Le livre d'enfants du XVIIIe siècle de la famille Walch orné de plusieurs centaines de jouets et jeux d'enfants en coloris de l'époque. 1750-1799. Augsbourg, Engelbrecht et Will, 1750-1799. Oblong in-folio, demi-basane à coins. Reliure de l'époque usagée. 300 x 410 mm.
[embed]https://youtu.be/GBZVYQi6qLU[/embed] Rarissime album destiné à l'enfance de la bourgeoisie aisée réalisé à Augsbourg, en 1799, pendant les guerres napoléoniennes. Il se compose de 34 gravures sur cuivre à pleine page coloriées à l'époque montées sur 18 feuillets cartonnés sur onglets. Mesurant 24 x 35 cm, elles sont l'œuvre du graveur et imprimeur augsbourgeois Johann Martin Will (1726-1806). Les grandes vues sont en joli coloris de l'époque, portent un numéro d'ordre en haut à droite et la signature J. Mart. Will A.V. dans la marge inférieure. L'album contient : 4 feuillets avec de grandes scènes de rues (n° 1, 2, 3, 6). 3 feuillets décrivant les régiments de Napoléon passés à Augsbourg en 1799 (n° 99,101,102). 1 feuillet d'uniformes (n°75). 13 feuillets de jouets et jeux d'enfants (n° 3, 6, 8, 15, 19, 20, 27, 28, 29, 49, 89 and 2 double). 2 feuillets de cour de ferme paysanne et notable (31 and 32). 1 feuillet d'alphabet représenté par des images enfantines (n°26). 3 feuillets sur les occupations des douze mois de l'année (manque important au mois de novembre et partiel au mois de décembre : n° 22, 23, 24). 1 feuillet sur le marché des légumes à Augsbourg (n°74). 2 feuillets sur les animaux familiers et sauvages (n° 33 and 35). Les quatre âges de la vie de Martin Engelbrecht représentés chacun par une gravure de 12,5 x 15 cm (quelques manques). Martin Engelbrecht (1684-1756) fut graveur à Augsbourg. Il illustra comme son frère, Christian Engelbrecht, de nombreuses œuvres. Précieux volume, l'un des rarissimes albums d'enfants du XVIIIè siècle entièrement colorié à l'époque parvenu jusqu'à nous. La reliure comme les gravures présente des traces d'usure et de rousseurs mais les livres du XVIIIè siècles réservés aux enfants tel celui-ci, si souvent manipulés, consultés, feuilletés, n'ont que très rarement traversé les siècles. Le présent exemplaire a survécu aux aléas du temps car il est demeuré depuis l'origine dans la famille Walch et il est reproduit dans le livre consacré à cette famille : "Chronik der Familien Walch", 20 juillet 1984, page 15.
Edition originale extrêmement recherchée de ce manuel illustré consacré à l’étude du café.Martin, Alexandre. Manuel de l’amateur de café, ou l’art de prendre toujours de bon café, ouvrage Contenant plusieurs procédés nouveaux, faciles et économiques, pour préparer le café et en rendre la boisson plus saine et plus agréable, dédié aux gourmets, aux bonnes ménagères, etc., etc.Paris, Audot, 1828.In-18 de vii pp., 84 pp., (1) f. de table, 2 planches dépliantes, 12 pp. de catalogue. Demi-veau rouge glacé à coins, dos lisse richement orné, pièce de titre de maroquin noir, couvertures bleues imprimées d’origine conservées. E. Carayon.143 x 88 mm.Rare édition originale extrêmement recherchée de ce petit manuel romantique consacré à l’étude du café.Vicaire, Bibliographie gastronomique, 569-570; Mueller, Bibliografie des kaffe, 140. Pas dans Bitting.L’auteur y aborde de nombreux sujets tels que la culture du café et sa récolte, les diverses espèces de café, sa préparation, la manière de le servir, de le prendre, son influence sur l’esprit et l’estomac, etc. Il consacre même le chapitre X de son traité aux cafés de Paris.Martin, dont le nom n’apparaît pas sur le titre mais seulement son pseudonyme «H», s’y définit comme «Doyen des habitués du café de Foi».Le présent manuel est ainsi illustré de deux très belles planches gravées dépliantes coloriées, l’une d’après H. Monnier, représentant un gourmet buvant une tasse de café, l’autre illustrant une branche de caféier arabe, est peinte par P. Bessa et gravée par Maria Gabriel Coignet.Précieux exemplaire en parfait état de conservation.
Edition originale et premier tirage de cet extraordinaire ensemble baroque de style Rocaille riche de 84 estampes en superbes coloris d’époque. A. V. (Augustae Vindelicorum) = Augsbourg, sd, vers 1730.84 estampes en coloris d’époque reliées en 2 volumes in-folio : I/ 40 planches découpées et collées sur un papier très épais ; II/ 44 planches, qq ptes. taches et pliures marginales, restauration dans le coin inf. d’une planche avec atteinte à la légende. Demi-maroquin havane à coins, tranches rouges. Reliure postérieure.385 x 290 mm.Dimensions des gravures : 310 à 375 mm de hauteur sur 207 à 245 mm de largeur.
Edition originale et premier tirage de cet extraordinaire ensemble baroque de style Rocaille riche de 84 estampes en superbes coloris d’époque représentant des hommes et des femmes habillés avec les ustensiles de leur profession. Ces travestis étaient destinés à des ballets. Les gravures sont signées de A. Degmeier, P. F. Engelbrecht, C. F. Hörmann, Kösler, J. F. Schmit, J. Stelzer.Martin Engelbrecht graveur, né à Augsbourg en 1684, mort dans la même ville en 1756 est le frère de Christian Engelbrecht. Il illustra comme lui de nombreuses œuvres. On cite parmi celles-ci : La guerre de succession espagnole, et Les Architectes princiers, de P. Decker. Il exécuta également 92 vues de Venise et 192 gravures rocaille illustrant des hommes et des femmes habillés avec les outils de leur profession. Cette suite célèbre créée il y a près de trois siècles, déjà fort rare à l’origine en coloris de l’époque, se raréfia considérablement au cours des siècles suivants devant l’engouement pour cette œuvre d’exception qui rappelait les métiers de Larmessin réalisés peu auparavant. Depuis le XIXe siècle, les amateurs ont dû s’habituer à collectionner ces estampes à l’unité et à les faire encadrer. Même réduites à l’unité, elles tendent à disparaître des marchés. Présenter un tel ensemble de 84 estampes en coloris d’époque et en ce début XXIe siècle est un bonheur bibliophilique.17,18, 21, 22, 30, 41, 42, 45, 46, 57-59, 61,69, 73,74, 79,80, 101, 102, 137, 138, 157-164, 175, 176, 180-184 u, 187-189, sowie im Album montiert 13, 25, 26, 31-34, 43, 44, 47, 48, 51, 52, 55, 56, 77, 78, 83-88, 97, 98, 109, 110, 123, 124, 129, 130, 141-148, 151, 152, 155, 156 u. 1 unn. Les costumes représentent un Brossetier, une Tourneuse, une Cordonnière, une Faiseuse de peignes, une Relieuse de livres, un Serrurier, l’Horlogère, le Boucher, un Sculpteur, un Cartier, une Vendeuse d’images, un Joaillier, un Faiseur de chandelles, une Lutière, la Femme d’un Tapissier, une Femme de Maçon, un Cartier, etc.Au XVIIIe siècle est qualifié de baroque un style artistique contraire aux règles classiques et jugé extravagant, voire de mauvais goût. Il faudra attendre la fin de l’emprise du classicisme, en art comme en littérature, pour que « baroque » perde son sens péjoratif et que soit reconnue sa contribution positive et originale dans tous les domaines de l’art, l’architecture, la sculpture, la peinture, ainsi que la musique et la littérature.Dans les arts plastiques, la baroque propose un style à la fois très structuré, qui joue abondamment de la symétrie, et très dynamique : il insère ses formes dans un puissant mouvement de volutes et de spirales : par ses effets dramatiques, sa recherche du spectaculaire, il vise à susciter l’émotion. Les caractéristiques qui le définissent trouvent sinon leur justification du moins nombre d’éléments d’explication dans le contexte politique, culturel et religieux bien particulier qui l’a vu naître. Un contexte historique qui permet également de comprendre comment et où ce style s’est répandu.C’est dans les pays catholiques que l’art baroque s’est le mieux développé, surtout dans les dernières années de la Contre-réforme, aux environs de 1630. Pour s’opposer à la progression du protestantisme, l’Eglise romaine, après le concile de Trente (qui s’achève en 1563) réaffirme ses doctrines traditionnelles et s’engage dans une intense activité missionnaire. On peut considérer les styles Rococo et Rocaille comme deux manifestations tardives du baroque, mais bien distinctes entre elles et pas forcément concomitantes. Ainsi la rocaille concerne la France et une mode très particulière qui régna surtout dans les arts décoratifs de la première moitié du XVIIIe siècle avec un apogée entre 1720 et 1740 : le rococo constitue l’épanouissement tardif – entre 1720 et 1780 -, principalement en France et en Allemagne, d’un style de construction et de décor qui dérive manifestement du baroque italien, mais reçoit aussi des apports français et notamment rocaille.Précieux et remarquable ensemble conservé dans son coloris d’atelier.
Le volume comprend de plus 31 miniatures en chromolithographie par les mêmes artistes, dont 3 à pleine page. Paris, Henri Charpentier, 1859. Grand in-folio de 1 frontispice en couleurs, (4) ff., v pp., 2 planches à pleine page en couleurs, (1) p., 32 planches à pleine page en couleurs avec autant de feuillets de texte gravés en couleurs, (1) f. d’Avis au relieur. Reliure éditeur chagrin brun orné de filets or et à froid en encadrement, encadrement central à froid avec grands fleurons angulaires contenant au centre 1 grande représentation de la Sainte Vierge dorée aux 2 plats, dos à nerfs titré or orné d'1 représentation de la Vierge à l’enfant et de différents fers dorés, tranches dorées. Reliure de l’époque. 408 x 295 mm.
Somptueux ouvrage entièrement chromolithographié, dont les pages, typographiées en lettres gothiques brunes et rouges, sont ornées d'encadrements variés, tirés en couleurs vives et doré par Kellerhoven, Gsell, Ciappori et Ledoux chez Lemercier, reproduisant les ornements des manuscrits à peintures médiévaux. Le volume comprend de plus 31 miniatures en chromolithographie par les mêmes artistes, dont 3 à pleine page. “The German printmaker Franz Kellerhoven (1814-1872) was living in Paris in 1859, the year he created the 97 chromolithographs for this pseudo medieval manuscript, titled La vie et les mystères de la Bienheureuse Vierge Marie, mère de Dieu = Life and the mysteries of the Blessed Virgin Mary, Mother of God. The British Museum identifies them as oleographs, or chromolithographs printed with an oil-based ink to replicate the look of a painted illumination. Although the text was written by Arthur Martin (1801-1856), it is usually the Nantes printer/publisher Pierre Henri Charpentier (1788-1854) who receives the most credit for the project. The lithographs were printed at the Paris shop of Lemercier and the text in Nantes, “tirage a la presse a bras” (printed on a hand-worked press). It is interesting that similar facsimiles were produced in installments over several years, not unlike a Dickens novel. Subscribers received a small section of the book as it was being produced. There is no documentation that Charpentier followed that process with La vie, but 97 lithographs from ten stones each (970 passes) would have taken a very long time to complete. Charles Wood III notes that binding directions are found on the final leaf. Michael Twyman reminds us that Kellerhoven only undertook two major commissions with the French lithography firm of Lemercier & Cie., this being one. “In [this] book he put on stone work that Ledoux, Gsell, and Ciappori had drawn in the spirit of illuminated manuscripts of the seventh to seventeenth centuries . . . The amount of chromolithographic work needed for this publication in such a short period suggests that Kellerhoven must have employed several assistants . . . (A History of Chromolithography, pp. 352-3). (Graphic Arts Collection, Princeton University). Bel exemplaire bien frais conservé dans sa reliure d'éditeur. Bibliothèque du Château de Lalande avec ex libris.
Chacun des volumes s'ouvre sur un joli frontispice gravé signé Desenne et Ashby dans la plaque. Paris, chez Treuttel et Würtz, 1826. 4 tomes en 4 volumes in-8 de: I/ 1 frontispice gravé, xx pp., 404 pp.; II/ 1 frontispice, (4) pp., 422 pp., (1) f.; III/ 1 frontispice gravé, (2) ff., 439 pp.; IV/ 1 frontispice, (2) ff., 536 pp. Quelques rousseurs éparses plus marquées en début et fin de volumes. Demi-veau blond à coins, dos à nerfs ornés à la grotesque, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge et noir, tête dorée, non rognés. Reliure signée Petit succ. de Simier. 217 x 133 mm.
«Une chose très remarquable sur ce Roman, c'est qu'il a été traduit et imprimé dans plusieurs langues, mais qu'il n'avait jusqu'alors jamais été publié dans sa langue originale». Vicaire, VI, Manuel de l'amateur de livres du XIXème, 1180. Le Roman de Renart est un poème allégorique et satirique fort célèbre au Moyen âge. Les héros en sont Renart ou Goupil (le renard) et Isengrin ou Ysengrin (le loup), en qui se personnifient la ruse et la force. Autour d'eux se meut tout un monde, qui est l'image du monde féodal avec sa hiérarchie, ses castes, ses préjugés, ses mœurs et ses lois. A bibliophile and conservateur at the Bibliothèque royale, D.- M. Méon (1749-1829) had already published editions of a number of the great texts of medieval French literature, including the Roman de la Rose (1814). The Roman de Renart is the French version of a widespread medieval cycle of stories originating in Lorraine and known in English as Reynard the Fox. The earliest treatments in French are attributed to Pierre de Saint-Cloud in the late 12th century. Dominique Martin Méon, né le 1er septembre 1748 à Saint-Nicolas-de-Port et mort à Paris le 5 mai 1829, est un bibliothécaire, un bibliophile, un romaniste et médiéviste français.Il travaille au ministère de la guerre, dans les services de fourniture aux armées, pendant la Révolution française ; il perd cet emploi à la fin de 1799; à la fin de l'année 1803, il vend la collection remarquable de livres qu'il avait constituée. De 1807 à 1826, il est conservateur adjoint au département des manuscrits de la Bibliothèque nationale à Paris ; il y organise vers 1820 le fonds dit « Supplément latin » qui regroupe les manuscrits en latin acquis à partir de 1744.Il est l'éditeur scientifique de textes français du Moyen Âge. Il est particulièrement connu pour sa contribution philologique à l'édition en 1824 du manuscrit français n° 1116 de la Bibliothèque nationale de France, dit "F", du Livre de Marco Polo, publication de grande importance historique, car c'était la première édition d'un manuscrit du célèbre récit de Marco Polo. Chacun des volumes s'ouvre sur un joli frontispice gravé signé Desenne et Ashby dans la plaque. Précieux exemplaire de la première impression en français de ce célèbre poème du Moyen-âge.
Bel exemplaire en reliure de l’époque provenant de la bibliothèque Philippe André de Raisme (1695-1750). Amsterdam, Estienne Roger, [1700]. In-12 de 341 pp. dont 18 planches à pleine page, (15) ff. de table. Veau havane moucheté, dos à nerfs orné. Reliure de l’époque. 153 x 90 mm.
Edition originale rarissime ornée d’un frontispice et 17 planches gravées en taille‑douce à pleine page (costumes, habitants, scènes de chasse et de pêche). « Figures hors texte en taille-douce : indigènes, animaux, etc. » (Chadenat, 1645. Pierre-Martin de La Martinière, médecin alchimiste, après avoir été médecin du roi de France, devint le chirurgien de Frédéric III du Danemark. C’est ainsi qu’il participa aux expéditions de la Compagnie du Nord danoise. In 1670 (this date is controversial (see « Controversy over the date of La Martinière's journey to the north », below), La Martinière happened to be in Copenhagen at the time when the Danish Northern Trading Company, after having been granted franchise by Frederick III of Denmark, was to undertake an expedition to the northern realms with the objective of ascertaining the type of trade that could be maintained with the indigenous populations of the north. The king had for this reason equipped a fleet of three trading vessels belonging to the company. La Martinière, with the assistance of one of his friends, was enlisted as surgeon on board one of those ships and thus had the opportunity to wander through the coasts of Norway, Lapland, northern Russia, Novaya Zemlya, Greenland and Iceland for a period of five months. An account of the expedition was later published by him in 1671 in Paris. It is the first published travel report written by a Frenchman describing the Arctic coasts of Europe. Although his career is to some extent known, the same is not true as regards his private life. Concerning it, very few information is available. It seems that he married two times. La Martinière died towards 1676 according to some sources, aged 42. According to other sources, however, he died much later in 1690. No consensus exists concerning the date of La Martinière's journey to the north. While some sources place his journey in the year of 1670, it is a common practice to assign 1653 instead of 1670 as its date. Väinö Tanner even writes that the travel took place in 1647. The date 1647 is undoubtedly fallacious since it is clearly implied in the account of La Martinière's voyage that the travel did not occur prior to 1653 (see pp. 1–2 of the third edition of La Martinière's travel account). The following arguments have been set forth to prove the dates 1647 and 1653 erroneous and the date 1670 veracious: « – In the introduction to the account, the years 1647 and 1653 are mentioned when referring to the years that the trading company received its royal franchises. This does not tell when the journey occurred. Commentators have, in other words, confused the date of La Martinière’s voyage with other dates mentioned in his book. – It is explicitly stated in the English edition that the journey lasted from April to September 1670. However, the date obviously has been added on by the English publisher. – We are reminded several times in the English edition that La Martinière undertook his journey in 1670. – In the French edition, the author points to the winter of early 1670 when French doctors thought that the plague infected people because of extreme cold weather. So the book must have been written after 1670. – Also in the French edition, La Martinière tells how he gave a book which he had written on medical science to a person whom he had met in Norway. This book, Le Prince des Operateurs, was published in France in 1668. – La Martinière was an experienced discoverer long before setting off on his northern trek. He had also written books about various diseases as a result of his long medical practice. It is improbable that a young man of 19 years, as he would have been in 1653, could have found enough time for this. » Bel exemplaire relié en veau de l’époque provenant de la bibliothèque Philippe André de Raisme (1695-1750).
MAISON ST-MARTIN , "A ST-MARTIN", 33 boulevard St Martin, paris 1856
Reference : 22838
(1856)
Paris 1856 une carte de visite avec nom et adresse et la déclinaison de ce que la MAISON ST-MARTIN , "A ST-MARTIN", 33 boulevard St Martin, Paris vend et peut fabriquer, imprimée en noir sur papier bristol crème et orné d'une vignette représentant "Saint-Martin fendant son manteau pour le donner à un pauvre" au centre en noir, médaillon en haut à gauche avec le profil de napoléon III gravé en noir, noté Exposition Universelle Paris, médaillon en haut à droite (côté pile) gravé en noir noté : "Mention Honorable 1855", et illustré sur l'envers d'une gravure de la vitrine du magasin gravée en noir, format : 11,3 x 7,9 cm, sans date (1856 environ), OBERTHÜR Rennes, Maison à Paris Rue des Blancs Manteaux Editeur,
Bel Exemplaire..en trés bon état (very good condition). en trés bon état
P., Imprimerie Schneider et Bouillet, s.d. (1895), gr. in-8°, 404 pp, un portrait de Félix Faure héliogravé en frontispice, 2 autographes en fac-similé, reliure demi-chagrin carmin à coins, dos à 5 nerfs guillochés soulignés à froid, titres, filets et fleurons dorés, frise dorée et à froid sur les plats (rel. de l'époque), rousseurs (assez fortes par endroit), bon état. Très bien relié. Peu courant
Tome I (seul paru). Dans un autre ouvrage paru en 1905, l'auteur annonce comme étant “sous presse” le tome II : Trois ans de Présidence (1895 à 1898), mais il n'est jamais paru. — "La 5e Chambre du Tribunal civil avait à juger hier un petit procès fort amusant d'où il appert que, plus heureux que Louis XIV, M. Félix Faure a eu des historiens même avant d'être... Président. C'était la veille des dernières élections présidentielles de janvier 1895. Pendant qu'un peuple entier, debout, haletant, suivait une à une les péripéties de la course à l'Elysée où tantôt M. Charles Dupuy, tantôt M. Félix Faure tenaient la corde, deux hommes eurent une idée de génie : écrire d'avance les monographies des deux concurrents pour publier, le lendemain, celle de celui qui aurait décroché la timbale ! Ces deux hommes étaient l'un M. Martin-Ginouvier, secrétaire général du Crédit mutuel à prêts gratuits, et l'autre le docteur Genesteix, candidat lui-même aux dernières élections municipales du sixième arrondissement. Tous deux écrivirent donc à la fois une « Vie de M. Charles Dupuy, Président de la République » et une « Vie de M. Félix Faure, également Président de la République ». Et à ce moment, M. Félix Faure n'était encore rien. Le lendemain, on sait qu'il était tout. Aussi MM. Martin-Ginouvier et Genesteix s'empressèrent-ils, après l'élection, de déchirer la «Vie» du blackboulé et de porter chez l'éditeur la «Vie» de l'élu. La brochure fut appelée “Félix Faure devant l'histoire”, avec, pour sous-titre : “De son berceau à l'Elysée, 1841-1895”. Malheureusement, avant la publication, un dissentiment s'éleva entre les deux collaborateurs. Le docteur Genesteix accusa M. Martin-Ginouvier d'avoir fait, en cours d'impression, des retouches à la brochure, retouches personnelles et qu'il jugeait de fort mauvais goût. De quel droit M. Martin Ginouvier avait-il ajouté, par exemple, des phrases comme celles-ci ? “M. Brisson est la pintade du parti radical. ... M. Godefroy Cavaignac apparaît comme l'âne de Buridan des partis avancés.” Cela, au dire du docteur Genesteix, ne regardait en rien Félix Faure et cela pouvait compromettre la vente de l'ouvrage : il y aurait au moins deux acheteurs de moins, MM. Brisson et Godefroy Cavaignac..., sans compter leurs amis. Et le docteur demanda à son collaborateur de supprimer ses retouches. Celui-ci ayant refusé, la discussion tourna à l'aigre et l'on se sépara un peu froidement. La rupture éclata définitivement le soir du vendredi saint. M. Martin-Ginouvier faisait prendre l'air à son chien sur la place Saint-Germain-des-Prés, lorsqu'il crut apercevoir, sortant de l'église avec sa femme, le docteur Genesteix, président, comme on sait, du Comité socialiste du sixième arrondissement et, paraît-il, laïcisateur à outrance. Altercation très vive à la suite de laquelle M. Martin-Ginouvier publia seule la brochure présidentielle. D'où procès devant la 5e Chambre civile, où le docteur Genesteix reprochait hier à M. Martin-Ginouvier de lui avoir enlevé sa part de collaboration et surtout d'avoir supprimé sur la couverture le nom de Genesteix, qui y eût fait si bien. Et pour ce préjudice tant matériel que moral il lui demandait, par l'organe de Me Lemarinier, son avocat, 10,000 francs de dommages-intérêts. Après une très spirituelle plaidoirie de Me Deligand pour M. Martin-Ginouvier, le Tribunal a renvoyé les deux plaideurs dos à dos. Certes M. Martin-Ginouvier a eu tort de ne mettre que son nom sur le livre, au mépris des droits de son collaborateur mais, d'un autre côté, M. le docteur Genesteix n'a éprouvé aucun préjudice, puisque la fabrication de la monographie de Félix Faure (c'est dur à constater) s'est traduite par des pertes et non par des bénéfices, et puisque, en définitive, M. Martin-Ginouvier n'a pas eu plus que le docteur Genesteix le moindre bout de ruban que ces Mécènes eussent pu cependant attendre d'Auguste. Et c'est bien là le côté le plus triste de cet amusant procès : MM. Martin-Ginouvier et Genesteix, oubliés à l'Officiel, en ont été pour leur frais avec leur littérature, et ils n'en ont pas moins été condamnés hier chacun à la moitié des dépens du procès. M. Félix Faure, au nom de son Histoire, leur devrait bien un décret spécial les graciant tous deux de ces malencontreux dépens !" (Le Figaro, 13 février 1897)
[Charles Martin] - LA FONTAINE, Jean de | MARTIN, Charles (illustrateur)
Reference : AMO-4515
(1930)
Librairie de France, 110, Boulevard Saint-Germain, Paris, 1930 2 volumes grands in-4 (28,5 x 13 cm) brochés de (6)-XXI-249-(6) et (6)-361-(1) et (17) pages d'introduction signée André Fontainas. Avec 64 illustrations hors-texte de Charles Martin dont 32 rehaussées en couleurs au pochoir à l'aquarelle, les 32 autres étant en noir. Les aquarelles originales de l'artiste ont été reproduites par la photogravure (non interprétées donc). Couvertures imprimées en brun et bleu à rabats. Le texte est imprimé en noir avec encadrements, ornements et décors imprimés en bleu ciel. Exemplaire encore protégé par son papier cristal d'origine et dans son emboîtage spécial en papier bleu titré imprimé. Partiellement non coupé (presque entièrement). Petites amorces de fente du papier au dos du premier volume, sans aucune gravité. Beau papier d'Arches fort resté bien blanc sans rousseurs. Le tirage a été de 3.000 exemplaires. Celui-ci est un des 350 exemplaires sur papier d'Arches. Il a été tiré 15 ex. sur Japon, 50 ex. sur Hollande, 350 ex. sur Arches, 1500 ex. sur vélin pur fil Lafuma et 1500 ex. sur vélin d'alfa Navarre. Notre exemplaire porte le numéro CCCXVII. Notre exemplaire contient livré à part la suite des 15 eaux-fortes libres tirées à très petit nombre. Elles sont tirées en noir sur papier d'Arches également. Notre exemplaire contient livré à part la suite complète des 64 hors-texte (32 coloriés et 32 en noir). Enfin, notre exemplaire contient livré à part 8 aquarelles originales ayant servies à l'impression de l'ouvrage (dont une seule est signée et est l'aquarelle définitive ayant servie au clichage pour l'impression) et une esquisse d'une illustration de la suite libre. Soit un total de 9 oeuvres originales de l'artiste présentes avec cet exemplaire.
Inutile de revenir sur le texte des Contes et Nouvelles en vers de La Fontaine, paru pour la première fois entre 1665 et 1671 (sans illustrations) et pour la première fois illustré en 1685. Aquarelle originale monogrammée Aquarelle originale signée (définitive) ayant servi au clichage De nombreux artistes ont illustré ces Contes et Nouvelles en vers, toujours lestes ou grivois, avec ou sans l'inspiration délibérément érotique que chacun a pu y mettre depuis la première édition illustrée de 1685. Aquarelle originale monogrammée Les Contes et Nouvelles en vers de La Fontaine, inspirés de plusieurs œuvres françaises et italiennes des XVe et XVIe siècles, dont le Décaméron de Giovanni Boccace, Orlando furioso de Ludovico Ariosto, le recueil anonyme des Cent Nouvelles Nouvelles et l'œuvre de Bonaventure Des Périers, sont mille fois plus réjouissant à lire que les célèbres Fables dont on a rebattu les oreilles de tout élève en devenir d'être un homme. Les Contes et Nouvelles avaient sans l'ombre d'un doute mille fois plus de raisons pour forger un homme près à affronter son destin croisant celui des dames. Chacun cherche son chat ... Aquarelle originale monogrammée Cette édition est à tort négligée des bibliophiles du fait d'un tirage trop important. Il faut rechercher comme ici les exemplaires de luxe. Aquarelle originale monogrammée Les aquarelles originales de Charles Martin sont très prisées des amateurs. Il fut un des grands illustrateurs de la période Art Déco. Charles Martin est né à Montpellier en 1884 et mort à Paris en 1934 à l'âge de 50 ans seulement. Sa production est très importante. Il a contribué à l'illustration de nombreuses revues d'art et de mode depuis 1912 (Gazette du Bon Ton, Femina, etc). La guerre où il sert comme simple soldat d'infanterie stoppe nette sa carrière mais il continue malgré tout à dessiner et à envoyer ses travaux à la presse, tant qu'il peut. Lors d’une permission, il montre son travail à Lucien Vogel, le créateur de la révolutionnaire Gazette du Bon Ton. Enthousiaste, l’éditeur lui propose d’en tirer un album. Sous les Pots de Fleurs (le terme désigne le casque Adrian qui équipe l’armée française) paraît le 1er décembre 1917. Comme un Laboureur ou un Chas Laborde, Martin refuse de se soumettre à la « culture de guerre ». On ne trouve chez lui aucune des outrances et conventions du dessin naturaliste et de son pseudo réalisme. Il revient de la guerre. Le style de Charles Martin, au trait délicat, excelle dans les techniques de l'eau-forte et du pochoir rehaussé d'un trait typographique. Influencé par le cubisme, son style devient épuré et se caractérise par un trait précis, efficace et joyeux. Il s'oriente rapidement vers le luxe et l'art décoratif. Il exerce son talent dans les domaines les plus variés : mode, flacons de parfumerie, meubles, papiers peints, affiches, etc. Charles Martin a illustré une vingtaine de livres dont les Contes et Nouvelles de La Fontaine que nous présentons ici. Nous soupçonnons par ailleurs Charles Martin d'avoir illustré un clandestin totalement érotique en 1926 dont le trait est vraiment typique de l'artiste (mais ...). Aquarelle originale monogrammée Exceptionnel exemplaire contenant 8 aquarelles originales abouties et 1 esquisse pour une composition libre, une suite libre de 15 eaux-fortes en noir et une suite complète des 64 compositions hors-texte (soit 143 estampes au total). Très bon exemplaire tel que paru.
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Paris chez Giguet et Micha 1804 - An XII 4 volumes in-8, demi-maroquin vert bouteille, plats entièrement recouverts d'une laque rouge foncé et ornés d'un personnage vêtu à l'antique, différent sur chaque plat, traité or et bronze dans un encadrement de deux filets dorés; dos finement recouverts d'or, laissant ressortir en réserve le titre de l'ouvrage, la tomaison, des filets et des arabesques; doublures et gardes de papier marbré, tranches lisses dorées (reliures au vernis Martin).Exceptionnel exemplaire de cette première traduction de l'Enéide par Jacques Delille, publiée en quatre volumes, chacun illustré d'un frontispice gravé sur acier par Pierre-Charles Baquoy, Jean Baptiste Simonet et Jean Louis Delignon d'après Jean-Michel Moreau. L'ouvrage a été relié selon la technique du vernis Martin avec un décor exécuté en partie à l'aide de gravures et les huit plats ont été illustrés d'une composition différente représentant un ou deux personnages antiques traités or et bronze et les dos de maroquin vert ont été recouverts d'or en laissant en réserve une très délicate ornementation. Les reliures au vernis Martin sont extrêmement rares. Très précieux exemplaire portant sur la première doublure l'étiquette du relieur donnant ces précisions: Brevet d'invention. Reliures au vernis sans odeur établies au Grand Châtelet, Quai de la Mégisserie, vis-à-vis le Quai aux Fleurs.Une étude publiée par la Bibliothèque nationale de France, révèle que Théodore-Pierre Bertin (1751-1819) est l'inventeur des reliures au vernis sans odeur, improprement appelé vernis Martin par référence au vernis mis au point à Paris en 1728 par les frères Martin pour imiter la laque orientale décorant les meubles et les objets d'art. Ce procédé fut utilisé jusqu'au XIXe siècle. Le secret des frères Martin consistait à coller des feuilles de papier, à les passer au four pour les durcir, à les peindre de toutes les couleurs, à les vernir à la résine copal et à les glacer à la gomme arabique.Théodore-Pierre Bertin fit breveter ses reliures en vernis Martin en mai 1811.Il semblerait que nos quatre reliures in-8 constituent l'ensemble le plus important parmi toutes les reliures au vernis Martin dépistées et qui sont très souvent d'un format plus petit. Exemplaire d'autant plus remarquable qu'il renferme l'édition originale de la traduction par Delille d'un des grands textes de la littérature.Des bibliothèques Serrigny (ex-libris) et René Descamps-Scrive (ex-libris).
Paris, Nouvelle Revue Française, 1913. In-4 (215 x 163 mm), 514 pp., 1 f. n. ch. Maroquin noir, dos à nerfs, auteur et titre dorés, coupes filetées, doublure de maroquin citron, gardes de soie moirée noire, tranches dorées sur témoins, couvertures et dos conservés, étui bordé (P. L. Martin).
Édition originale. Elle est ornée en frontispice d’une photographie de L’Esclave enchaîné de Michel-Ange, symbolisant pour l'auteur "la vie de Barois, l’homme prisonnier des mythes et qui ne parvient pas à s’évader de ses liens". Un des 30 exemplaires sur vergé d’Arches, seul tirage de tête. Dans un projet de préface, Roger Martin du Gard décrivait ainsi son troisième roman: "L’auteur s’est efforcé de présenter, sous un jour impartial, la courbe psychologique d’une âme qui, façonnée par les croyances de son enfance, s’étant librement développée et dégagée de toute croyance, revient à la fin de sa vie aux espérances consolantes de sa jeunesse." C’est dans la forme que réside une grande part de l’originalité de Jean Barois: l’ouvrage est presque entièrement composé de scènes dialoguées, à la manière du découpage cinématographique. La mise en scène du procès de Zola – une des premières apparitions littéraires de l’affaire Dreyfus – enthousiasma André Gide et Jean Schlumberger. Présenté dans la Nouvelle Revue française en juillet 1913 et publié en décembre, le roman rencontra le succès et fit de Roger Martin du Gard un auteur de premier plan dans la galaxie Gallimard. Pierre-Lucien Martin (1913-1985) fut l’un des artisans les plus remarquables du XXe siècle. Formé à l’école Estienne, il a d’abord travaillé comme ouvrier dans plusieurs ateliers avant de s’installer à son compte après guerre. Ses pleines reliures furent vite remarquées pour leur qualité d’exécution et, encouragé par les bibliophiles, il se lança dans les décors modernes où s’exerça pleinement son talent. Il reçut en 1948 le Prix de la reliure originale. Deux ans après sa mort, la Bibliotheca Wittockiana lui consacra une grande exposition. Ex-libris de Marcel de Merre, un des grands noms de la bibliophilie belge (vente, 2007, n°381). Parfait exemplaire en maroquin doublé de Pierre-Lucien Martin. Talvart & Place, Bibliographie des auteurs modernes…, XIII, p. 196. «Histoire d’un livre : Jean Barois de Roger Martin du Gard» [en ligne sur: www.gallimard.fr]]. Laffont-Bompiani, Dictionnaire des œuvres, III, p. 779. Jean Toulet, «Pierre-Lucien Martin», Encyclopedia Universalis.
[Martin Van Maele] - [Martin VAN MAELE] [Charles BAUDELAIRE]
Reference : AMO-4501
(1917)
S.d. (1917) [pour l'éditeur J. Chevrel] 12 planches (frontispice et 11 planches) en deux états soit un ensemble de 24 planches. En feuilles. 29 x 20 ou 20,5 cm pour les feuilles 15 x 10 cm pour les cuivres (mesuré à la cuvette) - 12 planches tirées sur Japon avant la lettre avec remarque. Etat définitif. - 12 planches tirées sur Japon avant la lettre avec remarque. Etat non terminé, eau-forte pure. Le frontispice de l'état définitif est signé au crayon par l'artiste Martin Van Maele (en bas à droite). Chaque planche de l'état définitif est légendée au crayon en bas à droite. - 12 planches tirées sur vergé d'Arches avant la lettre (remarques grattées. Chaque planche, à l'exception du frontispice (ce qui est normal), est légendée à l'encre à la plume par l'artiste. Le tirage courant est sur vélin de Rives. Celui-ci, un des rares exemplaires sur Japon (quelques exemplaires seulement) avant la lettre, état définitif et eau-forte pure, avec remarque. Avec le rare tirage avant la lettre légendée sur Vergé d'Arches.
Cette suite a été faite pour compléter l'édition des Fleurs du Mal donnée par l'éditeur Chevrel en 1917. Les poèmes de Baudelaire illustrés sont les suivants : Litanies de Satan - Femmes damnées - La Beauté - Le Revenant - Un Fantôme - Les Bijoux - Le Léthé - Métamorphose du Vampire - Les deux Bonnes Soeurs - Le Vin de l'Assassin - Une Martyre. Martin Van Maele, alias Maurice François Alfred Martin (1863-1926) est l'un des illustrateurs emblématiques du premier quart du XXe siècle. On lui doit de nombreuses illustrations originales pour la littérature classique comme pour la littérature érotique. Sa carrière jusqu'en 1901 est mal connue. À partir de cette date, il débute en illustrant Les Premiers Hommes dans la Lune d'Herbert George Wells édités par Félix Juven. L'année suivante, Van Maele illustre quelques couvertures d'aventures de Sherlock Holmes publiées par le même éditeur. En 1901 également, il commence à travailler pour l'éditeur érotique Charles Carrington, illustrant des ouvrages sadomasochistes, mais aussi Anatole France et Apulée. Van Maele y publie également, en 1905, un ouvrage plus personnel, La Grande Danse macabre des vifs, quatre séries de dix dessins satiriques et humoristiques, dans lesquels la sexualité s'offre comme premier aperçu de la mort. Après l'expulsion de France de Carrington, en 1907, il travaille pour Jules Chevrel et illustre Choderlos de Laclos, Jules Michelet et Denis Diderot. De 1909 à 1919, Van Maele ne publie que cinq livres. À partir de 1920, il travaille avec Jean Fort et continue à illustrer des classiques de l'érotisme littéraire (l'Arétin, Paul Verlaine, Charles Sorel, etc.), en parallèle à des ouvrages de Pierre Mac Orlan, principalement sadomasochistes, mais laissant aussi place à des pratiques plus rarement évoquées en littérature, comme la klysmaphilie. En 1903, Van Maele s'installe à Varennes-Jarcy avec sa femme, sa mère et sa grand-mère. De 1904 à 1926, ils habitent une maison de la rue de Mandres. Il y meurt en 1926 alors qu'il achevait d'illustrer les Dialogues de l'Arétin. Référence : Luc Binet, Martin Van Maële ou le diable se cache dans les détails, éditions Humus, 2017, page 403 ; à propos de Martin Van Maele lire l'excellente étude publiée par Jean-Marc Barféty, Van Maele, in Une histoire familiale de Jean Genet (en ligne). Cette suite est rare et très recherchée sur papier vélin de Rives ; ce tirage de grand luxe sur papier Japon est pour ainsi dire devenu introuvable. Le tirage sur Arches est également très rare. Excellent état de l'ensemble et rarissime (double) tirage sur Japon complété par la rare suite sur vergé d'Arches avant la lettre. Puissante interprétation graphique des Fleurs du Mal, sublime évocation de l'Eros et Thanatos.
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MARTIN (John). Auguste Jean Baptiste DEFAUCONPRET, translator.
Reference : 4234
(1817)
Paris, Gide Fils and Nicolle, November 1817. 1817 2 vol. in-8° (250 x 125 mm) de : 398 pp. (dont les xxii pp. du début), [1] ff.; 398 pp. Demi-veau d'époque, dos lisse orné, plats recouverts de papier à la colle bleu, tranches jaspées. (Reliure et corps d'ouvrage très frais).
Première édition française du récit de John Martin sur les quatre années de William Mariner aux îles Tonga entre 1806 et 1810, premier récit détaillé de la vie dans ces îles, bien qu'elles aient été découvertes par Schouten en 1616, avec un premier contact avec les Européens lors des voyages de Cook en 1773 et 1777. Cette version française, parue la même année que lédition en anglais, est rare et absente de la plupart des collections (pas dans « Hill » ni « Kroepelien »). Mariner était un jeune marin britannique sur le baleinier « port au prince ». Armé à la course en 1806, il captura deux navires espagnols : le brick « Santa Isidora » et la « Santa Maria », qui furent ensuite envoyés à Port Jackson pour être vendus. Le « Port-au-Prince » visita Hawaii à la fin de 1806, puis navigua avec un équipage en partie hawaïen. A Tonga, l'équipage se mutina, et la plupart des marins furent massacrés par les indigènes. Mariner en réchappât grâce à la protection du roi des Tonga et y vécut comme son fils adoptif pendant quatre ans. L'histoire de Mariner a été citée par Byron comme l'une des inspirations de son poème « The Island, or Christian and his Comrades (1823), un récit romantique sur la mutinerie Bounty. Louvrage comporte une grammaire et un dictionnaire tongan-anglais, avec un autre appendice important "sur les compétences chirurgicales du peuple Tonga", avec des références à des pratiques similaires à celles dHawaii. C'est l'un des premiers récits sur les pratiques médicales indigènes dans le Pacifique. John Martin, était médecin et météorologue. La traduction française est due à Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret, également à lorigine de la première édition française du premier voyage de Sir John Franklin (même éditeur, 1824). Superbe exemplaire, très frais. Martin, "Catalogue d'ouvrages relatifs aux Iles Hawaii", p. 18; Judd, "Voyages to Hawaii before 1860", 117. Forbes, "Hawaiian National Bibliography", 468. 2 vol. 8vo. Contemp. half calf. First French edition of Martin's account of William Mariner's four years in Tonga between 1806 and 1810, which provided the first account of life in the islands , visited by Cook in 1773 and 1777. Published same year as the English, this version is rare ( not in Hill and Kroepelien). Mariner was a young British sailor on board the Port au Prince, a whaler that visited Hawaii in 1806, and then sailed with a number of Hawaiian crew. At Tonga the crew mutinied, and most were massacred by the natives, but Mariner came under the protection of the King and lived there for four years. Mariner's story inspired Byron for his poem The Island, or Christian and his Comrades, a romantic narrative of the Bounty mutiny. The work includes a grammar and a Tongan-English dictionary, with a further important appendix "on the surgical skills of the Tonga people", with references to similar practices in Hawaii. This is one of the earliest accounts of indigenous medical practices in the Pacific. John Martin, Mariner's ghost-writer, was a physician and meteorologist of some note. This French translation was by Auguste-Jean-Baptiste Defauconpret, who also prepared the first French edition of the first voyage of Sir John Franklin (same publisher, 1824). Fine fresh copy.
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Lyon, Impr. Porte et Boisson, 1862.
Exceptionnelle réunion de pièces sur le premier tueur en série (répertorié !) en France, et sans doute même en Europe. Martin Dumollard attirait des jeunes femmes en leur promettant un emploi bien rémunéré, les assassinait et les enterrait dans les bois. Et cela pour les voler. Il les frappait toujours à la tête pour ne pas abîmer les vêtements et les bagages de ces malheureuses. 648 effets personnels ont ainsi été retrouvés chez les Dumollard. Une des victimes de ce "sympathique" individu a tout de même été violée avant d'être enterrée vivante. On lui a attribué trois assassinat durant son procès, mais il y en avait certainement beaucoup d'autres. L'affaire fit grand bruit : elle est est évoquée dans "Les Misérables" de Victor Hugo. En écrivant "Bouvard et Pécuchet", Gustave Flaubert, très marqué par cette affaire, nomme dans un premier temps l'un des personnages "Dumolard", qui devint par la suite "Dubolard", et finalement "Bouvard". Relié à la suite : - Affaire Dumollard. Assassinats, viols, vols qualifieés, complicité par recel, filles domestiques étranglées et enfouies dans les bois de Tramoyer, Pizay et Montmain. Lyon, Darmet et Guérin, 1862. In-8 de 198 pp., 1 gravure dépliante, 2 portraits, une carte dépliante. A la suite : - Confession de Martin Dumollard assassin de Dagneu. Dialogue acrostiche. Lyon, Imp. de Porte et Boisson, (1862). 1 feuillet in-4. A la suite : - Véritable et authentique complainte de Dumollard par un gone de Lyon. Paris, Typo. Morris et compagnie, 1862. In-4 de 4 pp. A la suite : - Grande Complainte au sujet des crimes nombreux commis par Martin Dumollard, surnommé l'assassin des servantes, condamné à mort par la cour d'assises de Bourg le 1er février 1862. Lyon, Darmet et Guérin, 1862. In-8 de (8) pp. A la suite : - La plus longue, la plus vraie et la plus bête des complaintes sur Dumollard ... Les crétins et les idiots sont instamment priés de ne pas acheter cette complainte, qui est dédiée spécialement aux gens d'esprit et aux académiciens. (Lyon), Imp. de Porte et Boisson, (1862). 1 feuillet in-folio. - On trouve aussi dans ce volume deux photographies originales de Dumollard et de sa femme. Certaines de ces pièces sont très rares. Très bel exemplaire. /// In-8 de portrait, (4), 84 pp., 2 planches dépliantes Demi-chagrin vert, dos à nerfs orné (Reliure de l'époque.) //// An exceptional collection of pieces about the first (recorded!) serial killer in France, and probably even in Europe. Martin Dumollard lured young women with the promise of a well-paid job, then murdered and buried them in the woods. And all to rob them. He always hit them on the head so as not to damage their clothes and luggage. 648 personal belongings were found at the Dumollard home. One of the victims of this likeable individual was raped before being buried alive. Three murders were attributed to him during his trial, but there must have been many more. The affair caused quite a stir: it is mentioned in Victor Hugo's Les Misérables. When writing "Bouvard et Pécuchet", Gustave Flaubert, deeply affected by the case, initially named one of the characters "Dumolard", which later became "Dubolard", and finally "Bouvard". Bound with : - Affaire Dumollard. Meurtres, viols, vols, complicité de recel, filles domestiques étranglées et enterrées dans les bois de Tramoyer, Pizay et Montmain. Lyon, Darmet et Guérin, 1862. 8to, 198 pp, 1 folging engraving1 folding map, 2 portraits. With : - Confession de Martin Dumollard assassin de Dagneu. Dialogue acrostiche. Lyon, Imp. de Porte et Boisson, (1862). 4to, 1 f. With : - Véritable et authentique complainte de Dumollard par un gone de Lyon. Paris, Typo. Morris et compagnie, 1862. 4to, 4 p. With: - Grande Complainte au sujet des crimes nombreux commis par Martin Dumollard, surnommé l'Assassin des servantes, condamné à mort par la cour d'assises de Bourg le 1er février 1862. Lyon, Darmet et Guérin, 1862. 8vo, (8) pp. With : - La plus longue, la plus vraie et la plus bête des plaintes sur Dumollard ... Les crétins et les idiots sont priés de ne pas acheter cette complainte, qui est dédiée spécialement aux gens d'esprit et aux académiciens. (Lyon), Imp. de Porte et Boisson, (1862). 1 folio. - Two original photographs of Dumollard and his wife. Some of these items are very rare. A very fine copy.
Alexandre Martin | Paris 1865 | 6 x 10.50 cm | une feuille
Photographie en pied de Alphonse de Lamartine à l'albumine au format carte de visite, réalisé par Adolphe Alexandre Martin. Photographie montée sur carton au nom de A. Martin. Publicité du photographe au dos. Belle épreuve. Cette séance de pose chez Martin fournit plusieurs photographies de l'écrivain, à la pose légèrement différente. On trouve cette même photographie au musée Lamartine, l'écrivain dans une pose différente, assis sur le fauteuil que l'on voit en arrière plan, avec un plaid sur les genoux ; le musée d'orsay en possède une, l'écrivain toujours assis, mais sans le plaid. Cette séance de poses est la dernière de Lamartine, elle le montre peu avant son décès. Par ailleurs on ne connait pas exactement la date de la séance chez Martin. Les différentes épreuves que nous avons rencontrées dans des poses différentes possèdent la même adresse au dos : rue Nve Saint Augustin. Adolphe Alexandre Martin fut un pionnier de la photographie, il est l'inventeur du ferrotype en 1853, remplaçant les plaques de verre par des plaques de fer recouvertes d'un vernis au collodion. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Martin McNamara MSC, Caoimh n Breatnach, P draig A. Breatnach, John Carey, U it ar Mac Gearailt, M ire Herbert, Caitr ona Dochartaigh, Erich Poppe, Charles D. Wright (eds)
Reference : 65916
, Brepols, 2019 Hardback, xxiv + 589 pages, Size:155 x 245 mm, Illustrations:3 b/w, 3 tables b/w., Languages: Latin, English. ISBN 9782503585352.
Summary The present volume comprises editions, by several of the major scholars now working in the field of medieval Irish apocrypha, of a selection of important eschatological texts. Two of these, edited by John Carey, are works original to Ireland: The Vision of Adomn n, an account of the afterworld notable for its vividness and complexity; and The Two Sorrows of the Kingdom of Heaven, a shorter text which describes the judgement of souls and the end of the world with reference to the destinies of Enoch and Elijah. Caoimh n Breatnach provides editions of the Irish versions of some of the fundamental texts of Christian apocalyptic: The Assumption of Mary (supplemented by a closely related Latin variant, edited by Joseph Flahive), and one of the Redactions of The Vision of Saint Paul. Professor Breatnach also contributes a series of accounts of Antichrist: these belong to a type that has long been regarded as typically Irish, but for which Charles D. Wright here supplies a broader context in an innovative and important study. Fr Martin McNamara MSC introduces the collection with a discussion of "Some Aspects of Medieval Irish Eschatology". This is the first volume of a two-part collection: the texts edited in the sequel (CCSA 22) are concerned with the events of the end time, and in particular with the theme of the signs before the Day of Judgement. TABLE OF CONTENTS General Introduction: Some Aspects of Medieval Irish Eschatology by Martin McNamara F s Adomn in - The Vision of Adomn n Introduction, Edition, Translation, and Commentary John Carey D Br n Flatha Nime - The Two Sorrows of the Kingdom of Heaven Introduction, Edition, Translation, and Commentary John Carey TRANSITUS MARIAE General Introduction Martin McNamara Udhacht Mhuire - The Testament of Mary Introduction, Edition, Translation, and Commentary Caoimh n Breatnach Trinity College Latin Version Introduction by Martin McNamara and Joseph Flahive Edition and Translation by Joseph Flahive VISIO SANCTI PAULI Introduction Martin McNamara Aisling Ph il - Recension IV of The Vision of Paul Introduction, Edition and Translation Caoimh n Breatnach THE IRISH LEGENDS OF ANTICHRIST Introduction Martin McNamara A Revelation of John about Antichrist Introduction, Edition, Translation, and Commentary Charles D. Wright Three Irish Texts of A Revelation of John about Antichrist: "Sg l Ainntecr sd" - The Story of Antichrist Do thoighiocht an bhreitheamhnais d anaidh - Concerning the Coming of the Final Judgement Do theacht Anticr osd - Concerning the Coming of Antichrist Introduction, Edition, Translation, and Commentary Caoimh n Breatnach
Se trouve pour les amateurs à Paris à l'enseigne du nombril de Vénus (1933). Un Album in-folio oblong (310 x 415 mm), en feuilles, chemise toilé à quadruple rabat. Très rare album commandé à Charles Martin par Marcel Valotaire, Jean Beauclair et Georges Cretté, composé d'un titre illustré et de 12 planches très libres, en couleurs et en noir, gravées à l’eau-forte au repérage par Charles Martin. Chaque planche est présentée dans une chemise légendée. Feuillet de justification en fin d'ouvrage. Celui-ci exemplaire J comprenant : La planche de titre en état définitif couleur, état en noir et état avant la lettre ; les 12 COMPOSITIONS LIBRES EN 4 ÉTATS : couleur, noir, eau-forte pure, état avec très importantes remarques. Cet exemplaire est accompagné de : 6 DESSINS ORIGINAUX AU CRAYONS DONT UN REHAUSSÉ DE COULEUR, 8 DESSINS DÉFINITIFS À L'ENCRE DE CHINE (PLUME) DONT UN ENTIÈREMENT AQUARELLÉ, tous au format 310 x 415 mm et un dépliant, et 4 rarissimes "kodatraces" gravés ayant servis au reports sur cuivre des originaux de Charles Martin.
Exemplaire unique et exceptionnel provenant des archives de l'artiste. Rousseurs claires éparses, taches marginales notamment sur certains dessins originaux. Provenance : Archives Charles Martin, collection Yves Plantin (1972). Références : Dutel II, n° 1937.
ELDER (Marc) [TENDRON (Marcel Auguste)] / MARTIN (Antoine-Marius, ill.)
Reference : 390
(1924)
Paris René Kieffer 1924 Grand in-8° (277 x 208 mm) [2] ff. bl. - [3] ff. - 106 pp. - [2] ff. - [1] f. bl. - [107] pl. - [3] f. bl., maroquin vert sapin, dos à 4 faux-nerfs orné mosaïqué, décor à la plaque doré et mosaïqué de maroquins brun, gris bleu et vert sur les plats, charnières cuir, encadrement intérieur avec fleurons en écoinçons, contregardes et gardes de brocard, gardes de papier marbré doré et argenté, tête dorée, couvertures et dos conservés, étui bordé (reliure signée RENÉ KIEFFER au contreplat supérieur et avec son étiquette dorée estampée à la première garde blanche).
Une reliure éditeur luxe. Exemplaire sur Japon, non numéroté, portant à la justification la mention autographe : « Réservé / à ma bibliothèque personnelle / René Kieffer ». Il est agrémenté d'une suite en noir des 111 bois sur fin japon collé, à l'instar des 50 exemplaires du tirage de tête. Suivent 450 exemplaires sur papier vergé blanc de cuve, pour un tirage total de 500 exemplaires numérotés. Il lui est adjoint un dessin original inédit de Martin au crayon et à l'aquarelle, accompagné d'une note autographe signée : « Le hasard qui amène l'échange de nos exemplaires de La Barque'' me permet de vous offrir ce dessin qui complètera votre documentation sur l'Herbaudière de Noirmoutier. Il reproduit la façade du cabaret du père Raballand - au XXè siècle - dont il est beaucoup question dans l'ouvrage de Marc Elder. / Recevez en même temps, cher Monsieur Kieffer, l'assurance de ma sympathie cordiale. / A. M. Martin / Aubusson, 28 juin 1925 ». L'ouvrage est truffé d'une lettre autographe signée de Marc Elder à Antoine-Marius Martin, louant son travail sur les bois (« Depuis 24h je feuillette vos « bois » et je les trouve sans cesse plus beaux dans leur sobriété, leur pittoresque, leur composition et leur habileté. [...] Peut-être les scènes de la cloche gravées, je crois, les premières, ont-elles moins de sobriété, moins de simplification que les autres. Mais c'est là une misérable chicane. [...] ») et de 3 lettres autographes signées d'Antoine Marius-Martin à René Kieffer (1926-1927) concernant les épreuves qu'il souhaite exposer au Salon d'Automne, sa participation au Salon des artistes décorateurs (encouragée par Kieffer), et la commande de l'illustration pour La Messe de l'Athée. Il est habillé d'une reliure éditeur « luxe » recouverte de maroquin dont le décor à la plaque est doré et mosaïqué. Elle présente en outre des gardes de brocard multicolore à motif végétal. L'exemplaire est décrit par Sanjuan. Première nouvelle du recueil Le Peuple de la Mer (prix Goncourt 1913) illustrée de 111 bois en couleurs par Antoine-Marius Martin (Arles : 1869 - Saint-Rémy-de-Provence : 1955), aquarelliste, graveur, médaillé de bronze à l'Exposition universelle de 1900, expose au Salon des Artistes français, au Salon des Indépendants puis au Salon d'automne. Il devient en 1917 directeur de l'École Nationale des Arts décoratifs d'Aubusson. Pour Le Peuple de la Mer, Martin dessine et grave des bois inspirés par l'imagerie populaire vendéenne, d'une facture volontairement rustique ; les scènes de jour, gravées de manière « traditionnelle », y alternent avec des scènes de nuit représentées par creusage de traits. Il illustrera, dans un style radicalement différent, un second ouvrage pour Kieffer : La messe de l'Athée d'Honoré de Balzac (1928). Monod 4184 ; Sanjuan 49 (planche LXV). Dos insolé
MARTIN (Thomas-Henri) - FAUGERE (M.P.) - WOEPCKE (F.) - STEINSCHNEIDER (M.)
Reference : 6799
Un volume in 4 relié en demi-chagrin vert (reliure de l'époque)
---- HUIT mémoires ORIGINAUX relatifs à l'HISTOIRE DES SCIENCES CHEZ LES ANCIENS par T.H. Henri MARTIN, M.P. FAUGERE, F. WOEPCKE et STEINSCHNEIDER publiés entre 1854 et 1868**6799/L6DE
Paris, Société d'édition "Le Livre", Emile Chamontin, directeur, 1927, in-8° de 3 ff. (bl., fx-t., t.)-241 pp.-4 ff. (table, ach., 2 bl.) ; relié pleine basane maroquinée havane, titre or sur dos lisse, vague de 3 forts filets dorés courant d'un plat à l'autre en passant par le dos, contreplat doublé encadrant une plaque illustrée, double garde papier à la colle, tranches dorées, couvertures et dos conservés. Sont incrustées aux contreplats deux grandes compositions traitées à l'encre ou au feutre sur papier vieil or, rehaussées en rouge ou rose à la gouache, non signées, dans un listel mosaïqué gris, et légendées à l'or sur un fond crème, Le Départ pour la fête ; Le Retour de la fête : personnages, gondole et colonne sur fond de décor vénitien. Chemise à petits rabats, titre or sur dos passé, étui cartonné légèrement fané, papier à la colle identique pour la chemise et l'étui. Reliure signée et datée M. Bernard, 1929.
Edition illustrée de 22 compositions de Charles Martin, 13 aquarelles coloriées au pochoir par Saudé dont une en couverture et 9 culs-de-lampe tirés en ocre comme les lettrines. Tirage limité à 530 exemplaires numérotés (20 + 30 + 450, et 30 hors commerce), l'un des 450 sur vélin, le n° 230. Le raffinement et l'élégance des compositions de Charles Martin répondent admirablement à l'atmosphère qui se dégage des contes vénitiens d'Henri de Régnier. Les deux fines compositions qui ornent les contreplats et qui ne paraissent pas attribuables à Martin complètent harmonieusement l'exemplaire. Carteret IV, p. 334 - Monod, 9538.
Paris Editions B42, MSZ 2022 1 vol. relié in-4, cartonnage sous jaquette de l'éditeur, 95 pp., nombreuses photos en couleurs. Edition originale au tirage limité à 800 exemplaires. On joint un carton autographe signé par l'artiste et le carton d'invitation illustré à la présentation privée des oeuvres récentes de Martin Szekely (2017). Septième volume de la série d'ouvrages publiés par Martin Szekely pour compléter la monographie parue chez JRP Ringier en 2010. Très bon exemplaire.
1961 Paris, Société d'Histoire Ecclésiastique de la France, 1961, grand et fort in 8° broché, XIV-424 pages ; non coupé.
Le culte de saint Martin à l'époque franque, par E. Ewig - Alcuin, Charlemagne et Saint Martin de Tours, par J. Chelini - Le trésorier de Saint-Martin de Tours, par J. Boussard - Le chapitre de Saint-Martin aux XVIIe et XVIIIe siècles, par E. Jarry - Le tombeau de saint Martin retrouvé en 1860, par M. Troiekouroff - La part du monachisme dans le droit et l'économie du Moyen Age - etc., etc. ...................... Photos sur demande ..........................
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1926 Saint-Brieuc, Imprimerie-Librairie Prud'homme - 1926 - Edition Originale - in-12 - légères rousseurs sur les marges - Frontispice de l'auteur - Broché III-348 pages - RARE - Réf. 48953
Présentation de la réédition; L'ouvrage de l'abbé Martin est le premier travail sérieux et complet consacré à l'histoire de Rohan, depuis ses origines (érection de la vicomté en 1104) jusqu'aux lendemains de la Première Guerre mondiale. Certes, il y avait eu auparavant « l'esquisse » d'une monographie réalisée par le chanoine Noury, l'histoire de la vicomté par M. du Halgouët et des recherches sur la période révolutionnaire effectuées par l'abbé Fraval, que l'abbé Martin a utilisées dans son livre, mais ces trois études intéressantes n'avaient rien de commun avec le récit présenté ici, qui est le document de référence sur la question. L'auteur y fait revivre, en effet, sous tous ses aspects, le passé, souvent glorieux, de la cité du Morbihan (le château et la seigneurie, la ville et la paroisse), après avoir dressé un panorama détaillé du terroir : superficie et limites, relief et villages voisins, habitat urbain et environnement (« les eaux et les rives enchanteresses de l'Oust canalisé »), les voies de communication.L'abbé Martin évoque ensuite, avec autant de précision, la vie de la paroisse au fil du temps : fondation du prieuré de Rohan en 1107, la paroisse se constituant par la suite, alors que celle de Saint-Gouvry, à laquelle elle sera unie en 1610, existait dès le VIIIe siècle ; luttes entre les recteurs et les paroissiens et entre les deux paroisses, évolution de l'une et de l'autre, historique de la chapelle Saint-Martin et chapelle Saint-Gobrien... Ensuite, l'auteur développe l'histoire de la vicomté : les Rohan ne cessent d'agrandir leur fief, mais au XIVe siècle, la cité est supplantée par Pontivy, plus centrale et plus peuplée ; les seigneurs de Rohan sont recensés, d'Alain de Porhoët (début du XIIe siècle) à Louis-Marie-Bretagne-Dominique (1738-1791), ainsi que leur descendance, avant la très tumultueuse période révolutionnaire et la vie, intra-muros, au XIXe siècle et au début du XX è siècle. - Livraison a domicile (La Poste) ou sur simple demande en Mondial Relay.- ATTENTION: Colis recommandé uniquement sur demande (parcel recommended on request). Si vous désirez un remboursement équivalent au montant de votre achat, en cas de perte détérioration ou spoliation, demandez-nous expressément un envoi en recommandé ( if you wish a repayment equivalent to the amount of your purchase, in case of loss - deterioration or despoliation, ask us expressly for a sending recommended)- Conditions de vente : Les frais de port sont affichés à titre Indicatifs (pour un livre) Nous pouvons être amené à vous contacter pour vous signaler le surcoût du au nopmbre de livres achetés ou du poids de ceux-ci. - Conditions of sale : The shipping costs are displayed as an indication (for one book) We may need to contact you to inform you of the cost of the additional shipping depending on the weight and the number of books- Possibilité d'envoi par Mondial-Relay - Réception en boutique sur rendez-vous. Librairie G. PORCHEROT - SP.Rance - 0681233148
1912 P., Draeger Frères, 1912, 1 vol. in-4° (312 x 235 mm), relié 1/2 percaline bleu roi, fleuron et 2 séries de double filets doré, pièce de titre en maroquin rouge, monogramme « Y.O.F.F. » doré sur le plat supérieur, plats de papier marbré bleu et rouge, couvertures conservées, première de couverture illustrée et coloriée au pochoir, de (23) pp.Rousseurs en pages de garde de la reliure, très bel exemplaire par ailleurs.
Avant-propos sur La Parisienne par Alfred Capus.Superbe plaquette publicitaire Art déco pour la modiste Marcelle Demay. Elle est illustrée de 7 dessins imprimés en jaune sur fond sable et 4 modèles de chapeaux à pleine page, coloriés au pochoir, de Charles Martin ; 4 photos de Talbot, colorées et contrecollées, représentant Berthe Cerny, créatrice de La Parisienne de Becque à la Comédie Française et le portrait de l'actrice d'après le tableau de Jules Carayon contrecollé en frontispice viennent compléter lillustration de Martin.Réf. biblio. : Pages d'or de l'édition publicitaire, Bibliothèque Forney, 1988, N°3 : "Cette plaquette au raffinement subtil est certainement le plus beau catalogue jamais édité par une modiste. Après une couverture estampée décorée d'un dessin de Charles Martin coloré au pochoir et souligné d'un bandeau doré, les pages intérieures présentent en alternance le chapeau dessiné par Charles Martin, puis porté à la page suivante par Berthe Cerny".
[BENITO, BOUTET DE MONVEL (Bernard), MARTIN (Charles), BRISSAUD (Pierre), DOMERGUE (Jean-Gabriel), DRIAN, DUFY (Raoul), LORIOUX (Félix)] - VOGEL (Lucien), directeur.
Reference : 14424
(1920)
1920 P., Aux Editions Lucien Vogel, 1920, 1 vol. in-8 (258 x 200) en feuilles sous couverture imprimée en noir, de 10 pp. (sommaire, publicités, paginés LXI à LXX) - 8 pp. "Défense de la Mode", conférence prononcée par M. Paul Poiret au Salon d'Automne - (32) pp. (paginées de 229 à 260) - 8 planches hors-texte - cahier renfermant 4 pl. de croquis de Raoul Dufy. Très bel exemplaire, rare dans cet état.
9 planches hors texte (pl. 56 à 63 & une non numérotée (Publicité illustrée par Félix Lorioux pour l'Essence Mystérieuse Mormy)), coloriées au pochoir, de Bénito, Bernard Boutet de Monvel, Charles Martin (2),Pierre Brissaud (2), Jean-Gabriel Domergue et Drian, pour des créations de Rodier, Becker et fils, Paul Poiret, Worth, Beer, Doeuillet et Jeanne Lanvin + 4 planches de croquis par Raoul Dufy sous cahier titré "Toiles de Tournon, Lampas, Brocarts et Brocatelles dessinés par Raoul Dufy éxécutés par Bianchini et Férier".Les pages publicitaires contiennent : Coiffures par Emile Ltd - Produits du Dr Dys Darcy - Mercie Mc Hardy - Ameublements Mercier Frères (ill. Edouard Halouze) - Barclay - Fourrure de Weil - Mappin & Webb - Verlaine (Chapeaux) - Zanesich Joallier (illustration pleine page non signée mais dans l'esprit de Charles Martin) - Técla 'illustration à pleine page très visuelle signée Charlotte Frappa (?)).Articles illustrés en couleurs: - Voyage autour de mon assiette (texte de Georges Armand Masson - dessins de Jeanne Dubouchet) - La fourrure déguisée (Marcel Astruc - Charles Martin) - Néo-Hellénisme (Robert Burnand - Pierre Brissaud) - Deuil (Roger et Bernard Boutet de Monvel) - Inspirations et Reflets (Célio - Mario Simon) - Pour bercer votre amie ayant le coeur en peine (Eugène Marsan - Borelli-Alacevich) - L'histoire des Favoris (Capitaine George Cecil - Charles Martin) - Vite ! une écharpe (Nicolas Bonnechose - Zinoview). Bien complet du rare supplément de 4 ff. intitulé "Défense de la Mode" par Paul Poiret."La Gazette du Bon Ton "Art, Modes & Frivolités" est une revue de mode fondée à Paris en 1912 par Lucien Vogel. Elle a paru jusqu'en 1925, avec une interruption de 1916 à 1920, soit 69 livraisons. Elle comprend 573 planches coloriées au pochoir et 148 croquis représentant des modèles de couturiers. Chaque fascicule constitue un album de luxe, imprimé sur beau papier en Cochin, caractère totalement nouveau à l'époque. De nombreux artistes y ont collaboré : Guy Arnoux, Léon Bakst, George Barbier, Benito, Pierre Brissaud, Bernard Boutet de Monvel, Umberto Brunelleschi, Chas Laborde, Jean-Gabriel Domergue, Raoul Dufy, Édouard Halouze, Alexandre Iacovleff, Jean Emile Laboureur, Georges Lepape, Charles Loupot, Charles Martin, André-Edouard Marty Ces artistes, inconnus pour la plupart lorsque Lucien Vogel fait appel à eux, imposeront une nouvelle image de la femme. Ils garderont de leur collaboration à cette revue un socle esthétique commun et exposeront leurs uvres sous le nom de Collaborateurs de la Gazette du bon ton. Les planches représentent les robes des créateurs de l'époque : Lanvin, Doeuillet, Paquin, Poiret, Worth, Vionnet, Doucet. Certaines planches ne figurent aucun modèle réel, mais seulement l'idée que l'illustrateur se fait de la mode du jour. [...] La naissance de la Gazette du bon ton est un événement dans l'histoire de l'édition de mode. C'est la première revue qui allie souci esthétique, exigence de beauté et d'unité plastique." (Sources Wikipédia). Réf. biblio. : Colas 1202.