Gallimard NRF Paris 1948 In-12 ( 190 X 120 mm ) de 54 pages, broché sous couverture imprimée.EDITION ORIGINALE ( mention fictive de 4ème édition ) au bon achevé d'imprimer du 7 juin 1948. Bel exemplaire enrichi d'un bel envoi autographe signé de Paul ELUARD.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1997 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 479 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). 427 illustrations en couleurs et en noir dans et hors-texte. Iconographie choisie et commentée par Jean RISTAT. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1997 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 479 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). 427 illustrations en couleurs et en noir dans et hors-texte. Iconographie choisie et commentée par Jean RISTAT. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1997 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 479 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). 427 illustrations en couleurs et en noir dans et hors-texte. Iconographie choisie et commentée par Jean RISTAT. Très bel exemplaire.
Editions Pierre Seghers - Collection Poésie 44 Paris 1944 In-8 carré ( 195 X 145 mm ) de 82 pages, broché sous couverture imprimée rempliée, chemise et étui. EDITION ORIGINALE, 1 des 120 exemplaires de tête numérotés sur vergé d'Arches ( N°85 ). Quelques taches claires principalement sur les dernières gardes, bel exemplaire.Ce recueil contient notamment: "La Rose et le Réséda", "Il n'y a pas d'amour heureux", "Ballade de celui qui chanta dans les supplices" écrit en hommage à Gabriel Péri et "Le Conscrit des Cent Villages".
Gallimard NRF Paris 1986 In-8 carré ( 215 X 150 mm ) de 375 pages, broché sous couverture imprimée rempliée. EDITION ORIGINALE, 1 des 41 exemplaires numérotés sur vélin pur chiffon Arjomari-Prioux ( après 31 Hollande ) ( N°36 ). Très bel exemplaire, neuf, non coupé.
Gallimard NRF Paris 1980 In-8 carré ( 215 X 150 mm ) de 543 pages, broché sous couverture imprimée rempliée. EDITION ORIGINALE, 1 des 185 exemplaires numérotés sur vélin d'Arches Arjomari-Prioux ( après 65 Hollande ) ( N°197 ). Très bel exemplaire, neuf, non coupé.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1997 In-12 ( 175 X 110 mm ) de LXVI-1317 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Edition publiée sous la direction de Daniel BOUGNOUX avec, pour ce volume, la collaboration de Philippe FOREST. Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1997 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 1317 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés, sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1997 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 1317 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Très bel exemplaire.
Gallimard NRF "Bibliothèque De La Pléiade" Paris 1997 In-12 ( 175 X 110 mm ) de 1317 pages, pleine basane havane, dos lisse orné de filets dorés sous rhodoïd et étui illustré. ( Présentation de l'éditeur ). Très bel exemplaire.
Messidor Paris 1986 In-4 ( 245 X 225 mm ) de 309 pages, pleine toile rouge à la Bradel de l'éditeur, titre à froid et estampé en blanc au dos et sur le premier plat. Première édition regroupant les fragments, initialement publiés séparément, de La Défense de l'Infini et l'intégralité des Aventures de Jean-Foutre-la-Bite. Les textes sont présentés et annotés par Edouard Ruiz, illustrés de fac-similés de pages manuscrites et des dessins d'André Masson. Exemplaire en parfait état. Tirage limité.
Paris Gallimard NFR 1966 In-8 carré Broché, couverture rempliée Dédicacé par l'auteur
Edition originale. Illustrations en vert ou noir d'André Masson, dont le frontispice, deux double-pages et trois in-texte. Exemplaires numérotés sur papier alfa Calypso Libert. - ENVOI AUTOGRAPHE signé d'Aragon "à Roger Garaudy ce "dialogue" où "les dieux d'ailleurs avaient pris rendez-vous"... son ami Louis". La dédicace reprend une des phrases du poème. > Roger Garaudy était ami avec Aragon à qui il consacrera en 1961 l'ouvrage "L'Itinéraire d'Aragon. Du surréalisme au monde réel". Bon 0
Paris, 1924 Plaquette grand in-8 de 38pp., 1 f. bl., broché sous couvertures oranges, non coupé.
"Rare édition originale: tiré à part, à petit nombre, du n°2 de la revue Commerce -la mention ""Hors Commerce""en couverture des exemplaires est à double sens. Ce qu'on a coutume d'appeler ""l'autre Manifeste du surréalisme"" (paru la même année) apparaît comme l'expression d'un double paradoxe. Le titre Une vague de rêves, en effet, suggère une référence implicite aux ""sommeils médiumniques"" autour desquels, commence à se constituer dès 1922 le groupe surréaliste… or Aragon était alors absent! Second paradoxe, alors qu'il défend avec enthousiasme les idées de Breton à la base du surréalisme -Une vague de rêves aurait été achevé avant le Manifeste- et que le dit Breton n'a pas de mots assez durs pour disqualifier la forme romanesque, Aragon va lui se lancer dans la rédaction d'un roman: La Défense de l'infini, jamais achevé et qui sera en grande partie détruit par son auteur. Bel envoi autographe signé d'Aragon à son amante des beaux jours de 1923, Clotilde Vail: ""Quand je suis arrivé chez Zelli,, vous veniez de sortir, Clotilde, et il restait en l'air le souvenir de votre passage Louis Aragon"" Connue à Giverny au printemps 1923, retrouvée l'été pour une escapade en amoureux à Dieppe qui tourna court, Clotilde Vail (1895-1935) était une Franco-Américaine aux nombreux talents (chanteuse polyglotte à ses heures, dit la chronique de Montparnasse) et la belle-sœur de Peggy Guggenheim. Sous les dehors d'une amourette sans lendemain, sa rencontre n'en fut pas moins décisive pour Aragon, qui n'avait guère connu d'expérience charnelle avec une femme de son milieu. Pierre Daix avance ainsi ""qu'après tout Denise et même la Dame des Buttes-Chaumont, même Nancy furent des aventures qui comptèrent plus dans ce qu'Aragon écrivait de lui-même que comme expérience sensuellement amoureuse. La seule exception semble avoir été Clotilde qui m'a valu cette sèche remarque d'Aragon pour avoir écrit en 1974 qu'elle était ""belle, pleine d'esprit"": ""On ne parle pas de ce qu'on ne connaît pas."" Clotilde qui est, sinon le pilotis d'Irène, du moins le premier tremplin de La Défense de l'infini""… Les audaces pornographiques du Con d'Irène auraient-elles pu voir le jour sans Clotilde, même si son héroïne dérive d'autres sources? Dans l'immédiat, Aragon lui dédia la pièce Au pied du mur dans Le Libertinage, recueil contemporain d'Une vague de rêves. Très bel exemplaire broché tel que paru."
Phone number : + 33 (0)1 42 89 51 59
Papier vert, exemplaire Eluard, relié par Paul Bonet Paris, Librairie Gallimard, (28 avril) 1928. 1 vol. (115 x 185 mm) de 236 p., [2] et 1 f. Maroquin noir, plats ornés d'un décor mosaïqué composé de pièces irrégulières de box vert, rouge, bleu et jaune, titre doré, date en pied, contreplats et gardes de daim noir, listel de box bleu, rouge, jaune et vert, couverture et dos conservés, tranches dorées sur témoins, chemise et étui bordés (reliure signée de Paul Bonet, 1959). Édition originale. Un des 25 exemplaires hors commerce sur papier vert Lafuma Navarre (n° 17). Envoi signé : «à Paul El[U]ard, à défaut de stylence, c'est mon genre, bien affectueusement l'auteur, Seelisberg».
Le Traité du style est dans la continuité des textes polémiques chers au surréalistes : son déclenchement vient d'un article de Marcel Arland dans La Nouvelle Revue française, qui assimilait le surréalisme à un «truc» littéraire. Aragon réplique. Rien de nouveau, certes, tant les réponses aux opposants au mouvement furent courantes, mais la démesure et l'excès prennent ici une proportion inédite sous la respectable couverture blanche des Éditions de la Nrf : plusieurs écrivains «fondateurs» s'en émeuvent et la fronde couve, mais Gaston Gallimard défendra son auteur contre Paul Valéry et André Gide, textuellement traités d'«emmerdeurs». Rare tirage sur papier vert, limité à 25 exemplaires, hors commerce, « pour l'auteur ». Notons que Gallimard, pour ces papiers verts, décline le raffinement jusqu'aux couvertures : l'habituel double liseré rouge d'encadrement sur le premier plat, est ici également imprimé en vert. Précieux exemplaire offert par Louis Aragon à Paul Eluard, l'autre compagnon de route du mouvement surréaliste avec André Breton. Ce dernier (ainsi que René Crevel, Benjamin Péret, Max Morise, Robert Desnos, Pierre Drieu la Rochelle) aura droit à son papier vert dédicacé, mais enrichi d'un mot particulièremet en phase avec le propos : la dédicace correspond à la stricte application du programme qu'Aragon annonce dès mars 1928, quand paraissent les premiers fragments du Traité du style dans le numéro 11 de La Révolution surréaliste : «la syntaxe, elle, est piétinée. Voilà la différence entre la syntaxe et moi. Je ne piétine pas la syntaxe pour le simple plaisir de la piétiner ou même de piétiner. Je piétine la syntaxe parce qu'elle doit être piétinée. C'est du raisin (...) Prendre l'intransitif pour le transitif et réciproquement, conjuguer avec être ce dont avoir est l'auxiliaire, mettre les coudes sur la table, faire à tout bout de champ se réfléchir les verbes, puis casser le miroir, ne pas essuyer ses pieds, voilà mon caractère». Ou, « à défaut de stylence, c'est mon genre», comme précisé dans sa dédicace à Paul Eluard, particulièrement en accord avec l'avis au lecteur : «L'auteur renonce à joindre à ce livre la liste des erreurs typographiques [...] Il regrette seulement que cela rende inappréciable au lecteur les fautes d'orthographe et les fautes de français, faites délibérément dans l'espoir d'obtenir de ce lecteur les plaisants hurlements qui légitiment son existence». Éluard défendra vaillament son ami : dans une lettre à Joë Bousquet du 27 juillet 1928, le poète écrit à propos de cet ouvrage : «Je regrette que vous n'aimiez pas le Traité du style. C'est un livre très courageux, très beau, indispensable» (cité dans l'exemplaire Péret, in Bibliothèque littéraire Hubert Heilbronn, Sotheby's, mai 2021, n° 208). La signature de la dédicace fait référence à l'hôtel Bellevue de Seelisberg - là où Éluard avait rencontré Gala, et où il séjourne pendant cet été 1928 pour s'y soigner. Crevel le rejoindra en septembre. De son côté, Aragon rend hommage à son ami en ouvrant la deuxième partie de son traité par une citation issue d'un poème de ce dernier intitulé «L'invention» qui thématise le rapport entre amour et création: «Je n'ai pourtant jamais trouvé ce que j'écris dans ce que j'aime.» Le manuscrit, conservé à la BnF fut exposé à l'occasion de l'exposition du centenaire du mouvement : «avec la publication en 1928 de Traité du style, Louis Aragon révèle toute la virtuosité de son style, mise au service d'un texte polémique, empli d'humour et de provocation, dans la continuité de l'esprit Dada» (Olivier Wagner, L'invention du surréalisme, BnF, 2020). Reliure de Paul Bonet, réalisée par Desmules et dorée par Collet : c'est la seconde sur ce titre, après l'exemplaire relié pour René Gaffé mais sur le grand tirage réimposé. Cette reliure a été présentée en 1959 lors la troisième exposition de la «Reliure originale», où elle figure sous le n° 262. Elle est référencée dans les Carnets sous le n° 1255. Trois autres papiers verts - au moins - furent brillament reliés: deux par Martin, et un par Leroux. Carnets Paul Bonet, 125 ; Lhermitte, 33.
Édition pirate de ce texte de Louis Aragon publié par Gérard Berréby en 1979. Texte de Louis Scutenaire sur le second plat : Épitaphe. Ici Gît Aragon Louis. On n'est pas sûr que ce soit lui. Après sa première publication en 1928, l'auteur refuse que cette oeuvre soit rééditée. À la suite de cette publication pirate, les éditions Gallimard réédite le texte en 1980.
Editions Seghers-Disques Adès (P 37 LA 4009). Sans date [vers 1955]. Microsillon 33 tours, 17,5 cm. Pochette illustrée d'un portrait d'Aragon. Texte de pochette par P. S. [Pierre Seghers].
Disque et pochette sont en parfait état. 8 poèmes lus par Jean-Louis Barrault.
Exemplaire de Joséphine Baker avec envoi Paris, Gallimard, (11 janvier) 1945. 1 vol. (120 x 180 mm) de 252 p., [1] et 1 f. Cartonnage éditeur, d'après une maquette de Paul Bonet. Deuxième édition. Un des 550 exemplaires sur alfa des Papeteries Navarre (n° 184). Envoi signé : « À Joséphine qui est morte dans ses amours, cet exemplaire plus beau que nature et merde pour les bibliophiles, je le tiens pour la première, que dis-je l’avant-première édition. Aragon né Baissette ».
La singularité du roman tient de ces mots : « Je ne veux plus me retenir des erreurs de mes doigts, des erreurs de mes yeux ». Ainsi livré au pouvoir de son imagination, devenu ce « paysan » qui (re)découvre une ville dont il n'est pas (plus), Louis Aragon réinvente les lieux qu'il traverse. Pour Joséphine Baker et son « deuxième amour » qu'est Paris, la lecture fut sans doute plaisante puisqu'elle n'évoque que la promenade au hasard dans les rues de la capitale, dans un texte de référence pour les surréalistes : « Par la marche, le paysan accède au merveilleux quotidien [...]. J'aime à me laisser traverser par les vents et la pluie : le hasard, voilà toute mon expérience ». Gaston Baissette fut un ami précoce des surréalistes, collaborateur régulier des Cahiers du Sud. Médecin à l'hôpital de Nanterre, il s'engage au parti communiste à partir de 1933 et, pendant la guerre, rentre en Résistance et se charge d'organiser les soins aux maquisards dans les Alpes Maritimes. Agent de liaison, il accueille le couple Elsa Triolet - Louis Aragon pendant leur séjour niçois en 1941 : cette « adoption » temporaire est-elle la raison de la mention d'Aragon et de cette curieuse « filiation » ? Provenance : Joséphine Baker (envoi) - Jean-Luc Mercié (vente, Paris, Cornette de Saint-Cyr, Collection littéraire d'un amateur, juin 2022, n° 4).
Paris, Editions de la Nouvelle Revue Française, 3, rue de Grenelle, 1922, 1 volume in-12 de 180x130 mm environ, 95 pages, 1f. (achevé d'imprimer), broché. Edition originale. Exemplaire N° 440, un des 1035 ex. sur vergé de Rives, avec un envoi de Louis Aragon et un portrait de l'auteur par R. Delaunay (lithographie originale sur papier de Chine). Infimes petits plis sur la couverture, sinon bon état.
Louis Aragon est un poète, romancier et journaliste français, né probablement le 3 octobre 1897 à Paris, où il est mort le 24 décembre 1982. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Alger Editions de la Revue Fontaine 1942 In-8 carré Broché Dédicacé par l'auteur
EDITION ORIGINALE imprimée en rouge et noir. Tirage à 600 exemplaires numérotés. Un des 200 sur pate de registre, après 20 sur Ingres et 30 sur Hollande. Couverture marquée mais ENVOI AUTOGRAPHE signé d'Aragon "à Mme Annette Mayer heureux qu'à ce poème soit associé et qui vaut pour elle Aragon". Autre dédicace: "Pour ma petite Annette aimée ce si beau poème n'est pas encore assez beau. Je t'aime Roger aoûit 1945". >Anette Mayer est la future Madame Roger Garaudy, auteur de la double dédicace. Ce dernier, ami d'Aragon, lui consacrera en 1961 l'ouvrage "L'Itinéraire d'Aragon. Du surréalisme au monde réel". Bon 0
Paris : Editions Surréalistes, (mars) 1932. Plaquette 21,5x13,3cm agrafée, 32 pages. Légères rousseurs sinon bon état. Edition originale.
"Opuscule rédigé par André Breton en soutien à Louis Aragon, poursuivi par la Justice pour son poème "Front rouge". Mais ce dernier, fidèle à ses nouveaux camarades communistes, refusera l'aide des surréalistes, refus qui marquera la rupture avec André Breton. En annexe de cette plaquette, on trouve l'intégralité du poème interdit de Louis Aragon, dans son édition définitive, un "entretien" de René Crevel avec André Gide, une lettre de Romain Rolland aux surréalistes, une lettre d'André Breton au directeur de L'Humanité sous forme d'adhésion à L'Association des écrivains et artistes révolutionnaires (AEAR), ainsi qu'un essai de littérature prolétarienne, publié sous le pseudonyme de Rabcor." (Jean-Yves Lacroix : First papers of surrealism", 292). Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
Paris : Editions Surréalistes, (mars) 1932. Plaquette 21,5x13,3cm agrafée, 32 pages. Nombreuses rousseurs en première de couverture sinon bon état. Edition originale.
"Opuscule rédigé par André Breton en soutien à Louis Aragon, poursuivi par la Justice pour son poème "Front rouge". Mais ce dernier, fidèle à ses nouveaux camarades communistes, refusera l'aide des surréalistes, refus qui marquera la rupture avec André Breton. En annexe de cette plaquette, on trouve l'intégralité du poème interdit de Louis Aragon, dans son édition définitive, un "entretien" de René Crevel avec André Gide, une lettre de Romain Rolland aux surréalistes, une lettre d'André Breton au directeur de L'Humanité sous forme d'adhésion à L'Association des écrivains et artistes révolutionnaires (AEAR), ainsi qu'un essai de littérature prolétarienne, publié sous le pseudonyme de Rabcor." (Jean-Yves Lacroix : First papers of surrealism", 292). Tous nos livres sont visibles sur notre site : https://www.livrepoesie.com/
L'exemplaire nominatif pour Aragon. 1/14 de tête sur Hollande Bruxelles, Éditions Cosmopolis, (30 juin) 1945. 1 vol. (180 x 210 mm) de 137 p. et 1 f. Broché. Troisième édition du texte, et premier livre d'Aragon à être publié en Belgique. Un des 14 premiers exemplaires sur vergé de Hollande teinté, celui-ci un des cinq premiers hors commerce (exemplaire D), nominatif pour Louis Aragon. Cet important recueil fut à l'origine publié en Suisse, en mars 1942, aux éditions de la Baconnière, puis repris, en août 1943, en Angleterre, par La France libre. Cette édition précède la première édition française, qui sera donnée par Pierre Seghers en décembre 1945.
L'un des sommets d'Aragon poète : un manifeste pour un nouveau classicisme, sous la forme d'un canzoniere amoureux et résistant. Il est composé de poèmes parus en revue entre juin 1941 et février 1942 et constitue une déclaration d'amour à une femme, à un pays et à une langue. L'appendice contient d'importants textes théoriques et techniques sur la poésie et la versification, ainsi que la bibliographie de parutions des poèmes. Le recueil est précédé d'une importante préface, daté de Nice, 1942. Bel exemplaire à toutes marges, non rogné.
Aix-en-Provence Presses Universitaires 1988 1 vol. broché in-8, broché, couverture en couleurs d'après Géricault, 396 pp., 4 illustrations, bibliographie.
Editions du Rocher, 1993. Grand in-8 carré cartonné, 101 pp. Photos en noir de William KAREL choisies par Louis Aragon. - Paris-Athènes, Hamid FOULADVIND. - Aragon au miroir, Alain JOUFFROY. - Comme l'ombre du temps, Louis ARAGON. - L'amour et l'écriture, Hamid FOULADVIND.