CORTI (José, ill.) ; ELUARD (Paul) ; CHAR (René) ; GRACQ (Julien) ; BACHELARD (Gaston)
Reference : 1439
Paris : Librairie José Corti, 1945. « UNE GOUTTE D'ENCRE PORTÉE SUR UNE EAU-MÈRE »
In-8° (251 x 167 mm), [7] ff. - [24] pl., en feuilles sous chemise éditeur illustrée. Édition originale de ce recueil de 24 planches, compositions abstraites réalisées à l'encre par José Corti et reproduites par phototypie. Une 25e composition orne la chemise titrée. L'ouvrage est accompagné de 4 courts textes de présentation par Éluard, Char, Gracq et Bachelard (qui donne ici son premier texte portant sur les arts plastiques). Tirage limité à 650 exemplaires numérotés (celui-ci le n°441). Les 50 premiers comportent un dessin original. « Une goutte d'encre portée sur une eau-mère, avec la préméditation compliquée et patiente de l'oeuf, éclot et dévide le mystère de ses organes. À la ressource inépuisable du hasard vient se joindre un sentiment de nécessité mal explicable -- tel détail maniaque qui se met en place sans réplique -- cette révélation de plaque photographique que troue soudain, au travers d'un voile gris de grande pluie océanique, l'autorité spectrale d'une main, d'une joue qui fait signe inimitablement. » (Julien Gracq, « Éclosion de la Pierre »). Une second édition du recueil, augmentée de 4 planches, paraît en 1969. Complet du signet justificatif de tirage. Petits défauts à la chemise, pliures renforcées.
Exemplaire et reliure de rêve pour Rêves d'encreManuscrit autographe et dessins originaux. Paris, José Corti, (septembre) 1945. 1 vol. (170 x 250 mm) de [23] f. (manuscrits et dessins), 16 p. + suite. Buffle paille, plats évidés, ornés d'une pièce irrégulière d'ébène blanc reliée de part et d'autre d'une étroite bande d'ébène réhaussée de rivets dorés, titre à l'œser brun en long, gardes de chèvre velours assorties, tranches dorées sur témoins, couvertures conservées (reliure signée de Renaud Vernier - E.D. Claude Ribal, 2025). Edition originale. 24 compositions de José Corti, plus une formant la couverture. Exemplaire unique, conservé par José Corti, imprimé nominativement pour son fils avec la mention : « Exemplaire imprimé pour Dominique Corticchiato ». Montés en tête, tous les manuscrits originaux signés des auteurs ayant servi à l’édition, ainsi que les compositions originales à l’encre de José Corti et des tirages d’essai annotés de sa main.
L'exemplaire contient notamment : le manuscrit autographe signé de Paul Éluard, Temps anciens, temps bénis (1 f.), avec la lettre autographe signée de José Corti à Éluard, datée du 15 mai 1945 ; le manuscrit autographe signé de René Char, La Lune rouge et le géranium noir (2 f.), avec deux lettres autographes signées de Char à Corti, datées des 8 et 24 août 1945 ; le manuscrit autographe signé de Julien Gracq, Éclosion de la pierre (1 f.) ; le manuscrit autographe signé de Gaston Bachelard, Une rêverie de la matière (4 f.) ; enfin 20 dessins originaux de José Corti et des tirages d'essai annotés au verso. Ainsi constitué, l'exemplaire n'est pas seulement un exemplaire enrichi : il est le dossier génétique presque complet du livre, demeuré dans les archives de l'éditeur. Imprimé spécialement pour son fils, cet exemplaire fut conservé par Corti dans ses archives où se trouvaient tous les manuscrits des textes de ce livre, ses propres dessins préparatoires et tirages d'essai ainsi que deux lettres de René Char relatives à ce projet éditorial. Dans cet ensemble, Corti garda aussi le brouillon de la lettre qu'il adressa à Paul Éluard, le premier auquel il pensa pour préfacer ses Rêves d'encre. Capitale, cette lettre à Éluard permet de restituer la naissance même de l'ouvrage : Corti songea d'abord à une simple présentation par Éluard de ses images, avant que Bachelard n'ait l'idée d'élargir le projet et que soient sollicités René Char et Julien Gracq. Surtout, elle s'achève sur ces mots dont l'histoire, depuis, confère à l'exemplaire son caractère autant tragique qu'émouvant : «Votre acceptation de mon projet me ferait très plaisir à moi - et aussi à mon fils, lorsqu'il reviendra. Il aime autant Bachelard et Gracq qu'il voyait souvent qu'il a d'admiration pour vous. Et Char a été si gentil pour lui... cette réunion aurait à mes yeux l'air d'une manifestation d'amitié, suis tout vôtre, José Corti, 15. 5. 45». Ce livre est ainsi préparé dans l'attente du retour de Dominique Corticchiato, arrêté par la Gestapo le 2 mai 1944, déporté dans le dernier convoi du 15 août 1944, et qui ne reviendra pas. Plusieurs sources, à commencer par les Souvenirs désordonnés de l'auteur, évoquent ce qui s'est passé ce jour maudit du 2 mai. Elles sont depuis complétées par le travail d'enquête biographique d'Olivier Salon, qui a publié en 2016 François le Lionnais, le disparate (Othello) : l'histoire de Dominique Corticchiato se révèle plus précise et ses liens avec la Résistance - avec François Le Lionnais en particulier - permettent de prendre quelque distance avec le récit de José Corti. Accusé de légèreté voire d'inconséquence grave par Corti, François Le Lionnais aurait, selon l'éditeur, porté toute la responsabilité de l'arrestation de son fils. hors, Si, comme le souligne Olivier Salon, «L'affaire Le Lionnais/Corti ne sera jamais pleinement élucidée » il demeure avéré deux choses : Le Lionnais, résistant au lendemain de la démobilisation, s'est servie de la librairie Corti «qui était le siège parisien de son activité de résistant (sous couvert de revue de poésie), lui assurant l'utilisation du téléphone de l'arrière boutique (tout en laissant José Corti dans l'ignorance totale de cette activité)», or le réseau dans lequel évolue Le Lionnais, Marco Polo est aussi celui où entre précocement, le fils de Corti, Dominique. Enfin, les dates d'arrestations de l'un et de l'autre premettent de restituer la chronologie de ces douze mois entre avril et mai 1945 pendant lesquels Corti va espérer sans relâche retrouver son fils : François Le Lionnais sera arrêté le 29 avril 1944 par la Gestapo, soit trois jours plus tôt que Dominique Corti et Nicole Corti, sa mère. Laissons à nouveau la parole à Olivier Salon dont le récit factuel suffit à dire l'insoutenable douleur de José Corti et de son épouse : «François Le Lionnais, Dominique Corti et Mme Corti sont envoyés à Fresnes durant trois mois, jusqu'au 15 août 1944. Le Lionnais est torturé, mais ne parle pas (selon ses dires, nous n'avons pas d'autre source). Il sera déporté dans le dernier convoi, celui du 15 août 1944, en même temps que Dominique Corticchiato [...]. On les retrouve ici tous les deux, dans la liste des déportés du tragique «dernier convoi». Mme Corti, quant à elle, sera liberée et rejoint son époux le 17 août 1944. François Le Lionnais survivra jusqu'à la libération des camps, et rentrera à Paris le 3 mai 1945, deux jours avant la lettre de Corti envoie à Eluard et dans lequel il espère encore. Il ne le sait pas, mais Dominique Corti ne reviendra pas. Éluard rendra hommage au fils de José Corti : son nom figure dans la litanies des poètes disparus pendant la guerre qu'Éluard pleure : « Éternité de ceux que je n'ai pas revus.» Le poème paru dans les colonnes des Lettres françaises (8 septembre 1945), avant de paraître dans le recueil Au rendez-vous allemand. Éluard avait signé, en 1943, une préface au texte de Horace Walpole Le Château d'Otrante, traduite par Dominique Corticchiato. Le volume garde aussi la trace, à l'état presque pur, d'un moment très particulier du milieu littéraire français : celui de l'immédiat après-guerre, où se retrouvent, autour de Corti, des amitiés anciennes, nouées bien avant 1940 et éprouvées par l'Occupation. Le rapprochement d'Éluard, de Char, de Gracq et de Bachelard autour d'un livre d'images a quelque chose d'exceptionnel qui dit assez la place singulière de José Corti dans cette constellation. Que l'éditeur ait souhaité offrir ce livre à son fils, qui admirait précisément tous ces écrivains, donne à cette réunion une intensité supplémentaire. Si Éluard et Corti se retrouvent en 1945 pour publier Rêves d'encre, l'établissement des « listes noires » successives d'écrivains ayant collaboré par le Comité national des écrivains, où Éluard et Aragon se montrent parmi les plus intransigeants, conduira à leur rupture. Par suite d'une demande de Maurice Chapelan, inscrit sur ces listes, puis écarté par Aragon, de la publication dans une anthologie d'un texte d'Éluard édité par Corti, ce dernier adresse au poète ce mot malicieux : « Je ne savais pas qu'Aragon tenait boutique de blanchisserie ». Ce mouvement d'humeur sera fatal à leur amitié : « je téléphonai trois ou quatre jours plus tard, racontera Corti. «Je suis justement en train de vous écrire, me dit Éluard car vous m'avez fait beaucoup, vraiment beaucoup de peine attaquer Aragon, c'est m'attaquer moi-même ». Je tombai, comme on dit, de haut. Sa lettre me parvint. J'y lus ce dont il m'avait téléphoné l'essentiel. Ce n'est que plus tard, beaucoup plus tard, que je compris qu'il s'agissait, en fait, et sans que rien ne le laissât deviner, d'une lettre qui devait être la dernière et devait dater la fin de notre amitié » (ibid., p. 102). Corti, bien plus tard, se rendra propriétaire d'une des versions autographes de Poésie et Vérité 1942, acquise auprès du libraire Lucien Scheler : un ultime repentir autant qu'un hommage envers un compagnon de route des années surréalistes puis des années de guerre. La conservation de Rêves d'encre dans sa bibliothèque, souvenir le plus concret de la présence de son fils, confère à cet exemplaire une valeur presque déchirante, qui n'est plus seulement que le plus bel état possible de Rêves d'encre : un mémorial privé, élaboré au moment même où l'éditeur espère encore, puis garde auprès de lui ce qui devait devait accueillir son fils disparu.
Manuscrit du poème d'Éluard et deux encres originales Paris, Librairie José Corti, (septembre) 1945. 1 vol. (165 x 265 mm) de [8] p. et 24 planches. En feuille, sous couverture à rabats illustrée. Édition originale. Tirage unique à 650 exemplaires (n° 364). Exemplaire auquel il est joint le manuscrit du poème d'Éluard et deux encres originales de José Corti.
Recueil rare où l'éditeur-libraire se fait artiste, Rêves d'encre rassemble vingt-quatre compositions abstraites, tracées à l'encre par José Corti puis tirées en phototypie ; une vingt-cinquième orne la chemise titrée. Les exemplaires de tête (un tirage rare, limité à cinquante) comportent chacun un dessin original - le plus souvent une variante non retenue pour l'illustration. Corti, artisan d'un catalogue d'une tenue exemplaire, accueillit très tôt les surréalistes et fit des livres de Julien Gracq le coeur ardent de sa maison. Sans «coups», seulement le cap d'un goût sûr - jusqu'à cette maxime qui lui ressemble : «Notons qu'il vaut mieux mourir après avoir fait faillite avec les Fleurs du Mal sur sa tombe que disparaître en laissant une fortune tirée de littératures ou médiocres ou indignes». On n'oubliera pas non plus - et on la mettra même au premier plan - l'ombre de Dominique, le fils, déporté et fusillé à dix-neuf ans dont Corti évoque la figure dans ses Souvenirs désordonnés : mémoire d'un père frappé par la perte de son fils aux derniers jours de la guerre. Livre d'artiste et manifeste discret, Rêves d'encre est ainsi plus qu'un portfolio : un autoportrait de l'éditeur. L'ouvrage comprend 16 pages de texte au total. Quatre textes demandés par Corti à ceux qui sont, à ce moment, clairement et nettement, ses quatre amis de plume et de coeur : Gaston Bachelard, René Char, Paul Éluard et Julien Gracq. Quatre textes brefs et inédits. Bachelard signe en ouverture un texte à sa manière, intitulé « Une rêverie de la matière » : l'encre y est vue comme matière de rêverie et les « réveils d'images » comme moteurs de l'imagination matérielle. Des échos à ses travaux de la décennie : L'Eau et les rêves (1942), La Terre et les rêveries de la volonté (1948). Char propose, lui, un court fragment en prose poétique, « La Lune rouge et le géranium noir », dans la lignée du Marteau sans maître (1934), dont il est sur le point de donner, toujours chez Corti, une réédition. Éluard, l'ami et le poète, pour lequel il a convoyé Poésie et vérité 1942, ne déroge pas à ce qui le constitue : il livre un fameux poème, lyrique et limpide, « Temps anciens, temps bénis », en écho direct à son activité éditoriale et militante pendant la guerre et à la Libération. Ce poème, il le dédie à Corti et le clôt pas ces mots : « On avait quand même quelques gouttes de vin dans son eau, quelques gouttes d'espoir dans les veines. Je ne possédais pas encore toutes les preuves de la haine. L'injure faite à autrui ne m'avait pas encore coupé le coeur en deux. Paul Éluard. Vichy, le 14 juillet 1945. » À l'issue de sa publication dans Rêves d'encre, Éluard l'intègrera ensuite dans l'édition augmentée de Au rendez-vous allemand (1946) qui, éditée en compagnie de Poésie et vérité 1942, regroupera tous les poèmes publiés pendant et au sortir de la guerre. Le présent exemplaire est enrichi du manuscrit princeps du poème - 1 page en 1 f. (150 x 220 mm) au verso d'un papier à en-tête. Ce dernier paraît tout d'abord dans le n° 68 des Lettres françaises, publié le 11 août 1945, un mois après sa rédaction. Cette version est celle qui a servi à cette publication en revue, ainsi que l'atteste la note au crayon et les indications typographiques, conformes à la parution. La date de la rédaction du poème, « 14 juillet 1945», biffée par Éluard, n'a pas été conservée lors de cette parution, mais apparaît bien dans ici. Enfin, Julien Gracq, sollicité par Corti, livre une courte prose de lecteur-voyageur, « Éclosion de la Pierre », un commentaire qui s'ajuste parfaitement aux compositions de Corti et annonce ces notices vibrantes qu'on retrouvera plus tard dans Préférences et Lettrines : « Une goutte d'encre portée sur une eau-mère, avec la préméditation compliquée et patiente de l'oeuf, éclot et dévide le mystère de ses organes. À la ressource inépuisable du hasard vient se joindre un sentiment de nécessité mal explicable ». Un texte qui annonce les récits de Liberté grande, qui paraîtra l'année suivante. L'exemplaire est également enrichi de deux compositions originales de José Corti, non retenues pour l'ouvrage. Une deuxième édition, publiée en 1969, donnera trois compositions supplémentaires, soit 28 images au total. Très bel exemplaire, joliment enrichi.
Paris José Corti 1983 1 vol. Broché in-8, broché, 234 pp., 14 illustrations de l'auteur. Edition originale de ces souvenirs un peu désenchantés du libraire-éditeur de la rue de Médicis, qui s'est forgé une réputation de rigueur en publiant des auteurs difficiles, des petits romantiques à Gracq ou encore Bachelard. Avec aussi de nombreux développements sur les Editions Surréalistes dont Corti fut le dépositaire principal de 1926 à 1937 quand sa librairie se trouvait encore rue de Clichy. Petites taches à la couverture sans gravité, sinon bon état général.
1984 Librairie José Corti, Paris - 1984 - In-4 broché, couverture illustrée - Sans pagination (147 pages) - Nombreuses illustrations hors texte
Bon état - Menus frottements sur la couverture - Ex-libris collé sur la deuxième de couverture Bon
RARE ENVOI DE JOSE CORTI EN FIN DE VIE.
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Librairie José Corti, 1983. In-8 broché, couverture décorée. Légers plis au dos, pour le reste en belle condition, non coupé. Illustrations hors-texte en noir.
Edition originale de ces mémoires dans lesquelles José Corti raconte ses rencontres avec Julien Gracq, Benjamin Fondane et bien d'autres, ainsi que ses combats en tant que libraire et éditeur indépendant.
Librairie José Corti Couverture souple Paris 1983
Très bon In-8. 234 pages. Mémoires de l'éditeur parisien José Corti (1895-1984).
Paris José Corti 1992 1 vol. broché in-12, broché, 133 pp., fac-similé in-fine. Edition originale. Couverture très légèrement salie, sinon bonne condition.
1983 Paris corti 1983 IN8, broché, 234PP , Exemplaire enrichi d'un envoi autographe de José Corti
Paris, josé Corti, 1983. In-8, br, 234p. En hors texte quelques déssins de Corti.t.b.e.
Paris, chez José Corti, 1981, in-8, 98 pp, Broché, couverture imprimée, Édition originale de ce recueil de fables pastiches. Bon exemplaire non coupé. Couverture rigide
Bon 98 pp.
José Corti, 1983, 234 pp., deuxième tirage, broché, légères traces d'usage, tranches jaunies, plis sur le dos, état très correct.
Phone number : 0033 (0)1 42 23 30 39
BROCHE
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Editions 10/18 PHOTOS SUR DEMANDE
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ed. Librairie Jose Corti 1983 in-8 br., edition originale (il n’est pas annonce de grand papier), couv. tres legerement defraichie, dos ride, signature autographe de l’auteur
format moyen, couverture souple. 234 pages. Illustrations n/b. Bon état. Une expédition par Mondial Relay vous sera proposée 1983 José Corti
Paris : Librairie José Corti, 1983. Un volume broché (14x22,5 cm), 234 pages. Bon état.
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Paris Librairie José Corti 1983 in 8 (22,5x14) 1 volume broché, couverture illustrée, 254 pages [2], avec des llustrations hors-texte. Deuxième tirage . Bel exemplaire
Très bon
Paris, Chez José Corti, 1962. 14 x 21, 95 pp., broché, non coupé, bon état (léger coup à la couverture).
"N° 449 sur 900 exemplaires numérotés sur papier Impérator; préface de Madame Odette de Mourgues. "
Paris, Chez José Corti, 1981. 14 x 21, 100 pp., broché, non coupé, bon état.
Librairie Jose Corti 1983 in8. 1983. Broché.
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Paris Librairie José Corti 1983 234 pages in-8. 1983. broché. 234 pages. - 2ème tirage. In-8 broché (227x142 mm) 234 pages. Quelques illustrations en noir. Couverture en bon état général un peu salie. Intérieur propre avec une page de garde écrite manuscritement. Poids : 370 gr
José Corti. 1983. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. légèrement passée, Dos plié, Non coupé. 234 pages - quelques planches d'illustrations en noir et blanc hors texte.. . . . Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle
Classification Dewey : 840.091-XX ème siècle