Paris, Gallimard, 1967. 14 x 22, 229 pp., broché, couverture à rabats, bon état (couverture légèrement défraîchie).
Bruxelles, La Renaissance du Livre, 1961. 14 x 20, 181 pp., broché, bon état.
Paris, Editions de l'Ecole, 1970. 13 x 22, 132 pp., nombreuses illustrations en N/B, broché, bon état.
Exemplaire René Char avec envoi Paris, Gallimard, (17 juin) 1957. 1 vol. (110 x 170 mm) de 203 p. et [2] f. Broché. Édition originale de l'adaptation d'Albert Camus. Un des exemplaires numérotés sur alfa. Envoi signé : «En ce temps-là, cher René, beaucoup d'hommes savaient que l'amitié et l'honneur étaient les deux noms d'une même fidélité ; aujourd'hui, dans l'abaissement où nous sommes, ceux qui comme vous le savent encore, comment nous en passerions-nous ? A. C. 1957».
Cette dédicace, au coeur de l'année du Nobel, résume évidemment l'amitié, mais surtout l'alliance d'éthique et d'esthétique qui gouverne la période : Camus dramaturge, metteur en scène et traducteur, ancre son travail dans une fidélité d'amitié, d'histoire et de théâtre. Dès ses débuts algérois, Camus rêve de plein air, d'une scène populaire où la parole « marche vers sa fin » ; l'Espagne l'accompagne très tôt (de Révolte dans les Asturies à La Célestine montée avec l'Équipe), avant qu'une première collaboration décisive n'ait lieu en 1953 : Marcel Herrand lui commande l'adaptation de Calderón, La Dévotion à la croix, coup d'envoi d'un cycle hispanique qui culminera avec Lope de Vega en 1957 et ce Chevalier d'Olmedo. À Angers, Camus est la figure centrale de la 6e édition du Festival (21-30 juin 1957) : il y remanie et met en scène Caligula pour la première fois et dirige sa propre adaptation du Chevalier d'Olmedo. La « première » demeure, de manière légendaire, datée au 21 juin mais un orage d'une violence rare arrache décors et inonde plateau et gradins au moment d'allumer les remparts : la représentation est annulée, si bien que le festival s'ouvrira in fine le 22 par Caligula, et la vraie première d'Olmedo a lieu le 23 juin (puis les 26 et 29). Sans en « oublier le côté populaire », écrit-il en marge de ses brouillons sur la pièce. Car Olmedo vient nourrir le projet d'une tragédie moderne où « un seul sentiment marche sans arrêt vers sa fin », et préfigure le répertoire que Camus, à la fin de 1959, cerne pour la direction de théâtre qu'on s'apprête à lui confier : Lope (encore), Calderón, Tirso de Molina... Robert Kemp, dans sa critique de la pièce donnée dans Le Monde, saluera le rythme, la fraîcheur et l'innocence du texte de Lope servis par « la plume solide, aiguë » de Camus - la même qui vient d'écrire, sur la peine de mort, des pages fortes et saisissantes, qui ne convaincront pas les mainteneurs de la guillotine, mais exalteront les abolitionnistes. Rien d'anecdotique : Camus note que le dernier mot de la pièce - teatro - signifie aussi échafaud ; les tréteaux sont un gibet. « Il vaudrait mieux que l'exécution fût publique. Le comédien qui est en chaque homme pourrait alors venir au secours de l'animal épouvanté et l'aider à faire figure, même à ses propres yeux », écrit-il dans Réflexions sur la guillotine, dont la rédaction est strictement contemporaine. Ainsi, la fin de l'adaptation d'Angers n'est pas sans rappeler un motif qui parcourt l'oeuvre entière de Camus, du dernier voeu de Meursault, au pied de l'échafaud dans L'Étranger, jusqu'au rêve d'exécution publique dont parle Clamence à la fin de La Chute, publiée l'année précédente. Magnifique provenance. Cet envoi est l'une des 43 connus à René Char, l'ami, le frère : cette dédicace est, de loin, la plus longue des 43 référencées.
S.l., Koutoubia, (2010). Un vol. au format in-8 étroit (228 x 138 mm) de 189 pp., broché, sous couverture à rabats rempliés.
L'ouvrage s'agrémente de planches photographiques hors-texte. ''Cinquante ans après la mort d'Albert Camus, que reste-t-il de son oeuvre ? Par l'itinéraire qu'il nous propose entre l'Algérie d'hier et celle d'aujourd'hui, sur les lieux-mêmes où Camus se confronta à la condition humaine et aux drames de l'histoire, Stéphane Babey montre la force et la pertinence d'une pensée trop longtemps vouée à la vindicte et à l'incompréhension. D'Annaba où le destin de Camus rencontre celui de saint Augustin à Alger la blanche en passant par Oran la pestiférée, ce livre est un voyage au coeur de la passion algérienne qui anima Camus jusque dans l'exil. Sur les pas d'Albert Camus par le texte et par l'image.'' Excellente condition.
Paris, Gallimard, 1954. Uncut in the original printed wrappers. Excellent copy.
First edition, Service de presse-copy, i.e. review-copy (""S.P"" to bottom of title-page and to verso of back wrapper), with an excellent presentation-inscription, of Camus' magnificent and highly influential collection of essays entitled ""Summer"". The copy is inscribed to Camus' close friend and ally in numerous respects, Jean Paulhan: ""a Jean Paulhan/ en affectueuse pensée/ Albert Camus"" on half-title. The famous French writer, literary critic and publisher Jean Paulhan (1884-1964) shared many things with Camus, with whom he grew very close. Not only did he participate actively in the publication of Camus' first books by Gallimard, was one of the first to see the true value of Camus' ""The Stranger"", he was also a confidante of Camus, who considered Paulhan one of the main reasons that he became a proper author. In a letter to Paulhan dated September 17, 1952, at the moment of break with Sartre, Camus writes: ""Ever since I (thanks to you) became what is called an author, I have not ceased to be astonished by my brethren. Sometimes, it is true, in the sense of admiration. Today it is in another sense."" (Depuis que je suis devenu (en peu grâce à vous) ce qu'on apelle écrivain, je n'ai pas cessé d'être étonné par mes confrères. Parfois dans le sens de l'admiration, il est vrai. Aujourd'hui c'est dans un autre sens.).Paulhan was an early and active member of the French Resistance, director of the literary magazine Nouvelle Revue Française (NRF) (from 1925 to 1940 and again from 1946 to 1968) and a great translator of Malagasy poetry, which attracted the interest of the likes of Guillaume Apollinaire and Paul Éluard. He also wrote numerous works of literary criticism, ""The Flowers of Tarbes, or Terror in Literature"" (1941) probably being the most famous, and he wrote several autobiographical short stories. After the war, Paulhan he founded ""Cahiers de la Pléiade"", and in 1953 he re-launched NRF.Interestingly, especially in connection with Camus' famous essays in ""L'été"", which are devoted entirely to his beloved Algiers, Paulhan was loudly against independence for Algeria. He caused great controversy by opposing independence and supporting the French military during the Algerian War. This not only caused public problems for him, it also cost him on the personal front, as for instance Maurice Blanchot denounced him. The essays in ""L'été"" are devoted to Algiers and represent a very personal side of Camus, who provides a marvelous poetic and humorous picture of the provincial simplicities of Oran and Algiers. For many Camus-devotees, ""L'Été"" constitutes one of the most beloved works, as it gives the feel of a certain intimacy with the author that few of his other works does. ""In ""Return to Tipasa"", perhaps the most confessional essay in ""Summer"", which dates from a long trip to Algeria in December 1952, Camus issues his now famous testimony of survival - ""In the depths of winter, I finally learned that within me lay an invincible summer"" (Hawes: Camus, A Romance, 2009, pp. 181-82).
Paris, Jean-Jacques Pauvert, 1956. In-8 (225 x 142 mm), 108 pp., 2 ff. n. ch. Broché, couverture imprimée de l’éditeur, non rogné.
Seconde édition et la première en métropole, en partie originale, et première édition illustrée. Composée de cinq essais: L'Ironie, Entre oui et non, La Mort dans l'âme, Amour de vivre et L'Envers et l'endroit, cette première oeuvre d'Albert Camus fut publiée pour la première fois en 1937, en Algérie, et tirée à un très petit nombre. Il justifie sa réimpression, qu'il avait toujours refusée, dans une importante préface inédite de 23 pages. Il y explique combien cette œuvre lui est chère. “Pour moi, je sais que ma source est dans L'Envers et l'endroit, dans ce monde de pauvreté et de lumière où j'ai longtemps vécu et dont le souvenir me préserve encore des deux dangers contraires, qui menacent tout artiste, le ressentiment et la satisfaction”. Précieuse édition tirée à seulement 100 exemplaires. Elle est illustrée d'une pointe sèche originale de Hans Bellmer représentant le portrait d'Albert Camus. Peintre, photographe, graveur, dessinateur et sculpteur, Hans Bellmer (Kattowitz, 1902-Paris, 1975) fut un des artistes majeurs du mouvement surréaliste. Envoi autographe d'Albert Camus à Jean-Arthur Varoquaux. Fils d'Arthur Varoquaux (1879-1952), Juste parmi les nations, qui avait bien connu Albert Camus et de nombreux autres écrivains, Jean-Arthur Varoquaux (Paris, 1918-Neuilly sur Seine, 2017) fit Polytechnique et l'Ecole des Mines de Paris. Directeur des Hauts-Fourneaux et Fonderies de la Halbergerhütte GmbH en Allemagne, il en devint directeur général en 1958. Jean-Arthur Varoquaux fut en même temps professeur à l'École Nationale Supérieure des Mines de Nancy de 1942 à 1970, puis président de cette École de 1971 à 1980. Bel exemplaire avec envoi.
Envoi signé Paris, Gallimard, (12 septembre) 1947. 1 vol. (120 x 185 mm) de 337 p. et [1] f. Broché. Envoi signé : «à Hélène Perdrière pour une commune passion (le théâtre, naturellement) en sympathie, Albert Camus».
Première femme pensionnaire de la Comédie-Française, dès 1928, bientôt partenaire recherchée de Pierre Fresnay sur les grandes scènes de boulevard, Hélène Perdrière retrouvera la Maison de Molière au début des années 1950 (sociétaire en 1954), tout en s'illustrant comme l'une des meilleures interprètes du théâtre de Marivaux. Sa trajectoire croise à plusieurs reprises le territoire théâtral de Camus : celui du Théâtre des Mathurins dirigé par Marcel Herrand, où Camus fit jouer Le Malentendu (1944), puis celui du Festival d'Angers, auquel Camus fut étroitement lié et dont il prit la direction après la mort d'Herrand. Perdrière fut de l'aventure et des Mathurins, et d'Angers. Offert à une actrice pour qui « le théâtre, naturellement » est une vocation, La Peste déploie précisément la dramaturgie intime de Camus : une parabole de l'Occupation autant qu'une enquête éthique sur la solidarité, la mesure et l'acharnement des hommes «à être plus que le fléau». Publié au coeur de la période la plus féconde de Camus dramaturge (de Caligula aux Justes), ce grand succès scelle le rayonnement de son oeuvre en prose. Le texte définitif est achevé dans le courant de décembre 1946, et son point final est apposé sans joie : «J'ai l'idée que ce livre est totalement manqué, que j'ai péché par ambition et cet échec m'est très pénible. Je garde ça dans mon tiroir, comme quelque chose d'un peu dégoûtant.» Camus est loin d'imaginer qu'il deviendra un best-seller et un classique populaire, le troisième titre le plus vendu des éditions Gallimard, après Le Petit Prince et L'Étranger. Traduit dans des dizaines de langues, le cycle de «La Révolte» pèsera dans l'attribution du Nobel de littérature, dix ans plus tard. «Ce que l'on apprend au milieu des fléaux, c'est qu'il y a dans les hommes plus à admirer qu'à mépriser» écrit-il. Tout en montrant les capacités humaines de solidarité, de combat, Camus alerte pour ne jamais oublier les leçons des épreuves : «Le bacille de la peste ne meurt ni ne disparaît jamais». Troisième tirage de l'année de l'originale (La Peste fut publiée en mai), avec mention de mille.
Paris, Gallimard, 1954. Uncut in the original printed wrappers. A very nice copy housed in a beautiful brown half morocco box with gilt lettering to spine and gilt super ex-libris to front board.
First edition, Service de presse-copy, i.e. review-copy (""S.P"" to bottom of title-page and to verso of back wrapper), of Camus' magnificent and highly influential collection of essays entitled ""Summer"", inscribed to the famous critic of literature and drama, the writer Guy Dumur (1921-1991): ""à Guy Dumur/ l'une des/ [ÉTÉ]s [ÉTÉ being printed an L' crossed out in front, with s added in Camus' hand]/ son vieil et fidele ami/ Albert Camus"" on half-title.The younger Guy Dumur was a close friend of Camus, who hired him to work on ""Combat"" with him. It is reported that he had a great talent for discovering new talent. Since childhood, he was extremely passionate about the theatre and came to work with all the great dramatic figures in Paris at the time. He is also famous for a number of well respected novels. The essays in ""L'été"" are devoted to Algiers and represent a very personal side of Camus, who provides a marvelous poetic and humorous picture of the provincial simplicities of Oran and Algiers. For many Camus-devotees, ""L'Été"" constitutes one of the most beloved works, as it gives the feel of a certain intimacy with the author that few of his other works does. ""In ""Return to Tipasa"", perhaps the most confessional essay in ""Summer"", which dates from a long trip to Algeria in December 1952, Camus issues his now famous testimony of survival - ""In the depths of winter, I finally learned that within me lay an invincible summer"" (Hawes: Camus, A Romance, 2009, pp. 181-82).
Paris, Gallimard, 1947. 12 x 18, 102 pp., broché, bon état.
Volume 39.
1961 - Tapuscrit original sur pelure, A4. Agrafé, dos de toile verte. 7 ff. n. ch. - 225 folio. Envoi autographe de l'auteur.
Tapuscrit préalable à l'édition de la thèse qui sera éditée par la Johann-Wolfgang-Goethe-Universität à Frankfurt am Main en 1963. 197 pp.La thèse s'inscrit dans la tradition, instituée par Charles Bailly, de la stylistique générale, dans laquelle les faits d'expression conduisent au facteur psychologique de l'énonciateur, courant précurseur de la stylistique énonciative.A travers une étude minutieuse du lexique et de la syntaxe dans l'oeuvre de Camus, l'auteur s'attache à décrire comment une utilisation polyphonique de plusieurs styles, mais inscrite dans un certain classicisme, sert le propos de Camus, expression d'une pensée des rapports entre la conscience et les actes, l'individu et le politique.
Paris, Gallimard, 1947. 12 x 18, 105 pp., broché, bon état.
Nouvelle édition.
Paris, Librairie Hachette, 1974. 11 x 18, 96 pp., broché, bon état.
Présenté par Maurice Briézière.
Paris, Gallimard, 1970. 11 x 17, 121 pp., broché, bon état.
Lausanne, Jean Marguerat, 1946. 12 x 19, 85 pp., broché, non, coupé, couverture rempliée, très bon état.
Paris, Gallimard, 1957. "11 x 17, 205 pp., broché, bon état (couverture défraîchie; 1 inscription sur la page de justificatif)."
N° 2624 sur 3200 exemplaires numérotés sur alfa Libert.
Service de presse avec envoi Paris, Gallimard, (mai) 1956. 1 vol. (120 x 190 mm) de 169 p., 1 et [2] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des exemplaires poinçonnés du service de presse. Envoi signé : «à Monsieur Guy Vinatrel, en sincère hommage, Albert Camus.»
En 1956, outre ses activités journalistiques, Albert Camus écrit pour le théâtre et multiplie les nouvelles, qu'il rédige entre 1954 et 1956. Il les destine à L'Exil et le Royaume, qui paraîtra l'année suivante. Ce qui sera sont dernier roman publié naît directement d'une des nouvelles qu'il destine à son recueil : un texte-clef, isolé puis développé, qui récit prend la forme d’une confession à Amsterdam où — le « juge-pénitent » Jean-Baptiste Clamence y reconstruit, dans un monologue d’une précision implacable, l’enchaînement intérieur d’une faute et d’une lucidité. Le titre, proposé par Roger Martin du Gard, s’impose au moment des dernières épreuves et le succès de librairie est immédiat. Camus refuse l’identification biographique que la critique avance alors : « Mon seul point commun avec Jean-Baptiste Clamence — auquel on s’obstine à vouloir m’identifier — serait son manque d’imagination », déclare-t-il. L'exemplaire est offert à Guy Vinatrel (pseudonyme de Gilbert Pradet) : cet essayiste et journaliste, est correspondant à Moscou avant-guerre, avant de revendiquer ensuite un engagement dans la Résistance puis se fixer dans une posture anti-totalitaire et anti-communiste très tôt affirmée. Maçon actif, il anime l’Association fraternelle des journalistes et Les Lettres mensuelles et signe, sous son nom de plume, dans Dimanche-Matin, Les Écrits de Paris et Juvénal de nombreux articles dénonçant les camps soviétiques et la défense d’une social-démocratie de responsabilité — recoupe notamment les positions de Camus sur l’URSS, la peine capitale et la liberté de l’esprit.
Tirage de tête sur Hollande Paris, Gallimard, (1er mars) 1971. 1 vol. (150 x 220 mm) de 231 p. et [3] f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 106 premiers exemplaires sur vélin de Hollande (n° 17).
Le premier roman d'Albert Camus, resté à l'état d'ébauche, rédigé en Algérie entre 1932 et 1936. Il constitue le premier volume des Cahiers Albert Camus. Neuf, non coupé.
Gallimard, 1962. In-12 br. Préface de Roger Grenier. Photos, fac-similés. Témoignages de quelques ouvriers du livre sur leur collaboration avec Albert Camus. E.O. S.P.
Paris Gallimard 1953 In-16, broché, couverture imprimée.Edition originale de cette adaptation par Albert Camus de la comédie la plus connue de la Renaissance française, et l'une des plus réussies, pour laquelle Pierre de Larivey s'inspira d'une comédie italienne, elle-même tirée de Plaute et de Térence. La pièce en trois actes fut jouée en juin 1953 au Festival d'Angers, dans une mise en scène d'Albert Camus. Un des 3.200 exemplaires numérotés sur alfama du Marais, bien complet de la bande d'annonce de l'éditeur portant cette précision: La pièce dont Molière s'est inspiré pour L'Avare. Neuf, non coupé.
Paris, Gallimard, 1953. Un volume petit in-12, broché, 170 pp.
Un des exemplaires numérotés sur Alfama Marais. Edition originale de l'adaptation d'Albert Camus. Bel exemplaire mais dos insolé. Cette adaptation de La Dévotion à la croix a été écrite spécialement pour le Festival d'Art dramatique d'Angers. Photos sur demande.
1934 Superbe plâtre original de la sculpture du médaillon d’Albert CAMUS par le sculpteur Marcel DAMBOISE.Amis depuis 1934, c’est à Alger où le sculpteur expose ses œuvres à la Villa Abd-el-Tif qu’il rencontre le critique d’art de l’Echo d’Alger, âgé de 21 ans, Albert Camus. Cette œuvre réalisée par Damboise en 1961 est le plâtre original du médaillon en bronze installé sur le monument commémoratif de l’écrivain installé dans la commune de Ville- blin dans l’Yonne où eut lieu l’accident de voiture qui lui coûta la vie.Plâtre de diamètre de 54 cm signé et daté de 1961
Exemplaire Robert Chatté avec envoi signé Paris, Gallimard, coll. «Les Essais», (février) 1954. 1 vol. (120 x 185 mm) de 188 p. et [2] f. Broché, sous chemise et étui. Edition originale. Un des 175 exemplaires sur vélin pur fil - celui-ci un des 5 hors commerce (J). Envoi signé : « à Robert Chat[té], par 40° de température. A.C. ».
Les huit récits qui composent L'Été, à l'exception du « Minotaure », publié seul en 1950, sont inédits. Tous « se rattachent naturellement à Noces par une sorte de fil d'or », celui du lyrisme, de la prose poétique et de la pensée méditerranéenne, célébrant Alger, Oran puis Tipasa, qu'il avait chanté quinze ans plus tôt dans Noces comme un lieu « habité par les dieux ». Camus, sept années après la parution de La Peste, revient à l'essentiel, ses essentiels : la Méditerranée, avec « son tragique solaire qui n'est pas celui des brumes » ; la lumière, « si éclatante qu'elle en devient noire et blanche » ; la mer, dont il se tient « au plus près » ; l'Algérie, sa « vraie patrie ». Cet exemplaire est celui de Robert Chatté, l'une des grandes figures de la librairie clandestine. Jean-Jacques Pauvert l'évoque dans ses Souvenirs comme « le mystérieux libraire de Montmartre, (...) grand, mince, très bien élevé, avec des oreilles décollées éton-nantes, (qui) exerçait en appartement et prenait un grand luxe de précautions et avait ses entrées chez Gallimard, chez qui il avait débuté comme simple commis. Il n'ouvrait sa porte que si l'on usait d'un certain signal. Il avait fait imprimer aussi l'édition originale de Madame Edwarda de Bataille en 1941 ». Sa relation avec Camus fut précoce et constante, jusqu'à son décès le 8 septembre 1957, que l'écrivain note dans ses Carnets : « Mort de Robert Chatté. Seul, à l'hôpital de Villejuif. » (III, p. 198). Son ami Pascal Pia s'occupera de la succession et de l'inventaire de son appartement. Parisien tout le premier semestre 1954, Camus offre vraisemblablement à Chatté son ouvrage dès sa parution, mi-février. Les 40° annoncés sont davantage un écho ironique aux textes de L'Été qu'à la situation météorologique en France : le fameux hiver 1954 est l'un des plus froids du siècle dernier, avec un froid ressenti de près de -40° ! Camus passera tout l'été, au frais, en Normandie, chez les Gallimard, à Sorel-Moussel. Cet exemplaire a figuré à l'exposition du centenaire, « Albert Camus de Tipasa à Lourmarin » (n° 155, reproduit).
Monaco, André Sauret Editeur - 1978-1979 - 8 volumes, in-quarto, plein cuir chocolat estampé Albert Camus à froid en bas du premier plat, en tranche, titre, auteur et tomaison en doré, tête dorée, gardes en vélin floqué - 410 + 292 + 437 + 371 + 351 + 560 + 341 + 367 pages en corps 14 - l'un des 2200 ex sur vélin d'Arches filigrané "Albert Camus", numéroté à la presse. Lithographies originales respectives de : Bernard Buffet - Cottavoz - Luc Simon - Mühl - Jansem - Garcia-Fons - Minaux et Hambourg. Bel exemplaire sous tous rapports ( compter 17 kg pour le port en 1 ou deux colis - compter 1 euros par KG par Mondial Relay)
Franco de port France jusqu'à 29 euros iclus. MONDIAL RELAY pour : FRANCE, Portugal, Pologne, Espagne, Allemagne, Autriche, Pays Bas, Luxembourg, Italie, Belgique. Toutes les étapes sont accompagnées. Achat, estimations et listages France / Suisse (sur rdv).
1979 Editions André Sauret Editeur - 1979 - 8 volumes, in-quarto, plein cuir marron siglé Albert Camus à froid en bas du premier plat, titre, auteur et tomaison en doré + emboîtage éditeur en carton toilé marron, avec ourlet de cuir sur les ouvertures, tranche supérieure dorée - 410 + 292 + 437 + 371 + 351 + 560 + 341 + 367 pages - Tirage numéroté 940/2500 sur vélin d'Arches filigrané "Albert Camus", numéroté à la presse
Bon état - Légers effilages sur les emboitages cartonnés toilés Bon