Lyon : Le cercle lyonnais du livre, 1925. « VEUX-TU L'ACHETER ? MON COEUR EST À VENDRE », EXEMPLAIRE DE LA BIBLIOTHÈQUE PERSONNELLE DE RENÉ KIEFFER
In-f° (339 x 266 mm), [1] f. bl. - [1] f. - [27] ff. - [12] pl. [1] f. bl. - [6] ff., maroquin noir, dos à 5 faux-nerfs orné, encadrement de filets et d'un décor à la plaque, répété deux fois sur chaque plat, roulette intérieure avec fleurons en écoinçons, contregardes et gardes de papier marbré, tête dorée, couvertures et dos conservés, étui bordé (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette estampée dorée sur la première garde blanche). Un des 120 exemplaires nominatifs réservés aux sociétaires portant la mention imprimée « exemplaire imprimé spécialement pour Monsieur René Kieffer » d'un tirage limité à 147 exemplaires numérotés sur papier vélin van Gelder Zonen dont 20 furent mis dans le commerce. Il est habillé d'une reliure à décor à la plaque répété de vase fleuri. Cette édition réunit 12 élégies de la poétesse que Verlaine décrivait comme « la seule femme de génie et de talent de ce siècle et de tous les siècles », illustrées de 12 lithographies de Charles Guérin. Élève de Gustave Moreau, Charles-François-Prosper Guérin (Sens : 1975-Paris : 1939) expose au Salon des artistes français, au Salon de la société nationale des beaux-arts et au Salon d'Automne, dont il est l'un des membres fondateurs. Fervent admirateur de Cézanne, il montra très jeune beaucoup de hardiesse bien avant le fauvisme, mais il ne suivit pas ses camarades dans cette aventure, ni dans celle du cubisme. Qualifié de peintre littéraire, il accepta cette réputation et ses oeuvres sont une sorte de savoureux mélange de réalisme et de romantisme, style qui se marie fort bien à la poésie de Marceline Desbordes-Valmore, dont il a également illustré La jeunesse de Marceline ou l'atelier d'un peintre. Monod 3675.
s. d. [circa 1950] | 21 x 30 cm | une page sur un feuillet
Manuscritautographe de Louis Aragon, une page à l'encre bleue sur un feuillet.De nombreuses ratures et réécritures. Infimes décharges de rouille dûes à un trombone, légères ombres d'un transfert d'encre d'une autre page. Publié dansLes Lettres Françaises,épisode 16, 23 février 1950. Précieuse étude manuscritede Louis Aragon, accompagnant la publicationen feuilletondans Les Lettres Françaises duromande Marceline Desbordes-ValmoreL'Atelier d'un peintre(1833). Il opère une réhabilitation de la poétesse-romancière snobbée par l'histoire de la littérature et les existentialistes, et la place dans latradition du réalisme socialiste. En 1949, Aragon choisit de publier L'Atelier d'un peintre en livraisons avec ses commentaires. Laguerre froideimpose la mise en avant d'unréalisme socialiste comme référence officielle de la politique culturelle communiste :"pour Aragon lire Marceline Desbordes-Valmore c'est avant tout lire l'histoire d'une génération, d'un peuple. Plus précisément, il fait de Marceline une incarnation de la République inachevée, d'un monde encore en construction, et qui tend vers la liberté. Pour comprendre Marceline, Aragon nous invite à 'dater ses écrits', et à ne pas se contenter de la cantonner à une seule époque de sa vie, mais à essayer de trouver une explication à ses prises de position aussi différentes que l'étaient les régimes durant la gestation de la République au XIXesiècle." (Aghbarian, Lina,«Aragon éditeur de Marceline Desbordes-Valmore», Recherches croisées Aragon - Elsa Triolet, n°14). Detous ses commentaires accompagnant L'Atelier d'un peintre,il s'agit de l'un de sesplus polémiques : Aragon s'oppose aux surréalistes en contestant le désamour de Lautréamont pour le romantisme auquel Desbordes-Valmore était associée, et fustige le rejet hâtif de cette oeuvre qui a pourtant des pendants dans la littérature moderne :"L'Atelierqu'Aragon rouvre avec la publication de ce roman, pour le retravailler, le révéler, lui donner une deuxième vie plus proche de ses propres préoccupations, après l'avoir désancré de son temps, et vidé de sa religiosité romantique, pour mettre à nu sa richesse qui réside dans la cause féministe défendue par Marceline Desbordes-Valmore [...] Ondine, le personnage littéraire, est pour elle une transposition de l'enfant disparu, son garçon, fils de Henri de Latouche, son amant. Ondine est donc trois fois hybride, androgyne, réelle et imaginaire, fille et mère à la fois, et Léonard, son double inversé, celui qu'elle aurait aimé être pour réussir dans l'univers pictural à l'accès interdit. Aragon double l'androgynie par l'homosexualité lue, entre autres, dans cette phrase de Yorick «Talma double mon existence».Parmi d'autres allusions, il fait référence àSexusde Henri Miller [allusion présente dans ce manuscrit]Aragon cultive la thématique de la dualité sur laquelle tout le roman est bâti. Sans délaisser le monde imaginaire du roman, il cherche à mettre en exergue de ce roman romantique la part réaliste cachée dans l'ombre du roman lyrique. En un mot, Aragon inverse l'ordre du premier et du second plan: le romantisme du roman de Marceline Desbordes-Valmore devient secondaire, et l'arrière-plan historique prioritaire" (ibid.) "Nous voici arrivés à la scène nocturne de la Place Vendôme, qui est une des plus intenses, des plus belles minutes du roman de l'autre siècle... Je le sais, tout le monde ne tombera pas d'accord. Il est arrivé à mes oreilles qu'il y a des gens qui se détournent superbement deL'Atelier d'un peintre,et trouvent mauvais que nous publiions une histoire où il n'y a strictement rien de ce que EUX, cherchent dans les romans, possible que ceux qui ne savent lire ne voient que bluette, de la littérature pour jeunes filles. Quand cela serait, cela vaut bien la littérature pour vieux messieurs! Mais , enfin, il faut le dire, nous publions ici ce chef-d'uvre, volontairement ignoré de ceux qui écrivent l'histoire littéraire et qui fait gr
Marceline Desbordes-Valmore (1786-1859), poétesse. Poème autographe signé « Mme Desb.Valmore », 5p 1/2 in-4. Superbe poème de 100 vers en hommage à Elisa Mercoeur (1809-1835), écrit peu de temps après sa mort. Notre version commence par : « En regardant briller la couronne de rêves, Qui de ta pure vie agitait le flambeau ». Etant membre de l'Académie de Lyon (depuis 1835), Desbordes-Valmore leur envoya le poème (notre version) et il fut lu lors de la séance du 21 décembre 1835 par M. Grandperret. Elle est alors qualifiée d'inédite. L'académie l'a ensuite publié dans le compte-rendu des travaux de l'académie en 1836 avec une erreur au 17e vers, « Mais, Peri passagère » étant devenu « Mais, perle passagère ». Il aurait aussi été publié dès décembre 1835 dans la Revue du Lyonnais mais nous n'avons pas pu trouver cet ouvrage. Il a été publié avec de très nombreuses variantes dans Pauvres fleurs (Paris, Dumont, 1839. p.139-144). Il y a ainsi 37 variantes de vers, 2 vers inversés et 6 vers ajoutés dans l'édition de 1839. En 1839, le poème publié commence par : « En regardant briller l'auréole de rêves, Qui de ta jeune vie agitait le flambeau ». Notons aussi que le poème avait été présenté ainsi : « ces vers sont une touchante consolation accordée à la douleur d'une mère. Ils serviront de préface aux oeuvres de la jeune poétesse morte avant le temps, que l'on rassemble à cette heure en deux beaux volumes ». Ce fut donc le cas lors de la publication (Paris, veuve Mercoeur, 1843. p.3-6), et c'est notre version qui y est éditée en tête du volume, sans l'erreur au 17e vers. Cette édition parut d'ailleurs grâce à la souscription lancée par Marceline Desbordes-Valmore. A ce sujet, il est intéressant de lire les détails dans les Oeuvres poétiques complètes de Desbordes-Valmore par Marc Bertrand (Presses universitaires de Grenoble, 1973, t.II, p.668 et suiv.). Très belle et rare pièce. [365]
Librairie Alphonse Lemerre 1887 274 pages in12. 1887. broché. 274 pages. Ce livre rassemble l'œuvre poétique de Marceline Desbordes-Valmore poétesse française majeure du XIXe siècle considérée comme une pionnière du romantisme. Son œuvre empreinte d'émotion et de sensibilité mêle lyrisme élégiaque et engagement social dénonçant notamment l'esclavage et l'injustice. Elle a influencé des auteurs comme Verlaine Rimbaud et Baudelaire
Bon état intérieur trés propre
[1848] 1 vol. Première version d'un émouvant poème de 16 vers en alexandrins qui paraîtra avec des variantes et une strophe supplémentaire dans les Poésies inédites en 1860 sous le titre "La couronne effeuillée". Composé sans doute dès 1848 ce célèbre poème sur le thème du deuil est repris dans toutes les anthologies de Marceline Desbordes-Valmore et a été traduit dans pas moins de douze langues. Le document porte au verso cette mention autographe de la poétesse : "Marceline Desbordes Valmore de Douay, envoyé à Notre Dame".
Sans nom d'éditeur | Paris Sans lieu d'édition 1886-1887 | 13.7 x 21.2 cm | En feuilles
Ensemble de 59 lettres manuscrites envoyées à sa famille représentant environ 180 pages en majorité in-8, la plupart écrites sur papier de deuil, parfois sur quelques en-têtes notamment du ministère de la Marine. L'ensemble est contenu dans une boîte en pleine toile rouge moderne, pièce de titre noire. Polytechnicien et officier d'artillerie de marine, Gustave Borgnis-Desbordes (1839-1900) est connu pour avoir conduit, de 1880 à 1883, trois colonnes expéditionnaires à travers le Haut-Sénégal et le Haut-Niger, ces opérations ayant permis la construction de plusieurs forts militaires, d'un chemin de fer et d'une ligne télégraphique de plus de sept cents kilomètres reliant Bakel (sur le Sénégal) à Bamako. Il servit ensuite au Tonkin (1884-85) en tant que colonel commandant l'artillerie du corps expéditionnaire. Il participa à plusieurs combats près de la frontière chinoise et dut remplacer le général de Négrier blessé à la bataille de Lang Son le 28 mars 1885. La retraite précipitée des troupes françaises, ordonnée par le colonel Herbinger, donna lieu à une controverse qui fit tomber le ministère Jules Ferry. Borgnis-Desbordes rédigea un rapport qui mettait en cause Herbinger, mais ce dernier bénéficia d'une ordonnance de non-lieu et Borgnis fut accusé de l'avoir calomnié. La présente correspondance, qui s'étend de janvier 1886 à août 1887, évoque l'affaire de Lang Son et la délicate situation dans laquelle il se trouvait : appuyé par les généraux Faidherbe, Brière de l'Isle et de Négrier, Borgnis-Desbordes avait contre lui les généraux d'artillerie Virgile et Dard. Malgré cela, il fut promu général de brigade le 25 juillet 1886. Les lettres évoquent les nombreuses visites qu'il fit à des amis, à des militaires ou à des relations dans la capitale, la recherche d'appuis éventuels, et contiennent des allusions à la vie politique, mentionnant Henri Rochefort, Louise Michel, Clemenceau, le général Boulanger Sur les 59 lettres, 47 sont adressées à sa sur Claire (épouse d'Henry Lethier, ingénieur des Ponts et Chaussées), 11 à son frère Ernest (1843-1925), polytechnicien, officier d'artillerie et futur général, et 1 à sa belle-sur Emilie Lacille, épouse d'Ernest. Elles sont presque toutes écrites de Paris; quelques-unes ne comportent pas de lieu et une lettre est écrite d'Auxerre (1er juillet 1886). Extraits : 1886. "Je mène une vie absurde. Je suis en habit noir tous les soirs. J'ai dîné hier dans une maison où se trouvaient M. Jules Ferry, Jules Réache, etc. Il y avait aussi Mme Jules Ferry, fort jolie femme dans une toilette charmante. Ce soir je dîne au café de la Paix Mardi je dîne à Vincennes, mercredi je déjeune encore en ville, etc." (Paris, janvier 1886, à sa sur). "J'ai vu mon ministre vendredi. Il m'a reçu en me disant : Eh bien ! mon cher colonel, vous voilà revenu de la comédie de St Malo. Puisque vous l'appelez ainsi avec raison, lui ai-je répondu, je n'ai plus rien à vous dire " (Paris, 14 février, à sa sur). "Au Sénégal, tout commence à aller mal; mes prédictions se réalisent : le désordre va augmenter, la situation va devenir inextricable. On a envoyé tout dernièrement un gouvemeur inintelligent et malhonnête; je crains qu'on ne pense à moi pour remettre en état les affaires militaires; je me cache, je fais le mort : je ne veux pas être sous les ordres de ce monsieur Je ne sais pas ce qu'ils veulent faire à la Chambre; cela m'inquiète peu. Mon rapport me semble avoir fini d'occuper les gens. Tous depuis M. de Mun jusqu'à Clemenceau radotent; j'estime autant Baily et Camelinat que Baudry d'Asson ou Cassagnac. Tous ces gens-là sont stupides et méchants, ou ridicules et niais. Je me moque de ce qu'ils peuvent dire sur des affaires militaires dont ils ne sont pas susceptibles de parler" (s.l.n.d., à sa sur). "Je reviens de chez le général Faidherbe auquel il a bien fallu me recommander. C'est un appui fragile que j'ai là; le pauvre général souffre beaucoup en ce moment. Quoiqu'il en soit, il m'a promis de faire p
[Imprimerie de Jules Fick] - DESBORDES-VALMORE, Madame ; [ DESBORDES-VALMORE, Marceline ] ; (REVILLIOD, Gustave)
Reference : 65484
(1860)
Publiées par M. Gustave Revilliod, 1 vol. in-8 reliure postérieure demi-chagrin bleu, dos à 5 nerfs dorés, couverture conservée, Imprimerie de Jules Fick, Genève, 1860, 3 ff., 281 pp. et 1 f. n. ch.
Bel exemplaire parfaitement relié de cette édition originale peu commune, qui s'ouvre sur ces vers fameux : "Les femmes, je le sais, ne doivent pas écrire, J'écris pourtant, Afin que dans mon coeur au loin tu puisses lire Comme en partant." Bel exemplaire (ex-libris en garde). Vicaire, III, 198
1897 Paris : O. Doin, (1897. 2e éd.),In-18, toile editeur,197 p.
trés rare,bon état, Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
DESBORDES-VALMORE (MARCELINE) & BOYER D'AGEN (AUGUSTE-JEAN BOYÉ DIT)
Reference : 23221
Paris, Aux Editions de la Sirène, 1924. Collection "Bibliothèque des Romantiques". 347 pp. 16 X 25 cm. broché,Couvertures rempliées irrégulièrement insolées. Bon exemplaire. Marceline Desbordes, comédienne, chanteuse, cantatrice, puis poétesse, a épousé Prosper Lanchantin, dit Valmore, en 1817. Boyer d'Agen était son éditeur.
Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
Exemplaire sur Madagascar avec mention manuscrite "plus un ex. d'archives" n°1/1" signé L.B., 1 vol. in-12 reliure de l'époque demi-maroquin rouge à bandes, filet doré en mors et bandes, dos lisse estampé à froid, tête dorée, couvertures et dos conservés, Bernard Grasset, Paris, 1928, 224 pp.
Rare exemplaire du tirage de tête sur Madagascar dont la justification annonce 11 exemplaires, mais dont une mention précise "plus un ex. d'archives" sur Madagascar et "n°1/1" signé d'un "L.B." à identifier (on relève en garde une petite étiquette, peut-être de reliure, portant les initiales entrecroisées L B et O C). Charmant exemplaire (très petite fente à un mors en tête avec infime petit mq. en coiffe) bien relié. Secrétaire et amant de Cocteau, Jean Desbordes (1906-1944) publie "J'Adore" en 1928 ; l'ouvrage est enrichi d'une belle préface de Cocteau (il y compare le génie de Radiguet au génie de Desbordes), qui lui confiera un rôle dans son film "Le Sang d'un poète". Après sept ans de vie commune, il quittera Cocteau et se marie en 1937. Responsable d'un réseau de résistance, il mourra héroïquement, torturé par la Gestapo, le 6 juillet 1944.
Mouladuriou Hor Yezt 1983 in8. 1983. Broché. Ouvrage de référence sur la grammaire du breton moderne rédigé par Yann Desbordes et édité par Mouladuriou Hor Yezt. Il propose une étude systématique de la langue bretonne contemporaine destinée aux apprenants et aux locuteurs souhaitant approfondir leur connaissance de la grammaire
Bon Etat intérieur propre
Paris Flammarion, coll. "Leurs amours" 1925 1 vol. broché in-12, broché, 181 pp. Edition en partie originale. Très bon état.
Paris Editions d'Art et de Littérature, coll. "Les Femmes illustres", s.d. [1911] 1 vol. broché in-12, broché, XIV + 279 pp. Edition originale ornée d'un portrait-frontispice et d'une planche hors-texte. Couverture salie et usée. Intérieur propre.
Paris Alphonse Lemerre, coll. "Petite Bibliothèque Littéraire" 1887 1 vol. relié in-12, demi-chagrin cerise à coins bordés de filets dorés, dos à nerfs, tête dorée, (4) + II + 274 + (4) pp., portrait-frontispice. Troisième volume des oeuvres de Desbordes-Valmore publiées par Lemerre (achevé d'imprimer de novembre 1886). Très bon exemplaire.
Paris Alphonse Lemerre, coll. "Petite Bibliothèque Littéraire", s.d. [1930 circa] 1 vol. relié in-12, maroquin cerise, dos à nerfs, roulette dorée en encadrement des contreplats, étui, (4) + LXVII + 276 + (4) pp. Premier volume des oeuvres de Desbordes-Valmore publiées par Lemerre. Introduction d'Auguste Lacaussade. Très bon état.
Paris Alphonse Lemerre, coll. "Petite Bibliothèque Littéraire", s.d. [1930 circa] 1 vol. relié in-12, maroquin cerise, dos à nerfs, roulette dorée en encadrement des contreplats, étui, (4) + 390 + (2) pp. Deuxième volume des oeuvres de Desbordes-Valmore publiées par Lemerre. Introduction d'Auguste Lacaussade. Très bon état.
Paris Alphonse Lemerre, coll. "Petite Bibliothèque Littéraire", s.d. [1900 circa] 1 vol. broché in-12, broché, (4) + LXVII + 276 + (4) pp. Premier volume des oeuvres de Desbordes-Valmore publiées par Lemerre. Introduction d'Auguste Lacaussade. Très bon état, non coupé.
Paris Dumont 1843 1 vol. relié in-8, plein maroquin bleu canard, dos lisse orné d'un décor d'arabesques en long, double filet doré et frise à froid en encadrement des plats agrémentés d'un décor doré aux angles et d'un large motif central en forme de croix, frise intérieure dorée, filet doré sur les coupes, coiffes guillochées, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, étui bordé (Semet & Plumelle), 307 + 16 p. (catalogue éditeur). Édition originale du dernier recueil publié du vivant de Desbordes-Valmore, qui s'ouvre sur un discret manifeste en prose intitulé "Une plume de femme". Au total, 79 poèmes variés, tant dans la forme que dans les sujets, qui donnent la mesure de l'oeuvre de cette poétesse parmi les poètes. On joint une lettre autographe signée (1 p. in-8, sans date, à sa «bonne Louise», possiblement Louise Crombach). Bel exemplaire à toutes marges, très frais, dans une élégante reliure pastiche signée de Semet & Plumelle.
1959 Paris, Bibliothèque Nationale, 1959, Petit in huit, ix-57 pp, 8 planches en noir, broché, couverture illustrée d'un portrait de l'écrivain,très bon état,
Catalogue de l'exposition.
1924 Paris, éditions de la Sirène, 1924, Deux volumes in huit ,xxix-334 pp,347 pp, broché, sous couverture rempliée,en partie non coupé, en très bon état,
Bibliothèque des Romantiques ,1/1500 exemplaires numérotés.
Paris Editions de la Sirène 1924 in 8 (25x16,5) 2 volumes brochés, couvertures illustrées rempliées, XXIX et 334 pages, et 347 pages [1], dos très légèrement jaunis, quelques rousseurs éparses sur les premières et les dernières pages, non rognés. Publiées avec une préface et des notes par Boyer d'Agen. Marceline Desbordes-Valmore, 1786-1859, poétesse française. Exemplaires non numérotés sur papier alfa. Ensemble en bon état ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Broché
Paris Librairie Alphonse Lemerre, sans date (début XXème) 0 in 16 (16x9) 1 volume broché, 274 pages [2], petite auréole claire dans le bas du plat supérieur de la couverture. Marceline Desbordes-Valmore, 1786-1859, poétesse française. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Broché
Paris Librairie Alphonse Lemerre, sans date (fin XIXème?) 1898 in 16 (16x9) 1 volume broché, 274 pages [2]. Marceline Desbordes-Valmore, 1786-1859, poétesse française. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Broché
[Laprade Pierre ] - DESBORDES-VALMORE, Marceline Laprade Pierre
Reference : 30446
Paris Aux dépens des Amateurs 1928 in 8 (22,5x15) 1 volume broché, couverture rempliée imprimée, 174 pages, avec des vignettes par Pierre Laprade, quelques très rares rousseurs éparses, étui de l'éditeu. Marceline Desbordes-Valmore, 1786-1859, poétesse françaiser. De la Collections des Parallèles. Tirage limité à 200 exemplaires numérotés sur papier pur lin de Montval. Signature ex-libris au crayon du peintre Maurice Asselin (sur la première page). Rare. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Ed. numérotée