Mercure de France 1976 in8. 1976. Broché. Pseudo est un roman publié sous le pseudonyme d'Émile Ajar qui est en réalité Romain Gary. Le livre se présente comme le monologue haletant de Paul Pavlowitch l'auteur supposé des livres d'Ajar écœuré par son oncle écrivain qui cherche à récupérer la paternité de l'œuvre. C'est un faux journal intime qui brouille les frontières entre fiction et réalité avec humour noir et lucidité mordante
Bon état Couverture frottée pages neuves intérieur propre
Reliure demi-maroquin rouge à coins. Dos à nerfs. Tête dorée. Couverture et dos conservés.
Paris Mercure de France 1976 213 pp. In-8. Relié. Très bel état. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE. Celui-ci un des 65 exemplaires numérotés sur vergé d'Arches pur chiffon, seul grand papier.Pseudo est le troisième des romans publiés par Romain Gary sous le pseudonyme d'Émile Ajar, après Gros-Câlin et La Vie devant soi. Il raconte comment Ajar négocie la signature du contrat avec Gallimard pour ce roman-prix Goncourt.
Sous étui bordé. Reliure demi-chagrin marron à bandes. Dos lisse avec titre et date dorés. Couverture et dos conservés. Reliure signée P. GOY et C. VILAINE.
Paris Mercure de France 1979 343 pp. In-8. Relié. Très bon état. 1 volume. ÉDITION ORIGINALE. Un des 45 exemplaires numérotés sur vergé d?Arches pur chiffon, seul grand papier.L'Angoisse du roi Salomon est le dernier des quatre romans de Gary publiés sous le pseudonyme d'Émile Ajar, après Gros-Câlin en 1974, La Vie devant soi en 1975 et Pseudo en 1976.
Gallimard, écoutez lire. Livre audio en 4 CD sous pochette dépliante, livret de 2 pages. Pochette un peu défrfaîchie, légèrement frottée en bords. Le merveilleux second prix Goncourt obtenu par Gary sous le nom de Ajar.
Texte légèrement abrégé pour 4 heures de bonheur à l'écoute de Bernadette Lafont et Kamel Belghazi. "Entre Madame Rosa et Momo, c'est un amour maternel qui ne passerait pas les liens du sang, c'est l'amitié entre les peuples juif et arabe, c'est le poids de l'Histoire allégé par l'appétit de vivre. Le roman se passe à Belleville, vingtième arrondissement de Paris, sixième étage sans ascenseur. Momo a dix ans, peut-être quatorze en réalité. Cela fait beaucoup de chiffres pour un môme qui réinvente le dictionnaire et a le sens de la maxime : "Je pense que pour vivre, il faut s'y prendre très jeune, parce qu'après on perd toute sa valeur et personne ne vous fera de cadeaux" » Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.
Mercure de France | Paris 1979 | 16.50 x 23.50 cm | broché
Édition originale, un des 45 exemplaires imprimés sur vergé d'arches, seuls grands papiers. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Mercure de France | Paris 1976 | 16.7 x 26 cm | Broché
Edition originale, un des 65 exemplaires sur vergé d'arches pur chiffon, le nôtre non numéroté maus bien justifié vergé d'arches en pied du second plat, seul grands papiers. Deux petites traces d'insolation en tête et en pied du dos également un peu pincé en pied. Agréable exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
1976 Paris, Mercure de France, 1976, grand in-8 br., couvert. rouge illustrée d'une figure d'écorché du cerveau, bon ex.
Ed. orig. sur papier courant, avec achevé d'imprimer à la date du 15 novembre 1976.
1975 Paris, Mercure de France, 1975, in 8 br., couverture souple illustrée d'une composition d'André François, bon ex.
Année de l'éd. orig., prix Goncourt de l'auteur, achevé d'imprimer à la date du 25 novembre 1975.
Un ouvrage de 270 pages, format 140 x 210 mm, relié toile, publié en 1976, bon état
Roman
Phone number : 04 74 33 45 19
COLLECTION FOLIO N°1362-286 PAGES-FORMAT POCHE-(7A)
MERCURE DE FRANCE-FOLIO COUVERTURE SOUPLE ETAT NEUF
Un des 65 premiers exemplaires sur vergé d'Arches Paris, Mercure de France, (15 novembre) 1976. 1 vol. (170 x 260 mm) de 213 p. et [3] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 65 premiers exemplaires sur vergé d'Arches, celui-ci 1/10 hors commerce de tête (n° 3).
Écrit en quinze jours en 1976 par un Gary claquemuré dans un studio à Genève, Pseudo se présente comme le récit furieux, impulsif et brutal destiné à clore le bec de tous ceux qui spéculent sur la véritable identité d'Émile Ajar : « Mais qui est donc cet Ajar ? » se demande le Tout-Paris. « Mon neveu Paul Pavlowitch », répond Gary, bien décidé à pousser jusqu'au bout la supercherie. Avec Pseudo, Gary reconstruit pièce à pièce toute la défense Ajar, avec la maîtrise implacable des pires machinations. Dans cette autobiographie du supposé Pavlowitch, Gary atteint son but : mettre fin aux rumeurs, duper la presse et régler un certain nombre de comptes avec... lui-même, où l'imposture poussée à son comble a pour effet de produire de l'authentique : « J'ai inventé de toutes pièces un Paul Pavlowitch dans le roman. Un délirant. J'ai voulu exprimer l'angoisse et je t'ai chargé de cette angoisse. Je règle aussi des comptes avec moi-même - plus exactement, avec la légende qu'on m'a collée sur le dos. »
Un des 65 premiers exemplaires sur vergé d'Arches Paris, Mercure de France, (15 novembre) 1976. 1 vol. (170 x 260 mm) de 213 p. et [3] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 65 premiers exemplaires sur vergé d'Arches (n° 8).
Écrit à la première personne, ce fascinant roman se déboîte comme un jeu de poupées russes : il est censément écrit par Paul Pavlowitch qui feint de s'y dévoiler sous sa « véritable » identité, ou plus précisément de mettre en scène un patient écrivain (lui) interné à Copenhague pour soigner une forme de schizophrénie, liée à une perception paranoïde du monde, avec sa violence, ses guerres, ses tortures. Et comme la meilleure défense reste l'attaque, le narrateur y fait apparaître, sous le personnage transparent de « Tonton Macoute », Romain Gary : un petit-cousin envahissant avec lequel Pavlowitch /Ajar entretient des rapports d'amour et de haine. Dans Vie et mort d'Émile Ajar, confession publiée à titre posthume, Gary dira à propos de Pseudo : « Je m'y étais fourré tel qu'on m'a inventé et que toutes les critiques m'avaient donc reconnu dans le personnage de Tonton Macoute, il n'est venu à l'idée d'aucun qu'au lieu de Paul Pavlowich inventant Romain Gary, c'était Romain Gary inventant Paul Pavlowich ». Le texte est aussi intéressant d'un point de vue bibliographique, puisqu'il remet en scène divers épisodes réels (les soupçons des journalistes, la rencontre avec son éditrice, un titre princeps pour La Vie devant soi, La Tendresse des pierres, qui faillit le trahir). Bel exemplaire.
Exemplaire de tête sur vergé d'Arches. Reliure signée de Patrice Goy. Paris, Mercure de France, (15 novembre) 1976. 1 vol. (160 x 260 mm) de 213 p., 1., [2] et 1 f. Maroquin vert, dos lisse, titre doré, date en pied, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, étui bordé (reliure signée de Goy & Vilaine). Édition originale. Un des 65 premiers exemplaires sur vergé d'Arches (n° 10).
Écrit à la première personne, ce fascinant roman se déboîte comme un jeu de poupées russes : il est censément écrit par Paul Pavlowitch qui feint de s'y dévoiler sous sa « véritable » identité, ou plus précisément de mettre en scène un patient écrivain (lui) interné à Copenhague pour soigner une forme de schizophrénie, liée à une perception paranoïde du monde, avec sa violence, ses guerres, ses tortures. Et comme la meilleure défense reste l'attaque, le narrateur y fait apparaître, sous le personnage transparent de « Tonton Macoute », Romain Gary : un petit-cousin envahissant avec lequel Pavlowitch /Ajar entretient des rapports d'amour et de haine. Dans Vie et mort d'Émile Ajar, confession publiée à titre posthume, Gary dira à propos de Pseudo : « Je m'y étais fourré tel qu'on m'a inventé et que toutes les critiques m'avaient donc reconnu dans le personnage de Tonton Macoute, il n'est venu à l'idée d'aucun qu'au lieu de Paul Pavlowich inventant Romain Gary, c'était Romain Gary inventant Paul Pavlowich ». Le texte est également intéressant d'un point de vue bibliographique, puisqu'il remet en scène divers épisodes réels (les soupçons des journalistes, la rencontre avec son éditrice, un titre princeps pour La Vie devant soi, La Tendresse des pierres, qui faillit le trahir). Très bel exemplaire, en pleine et parfaite reliure de Patrice Goy.
Première édition club à l'étranger Lausanne, La Guilde du livre, (20 février) 1976. 1 vol. (150 x 215 mm) de 258 p. et [1] f. Cartonnage toile éditeur. Première édition club à l’étranger. Tirage unique à 5000 exemplaires sur papier sans bois Clairefontaine (n° 4 199).
C'est la deuxième édition dans ce format, et la première à l'étranger : la Guide du livre était la première maison d'édition suisse francophone de club de livres, créée en 1936 par Albert Mermoud, à Lausanne. Jusqu'en 1978, la Guilde du livre publiera ainsi plus de mille ouvrages, dans diverses collections. C'est le premier titre paru cette année-là, diffusant le récent Goncourt d'Émile Ajar.
Mercure de France, 1976. In-8 broché, couverture illustrée, un peu frottée en bords, dos un peu plissé.
Edition originale sur papier courant de ce 3e roman écrit sous le pseudonyme d'Emile Ajar. Suite à un accident immobilisant votre libraire pour quelques semaines, le traitement des commandes est bien assuré, mais momentanément ralenti. Merci de votre patience et de votre compréhension.