Guillaume Millet (?-1563), docteur régent de la faculté de médecine à partir de 1518, conseiller du roi en 1558, médecin ordinaire des rois François 1er, Henri II et François II, premier médecin de François II.
Reference : 013851
Guillaume Millet (?-1563), docteur régent de la faculté de médecine à partir de 1518, conseiller du roi en 1558, médecin ordinaire des rois François 1er, Henri II et François II, premier médecin de François II. P.S., 4 (?) janvier 1550, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçus pour le paiement de ses gages. Le docteur Le Paulmier dans son Ambroise Paré (Paris, Perrin, 1887) donne la mort de Millet en 1563. La page wikipedia des premiers médecins, très approximative, donne 1569. [329-2]
Claude Rousselet (?-1601), docteur régent en la faculté de médecine de Paris, doyen en 1576-1577. Il semble que le fils de Claude Rousselet, François, ait épousé la fille d'Ambroise Paré, Catherine I (issue du premier mariage).
Reference : 013875
Claude Rousselet (?-1601), docteur régent en la faculté de médecine de Paris, doyen en 1576-1577. Il semble que le fils de Claude Rousselet, François, ait épousé la fille d'Ambroise Paré, Catherine I (issue du premier mariage). P.S., 5 janvier 1570, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de sa rente. Celle-ci fut payée par François de Vigny, receveur des finances de la ville de Paris, l'ancêtre d'Alfred de Vigny qui fut anobli. Notons que les Haag, dans La France protestante (Paris, Cherbuliez, 1858, tome VIII), indiquent bien que François Rousselet est le fils de Claude Rousselet alors que Jacqueline Rousselet, seconde épouse d'Ambroise Paré, est la fille de Jacques Rousselet. A l'inverse, le docteur Le Paulmier et, à sa suite, les généalogies en lignes considèrent que Jacqueline et François sont frères et soeurs et donc enfants de Jacques. Enfin, Janis L. Pallister, dans l'introduction de sa traduction de Des Montes et prodiges, publiée en 1982, dit que François et Jacqueline sont les enfants de Claude Rousselet. Il nous semble toutefois qu'il faille plus faire confiance au travail des frères Haag qu'au travail du docteur Le Paulmier qui a quelques approximations. Il est d'ailleurs assez logique, quand on voit les mariages de cette époque qui se passaient principalement dans le même milieu, qu'au moins un des deux [François ou Jacqueline], voire les deux, soient l'enfant du médecin. [331-2]
[Jansénisme, Convulsions] Diacre François de Paris, abbé Nicole, Jean Hamon, Pasquier Quesnel, Le Sesne de Ménilles d'Etemare
Reference : 013364
[Jansénisme, Convulsions] Diacre François de Paris, abbé Nicole, Jean Hamon, Pasquier Quesnel, Le Sesne de Ménilles d'Etemare, 7 ouvrages en un volume : Plan de la religion par le B.H. Diacre François de Paris ; Science du Vray qui contient les principaux mystères de la Foy par feu M. François de Paris ; Enchainement des vérités proposées dans l'écriture sous différens symboles ; Pensées diverses sur les avantages de la pauvreté par M. Hamon ; Extraits de plusieurs préfaces d'ouvrages particuliers composés par M. Nicole ; Lettre du R.P. Quesnel, prestre de l'oratoire, au révérend père de La Chaise jésuite ; Réponse à la lettre du P. de Goville ancienne missionnaire de la Chine, adressée aux R.P. Jésuites. [Divers lieux de publication entre 1733 et 1740], In-12. Très intéressante réunion d'ouvrages en édition originale. Le Plan de la religion (En France, sn, 1740. VI-132p) est un ouvrage écrit à la fin de sa vie et publié ici pour la première fois, 13 ans après sa mort. Il s'agit d'un ouvrage de philosophie religieuse sur la création de l'homme et le péché d'Adam et ses conséquences. La Science du Vray (En France, sn, 1733. [4]-55-[1]p) est un ensemble d'écrits sur différents sujets tels que l'infaillibilité de l'Eglise, la Grâce, la résurrections des morts, la communion, etc. destinés à l'instruction des fidèles. Le diacre Paris écrit chaque chapitre comme une conversation adressée à Dieu directement. L'Enchainement des vérités (Leerdam, Déniqué, 1733. 52p) est probablement en édition originale (seul la BM de Nîmes indique 1732, vraisemblablement par erreur). Le Siècle des Lumières : bibliographie chronologique nous donne l'auteur, Jean-Baptiste Le Sesne de Ménilles d'Étemare, janséniste lié aux convulsionnaires, tout en faisant erreur sur la collation. L'auteur y donne sept exemples de ce que symbolise le vase d'argile dans l'ancien testament. Les Pensées diverses sur les avantages de la pauvreté (Sl, sn, 1739. 66-[2]p) est ici dans une édition originale publiée par les convulsionnaires, comme le prouve la prière du B. diacre François de Paris avant d'entendre la sainte messe qui correspond aux 2 dernières pages, toujours présentes avec cette édition. Les Extraits de plusieurs préfaces (Liège, Bruncanz, 1739. 41p) est la première édition de cette réunion. La Lettre de Quesnel (France, Philothée, 1734. [8]-62-[1]p), ici dans sa seule publication à part, est vraisemblablement due aussi aux convulsionnaires qui ont eu de nombreuses disputes théologiques avec les jésuites. La réponse à la lettre de Goville (Paris, aux dépens de la société, 1736. [4]-104p) est un dialogue entre l'auteur, Michel Villermaules dit Villers (1667-1757), et le père de Goville. Villers est un ancien missionnaire jésuite devenu janséniste qui critiqua les méthodes d'évangélisation des jésuites. Il ne semble toutefois pas être lié aux convulsionnaires. A la fin du recueil se trouve la table des 6 volumes des anecdotes, autre ouvrage de Villers. Plein veau, dos à nerfs orné avec notamment un joli fer de chasse en pied de dos, pièce de titre maroquin, tranches rouges. Mors craquelés, mouillure en marge inférieure de l'ouvrage visible sur une petite moitié du volume. Réunion de textes rares autour des convulsions.
Hierosme ou Jérôme de Varade ou Varades (?-ap.1575), libraire juré en 1522, docteur en 1530, conseiller et médecin ordinaire du roi, premier médecin de Madame [Catherine de Médicis], notaire et secrétaire du roi, médecin des rois François 1er, Henri II, François II et Charles IX, médecin de Marie-Elisabeth de France (fille unique de Charles IX), médecin de l'Hôtel Dieu, doyen de la faculté de médecine, chirurgien. Il était encore sur l'état de la maison d'Henri III en 1584, élu échevin de Paris en 1568. Il est aussi le fils de Jean-Pierre de Varade, libraire dont le successeur est Michel de Vascosan, élevé par Jacques de Varade (frère de Jérôme) qui sera aussi libraire juré en 1528.
Reference : 013883
Hierosme ou Jérôme de Varade ou Varades (?-ap.1575), libraire juré en 1522, docteur en 1530, conseiller et médecin ordinaire du roi, premier médecin de Madame [Catherine de Médicis], notaire et secrétaire du roi, médecin des rois François 1er, Henri II, François II et Charles IX, médecin de Marie-Elisabeth de France (fille unique de Charles IX), médecin de l'Hôtel Dieu, doyen de la faculté de médecine, chirurgien. Il était encore sur l'état de la maison d'Henri III en 1584, élu échevin de Paris en 1568. Il est aussi le fils de Jean-Pierre de Varade, libraire dont le successeur est Michel de Vascosan, élevé par Jacques de Varade (frère de Jérôme) qui sera aussi libraire juré en 1528. P.S., 1er juillet 1575, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de la rente de ses neveux dont il est tuteur. Celle-ci fut payée par François de Vigny, receveur des finances de la ville de Paris, l'ancêtre d'Alfred de Vigny qui fut anobli. [331-2]
[reliure aux armes] François de Maucroix [traducteur], Saint Jean Chrysostome
Reference : 017384
[reliure aux armes] François de Maucroix [traducteur], Saint Jean Chrysostome, Les Homélies de S. Jean Chrysostome au peuple d'Anthioche. Traduites en François. Paris, André Pralard, 1671. In-4, front.-[22]-404[i.e. 412]p (p.289 à 296 répétées sans doublon, cahiers Oo et Pp). Edition originale de cette traduction, comprenant « deux fins » puisque la table se termine à la XXIe homélie et qu'à la page 344 il est indiqué « fin de la XXI et dernière homélie ». Toutefois, trois de plus sont ajoutées, certainement très rapidement, mais certains exemplaires ont circulé avec seulement les 21 premières. Ainsi l'exemplaire de la BnF, visible sur Gallica, se termine à la p.344, sans manque. Ainsi les exemplaires dans les institutions ont souvent 344p mais parfois 404p. On remarquera le beau frontispice par François Chauveau (1613-1676), celui qui fut le premier illustrateur des fables de La Fontaine. Reliure aux armes de Emmanuel de Froulay de Tessé (ca.1618-1698), prêtre, chanoine et comte de Lyon le 9 juin 1654, prieur du prieuré royal de Saint Etienne d'Ars (île de Ré), fils de René (ca.1570-1628), premier comte de Tessé. Les armes montrent celles de son père et de sa mère, Marie d'Escoubleau (1579-1618). Il est le grand oncle du Froulay qui sera évêque de Mans et, lui aussi, comte de Lyon. Exemplaire portant un long ex-dono, très certainement autographe, de Froulay au « révérend père Aubry, prestre de l'Oratoire de Jésus, curé de Saint Aignan, diocèse du Mans », que nous n'avons pu identifier précisément. Pleine basane aux armes, dos à nerfs orné, tranches mouchetées. Manque en bas du dos et sur les coupes et coins, épidermures, petite mouillure à l'angle du premier plat (visible uniquement en garde et sur le frontispice), un double feuillet mal cousu et légèrement décalé, papier bien conservé. Peu commun, provenance intéressante.
[Isère, Drôme] lot de 6 cartes d'électeurs signées par 5 préfets différents pour Christophe-François de Beaumont de Verneuil d'Auty (1769-1851).
Reference : 015690
[Isère, Drôme] lot de 6 cartes d'électeurs signées par 5 préfets différents pour Christophe-François de Beaumont de Verneuil d'Auty (1769-1851). Cartes des élections de 1824, 1826, 1829, 1830, 1834 et 1836. Seule la dernière (la seule pour la Drôme) porte une mention d'imprimeur (Borel à Valence). Cartes d'électeur de Christophe-François de Beaumont, propriétaire à Roybon (Isère) puis à Moras-en-Valloire (Drôme). Elles sont signées par les préfets successif de l'Isère et de la Drôme : Charles Lemercier de Longpré (1778-1854), Jules de Clavières (1762-1849), Antoine Finot (17801844) - 2 cartes -, Charles Pellenc (1790-1872) et Jean François Léon Saladin (1795-1873). Une carte avec déchirures. On joint un bulletin de vote royaliste portant les noms de cinq candidats : Chevenaz, Lavalette, Meffrey, Murinais et Pina. Il s'agit des candidats pour une élection avant 1827 (Chenevaz meurt en 1829 et se présente donc la dernière fois en 1827.). [88-2]
Jean Cousin (XVIIe), docteur, régent de la faculté de médecine de Paris, bibliophile ayant racheté en grande partie la bibliothèque de Jean Errault de Chemans (mort en 1614), fils de François Errault (mort en 1544), garde des sceaux sous François 1er.
Reference : 013785
Jean Cousin (XVIIe), docteur, régent de la faculté de médecine de Paris, bibliophile ayant racheté en grande partie la bibliothèque de Jean Errault de Chemans (mort en 1614), fils de François Errault (mort en 1544), garde des sceaux sous François 1er. P.A.S., 8 juin 1652, 1p in-8. Sur parchemin. Quittance pour le paiement de cent livres suite à une rente constituée en 1627. [280-2]
Valéran de Hevez (parfois mal orthographié Henez ou Henetz) (?-1565), conseiller et médecin ordinaire des rois François 1er, Henri II, François II et Charles IX, premier médecin des dauphins (les ducs d'Orléans, d'Angoulême et d'Anjou, fils d' Henri II).
Reference : 013817
Valéran de Hevez (parfois mal orthographié Henez ou Henetz) (?-1565), conseiller et médecin ordinaire des rois François 1er, Henri II, François II et Charles IX, premier médecin des dauphins (les ducs d'Orléans, d'Angoulême et d'Anjou, fils d' Henri II). P.S., 22 janvier 1550, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Le vrai nom est bien « Hevez » comme certains documents le montrent clairement. Sa signature en 1560 montre bien un « v ». Toutefois la graphie, autant sa signature que le nom au début du texte peut effectivement prêter à confusion). Le docteur Le Paulmier, dans son Ambroise Paré (Paris, Perrin, 1887), le donne mort le 11 novembre 1565. [328-2]
Jean du Jon ou Dujon (ca.1570?-?), médecin ordinaire des rois Henri III, Henri IV, Louis XIII, conseiller du roi, protestant, médecin ordinaire de Philippe de Mornay dit Duplessis-Mornay, médecin de François d'O mignon d'Henri III. On le dit originaire de Béziers mais il est peut-être le fils du fameux pasteur François du Jon (1545-1602), Jean-Casimir (1570-1624).
Reference : 013822
Jean du Jon ou Dujon (ca.1570?-?), médecin ordinaire des rois Henri III, Henri IV, Louis XIII, conseiller du roi, protestant, médecin ordinaire de Philippe de Mornay dit Duplessis-Mornay, médecin de François d'O mignon d'Henri III. On le dit originaire de Béziers mais il est peut-être le fils du fameux pasteur François du Jon (1545-1602), Jean-Casimir (1570-1624). P.S., juin 1602, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses appointements. [328-2]
Jean du Jon ou Dujon (ca.1570?-?), médecin ordinaire des rois Henri III, Henri IV, Louis XIII, conseiller du roi, protestant, médecin ordinaire de Philippe de Mornay dit Duplessis-Mornay, médecin de François d'O mignon d'Henri III. On le dit originaire de Béziers mais il est peut-être le fils du fameux pasteur François du Jon (1545-1602), Jean-Casimir (1570-1624).
Reference : 013823
Jean du Jon ou Dujon (ca.1570?-?), médecin ordinaire des rois Henri III, Henri IV, Louis XIII, conseiller du roi, protestant, médecin ordinaire de Philippe de Mornay dit Duplessis-Mornay, médecin de François d'O mignon d'Henri III. On le dit originaire de Béziers mais il est peut-être le fils du fameux pasteur François du Jon (1545-1602), Jean-Casimir (1570-1624). P.S., 7 novembre 1621, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses appointements. [328-2]
Jérôme de Monteux (1495-1560), conseiller et médecin des rois Henri II et François II, premier médecin de François II, médecin de Catherine de Médicis, natif du Dauphiné, médecin de Lyon, professeur à Montpellier.
Reference : 013855
Jérôme de Monteux (1495-1560), conseiller et médecin des rois Henri II et François II, premier médecin de François II, médecin de Catherine de Médicis, natif du Dauphiné, médecin de Lyon, professeur à Montpellier. P.S. « Hierony de Monteux », 4 (?) janvier 1550, 1p in-4 oblong. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages. Jérôme de Monteux apparaît sous le nom Jérôme de Monthoux dans l'ouvrage du docteur Le Paulmier, probablement à cause du nom en latin, Montuus. Chomel le nomme Monty. [330-2]
François Petit (XVIIe), chirurgien de François d'Aubusson (1631-1691), duc de la Feuillade et maréchal de France.
Reference : 013861
François Petit (XVIIe), chirurgien de François d'Aubusson (1631-1691), duc de la Feuillade et maréchal de France. P.S., 5 août 1676, 1p in-8. Sur parchemin. Reçu pour le paiement de ses gages pour le premier mois de campagne de 1676 (guerre de Hollande). [330-2]
Albert du Puy de Villelouet (ca.1475-1529), médecin formé à Montpellier, conseiller et médecin des rois Louis XII et François 1er, médecin d'Anne de Bretagne, conseiller et premier médecin de la reine Claude de France (épouse de François 1er), maître des eaux et forêts du comté de Castres, maître d'hôtel de Louis XII, viguier royal d'Albi.
Reference : 013866
Albert du Puy de Villelouet (ca.1475-1529), médecin formé à Montpellier, conseiller et médecin des rois Louis XII et François 1er, médecin d'Anne de Bretagne, conseiller et premier médecin de la reine Claude de France (épouse de François 1er), maître des eaux et forêts du comté de Castres, maître d'hôtel de Louis XII, viguier royal d'Albi. P.S., 28 décembre 1512, 1p in-8 oblong. Sur parchemin. Reçu pour ses gages en tant que maître des eaux et forêts. [330-2]
[Ecole Centrale de Clermont-Ferrand] Joseph Jeudy-Dumonteix (1759-1832), avocat, bâtonnier, professeur d'histoire puis de législation ; Jean-Marie Depons [de Pons de Frugières] (1735-1811), professeur de langues anciennes ; Jean-Pierre-François-Régis de Roquecave (1761-1836), professeur de mathématiques, docteur ès sciences ; François Grangier de Lamothe (1757-1822), homme politique, membre du jury ;
Reference : 009775
[Ecole Centrale de Clermont-Ferrand] Joseph Jeudy-Dumonteix (1759-1832), avocat, bâtonnier, professeur d'histoire puis de législation ; Jean-Marie Depons [de Pons de Frugières] (1735-1811), professeur de langues anciennes ; Jean-Pierre-François-Régis de Roquecave (1761-1836), professeur de mathématiques, docteur ès sciences ; François Grangier de Lamothe (1757-1822), homme politique, membre du jury ; P.S., 18 fructidor an 10 [5 septembre 1802], 1p in-folio. Certificat pour un élève ayant suivi les cours de législation à l'école centrale du département du Puy-de-Dôme. Signé à deux reprises par le professeur, par deux autres professeurs et par deux membres du jury (l'un non identifié). L'élève est Hugues Michel, qui sera avocat et bâtonnier de l'ordre des avocats de Clermont-Ferrand. Rare témoignage de cette école n'ayant existé que de 1796 à 1803 ou 1804. [318]
Charles-Jean-François dit le président Hénault, Pièces de Théâtre en vers et en prose. S.l., s.n., 1770. In-8, [8]-104-[20]-208-94-[2bl.]-92-[2bl.]-46-[2]-16p. Recueil de pièces, certaines en édition originale, publié par l'auteur peu avant sa mort. Chaque pièce possède sa propre page de titre et le volume contient Cornélie, vestale ; Nouveau théâtre françois ou François second, roi de France ; La petite Maison ; Le Jaloux de lui-même ; Le réveil d'Epiménide & Le Temple des Chimères. Seule la pièce ;k, François Second porte une mention de seconde édition mais la préface en mentionne plusieurs qui sont réimprimées (et plusieurs en première édition). Les pages de titres sont datées 1768 ou 1769. Une note au dos du titre de Cornélie indique à tort que la pièce n'est pas du président Hénault. Chaque pièce porte en tête un bandeau gravé par Eisen (pour 4), Cochin ou de Seve. Reliure plein veau tacheté, dos lisse orné, pièce de titre maroquin, triple filet d'encadrement sur les plats avec fleuron aux angles, tranches marbrées. Petits défauts. Bon exemplaire, peu commun.
Jean-François de La Harpe ; Jacques-Marie Boutet de Monvel ; Louis-François Archambault dit Dorvigny ; La Ribardière & Pierre-Alexandre Monsigny (compositeur) ; Piis & Barré (5 et 7) ; Barré & Radet ; Anonyme,
Reference : 007099
Jean-François de La Harpe ; Jacques-Marie Boutet de Monvel ; Louis-François Archambault dit Dorvigny ; La Ribardière & Pierre-Alexandre Monsigny (compositeur) ; Piis & Barré (5 et 7) ; Barré & Radet ; Anonyme, Recueil de pièces contenant : 1. Les Muses rivales ; 2. Clémentine et Désormes, drame ; 3. On fait ce qu'on peut, non pas ce qu'on veut, proverbe ; 4. Les Aveux indiscrets ; 5. Les Voyages de Rosine, opéra comique ; 6. Les Docteurs modernes, comédie-parade, suivie du Banquet de Santé, divertissement analogue ; 7. La Matinée et la Veillée villageoises ou le Sabot perdu, divertissement ; 8. Dithyrambe au nom de Voltaire , ou poëme dithyrambi-comico-philosophico-critique. Volume in-8. Paris, Pissot, 1779, 31p. Paris, Duchesne, 1781, 64p. Amsterdam & Paris, Ballard, 1780, 42p. S.n., s.l., [1759], 47p. Paris, Brunet & Vente, 1783, 48p. Paris, Brunet, 1784, 72p. Paris, Vente, 1781, 39-[1]p. Genève, s.n., 1779, 54p Edition originale de chacune des pièces. Notons au passage que Monsigny compose ici son premier opéra-comique mais sans signer son ouvre. La pièce contient les partitions. Monsigny n'oeuvrera que pendant une vingtaine d'années. Reliure pleine basane, dos à nerfs orné, pièce de titre maroquin, tranches mouchetées. Deux coins enfoncés, petits défauts. Bon ensemble contenant notamment des vaudevilles.
Pierre-François Lafitau, Réfutation d'un ouvrage intitulé Histoire de la Condamnation de M. l'Evêque de Senez, par les Prélats assemblez à Embrun. Par Messire Pierre François Lafiteau [sic], Evêque de Sisteron. Florence, par les Associez, sd [1729?]. In-8, 194p. Edition originale de cet ouvrage réfutant le livre Histoire de la condamnation de M. l'évêque de Senez, par les Prelats assemblez à Ambrun (s.l., s.n., 1728), de Jean-Baptiste Cadry (1680-1756), prêtre janséniste originaire d'Aix-en-Provence. L'évêque de Senez, Jean Soanen (1647-1740), janséniste, avait pris la tête du mouvement de l'Appel, c'est-à-dire des jansénistes appelant à un concile sur (contre) la bulle Unigenitus. Soanen, seul des quatre évêques de ce mouvement à ne pas être noble, fut celui choisi pour être condamné. L'ouvrage s'attache à réfuter, point par point, l'ouvrage de Cadry, donnant en glose les pages auxquelles se référer et à défendre le concile d'Embrun qui condamna Soanen et auquel il avait participé. Lafitau donne aussi des citations de divers documents, certains de 1729. L'ouvrage fut probablement publié en 1729, dans la foulée du livre de Cadry, même si Albanès et Chevalier indiquent, dans Gallia Christiana novissima (Montbéliard, 1899. I, 777), 1739, probablement une coquille reprise toutefois par certaines références. L'ouvrage, conservé dans une dizaine d'institutions françaises, est en revanche rare sur le marché. Provenances : Lucien de Contagnet (1797-1881), chanoine à Viviers, avec son étiquette sur le contreplat. Ce bibliophile possédait plusieurs milliers de livres dont certains furent donnés au grand séminaire de Viviers ; Grand séminaire de Viviers, avec le cachet à l'encre bleue sur le titre. Plein veau marbré, dos lisse orné, pièce de titre maroquin, triple filet encadrant les plats, tranches marbrées. Usures aux coins, première garde marbrée en partie détachée. Peu commun.
André François-Poncet (1887-1978), homme politique, diplomate, membre de l'Académie française.
Reference : 017423
André François-Poncet (1887-1978), homme politique, diplomate, membre de l'Académie française. C.A. + enveloppe, 20 août 1930, 3 lignes. Au critique d'art François Thiébault-Sisson (1856-1944). « avec ses très vives et sincères félicitations et l'assurances de ses sentiments les plus vivement dévoués ». Il vient en effet d'être promu commandeur de la Légion d'Honneur [93]
François-César Le Tellier, Catalogue des Livres de la Bibliothèque de feu François-César Le Tellier, Marquis de Courtanvaux, Capitaine-Colonel des Cent-Suisses. Paris, Nyon l'aîné, 1782. In-8, XVI-352p. Rare édition de cet important catalogue totalisant 3599 ouvrages appartenant au marquis de Courtanvaux. « Ce catalogue est précieux par la collection de voyages qui s'y trouve » (Peignot). L'exemplaire, broché à l'époque, ne contient pas les index ni les prix qui devaient être ajoutés après la vente, comme le mentionne d'ailleurs une note imprimée au dos du faux-titre, datée du 12 février. La vente eut lieu le 4 mars et jours suivants, Nyon s'engageait à fournir la liste pour le 13 mai. Broché, couverture marbrée d'époque, beau papier vergé non rogné, étiquette de titre ajoutée (débordant sur les plats). Dos de la couverture quasiment entièrement absent. Rare exemplaire. [I]
François Lemée, Traité des statues. Paris, Arnould Seneuze, 1688. In-12, front.-[16]-472-47-[1]p. Edition originale avec un beau frontispice gravé par Cornelis Vermeulen d'après un dessin de Pierre-Paul Sevin représentant la place des Victoires. Cet ouvrage est un ouvrage historique sur le bon usage des monuments publics, ayant notamment pour but de théoriser la statuaire royale et défendre la statue de Louis XIV érigée en 1686 sur la place des Victoires, créée grâce au maréchal François d'Aubusson, duc de la Feuillage, grand ami de Louis XIV. La première statue qui trônait sur la place était Louis XIV, en pied, par le sculpteur Martin Desjardins. La statue actuelle date de 1822. On remarquera d'ailleurs que l'ouvrage est dédié à François d'Aubusson. Pleine basane, dos à nerfs orné, pièce de titre maroquin, tranches rouges. Coins usés, manque à la coiffe supérieure, manque en pied du mors inférieur avec petite fente sur 1cm, manque de cuir sur le second plat. Ouvrage très rare.
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013901
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 2 octobre 1849, 3p in-8. A Alexandre-François Vivien (1799-1854), homme politique et collaborateur habituel de la Revue des deux Mondes : « Monsieur, Vous êtes de ceux qui pensent que les situations nettes sont ce qu'il y a de mieux dans toutes les circonstances de la vie ; je suis parfaitement de votre avis, et si j'ai désiré une conversation avec vous, c'était dans l'intention de couler à fond certaines choses qui ont pu amener des sous-entendus et de la gêne dans nos relations, qui avaient toujours été si amicales de votre part et si honorables pour moi. La froideur que vous m'avez montrée en plusieurs conjonctures ces deux dernières années, l'espèce d'éloignement que j'ai crû remarquer chez vous, il y a huit jours et ce matin encore, à entrer dans les détails, les reproches que vous articulez contre la Revue, la part d'intérêt même que vous avez dans le recueil, tout me ferait une obligation de provoquer un rendez-vous pour vous entendre sur ces divers points. Il est vrai qu'en allant au conseil d'état, je prévoyais que la conversation n'aurait pas de résultat, qu'elle ne pourrait en avoir que chez vous ou ici avec les pièces que j'ai à vous faire connaître, et vous voyez que je ne me suis pas trompé. Vous ne rendrez la justice de dire que ce n'est pas ma faute si un moment d'explication n'a pas depuis longtemps mis tout ceci à jour, car je suis allez vous prier de venir à notre assemblée annuelle ; mais après m'avoir fait espérer que vous y assisteriez, nous n'avons pas eu le plaisir de vous y voir. Je vous ai écrit depuis pour vous témoigner le désir de causer avec vous de votre situation pendant l'exercice écoulé et de vous faire part de ce qui avait été résolu ; vous m'avez répondu que vous vous en rapportiez à ma gestion. Permettez-moi cependant de vous faire observer qu'il y a dans cette situation, en raison de votre silence et de votre froideur, quelque chose qui devient fâcheux et inacceptable même pour moi, et que sans vous en apercevoir peut-être vous m'avez assez vivement faire sentir depuis février. C'est au point que j'ai souvent regretté que vous n'ayez pas accepté avant la révolution le remboursement offert de la somme que vous avez versée de si bonne grâce sur votre demi-part. Je regrette surtout que les événements, en frappant plus peut-être sur moi que sur personne, ne me permettent pas de vous l'offrir encore. Ce qui me console pourtant, c'est que je n'ai pas compromis vos fonds en vous engageant dans une affaire qui prend du développement tous les jours, et qui, je l'espère du moins pour moi surtout, ne peut que s'accroître, bien qu'elle ait d'abord considérablement souffert à la révolution. Quoi qu'il en soit, vous voyez qu'il y a là une situation indécise, une chose en suspens, qui demandent une conversation et un accord entre nous ». Très belle lettre sur les liens de Vivien avec la Revue. [335-2]
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes.
Reference : 013902
François Buloz (1803-1877), patron de presse, fameux directeur de la Revue des deux Mondes. L.A.S., Paris, 21 juin 1853, 2p in-8. A Alexandre-François Vivien (1799-1854), homme politique et collaborateur habituel de la Revue des deux Mondes : « Mon cher Monsieur, Je vous envoie votre épreuve, moins quelques lignes d'introduction et quelques lignes de conclusion, pour lesquelles j'ai crû devoir attendre et en référer à vous-même. Votre introduction, telle qu'elle est dans votre manuscrit, me paraît plutôt une note bibliographique à mettre en bas de la page que le préliminaire qu'attend votre travail. Je crois qu'il serait dans l'intérêt du morceau d'avoir une petite introduction générale et de mettre une partie de l'ancienne en note. Il me semble qu'il en est à peu près de même pour la conclusion, qui devrait porter sur la hollande pendant les deux règnes en question et sur les deux rois plutôt que sur la valeur d'une publication qui n'a pas été mise en circulation, et dont l'intérêt est surtout historique. Il vous sera plus facile de réaliser ces petits changements qui se feront tout à l'avantage d'un travail digne d'intérêt. J'ai appris avec peine que vous aviez éprouvé une assez grave indisposition ; mais j'espère qu'elle n'aura pas de suite fâcheuse. Je vous avais écrit un mot à l'Institut samedi dernier, et ne vous ayant pas vu venir à Paris, je me suis informé de ce qui avait pu vous empêcher de venir à la séance de l'Académie des Sciences morales : c'est alors que M. Cousin m'a fait part de votre indisposition. J'espère qu'elle ne vous empêchera de venir à l'Institut samedi prochain, et que nous serions ainsi rassurés sur l'état de votre santé ». Belle lettre. [335-2]
Paris 1897 Librairie L. Conquet Half-Leather First Edition
Langue: français. Paris, Librairie L. Conquet, 1897, oeuvres de François de Villon, 90 illustrations en deux teintes de A. Robida, texte révisé et préfacé par Jules de Marthold, tirage limité à 350 exemplaires, 1 à 150 sur Chine fort, 151 à 300 sur vélin du Marais à la cuve, exemplaire sur vélin du Marais à la cuve n° 210, reliure supérieure, demi cuir, le dos orné et doré avec titre et nom d'écrivain, les plats marbrés, 340 pp, 25,5 x 17 cm, qualité exceptionnelle, super rare!!!!!! [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Phone number : +32(0)496 80 81 92
F Dulido, veuve du fermier général François Puissant (1734-1794), guillotiné.
Reference : 013106
F Dulido, veuve du fermier général François Puissant (1734-1794), guillotiné. 3 P.A.S., 10 floréal, 8 messidor et 14 thermidor an 6 [29 avril, 26 juin et 1er août 1798], 3p in-8 oblong. Trois quittance au citoyen Dupuis en reçu suite à la succession de son mari François Puissant pour des sommes « à compter des ouvrages de la rente de cent cinquante livres constituées au profit de [son] fils », mineur, Adrien-Jacques-Joseph Puissant. Ces trois petits documents sont intéressants car ils nous apportent des informations inconnues sur la généalogie de François Puissant. En effet, il eut une première femme, Anne de Malartie, qui meurt en 1788, et le couple n'aura eu qu'un fils. Il se sera donc remarié avec cette « F Dulido » avec qui il aura un second fils, mentionné dans ces documents. [298]
[Jansénisme] Jacques-Vincent Bidal d'Asfeld; Jacques-Joseph Duguet; François Boucher,
Reference : 012596
[Jansénisme] Jacques-Vincent Bidal d'Asfeld; Jacques-Joseph Duguet; François Boucher, Important manuscrit contenant 3 oeuvres dont un inédit de Duguet. Sd [ca.1720], in-4, 554-[1 table]-[3bl.]-326-[1 table]. Important manuscrit contenant plusieurs textes : Explication de l'Epître de Saint-Paul aux Romains de Duguet (p.1 à 554). Cet ouvrage, avec un texte un peu modifié, fut publié en 1756 (Avignon, s.n.). La table indique que cet ouvrage est d'Asfeld. Il s'agit probablement encore d'un ouvrage écrit par les deux mais il ne fut publié que sous le nom de Duguet. Explication de l'Epitre de Saint Paul aux Galates (p.1 à 203). Cet ouvrage serait de Duguet selon la table en page 203. Il est bien différent de l'ouvrage de François de Pâris, le fameux diacre janséniste, portant ce titre et paru en 1733. Il semblerait que ce soit un ouvrage de jeunesse de Duguet, qu'il ne considérait pas comme réussi et qu'il n'a donc jamais publié. Analyse de l'Epitre de saint Paul aux Hébreux (p.204 à 326). Cet ouvrage, publié en 1733, est l'oeuvre de François Boucher (1691-1768), un diacre janséniste moins connu que Duguet et Asfeld. Le manuscrit est d'une seule main et de la même main que deux autres manuscrits de la même provenance. Nous ne savons malheureusement pas qui est le copiste ? De nombreux ouvrages jansénistes, parfois jamais publiés, furent ainsi diffusés. Provenance : grand ex-libris armorié de Claude-Augustin Morot (probablement mort en 1743), écuyer, prêtre, prieur de Notre-Dame de Mamers (Sarthe) de 1696 à 1743. Il devient prieur commendataire après un autre Claude Morot, probablement de sa famille, prêtre et aumônier du Roi (de 1647 à 1682) et surtout après M. de Laval. Les archives de la Sarthe conservent d'ailleurs une transaction entre les deux datée de septembre 1696. Reliure plein veau d'époque, dos à nerfs, pièces de titres maroquin, tranches rouges. Mors fendus en bouts, coiffes arasées, coins usés.
Phone number : +33 6 30 94 80 72