Paris 1829 | 12.7 x 19.8 cm | bifeuillet
Lettre autographe signée de François-René de Chateaubriand à Ferdinand Denois écrite à Rome et datée du 11 août 1829, 2 pages et deux lignes à l'encre noire sur un bifeuillet.Une déchirure dûe au décachetage sur la partie vierge du dernier feuillet, sans atteinte au texte. « Il faut encore, Monsieur, que je vous remercie : mon pauvre ami La Ferronays [le ministre des Affaires étrangères Auguste Ferron de La Ferronnays allait démissionner deux semaines plus tard pour raisons de santé] m'a écrit que tous ses maux sont revenus, qu'il se trouve mal deux ou trois fois par jour, qu'il ne peut songer à rentrer dans les affaires, c. Je crois que l'intérim n'en sera pas moins prolongé et que l'on gagnera ainsi la fin de la session. J'ai demandé un congé par MM. Boissy et Givré [ses secrétaires d'ambassade le diplomate et futur homme politique Hilaire-Étienne-Octave Rouillé de Boissy, et le diplomate et futur homme politique Bernard Desmousseaux de Givré], sans être tout à fait déterminé à en faire usage : cela dépendra des événements. Une dépêche télégraphique du 4 avril, venue par Toulon, m'a appris que le roi étoit fort content de la nomination du pape. Nos cardinaux se sont ralliés à moi et ont très bien marché. Le cardinal [Anne-Antoine-Jules de] Clermont-Tonnerre, qui a fait une chute, est logé à l'ambassade où je le soigne le mieux qu'il m'est possible que dira la Gazette ? [La Gazette de France, organe des ultras, était très hostile à Chateaubriand.]... » * De 1828 à 1829, pendant sa mission d'ambassadeur auprès du Saint-Siège, François-René de Chateaubriand correspond régulièrement avec le diplomate français Ferdinand Denois. Ce dernier servait officieusement d'agent du gouvernement français, « porteur de dépéches et d'instructions pour les plénipotentiaires à Rome », comme le rapporte Pierre Féret. En retour, Chateaubriand lui confie parfois ses réflexions personnelles : « que dira la Gazette ? » Cette interrogation, révélant une préoccupation de l'écrivain, fait écho à la situation politique mouvementée de la France en août 1829. En effet, trois jours avant la rédaction de cette lettre, le ministère de M. de Martignac est remplacé par le gouvernement ultra de Jules de Polignac. Sachant sa fonction menacée, Chateaubriand démissionnera trois semaines plus tard plutôt que d'en être destitué. C'est le cur lourd qu'il rentrera en France, laissant derrière lui la Ville éternelle, dans laquelle il avait trouvé une forme de paix : « C'est une belle chose que Rome pour tout oublier, mépriser tout et mourir ». De son côté, Ferdinand Denois connaît une période faste à cette époque : il est fait baron en mai, puis nommé Consul général de France à Milan en août. Lettre de François-René de Chateaubriand au diplomate français le baron Ferdinand Denois, avec qui l'écrivain échangeait régulièrement concernant sa charge d'ambassadeur à Rome. Peu après, Chateaubriand mettra fin à sa mission romaine en raison des bouleversements politiques de l'été 1829. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Ladvocat | Paris 1826-1831 & 1824 & 1838 | 13 x 21.50 cm | 36 volumes reliés
Première édition collective, en partie originale, de loin la plus importante et la plus recherchée (cf Clouzot), Chateaubriand ayant remanié et revu une grande partie de ses uvres. Dans cet ensemble apparaissent également en édition originale plusieurs textes dont Les Natchez, Le Dernier Abencérage, Le Voyage en Amérique, Moïse (placé en fin du XXIIè volume et qui fait souvent défaut). Chaque volume est illustré d'un frontispice de Charles Thompson. Reliures en demi chagrin bleu marine, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve. Quelques rousseurs. Il est joint à ces uvres complètes, en reliures uniformes, un volume intitulé uvres diverses (volume relié dans lequel ont été regroupés plusieurs brochures politiques en édition originale), Le Congrès de Vérone (2 volumes parus chez Delloye en 1838), Essai sur la littérature anglaise et Paradis perdu, de Milton, tous les deux parus chez Gosselin en 1839). Dans le volume intitulé uvres diverses, précieux envoi autographe signé de François-René de Chateaubriand à monsieur (Henri) Bayart sur la page de faux-titre de «La nouvelle proposition relative au bannissement de Charles X et de sa famille». Cet envoi datant des dernières années de l'écrivain est adressé à Henri Bayart (1825-1892), filleul de la duchesse de Berry et frère de Sophie-Josèphe Bayart, une amie intime de François-René et de son épouse. Les Chateaubriand et la famille Bayart nouèrent des liens d'amitié et d'affaires au moment des Cent-Jours et restèrent proches jusqu'à la fin de leur vie. Ces légitimistes voués corps et âme à la cause bourbonnienne tentèrent d'ailleurs l'impossible pour faire nommer l'écrivain gouverneur du jeune comte de Chambord, prétendant au trône de France. Lorsqu'il rédige cet envoi, probablement vers 1843, Chateaubriand est au crépuscule de sa vie politique et d'écrivain ; proches du comte de Chambord alors en exil en Angleterre, les Bayart tentent à nouveau d'intercéder en faveur de Chateaubriand et envoient sans succès Henri Bayart prier le dernier descendant des Bourbons de convier le vieil écrivain à sa suite. Rare et bel ensemble établi en reliure uniforme, comportant de nombreuses éditions originales et enrichi d'un précieux envoi autographe. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. s. d. [vers le 25 septembre 1812] | 15.50 x 19.50 cm | une page sur un double feuillet
Billet autographe de François René de Chateaubriand, 12 lignes à l'encre noire sur un double feuillet , adressé à madame Amédée de Duras se réjouissant de sa meilleure santé. Une déchirure avec manque inhérente au fait que le cachet a été rompu pour faciliter la lecture du billet. "Mde de CH[ateaubriand]. me dit de vous répondre: si je meurs, madame, ce sera à vos pieds le matin. Non pas à midi, mais à trois heures et demie. Je me porte à merveille chez ma soeur. Que cela ne soit pas vous, mais mde de Lévis qui m'ait vu perdre ma longue barbe er mon mouchoir turc. Ne venez pas, vous ne devriez pas venir. Mde de Ch[ateaubriand] est inconsolable... " * Chateaubriand écrit à Claire de Duras, l'une des femmes les plus importantes de sa vie, fille unique du Girondin comte de Kersaint et cousine par alliance de Natalie de Noailles, maîtresse de l'écrivain. Confidente et bientôt rivale du grand amour de Chateaubriand, Madame Récamier, elle fut la figure de proue de sa cohorte d'admiratrices et tomba sous son charme dès leur première rencontre au château de Méréville en avril 1808. La duchesse à la beauté ingrate fut vite éconduite par l'écrivain qui était encore sous l'emprise de Madame de Noailles. Elle conclut néanmoins avec lui un accord amical et fut des années durant une sur attentive, une amie prévenante et la première lectrice de nombre de ses uvres, notamment Le Dernier Abencérage, inspiré de ses amours avec la comtesse de Noailles. De son côté, la duchesse s'arrangea tant bien que mal de cette amitié platonique malgré sa passion dévorante pour Chateaubriand, qui fut l'objet de son roman à succès Ourika, contant l'amour tragique et impossible d'une jeune Africaine pour un Français. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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chez Ladvocat | à Paris 1826 -1831 | 12.50 x 21 cm, longueur totale de la série 89 cm | 32 volumes
Première édition collective des uvres de François-René de Chateaubriand, chaque volume étant orné d'un frontispice gravé par Charles Thompson et représentant une jeune femme assise sur une pierre gravée "Chateaubriand, uvres complètes" et contemplant l'horizon. L'auteur a contribué largement à la publication de cette édition par l'organisation de l'ensemble et par l'écriture de nouvelles préfaces pour tous les textes. Ainsi qu'il l'écrit lui-même ces préfaces sont davantage des morceaux d'autobiographie que des préfaces. Reliure en demi veau brun Restauration strictement d'époque. Dos à nerfs orné de 2 fers à froid, de roulettes en queue et tête et sur les nerfs. Pièces de titre et de tomaison de veau brun. Manque en queue du tome 4. Tome 5 bis, manques aux mors en tête, épidermure en queue. Tome 5 ter, mors supérieur fendu en tête, accident en tête avec manques, coiffe de queue élimée. Epidermures en queues des tomes 9 et 10. Tome 11, épidermure en queue avec petit manque. Tomes 18 et 19, épidermures en queue. Tomes 23, 24, 27 et 28, épidermures en queue. Tête du tome 28 frottée. Supplément au tome 22 frotté. Hormis quelques rares piqûres, ensemble superbement frais sur un beau papier vergé (mais souvent rousseurs sur les gardes). Belle série comportant de minimes défauts de cette importante première édition collective des oeuvres de Chateaubriand. L'ensemble se décompose comme suit : -Essai sur les révolutions, en 2 volumes. T1 et 2. 1826. -Mélanges historiques, en 1 volume. T 3. 1827. -Etudes historiques, en 4 volumes. T 5, 5 bis, 5 ter. 1831. -Voyages en Amérique, en 2 volumes. T 6 et 7. (avec seconde tomaison 1 et 2). 1827. -Itinéraire, en 3 volumes. T 8, 9 et 10 (avec seconde tomaison 1 à 3). 1826. Erreur du relieur dans le tome 2, la seconde partie commence à la p. 17, et le début de cette seconde partie se trouve relié plus loin, à la fin de cette partie. -Génie du christianisme, en 5 volumes (seconde tomaison de 1 à 5). 1826 - 1827. -Atala, René etLe dernier Abencerage, en 1 volume. 1826. -Les Martyrs, en 3 volumes (seconde tomaison de 1 à 3). 1826. -Les Natchez, en 2 volumes (il s'agit de la première édition de cette oeuvre de jeunesse de Chateaubriand). 1826. -Mélanges littéraires, en 1 volume. 1826. -Mélanges et poésies, en 1 volume. 1828. -Discours et opinions, en 1 volume. 1826. -Mélanges politiques, en 2 volumes (seconde tomaison 1 à 2). 1826 et 1828. -Polémique, en 1 volume. 1827. -De la liberté de la presse, en 1 volume. 1828. -Table, en 1 volume. 1831. (non coupé) - Appendice au 22e volume, sans tomaison. Moïse. 1831. Entre les premières libraisons par souscriptions et les dernières, il s'écoula un an, et suivant la date où fut faite la commande des oeuvres il pouvait s'écouler davantage, il va donc presque de soi que les volumes ne portent pas toujours les mêmes dates, l'éditeur puisant dans ses stocks et réimprimant pour honorer les commandes, ainsi les dates s'étendent t-elles de 1826 à 1831. Pour exemple, les deux tomes constituant les Mélanges littéraires sont pour le premier de 1826 et pour le second de 1828... Ex-libris aux armes du XIXe d'un baron., 2 lévriers flanquant l'écu - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris 14 mars 1827 | 16.20 x 19.30 cm | trois pages et demi sur un bifeuillet
Lettre autographe signée de François-René de Chateaubriand, datée de sa main du 14 mars 1827, 3 pages et demi à l'encre noire sur un bifeuillet, adressée à Michel-Augustin Varcollier. L'écrivain s'adresse ici au mari de sa filleule, Atala Stamaty-Varcollier, la première à porter le prénom de l'héroïne du roman qui le propulsa sur la scène littéraire en 1801.Chef de la Division des Beaux-Arts de la Préfecture de la Seine, Michel-Augustin Varcollier sert d'intermédiaire pour Chateaubriand dans l'entreprise d'aménagement des abords del'Infirmerie Marie-Thérèse, grand projet de sa femme Céleste,qui se donne pour mission d'accueillir les prêtres âgés et les nobles devenues veuves à la suite de la Révolution française. "Voilà, Monsieur, un billet de Madame de Chateaubriand pour M. de Chabrol c'est pour l'inviter à se trouver au conseil de Marie-Thérèse qui aura lieu mercredi prochain 21 du courant à 2 heures. M. de Chabrol avait eu la bonté de proposer vendredi de cette semaine mais il a été impossible de réunir MM. les Conseillers. pour ce jour-là. Ayez, Monsieur, la bonté d'expliquer cela à Monsieur de Chabrol. [...] J'ai obtenu, Monsieur, que le préfet de Police la permissionde placer des palissades le long de murs mitoyens. Maintenant il me faut une permission de M. le Préfet de Paris pour planter dans l'enceinte de ces palissades. Je vais faire comme si je l'avais déjà, car le temps de planter est venu. Je ne doute point de la continuation de l'obligeance de M. le Préfet. Il y a encore, pour achever les travaux de la treillesur mon petit boulevart [sic] à donner deux couchesde peinture auxbarrières. Je me recommande à M. de Fresnes pour l'achèvement de ce grand ouvrage. Je dois le remercier ainsi que vous, Monsieur, de toutes les bontés qu'on a bien voulu avoir pour moi." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris 22 juin 1827 | 15.30 x 19.60 cm | un feuillet
Lettre autographe signée de François René de Chateaubriand adressée à M. Beaudesson, notaire à Paris, datée par l'auteur du 22 juin 1827. Deux pages à l'encre noire sur un feuillet. Signature manuscrite du destinataire de la lettre en partie inférieure de la seconde page. Discret plis transversaux. Missive partiellement publiée dans la Revue d'histoire littéraire de la France, Volume31, 1924, p. 347. Chateaubriand répond à un scrupuleux lecteur qui lui avait signalé des erreurs dans les citations de textes qui composent son Génie du Christianisme. "Je me suis fait Monsieur, une loi de ne rien changer au texte de mes anciens ouvrages, afin que ceux qui les ont achetés autrefois ne soient pas obligés de les racheter aujourd'hui. De là il est arrivé, que j'ai laissé aux différentes personnes chargées de revoir les différents textes le soin de corriger les fautes d'impression. Et mes devoirs à remplir à la chambre des pairs m'ont encore empêché ces derniers temps, de surveiller les épreuves. Je vous remercie Monsieur, de votre intérêt : j'avertirai M. Ladvocat, et s'il le faut, des cartons seront faits et envoyés aux souscripteurs. J'ai l'honneur d'être, Monsieur, avec toute la reconnaissance possible, et la considération la plus distinguée Votre très humble et très obéissant serviteur Chateaubriand" - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Editions du Crédit Lyonnais 1964 141 pages in-4. 1964. cartonné. 141 pages. Grand In-4 (346x308 mm) 141 pages. Cartonnage toilé et décoré sous étui illustré avec disque 33 tours. Illustrations en noir et en couleurs dans et hors-texte. Avec disque 33 tours "Chateaubriand et son temps" extraits des Mémoires d'Outre-Tombe - Enregistrées par Pierre Fresnay. Romance de Chateaubriand "Combien j'ai douce souvenance" chantée par Suzanne Vayssaire. A noter l'étui sali avec des frottements et coupures en bordures sinon très bon état général. Poids : 2460 gr
Paris, Garnier (sans date), Nouvelle édition revue avec soin sur les éditions originales. Illustré de vignettes d'après les dessins originaux de G. Staal gravés par Fd Delannoye. In-8 relié demi-chagrin vert-foncé, titre doré et ornements dans les caissons, 749 pages. Planches hors-texte sous serpentes. Intérieur très frais et exempt de rousseurs, reliure solide et en bon état.
VALERY, STENDHAL, GOETHE, CHATEAUBRIAND, HEGEL, RUSKIN, GAUTIER Th, MICHELET, PATER W, JAMES H, NIETZSCHE, WILDE, BARRÈS, SPENGLER, MALRAUX, ODILON REDON, DELACROIX, POUSSIN, PRUD'HON
Reference : 33477
(1950)
Nrf, "La Galerie de la Pleiade", 1950. In-folio (36 x27 cm) couverture souple et rempliée éditeur, en feuilles, 171 pages, avec 38 planches en couleurs contrecollées. Introduction à la méthode de Léonard de Vinci et son annotation marginale par Paul Valéry. Vie de Léonard de Vinci par Stendhal. Textes de Goethe, Chateaubriand, Hegel, Ruskin, Th. Gautier, Michelet, W. Pater, H. James, Nietzsche, Wilde, Barrès, Spengler, malraux, Poussin, Redon, Delacroix, Prud'hon. Reproductions en noir, sépia et sanguine, et planches hors-texte en couleurs. Très bon état.
Paris, Ambroise Dupont & Cie, 1828-1829, T. I : (1 bl), (1 f.), CXI pp., 306 pp., (1 bl) T. II : (1 bl), (2 ff.), 396 pp., (1 bl). T. III : (1 bl), (2 ff.), XX pp., 364 pp., (1 bl) T. IV: (1 bl), (2 ff.), XII pp., 370 pp., (1 f.), (1 bl). 4 vol. in-8 en demi-veau glacé tabac, dos plat orné de fleurons en à froid, de filets et de petits fers, tranches marbrées.
Cette publication se compose, comme le précise l’avertissement, du Voyage en Amérique précédé d’une importante préface qui est une sorte d’histoire des voyages ; le voyage en Italie est en partie inédit, ainsi que les cinq jours en Auvergne. Chateaubriand y a joint le Voyage au Mont-Blanc, précédemment publié en 1806. Le tome troisième est entièrement inédit, à l’exception de trois opuscules en vers. Il se compose d’une lettre sur l’art du dessin dans les paysages, de la traduction de trois poèmes d’Ossian, d’une sorte de traité de politique historique sur les quatre Stuart, d’un recueil de pensées et de quelques poésies. Le quatrième volume enfin regroupe les écrits concernant la liberté de la presse, l’abolition de la censure, la marche et les effets de la censure, ainsi que les discours prononcés à la Chambre des pairs de 1828. Bel exemplaire en reliure romantique.
1925 Paris, Plon, 1925, in 8 carré br. de (6)-XX-212-(6) pp., couvert. illustr. et rempliée, bel ex. non coupé.
Éd. orig. tirée à 600 ex. num., celui-ci est l'un des 500 ex. sur Arches à la cuve. 5 héliogravures sous serpentes légendées, et 4 fac-similés de lettres autographes.
1838 Paris, Delloye, Leipzig, Brockhaus et Avenarius, 1838, 2 tomes en 2 vol. in-8 de (4)-III-(1)-488 pp. ; (4)-476-(4) pp. de catalogue de l'éditeur H.-L. Delloye, rel. d'ép. demi-maroquin grain lisse bleu-nuit, dos ornés de fleurons et double-filets dorés, bel ex.
Ed. orig. avec mention de 2e édition sur les pages de titre, probablement fictive, comme il était de coutume chez les éditeurs au XIXe, pour accélérer les ventes. (Vicaire, T. II, 288), (Talvart, III, p. 15). Les dernières pages du second tome contiennent la liste des actionnaires de la "Société pour l'acquisition des mémoires et oeuvres inédites de M. de Chateaubriand" (ainsi que le catalogue de l'éditeur Delloye). Texte dont l'importance a fini par apparaître car c'est une partie non négligeable des "Mémoires d'Outre-tombe" (cf Clouzot). "Ouvrage de politique étrangère relatant l'activité de Chateaubriand quand, étant en 1823 ministre des Affaires Etrangères, il conçut le projet romantique d'établir des monarchies bourboniennes dans les nouveaux états de l'Amérique du Sud." (Escoffier, 1305).
1801 Paris, Migneret, ancienne librairie de Dupont, An IX (1801), in 16 de XXIV-207 pp., rel. d'ép. plein veau brun raciné, dos lisse orné de roulettes, grecques et petits fleurons romantiques dorés, bel ex.
3e édition en partie originale du premier grand succès littéraire de l'auteur, et d'une grande rareté. Publié un mois après la première, elle porte déjà une partie des changements opérés par l'auteur dans son texte de 1805. Cependant le fameux passage singulier de la page 101, reproduit par Vicaire, figure exactement comme dans la première édition. D'autre part, outre la lettre insérée avant la Préface, reproduite par Carteret, cette édition contient après le titre un très curieux avis sur cette troisième édition dans lequel Chateaubriand se plaint de la grossière censure que "la vogue de cette anecdote indienne" a inspirée à l'envie. Il y dénonce aussi les trois contrefaçons imprimées à (Paris), à Nancy et à Strasbourg, et prie qu'on veuille bien acheter son petit ouvrage chez Migneret... Ce document ruine la légende (accréditée encore par Vicaire) selon laquelle toutes les éditions antérieures à celle de 1805 auraient été publiées sans l'aveu de Chateaubriand. (Vicaire, II, 279 ; Carteret, I, 159).
27 volumes, formats et éditions diverses, constituant 26 titres différents (biographiques ou critiques) sur CHATEAUBRIAND. 1. CHATEAUBRIAND par A. Bardoux. 2. CHATEAUBRIAND par Georges Painter. 3. Catalogue exposition du centenaire CHATEAUBRIAND 1948 à Paris. 4. CHATEAUBRIAND AU PAYS DE SES ANCETRES. Catalogue d'exposition 1968-1969. 5. MADAME DE CHATEAUBRIAND Catalogue d'exposition 1990. 6. LA MAISON DE CHATEAUBRIAND Catalogue d'exposition. 7. SUR LES PAS DE CHATEAUBRIAND EN EXIL par P. Christophorov. 8. LA VIEILLESSE DE CHATEAUBRIAND par Durry. 9. CHATEAUBRIAND par Ed. Biré. 10. CHATEAUBRIAND 98 livre de l'exposition Bretagne. 11. Giraud. LA VIE ROMANESQUE DE CHATEAUBRIAND. 12. CHATEAUBRIAND OU L'OBSESSION DE LA PURETÉ. 13. LATREILLE: CHATEAUBRIAND Etudes biog. Et litt - Le Romantisme à Lyon. 14. LA CONVERSION DE CHATEAUBRIAND. 15. RENÉ DE CHATEAUBRIAND UN NOUVEAU ROMAN. 16. Vinet. CHATEAUBRIAND. 17. Lescure. CHATEAUBRIAND. 18. Maurois. CHATEAUBRIAND. 19. LES DERNIERES ANNES DE CHATEAUBRIAND par Ed. Biré. 20. Clément. CHATEAUBRIAND POLITIQUE. 21. Beau de Loménie. LA CARRIERE POLITIQUE DE CHATEAUBRIAND. 2 TOMES. 22. F. Sieburg. CHATEAUBRIAND (english) . 23. LE CHEVALIER DE CAUD, EPOUX DE LUCILE DE CHATEAUBRIAND. 24. L'AMBASSADE ROMAINE DE CHATEAUBRIAND. 25&26. (Articles sur CHATEAUBRIAND dans 1 volume par Ed. Biré. & dans 1 volume de Revue des sciences Humaines. Nombreux autres ouvrages disponibles de/sur Chateaubriand. Etat divers, de mauvais à bon, vendus en état d'usage.
JOUBERT (Joseph), CHATEAUBRIAND (François-René, vicomte de) éditeur
Reference : 39086
In-8 (215 x 135 cm), demi-maroquin Lavallière, dos janséniste à 5 nerfs soulignés de filets à froid, titre doré, plats de papier marbré, tête dorée (rel. vers 1880), 394 pages, (1) f. blanc, faux-titre et titre compris. Paris, Imprimerie Le Normant, 1838.
Edition originale posthume tirée à seulement une cinquantaine dexemplaires, tous hors commerce. Le Recueil des pensées de M. Joubert a été publié, préfacé et distribué par Chateaubriand lui-même. À la demande de la veuve de lauteur, il rassembla les réflexions que son ami avait consignées dans ses carnets, lui qui navait publié aucun ouvrage de son vivant et cette publication fut conçue par Chateaubriand comme un hommage personnel, destiné à honorer et à perpétuer la mémoire de Joseph Joubert.Plusieurs des pensées contenues dans cette édition nont pas été réimprimées dans les suivantes. Le jour suivant la mort de Joubert, le 3 mai 1824, Chateaubriand écrivit à son frère Arnaud: "Je ne me consolerai jamais !". Témoignant de sa fidélité au-delà de la mort, il publia ce recueil, plaçant d'emblée Joubert dans la lignée des grands moralistes français et lui procurant une célébrité que l'auteur n'avait pas recherchée (cf. J. Joubert, 'Catalogue de l'exposition', Bibliothèque nationale, 1954)."Ancien secrétaire de Diderot, Joseph Joubert (1754-1824) doit son salut littéraire à son ami Chateaubriand. Esprit libre, il avait la plume alerte et le regard vif. Il avait coutume de dire: 'Souviens-toi de cuver ton encre'. Plus tard, il a suscité ladmiration de Cioran, Maurice Blanchot ou Elias Canetti, lequel loua 'le plus léger, le plus délicat des moralistes français', prince de laphorisme égrenant ses 'gouttes de lumière' au fil de ses pensées" (Thierry Clermont, préface, éd. Rivages).(Clouzot, 161. Escoffier, 'Le Mouvement romantique', p. 294. Talvart et Place, X, 160-161).WorldCat ne recense que 4 exemplaires de cette édition dans le monde (BnF, BCU Dorigny, Yale, et Syracuse U.). Précieux exemplaire offert par Chateaubriand à Edmond de Cazalès (18041876), portant la mention autographe de ce dernier: "Donné par M. de Chateaubriand" suivi de sa signature autographe: "E. de Cazalès".Edmond de Cazalès, journaliste, homme politique et député, entretint des liens étroits avec Chateaubriand. Il était le fils dun célèbre constituant émigré et conseiller du roi Louis XVIII. En tant que journaliste, il fut lun des fondateurs du « Correspondant », un périodique catholique et royaliste modéré, ainsi que de la « Revue Européenne », dans laquelle il publia plusieurs textes de Chateaubriand.Très bel exemplaire, très frais, non rogné, témoins conservés, dans une fine et élégante reliure de maître.
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C'est l'ouvrage qui valut à Chateaubriand la perte de son poste de ministre, reliée avec ses célèbres Mémoires du Duc de Berry. Paris, Le Normant, 1816. In-8 de vi pp., 304 pp. Pte déchirure p. 19 sans manque, mouillure pâle en haut de qq. ff. [Suivi de:] Mémoires, lettres et pièces authentiques touchant la vie et la mort de S.A.R. Monseigneur Charles-Ferdinand-D’Artois, fils de France, Duc de Berry. Paris, Le Normant, 1820. (2) ff., ii pp., 1 portrait à pleine page, 299 pp. 3 ff. brunis. Maroquin vert, plats ornés d’un riche encadrement de double filet et roulettes dorés, dos lisse orné, filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, gardes de tabis rose, tranches dorées. Reliure de l’époque. 205 x 125 mm.
I/ Édition originale de la plus grande rareté de ce pamphlet politique de Chateaubriand qui provoqua la colère de Louis XVIII et valut à son auteur d’être destitué de son poste ministériel. Le pamphlet fut interdit le 18 septembre 1816, les exemplaires saisis et détruits. Elle est si rare qu’elle a échappé à Vicaire et à Carteret. Avec le feuillet de titre imprimé contenant la mention «Ministre d’Etat» qui sera supprimée par la suite. « Toutes les éditions, tous les tirages de ce pamphlet exécutés chez Le Normant portent uniformément le titre ci-dessus. Elles sont toutes considérées comme éditions originales; elles furent saisies par ordre de Décazes.» (Talvart, III, 10) «Œuvre politique de François-René de Chateaubriand (1768-1848), parue en 1816 et immédiatement interdite par la police des Bourbons. L’auteur qui avait montré, notamment dans son écrit ‘De Buonaparte et des Bourbons’, son attachement à la cause des souverains ‘légitimes’ de la France, ne pouvait pas, - après les déceptions apportées par la Restauration et spécialement par la politique réactionnaire des ultra-royalistes – ne pas montrer son esprit de rébellion, en se faisant le défenseur de nouvelles idées sociales; certes, il le fit d’une manière toute personnelle, se laissant emporter par l’impétuosité de sa vision fortement égocentriste des choses. Dans ce libelle, il défend la Charte constitutionnelle, grâce à laquelle les libéraux de France avaient accueilli le retour de Louis XVIII et le début de son gouvernement. Un retour à l’ancien régime n’était plus possible. Comme ministre, l’auteur veut, dans cette publication, dire ‘la vérité au roi’; car le Conseil dont il fait partie ne se réunit malheureusement point dans le but de permettre à ses membres de faire valoir leur opinion personnelle sur les questions les plus importantes de la nation. C’est précisément parce qu’il entend défendre la légitimité, qu’il se sent le devoir d’affirmer une fois de plus la nécessité où est la monarchie d’être constitutionnelle (retour des partis, liberté de presse et autres prérogatives parlementaires). Les maux du despotisme seraient en fait pires que ceux d’un libéralisme qui, guidé sainement – à la façon anglaise, - apporterait une nouvelle gloire au roi et au pays. L’ouvrage, publié quelques jours après la dissolution de la fameuse ‘Chambre introuvable’, souleva l’indignation de Louis XVIII qui, sous l’influence de ses partisans ultra, destitua tout simplement l’auteur de son poste ministériel». (Dictionnaire des Œuvres, IV, 603). Trois mois après la publication de De Buonaparte et des Bourbons, en juillet 1814, ses relations dans la haute aristocratie et l’amitié de Madame de Duras lui avaient valu d’être nommé ambassadeur en Suède, poste qu’il ne rejoignit jamais mais dont il perçut le traitement. En avril 1815, le Roi lui permit de le suivre à Gand et l’admit au conseil « pour parler de l’intérieur». Au retour de Gand, après les Cent Jours, il devint ministre d’État, fonction honorifique mais bien rémunérée qui avait été reprise de la pratique de l’Ancien régime, et il fit partie de la première fournée de la Chambre des pairs. Mais Chateaubriand, qui sous la première Restauration avait été proche du centre et avait défendu la Charte avec éloquence et habileté dans ses Réflexions politiques d’octobre 1814, ce qui lui avait attiré la bienveillance de Louis XVIII, se rapprocha alors de la droite ultra qui venait de gagner les élections à la Chambre des députés. Il devint l’un des principaux porte-parole de ce parti à la Chambre des pairs. Il avait été révolté par l’entrée de Fouché dans le ministère et considérait que les Cent Jours avaient montré qu’il était devenu nécessaire de refonder la société française sur des bases traditionnelles. Le Roi ayant décidé de maintenir un gouvernement du centre pour des raisons tant de politique étrangère que de politique intérieure, Chateaubriand se trouva assez vite rejeté dans l’opposition au ministère et, de façon sourde, au souverain. La rupture intervint en septembre 1816, lorsqu’il publia La monarchie selon la Charte où, malgré le conseil que lui avait fait passer Louis XVIII, il critiquait le ministère Richelieu-Decazes, trop complaisant selon lui pour les « intérêts révolutionnaires», et la décision de dissoudre la Chambre introuvable. En représailles, il fut destitué de son titre de ministre d’État, ce qui l’obligea à vendre sa chère Vallée-aux-Loups. L’ouvrage est une machine de guerre dressée contre Decazes et sa politique. L’auteur dénonce la censure de la presse tout en s’attaquant au Ministère de la police générale. L’ouvrage critique sévèrement les trois Ministères de la Restauration. L’ouvrage connaitra un succès foudroyant et provoquera la colère de Louis XVIII et de Decazes qui l’interdira et fera détruire les exemplaires saisis. Chateaubriand sera rayé de la liste des ministres d’Etat et perdra ses honoraires. Les Mémoires d’Outre-tombe comportent la lettre adressée au comte Decazes par Chateaubriand le 18 septembre 1816 lorsque ce dernier apprend que son ouvrage De la Monarchie selon la Charte a été saisisur son ordre. En voici un extrait : «Monsieur le comte, J’ai été chez vous pour vous témoigner ma surprise. J’ai trouvé à midi chez M. Le Normant, mon libraire, des hommes qui m’ont dit être envoyés par vous pour saisir mon ouvrage intitulé: De la Monarchie selon la Charte. Ne voyant pas d’ordre écrit, j’ai déclaré que je ne souffrirais pas l’enlèvement de ma propriété, à moins que des gens d’armes ne la saisissent de force. Des gens d’armes sont arrivés, et j’ai ordonné à mon libraire de laisser enlever l’ouvrage. Cet acte de déférence à l’autorité, Monsieur le comte, n’a pas pu me laisser oublier ce que je devais à ma dignité de pair. Si j’avais pu n’apercevoir que mon intérêt personnel, je n’aurais fait aucune démarche; mais les droits de la pensée étant compromis, j’ai dû protester, et j’ai l’honneur de vous adresser copie de ma protestation. Je réclame, à titre de justice, mon ouvrage; et ma franchise doit ajouter que, si je ne l’obtiens pas, j’emploierai tous les moyens que les lois politiques et civiles mettent en mon pouvoir. J’ai l’honneur d’être, etc. Vte de Chateaubriand.» II/ Édition originale de ces célèbres et vibrants mémoires commandés par la famille royale à Chateaubriand en hommage au duc de Berry. Talvart, III, 19; manque à Carteret et à Vicaire. Cette biographie du duc de Berry, fils de Charles X, parut l'année de son assassinat par Louvel à la sortie de l’Opéra, rue de Richelieu, le 13 février 1820. Père de deux petites filles anglaises par un premier mariage, il les présenta à son épouse, la duchesse de Berry, sur son lit de mort. Composés « sur les documents originaux les plus précieux » (Avertissement), ces Mémoires renferment des lettres de Louis XVIII, de Charles X, du duc d’Angoulême, du duc de Berry, du prince de Condé, et un fragment de journal inédit. L’ouvrage reçut une récompense inestimable. La duchesse de Berry voulut en effet que les Mémoires fussent ensevelis avec le cœur de la victime de Louvel. Précieux exemplaire conservé dans une élégante reliure en maroquin vert finement orné de l’époque.
Eugène Victor Penaud frères | Paris 1849-1850 | 13.7 x 21.2 cm | 12 volumes reliés
Édition originale rare et recherchée, exemplaire de première émission. Notre exemplaire est bien complet de la liste des souscripteurs et de lavertissement qui furent supprimés lorsque le solde de cette édition passa aux mains dun autre éditeur?: Dion-Lambert et comprend bien la faute de pagination au tome 2?: page 164 au lieu de 364. Enrichi dune lettre de lauteur avec sa signature autographe, rédigée et datée du 14 avril 1839, par son secrétaire. Une page à lencre noire sur un double feuillet. Légèrement ombrée sur lextrémité supérieure, avec quelques rousseurs, trois déchirures marginales sans atteinte au texte dues au décachetage, et les plis habituels inhérents à lenvoi. Reliures en demi chagrin noir, dos lisses ornés de doubles filets dorés et doubles caissons estampés à froid, plats de cartonnage noir, très légers frottements sans aucune gravité sur certains plats, contreplats et gardes de papier à la cuve, tranches mouchetées, reliures de lépoque. Rousseurs éparses. Superbe exemplaire en reliure d'époque de ce chef d'oeuvre si bien décrit par Proust : "Et quand Chateaubriand, tandis quil se lamente, donne son essor à cette personne merveilleuse et transcendante quil est, nous sourions, car, au moment même où il se dit anéanti, il sévade, il vit dune vie où lon ne meurt point." (Contre Sainte-Beuve, "Essais et articles", Paris, Gallimard, 1989, p. 651-652) - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Delloye Brockhaus et Avenarius | Paris Leipzig 1838 | 13.3 x 21.5 cm | 2 volumes reliés
Édition originale. Reliures en demi veau vert Empire, dos lisses éclaircis ornés de motifs décoratifs romantiques dorés, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve, reliures romantiques de l'époque. Quelques petites rousseurs, une tache de décoloration sur une garde blanche du premier volume. * Chateaubriand est l'un des plénipotentiaires au congrès de Vérone, et fait décider l'invasion de l'Espagne révolutionnaire, malgré l'opposition de l'Angleterre. Le congrès de Vérone (1822) fut une conférence internationale dans le cadre de la « politique des congrès » de la Sainte-Alliance, dans le cadre de la politique de gestion anti-libérale de l'Europe suite au congrès de Vienne. Il y fut entre autres décidé l'intervention de la France contre les libéraux espagnols. L'ouvrage renferme par ailleurs des pages fameuses sur Waterloo, les portraits de Louis XVIII et du tsar Alexandre, la dernière visite à Charles X. Ces pages semblent détachées des Mémoires dont elles constituent un chapitre méconnu. Le R. P. Bertier de Sauvigny fait observer en effet que le Congrès de Vérone n'a plus jamais été publié séparément et qu'il se trouve omis dans nombre des éditions collectives. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Le Normant | Paris 1814 | 14 x 22.50 cm | relié
Edition originale. Reliure en demi maroquin noir, dos à cinq nerfs, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier à la cuve. Notre exemplaire enrichi d'un billet autographe qui ne semble pas être de la main de l'auteur, monté sur onglet : "A Madame, Madame la comtesse Charles de Goutaud, rue Louis le Grand n°23", daté de décembre 1821. Ce billet se trouve au dos d'une invitation à la bénédiction de la nouvelle chapelle de l'Infirmerie Marie-Thérèse.Céleste de Chateaubriand, épouse de l'auteur, avait fondé cet hôpital en 1819,institution qui se donnait pour mission d'accueillir les prêtres âgés et les femmes nobles devenues veuves à la Révolution. Située dans la rue Denfert, au numéro 86 comme nous l'indique cette invitation, cette institution existe toujours et accueille les prêtres parisiens retraités. Manques sans atteinte au texte à l'emplacement des cachets. Un petit défaut de fabrication du papier en pied de la page de titre. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Le Normant père | Paris 1824 | 14.50 x 22 cm | broché sous chemise et étui
Édition originale parue sous couverture muette. Notre exemplaire est présenté sous chemise en demi maroquin bleu, dos lisse, plats de papier raciné bleu, étui de papier raciné bleu bordé de maroquin bleu. Rousseurs, un manque angulaire à la première garde blanche, traces de pliure sur les plats de la couverture muette. Très rare envoi autographe de François-René de Chateaubriand: «De la part de l'auteur» en tête de la page de faux-titre. Précieux exemplaire tel que paru et enrichi d'un envoi autographe de l'auteur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Furne Charles Gosselin & Cie | Paris 1836 | 13.50 x 22.50 cm | 2 volumes reliés
Edition originale. Reliures en demi basane marron, dos lisses ornés de triples filets et de motifs décoratifs dorés, frises dorées en tête et en queue, plats de papier marbré, gardes et contreplats de papier peigné, couvertures (salies, comportant des taches d'encre noire, des manques ou des restaurations angulaires, important manque sur le second plat du premier volume) et dos conservés, reliures pastiches modernes. Rousseurs, une auréole en pieds des feuillets de la première moitié du second volume sans atteinte au texte. Très rare envoi autographe signé de François René de Chateaubriand sur la page de faux-titre du premier volume à son secrétaire et fidèle ami [Bernard Jean Erhard Desmousseaux] de Givré. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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s. l. 9 Mai 1841 | 11.10 x 18.10 cm | deux pages et demi sur un bifeuillet
Lettre autographe signée de François René de Chateaubriand, 2 pages et demi sur un bifeuillet, 29 lignes à l'encre noire. Plis inhérents à la mise sous pli. "Je suis passé chez vous le matin, mon cher ami, pour vous dire adieu. Vous auriez dû me rappeler plutôt ma dette lorsque j'étais dans la prospérité. Je l'avais complètement oubliée. Aujourd'hui je ne puis que la reconnaître pour en constater l'existence. En sus [...] qu'il restât quelque chose après moi au dela des quatre planches de la pire des maladresses du monde. [...] Je ne suis là cet automne, je reviendrai à Paris ou si je passerai en Italie. qui peut fournir un projet et décider d'un avenir ?" Charmante et esthétique missive signée du seigneur de la Vallée aux Loups. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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J. Rey 1921 146 pages Grenoble. in-8. 1921. Plein cuir mosaïqué avec les plats de la couverture conservés. 146 pages. Nouvelle édition précédée d'une étude sur les six voyages de Chateaubriand en Italie par Gabriel Faure
Bon état général
A Paris, Chez Le Normant, 1722, 2 vol. in-8, en plein veau glacé, dos plat orné aux petits fers, pièces de titre et de tomaison de maroquin noir, roulette en à froid et listel noir en encadrement des plats, petits fleurons en angle, doré sur tranche.
Exemplaire très pur exempt de rousseurs dans une belle reliure romantique de la quatrième édition des Martyrs, parue chez Le Normant, complète de son catalogue.
1838 Leipzig, Brockhaus et Avenarius, 1838, 2 tomes en 2 vol. in-18 de (4)-III-366 pp. ; (4)-373 pp., rel. début du XXe siècle demi-chagrin vert-olive, dos (passé) à nerfs ornés de fleurons dorés, date en pieds, têtes dorées, sans rousseurs, bel ex.
1re édition dans ce format, parue l'année de l'originale, et chez les mêmes éditeurs dans le format in-18. (Talvart, III, p. 15). Texte dont l'importance a fini par apparaître car c'est une partie non négligeable des "Mémoires d'Outre-tombe" (cf Clouzot). "Ouvrage de politique étrangère relatant l'activité de Chateaubriand quand, étant en 1823 ministre des Affaires Étrangères, il conçut le projet romantique d'établir des monarchies bourboniennes dans les nouveaux états de l'Amérique du Sud." (Escoffier, 1305).