ni résidence fixe (...)". Tout le développement qui suit, pp. 138 sqq., est à lire.Eugène Furpille (1822-1900) est davantage connu comme librettiste et auteur dramatique.Vignette ex-libris Yves-Louis Mongrolle. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, au siège de la Société, juillet 1906 in-8, 24 pp., broché. Couverture en partie détachée.
Sur la vieille forteresse de Chlisselbourg ou Schlüsselburg, dans l'actuel oblast de Saint-Pétersbourg, qui servit de prison politique sous le régime tsariste. Pour la petite histoire, le frère de Lénine (Alexandre Oulianov) y fut pendu en 1887.Avocat à la Cour d'appel de Paris et neveu de Théophile Delcassé, Eugène Petit (1871-1938) se spécialisa dans le droit du travail. Il fut aussi journaliste politique et fréquentait les milieux socialistes majoritaires. Son intérêt pour la Russie lui vint en partie de son mariage avec Sophie Balachowsky-Petit, dite Olga (1870-1966), née à Korson, et aussi première femme en France à prêter le serment d’avocat, le 6 décembre 1900. Pendant la Guerre de 1914, en tant que chef de cabinet de la présidence du Conseil, il fut envoyé de 1916 à mars 1918 à Petrograd pour la promotion des intérêts économiques de la France.On a pu dire à propos d'Eugène et de Sophie Petit que "le mari et la femme étaient des personnes d'une intelligence extraordinaire. Ensemble, ils ont laissé une marque indélébile dans les relations politiques et culturelles franco-russes au début du XXe siècle". - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Milano, Srampatore Nazionale Veladini, 1803-1809 - 1811 3 volumes in-folio, XVI-III à VI, (4) pp., 346 pp., 1 f. d'errata, XXII-336 pp. et (8) pp., 108 pp., maroquin rouge, dos lisse orné, roulette dorée en encadrement sur les plats, armes au centre, tranches dorées, roulette intérieure et sur les coupes, gardes de tabis chamois (reliure de l'époque). Petite éraflure sans gravité au dos du tome 2.
Très bel exemplaire aux armes du prince Eugène de Beauharnais (1781-1824), fils adoptif de Napoléon, vice-roi d'Italie.Page imprimée aux tomes 1 et 3 indiquant que ces volumes appartiennent à la Bibliothèque particulière de S.A.I. Eugenio Napoleone.Important ouvrage qui établit, avec des tables, le système des poids et mesures italien.Les ouvrages aux armes d'Eugène sont très rares. On trouve plus souvent le chiffre EA qui se trouve sur les livres qui lui ont appartenu après son mariage avec Augusta Amalia de Bavière (1806) et souvent frappés après l'Empire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Lettre I. Paris – 28 février 1890. [3 pages in-12 sur papier vergé crème]. Mon cher confrère, Ci-joint une vingtaine de notices sur « Paris qui Crie[2] ou les Petits métiers. » De cette façon vous pouvez prendre l’air de la maison, ruminer votre provende et pondre une jolie petite Préface : … J’espère que Mr. Prudhomme n’aurait pas dit mieux. Mais nous sommes, très, très pressés et nous n’attendons plus que vous pour paraître au grand jour. Après les coups réitérés dont vous nous frappez dans le Livre Moderne[3], sans relâche et sans indulgence exagérée, il faut que nous publions (sic) au plus vite un volume pour riposter à pareille artillerie. Or il sera assez coquet de vous voir escarmoucher dans notre Préface en faveur des Amis des Livres[4]. Qu’elle soit vive, brève, peu poussée et bien troussée, votre Préface, d’ailleurs comme vous savez les faire. Je ne vous en demande pas long, mais bon et prompt ; si c’était possible, avant votre départ pour les pays étranges[5]. Je vous rappelle que les gravures seront peinturlurées et que le texte est dû à la collaboration des membres de la société. [1] Eugène Paillet (1829-1901) est le fondateur de la société des Amis des Livres. C’était un ardent bibliophile. Sa bibliothèque fut vendue en trois fois, dont deux ventes de son vivant. - Bibliothèque d'un bibliophile, 1865-1885. Lille, Danel, 1885, petit in-8, XVI + 149 pp + (1) f. Ce catalogue à été édité à 200 exemplaires tous numérotés sur vergé de Hollande. 1000 livres sont décrits. - Catalogue des livres de la bibliothèque de M. Eugène Paillet. Paris, Damascène Morgand, 1887, in-8 avec un portrait, 170 pages, tirage à 797 exemplaires numérotés, les exemplaires sont sur grand papier vélin d'Arches. - La bibliothèque de feu M. Eugène Paillet (Président de la Société des Amis des Livres). Paris, Damascène Morgand, 1902, 2 vol. in-8. [2] Paris qui crie (petits métiers). Notices par Albert Arnal, Henry Spencer, Ashbee, Jules Claretie, Abel Giraudeau, Henry Houssaye, Henri Meilhac, Victor Mercier, Eugène Paillet, Jean Paillet, Roger Portalis, E. Rodrigues. Préface de Henri Beraldi. 1 vol. petit in-4°, 1890. 30 dessins en couleurs de Pierre Vidal, tirés au patron. Imprimé par G. Chamerot. [3] Le Livre Moderne est la nouvelle revue éphémère que vient d’entreprendre Octave Uzanne à la fin de l’année 1889. Elle comptera 24 livraisons mensuelles, soit deux années d’existence (1890 et 1891). Uzanne inflige de sévères critiques à peine voilées aux Amis des Livres dirigés par Eugène Paillet et ce dès les premières pages de sa nouvelle revue : « Soit qu’il nous plaise de résumer en un court chapitre la théorie de l’illustration moderne, soit qu’il nous convienne de parler du format des livres d’art, soit enfin que la fantaisie nous porte à partir en guerre contre la routine de nos éditeurs les plus en renom, dont l’esprit de nouveauté, de recherche et d’originalité se donne si peu carrière, on peut être assuré que nous ne faiblirons pas à notre tâche et que nous irons toujours de l’avant, sans crainte de nous attirer les sarcasmes et les calomnies des bibliophiles vieux jeu, rétrogrades, fermés aux visions du progrès et qui, loin de s’appeler amis des livres, méritent par leurs préjugés et leurs errements le qualificatif plus juste d’ennemis du Livre. (…) » (Nos variations futures sur l’art du livre et le livre d’art moderne, p. 5). Il poursuit ses acides critiques envers les Amis des Livres p. 58-60 « Les collègues de M. Eugène Paillet manifestent une impatience légitime et trouvent que la Société (des Amis des Livres) est d’un platonisme navrant. » et plus loin : « Franchement il serait temps que les Amis des Livres montrent qu’ils ne sont pas morts, frappés par l’influenza du lazaronisme et la malaria de l’indifférence. » (On-dit, racontages et anecdotes du monde des curieux). On lit encore dans la livraison du 10 février 1890 (p. 133) : « (le trésorier venant d’être renouvelé le 14 janvier) Rien d’autre à signaler ; le Comité ayant été nommé à nouveau sans autre changement, maître Eugène Paillet en tête, à cette présidence qu’il occupe si bien avec toutes les qualités requises, courtoisie, belle humeur et autorité sereine. » (Le monde des livres – ce qui s’y dit, s’y fait, s’y prépare). [4] Eugène Paillet ne manque pas d’humour en disant cela. Il sait comme les Amis des Livres sont maltraités par Uzanne dans le Livre Moderne et pourtant une demande de Préface lui a été faite. [5] Nous ne savons pas vers quelle destination Uzanne devait partir dans le courant de 1890, peut-être Anvers ? (exposition Plantin). Agréez, mon cher confrère, l’assurance de mes sentiments tout dévoués. Eugène Paillet Mr. Meilhac[1] fait l’article du Café-concert et Mr. Clarétie[2] m’a remis celui de la Bouquetière. Ces deux notices ne sont pas encore imprimées, c’est pourquoi je vous les signale, sans vous les envoyer. Ashbee[3] a composé en anglais une définition du Distributeur de Prospectus. Ne faites pas attention aux incorrections des placards – ils ne sont pas encore corrigés. Lettre II. Paris – 7 mai 1890. [2 pages petit in-12 sur papier vélin crème]. [1] Henry Meilhac, né le 21 février 1831 à Paris où il est mort le 6 juillet 1897, est un auteur dramatique, librettiste d'opérettes et d'opéras français. Après ses études au collège Louis-le-Grand, Henry Meilhac travailla tout d'abord comme employé dans une librairie. Puis il continua comme dessinateur au Journal pour rire, de 1852 à 1855, sous le pseudonyme de Thalin, et donna des articles dans diverses revues où se signalait déjà sa fantaisie dans le plus pur esprit boulevardier. Meilhac était grand, bel homme, bon vivant, amateur de jolies femmes jusqu'à rester célibataire. Avec Ludovic Halévy, rencontré en 1860, il entama une collaboration de près de vingt ans, donnant les livrets des plus célèbres opérettes de Jacques Offenbach dont La Belle Hélène (1864), La Vie parisienne (1866), La Grande-Duchesse de Gérolstein (1867) et La Périchole (1868) et aussi de Carmen de Georges Bizet (1875). Il signa également les livrets d'opérettes de Charles Lecocq et de Hervé. Le duo composa aussi des vaudevilles et des comédies: Les Brebis de Panurge (1863), Fanny Lear (1868), Froufrou (1869), Tricoche et Cacolet (1872), Le Prince (1876), La Cigale (1877), Le Mari de la débutante (1879). Des deux duettistes, Henri Meilhac apportait en propre une fantaisie irrésistible, confinant parfois à la loufoquerie. Gagnant beaucoup d'argent, il en dépensait beaucoup, cherchant l'inspiration dans les grands restaurants, les cigares et le champagne. Meilhac et Halévy fréquentèrent le salon littéraire de Geneviève Halévy ou l'on rencontrait Lucien Guitry, Paul Bourget ou Joseph Reinach, entre autres. La collaboration de Meilhac et Halévy cessa en 1881. Meilhac signa également des pièces avec d'autres collaborateurs, notamment Mam'zelle Nitouche (1883) avec Albert Millaud (1844-1892) et Manon de Jules Massenet avec Philippe Gille. Il encouragea les débuts de Georges Feydeau. Il fut élu à l'Académie française le 26 avril 1888 au fauteuil 15, en remplacement d'Eugène Labiche. [2]Arsène Arnaud Claretie, dit Jules Claretie, né à Limoges le 3 décembre 1840 et mort à Paris le 23 décembre 1913, est un romancier et auteur dramatique français, également historien et chroniqueur de la vie parisienne. Jules Claretie collabore à de nombreux journaux, notamment au Figaro et au Temps, sous plusieurs pseudonymes. Il tient la critique théâtrale à L'Opinion nationale, au Soir, à La Presse. Ami d'Étienne Arago, il publie une analyse de ses Mémoires dans Le Temps du 28 mai 1892. Historien, il compose entre autres une Histoire de la Révolution de 1870-1871. Il publie de nombreux romans, tels que Monsieur le Ministre, Le Million et Le Prince Zilah, parmi lesquels plusieurs sont adaptés pour la scène. En 1894, il écrit pour Massenet le livret de La Navarraise et celui d' Amadis, tiré d'Amadis de Gaule, roman chevaleresque de Garci Rodríguez de Montalvo, qui n'est créé qu'après la mort des deux artistes, le 1er avril 1922 au Grand théâtre de Monte Carlo. Il est président de la Société des gens de lettres. En 1882 et 1883, il est vice-président de la Société des Auteurs et Compositeurs Dramatiques. De 1885 à 1913, il est administrateur général de la Comédie-Française, dont il ouvre les portes à des auteurs contemporains tels que Paul Hervieu, Henry Bataille et Octave Mirbeau, dont il fait jouer Les affaires sont les affaires et, à contre-cœur et contraint par une décision de justice, Le Foyer. Il est élu membre de l'Académie française le 26 janvier 1888. [3] Henry Spencer Ashbee (21 April 1834 – 29 July 1900) was a book collector, writer, and bibliographer, notorious for his massive, clandestine three volume bibliography of erotic literature written under the pseudonym of Pisanus Fraxi. Mon cher confrère, J’attends toujours votre Préface pour les « Cris de Paris ». Jusqu’à présent nous ne vous avons pas tourmenté ; mais voilà que nous n’attendons plus que vous pour mener à fin notre lambine entreprise. Allons un peu de courage à la plume – Envoyez moi bien vite votre avant propos pour que Chamerot[1] l’imprime de son mieux et que notre ouvrage paraisse enfin dans toute sa gloire. Je compte, mon cher confrère, sur votre gracieuse complaisance et vous prie d’agréer l’assurance de mes sentiments dévoués. Eugène Paillet Lettre III. Paris – 14 mai 1890. [2 pages grand in-12 sur papier vergé crème]. Mon cher confrère, Je regrette beaucoup qu’au dernier moment, vous renonciez à écrire la Préface de « Paris qui Crie ». De cette résolution les Amis des Livres ne se consolent pas facilement, puisqu’ils vont être privés d’un mets savoureux, dont ils se régalaient à l’avance. Quant à votre serviteur, le voila contraint de faire appel à un bibliographe moins accablé de besogne[2] ; mais auquel il faudra toujours un certain temps pour composer sa copie. Vous voyez qu’il n’y a pas de notre faute et vous n’avez plus le cœur de nous plaisanter dans le Livre, sur notre lenteur à produire un ouvrage. Quoi qu’il en soit, je suis persuadé que, seules, vos occupations vous empêchent de nous accorder votre collaboration et je souhaite que vous n’assumiez pas un travail trop considérable qui finirait par vous fatiguer. Mais, si vous n’écrivez pas pour nous, il ne faut pas nous priver de votre présence et nous serions tous très heureux de vous voir à la première réunion des Amis des Livres. Elle aura lieu au mois de juin. Agréez, mon cher confrère, avec l’expression de tous nos regrets, l’assurance de mes sentiments dévoués. Eugène Paillet [1] C’est bien Georges Chamerot qui imprimera le volume pour les Amis des Livres. [2] C’est finalement à Henri Beraldi qu’échouera la Préface de Paris qui crie. Henri Beraldi (1849-1931), presque exact contemporain d’Octave Uzanne, était un éminent biblio-iconophile. Il est connut comme bibliographe pour ces deux ouvrages sur les graveurs du XVIIIe et du XIXe s., et comme historien pour son ouvrage sur les Pyrénées. C’est lui qui prit la présidence des Amis des Livres au décès d’Eugène Paillet en 1901.
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(1845).
Suite d'illustrations inédites pour "Le juif errant", célèbre roman d'Eugène Sue. Ces 35 dessins au crayon, tous coloriés, sont des caricatures des principaux personnages du roman publié en 1844. Remarquablement dessinées, ces très amusantes illustrations sont sans aucun doute l'oeuvre d'un caricaturiste professionnel. Elles sont très probablement d'Eugène Forest. On trouve dans la revue "Musée Philipon", 1843, 22e livraison, p. 176, une caricature titrée "Eugène Forest, dessiné par lui-même". Le personnage représenté ressemble étrangement au premier dessin montrant le "juif errant" de notre album. Eugène Forest a été tout d'abord peintre et a exposé dans des salons des tableaux de paysages et des études d'oiseaux. Puis il s'est orienté vers la lithographie et la caricature, et subit l'influence d'Henri Monnier et de Grandville. Il collabora avec Grandville et Honoré Daumier aux nombreux journaux satiriques illustrés de son époque : La Silhouette, La Caricature, Le Charivari et le Musée Philipon. Avec "Les Mystères de Paris", du même Eugène Sue "Le juif errant" a été l'un des plus grands succès de librairie du XIXe siècle. Il a été publié initialement en feuilleton dans Le Constitutionnel de juin 1844 à juillet 1845 et parallèlement en 10 volumes par Paulin. Dès 1844, il a donné lieu à une "Parodie du Juif errant", par Charles Philipon et Louis Huart, illustrée par Cham. Paulin, en 1845, publia une édition illustrée par Gavarni. Mais il n'y a aucune similitude entre ces dessins et les gravures de ces deux publications. Reliure discrètement restaurée. /// In-4 de 35 ff. Demi-basane verte, dos à nerfs orné (Reliure de l'époque.) //// Suite of unpublished illustrations for "The Wandering Jew ", Eugène Sue's famous novel. These 35 pencil drawings, all colored, are caricatures of the main characters in the novel published in 1844. Remarkably drawn, these very amusing illustrations are undoubtedly the work of a professional caricaturist. They are most probably by Eugène Forest. In the magazine "Musée Philipon", 1843, 22nd issue, p. 176, we find a caricature entitled "Eugène Forest, dessiné par lui-même" ("Eugène Forest, drawn by himself"). The character depicted bears a striking resemblance to the first drawing showing the "wandering Jew" in our album. Eugène Forest started out as a painter, exhibiting landscape plates and bird studies in salons. He then turned to lithography and caricature, under the influence of Henri Monnier and Grandville. Together with Grandville and Honoré Daumier, he contributed to the many illustrated satirical journals of his day: La Silhouette, La Caricature, Le Charivari and Musée Philipon. Along with "Les Mystères de Paris", by the same Eugène Sue, "Le juif errant" was one of the biggest bestsellers of the 19th century. It was initially published as a serial in Le Constitutionnel from June 1844 to July 1845, and in parallel in 10 volumes by Paulin. As early as 1844, it gave rise to a "Parodie du Juif errant", by Charles Philipon and Louis Huart, illustrated by Cham. In 1845, Paulin published an edition illustrated by Gavarni. But there is no similarity between these drawings and the engravings in these two publications. Binding discreetly restored.
[Société des Antiquaires de Normandie], Cochet (abbé), Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Le Héricher (Édouard), Demiau de Crouzilhac (F.), Mancel (G.), Thaurin (J-M.), Sainte-Suzanne (M. de Boyer de), Puiseux (Léon), Laffetay (abbé), Beautemps-Beaupré, Hippeau (Célestin), La Quérière (M. de), Pontaumont (Lechanteur de), Demiau de Crouzilhac, Cauvet, Estaintot (Vicomte Robert d), Chatel (Eugène), Caix (Alfred de)
Reference : 3326
1859 - 1861 Société des Antiquaires de Normandie, Le Blanc-Hardel, Le Brument, Derache, Didron, Caen, Rouen, Paris, 1859 - 1861. In Mémoires de la Société des Antiquaires de Normandie, 3e série, 4e volume, XXIVe volume de la collection. 4 fascicules grand in-4 brochés, 264 et 317 pages.Bon état, à relier.
Contient : Histoire de la Société (1858-1860). Cochet (abbé), Notice sur les anciennes sépultures et pierres tombales trouvées à Leure, en 1856 et 1857, lors de la reconstruction de léglise Saint-Nicolas (Rapport à M. le maire du Havre). Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Olivier Basselin, Jean Le Houx et le vaudevire normand. Le Héricher (Édouard), Notes philologiques sur le Roman de Rou et le Roman du Mont-Saint-Michel. Demiau de Crouzilhac (F.), Le château de Crèvecur. Mancel (G.), Notice sur léglise Saint-Georges du château de Caen. Thaurin (J-M.), Note historique et archéologique sur le cippe funéraire antique du batelier Aprius. Sainte-Suzanne (M. de Boyer de), Observations sur quelques parties du théâtre antique. Puiseux (Léon), Robert lHermite. Étude sur un personnage normand du XIVe siècle. Laffetay (abbé), Sur les chasubles de saint Raven, saint Rasiph et saint Pantaléon. Cochet (abbé), Note sur les reste dun palais de Charles le Chauve (861-869), retrouvés à Pitres, canton du Pont-de-lArche, arrondissement de Louviers (Eure), en 1854, 1855, 1856. Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Les briques émaillées du château de Ducey. De ladministration de la Normandie, sous la domination anglaise, aux années 1424, 1425 et 1429, daprès trois comptes de la Recette générale de Normandie, conservés à la Bibliothèque impériale.Beautemps-Beaupré, Notice sur un manuscrit de la Coutume de Normandie. Hippeau (Célestin), Notice sur la Vie de saint Thomas le Martyr, archevêque de Canterbury, poème de Garnier de Pont-Sainte-Maxence.Thaurin (J.-M.), Le vieux Rouen et ses monuments. Cochet (abbé), Archéologie céramique des sépultures. La Quérière (M. de), Saint-Martin-sur-Renelle, ancienne église paroissiale de Rouen, supprimée en 1791. Thaurin (J.-M.), Pierres tombales des anciens sénéchaux du Neubourg et de leur femmes, dans léglise de Sainte-Opportune-du-Bosc. Cochet (abbé), Voies romaines de la Seine-Inférieure. Pontaumont (Lechanteur de), (éd.), Documents inédits sur le siège de Cherbourg en 1378. Demiau de Crouzilhac, Études sur Fervaques. Cauvet, Le Droit de Colombier sous la coutume de Normandie. Cochet (abbé), Une nouvelle visite à Pitres. Estaintot (Vicomte Robert d), Recherches historiques, archéologiques et féodales sur les sires et le duché dEstouteville. Chatel (Eugène), Bougeoir romain trouvé dans les fouilles du Vieil-Évreux : des chandelles de suif, des bougies de cire, des cierges, des candélabres, des chandeliers, des bougeoirs et des lanternes chez les Romains. Beaurepaire (Eugène de Robillard de), Documents sur la captivité et la mort de Dubourg dans la cage de fer du Mont-Saint-michel. Caix (Alfred de), Histoire du bourg dÉcouché, département de lOrne. Cochet (abbé), Divisions territoriales de la Seine-Inférieure, aux époques gauloise, romaine et franque. Chatel (Eugène), Note sur un moëllon de léglise de Baron. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné. La librairie est ouverte du mardi au samedi de 9h30 à 12h30 et de 13h30 à 19h00. Commandes par courriel ou téléphone. Envoi rapide, emballage soigné.
REVILLOUT Eugène, publiée par. AMELINEAU, BIGOT, BISSON DE LA ROQUE, DELAPORTE, GIRON, MALLET, PATURET, ABBÉ SAINT PAUL GIRARD, avec la collaboration de.
Reference : 19290
<p>De la page 1 à 22 : Revillout, Eugène: Le Koufi, [2]: dialogues philosophiques 22-32 Revillout, Eugène: Textes coptes: extraits de la correspondance de St. Pésunthius évêque de Coptos et de plusieurs documents analogues (juridiques ou économiques) 33-39 Revillout, Eugène: Papyrus magique de Londres et de Leide, [3] 39-69 Revillout, Eugène: Textes démotiques d'époque ptolémaïque et romaine transcrits en hiéroglyphes 69-77 Revillout, Eugène: Contrats démotiques archaïques du musée Rylands 77-82 Revillout, Eugène: Les vignettes du papyrus Rhind No. 1 82-87 Revillout, Eugène: Mémoire sur la vocalisation hébraïque 87-92 Revillout, Eugène: Un contrat d'aliénation d'une maison par voie d'échange sous l'ancien empire égyptien, [1] 92 Revillout, Eugène: Deux contrats démotiques archaïques </p> Paris, 1912 pp. 1-92, 4 planches, broché à relier. 21 x 29
Occasion
<p>De la page 1 à 4 : Revillout, Victor: Deux lettres inédites de notre collection, [1] 5-8 Revillout, Victor: Istar Taribi, [1]: Deux nouveaux contrats inédits de notre collection - idéogrammes de la déesse Istar et du dieu Bunéné 8-9 Wessely, Carl: L'ensevelissement d'un Apis à l'époque impériale 10-16 Revillout, Victor; Revillout, Eugène: Un passage de la plaidoirie de Demosthène contre Aphobos: commenté à l'aide des contrats babyloniens 17-32 Revillout, Eugène: Leçon d'ouverture du 7 décembre 1896 33-43 Revillout, Eugène: Les origines religieuses du droit et du patriotisme dans l'ancienne Égypte: leçon d'ouverture du cours de droit égyptien prononcée en décembre 1893 à l'École du Louvre 43-50 Revillout, Eugène: Un procès criminel 51-57 Revillout, Eugène: Un papyrus métrologique et judiciaire inédit 57-59 Revillout, Eugène: L'interrogatoire des témoins et la question des accusées dans les procès criminels égpytiens 60-61 Revillout, Eugène: Une corruption de fonctionnaires dans l'ancienne Égypte 61-63 Revillout, Eugène: L'origine mythologique des entretiens de la chatte et du chacal 63 Avis au lecteur 64-68 Notice bibliographique </p> Paris, 1897 pp. 1-68, broché à relier. 21 x 29
Occasion
Eugène Joliclerc de Rollice (1869-1943), poète, écrivain, sous le nom d'Eugène Joliclerc et Eugène de Rollice.
Reference : 016734
Eugène Joliclerc de Rollice (1869-1943), poète, écrivain, sous le nom d'Eugène Joliclerc et Eugène de Rollice. L.A.S. sous forme de poème, Paris, 14 octobre 1931, 1p in-4. Il espère que son livre sera bien reçu par son correspondant. Il s'agit probablement de Poupées de Paris ou de Fiançailles d'amants. Déchirure en haut. [387]
Paris Maillet éditeur 1840 1 vol. in-12 ( 17,5 x 11 cm ) Fx. t. , frontisp. , t. , XIII , 526 pp. , (1) f. n. ch. . En frontispice , portrait sous serpente , dessiné par Caqué et gravé par Aimé de Lemud . Contient : préface , Table analytique des matières ; Vie de Nostradamus ; Histoire des oracles et des prophètes ; Centuries de Nostradamus ; Explication des Quatrains prophétiques ; Table des chapitres . Demi-basane vert foncé . Dos lisse , nom de l' auteur , titre ( Prophéties ) et filets dorés . Plats papier vert foncé . Coiffes absentes . Petit manque sur une coupe dû à un choc . Nombreuses rousseurs ne gênant cependant pas la lecture . Notes au crayon à papier dans le texte et sur la dernière contregarde . ( Collat. complet ).
Même éditeur et même date que l' E. O. . Eugène BARESTE ( Paris 1814 - id 1861) , littérateur , journaliste , biographe . " En 1840, Eugène Bareste fait paraître, Nostradamus, par Eugène Bareste [ .... ] Orné d'un portrait authentique de Nostradamus, par Aimé de Lemud [Paris : Maillet, éditeur, rue de l'Est, 31 et chez tous les marchands de nouveautés. In-12, XVIII-527 p., portrait. 1840].Un texte d'avertissement, de deux pages, daté du 29 juin 1840, est placé en tête du volume : «[l'auteur] n'a pas voulu faire paraître son volume au commencement de janvier, afin qu'on ne le considérât point comme un de ses nombreux almanachs sans valeur, ou comme une de ces brochures prophétiques, qui ont toujours le grave inconvénient de compromettre la cause qu'elles veulent servir []».Réédité la même année, comme deuxième et troisième édition. Avec sur la page de titre un texte de Charles Nodier, mis en page sous forme d'un losange [ ...] La même année [1840] et sans doute en fonction du succès de librairie du Nostradamus, Eugène Bareste fait paraître : Prophéties. La Fin des temps, avec une notice, par Eugène Bareste [ Paris : Lavigne. In-18, XII-136 p., 1840]. Le livre reprend des thèmes déjà abordés dans le Nostradamus . " ( Bareste, Eugène (1814-1861), du saint-simonisme à lédition populaire in Textes rares , Témoignages sur le monde de l'édition du XVe au XIXe siècle, textes et images / Philosophie française du XIXe siècle / Histoire de l'éducation au XIXe siècle , 15 juin 2011 )
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<p>De la page 1 à 28 : Revillout, Eugène: Le Koufi, [1]: dialogues philosophiques 29-38 Revillout, Eugène: Le roman du Setme, [2]: second roman du Setme Xaemuas 38-43 Revillout, Eugène: Le roman dit de Setna, [2]: recit d'Ahura 43-109 Revillout, Eugène: Les deux versions hiéroglyphiques du décret de Rosette, accompagnées du texte démotique transcrit en hiéroglyphes et de la version grecque 109-129 Revillout, Eugène: Supplément sur le décret de Philée et le classement historique des diverses versions de Rosette 129-131 Revillout, Eugène: Note annexe sur les relatifs dans les décrets de Rosette et de Philée 131-132 Revillout, Eugène: Note annexe sur l'optatif à propos des décrets de Rosette, de Philée et de Canope </p> Paris, 1910 pp. 1-132, broché à relier. 21 x 29
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Paris, Michel Lévy, 1858-1860 10 vol. in-8, demi-chagrin framboise, dos à nerfs orné d'un monogramme répété (reliure de l'époque).
Édition originale.Composé pour l'essentiel de la correspondance d'Eugène, reliée par les notes de Du Casse ; cet ouvrage est capital notamment pour l'histoire de l'Italie napoléonienne et pour les campagnes de Russie et de Saxe.Tulard, 510.Exemplaire au chiffre de Maxime Du Camp, avec son ex-libris.Très rare en belle condition. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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Paris, L. Larose & Forcel, 1892 in-8, 94 pp., broché.
Publication d'un intéressant manuscrit échappé à la disparition quasi-générale des archives judiciaires de l'ancienne France et qui présente la série complète des jugements rendus de décembre 1340 à novembre 1341 par la cour du bailli de Senlis. Ancien élève de l'Ecole des Chartes et gendre du juriste Charles Giraud, Eugène de Rozière (1820-1896) fut à la fois archiviste, historien du droit et accessoirement homme politique. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Prague, Imprimerie Ant. Reis, 1920 in-8, 105 pp., 800 numéros décrits, broché, non coupé. Première couverture défraîchie.
Unique édition.Le Nîmois Eugène Bestaux (1878-1958) avait fait partie en février 1919 de la mission militaire française à Prague et devint chef du bureau de la Presse étrangère et attaché au cabinet du président du Conseil à Prague, où il évoluait dans les milieux diplomatiques et connaissait les présidents tchécoslovaques Tomá Masaryk et Edvard Bene . Revenu en France, il demeura un bon observateur de la vie tchécoslovaque, et en rendait compte dans différents quotidiens français et tchèques. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie nationale, 1887 in-4 carré, VII pp., 142 pp., toile Bradel de papier fantaisie à motifs floraux, pièce de titre havane, couverture conservée (reliure du début du XXe). Rousseurs.
Unique édition, très pratique : les sociétés sont disposées selon l'ordre des départements où elles ont leur siège.L'archéologue et archiviste-paléographe Eugène Lefèvre-Pontalis (1862-1923) effectua la partie la plus importante de sa carrière scientifique dans le milieu des sociétés savantes françaises, tout d'abord en tant que bibliothécaire de la Bibliothèque des sociétés savantes en tant que jeune diplômé, publiant déjà un nombre considérable d'articles sur les églises médiévales, et ensuite comme président de la Société des antiquaires de France pendant plusieurs périodes d'un an, et surtout comme directeur de la Société française d'archéologie à partir de 1900.Envoi autographe de l'auteur à Alfred Bovet (1841-1900), associé-gérant des usines Peugeot et collectionneur d'autographes. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Gallimard, 1950 2 vol. in-8, 551 pp. et 522 pp., frontispice, index, demi-basane havane clair, dos à nerfs, couv. et dos cons. (reliure de l'époque). Qqs soulignures crayon.
Première édition intégrale des Mémoires de Vitrolles. Le texte a été établi par Eugène Forgues, présenté et annoté par Pierre Farel. La première partie de cette édition concerne les années 1774-1801. Elle ne figure pas dans l'édition originale. Tulard indique qu'il y aurait une lacune, car la seconde partie traite de la période 1810-1814. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Imprimerie et librairie de Charles Noblet, 1872 in-8, [8]-76 pp., demi-percaline Bradel cerise, dos lisse orné de filets et fleuron dorés, pièce de titre noire (reliure de l'époque). Bon exemplaire.
Unique édition de ces souvenirs de la Semaine sanglante. Eugène Delessert, né au Havre en 1819, mort en 1877, était un cousin d'Etienne Delessert et de son fils Benjamin.Le Quillec, 1337.Envoi autographe de l'auteur à l'amiral François-Edmond Paris (1806-1893), très connu pour son rôle dans l'organisation du Musée de la Marine à Paris. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, L. Hachette, 1846 in-8, VIII-438 pp., demi-veau bleu nuit, dos lisse orné de filets et pointillés dorés (reliure de l'époque). Dos un peu insolé.
Suite d'essais assez décousus sur Abélard, Alain Chartier, la Pléiade, la Fronde, La Fontaine, Madame de Sévigné, Fénelon, Rousseau, Buffon, Delille et Joubert.Nicolas-Eugène Géruzez (1799-1865), professeur d'éloquence à la Sorbonne, est plus connu pour ses nombreuses éditions d'auteurs classiques. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, B. Renault, 1846 in-8, 288 pp., avec 22 planches d'illustrations hors-texte, dont 2 en dépliant, demi-basane verte, dos lisse orné de filets dorés et fleurons à froid, tranches mouchetées (reliure de l'époque). Rousseurs, coins émoussés.
Cette présentation populaire de l'établissement d'Algérie, encore très récent et mal affermi, avait déjà été publiée en 1840 sous le titre bref Histoire pittoresque de l'Algérie, et ce fut le premier titre composé par le polygraphe Eugène Hatin (1809-1893), qui se fit ensuite un nom dans l'histoire de la presse.Tailliart, 1300. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.