(Paris, Panckouck, (um1770). 2 doppelblattgrosse Kupferstiche. Blattformat: 32 x 47 cm.
Reference : 474DG
Aus dem Werk: Diderot, Denis und d'Alembert, Jean: Encyclopédie, ou dictionnaire raisonné des sciences.
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Le plus célèbre des traités des parfums conservé dans sa reliure en veau marbré de l'époque. Ex-libris de la bibliothèque du vicomte Émile de Guizelin.[Barbe, Simon]. Le Parfumeur royal, ou Traité des Parfums, Des plus beaux Secrets qui entrent dans leur Composition, & de la Distillation des Eaux de Senteur & autres Liqueurs précieuses. Nouvelle édition, revue, corrigée, & considérablement augmentée.A Paris, au palais, chez Saugrain, 1761.In-12 de (1) f., 242 pp. mal ch. 142, (2) ff., veau marbré, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre de maroquin bordeaux, tranches marbrées. Reliure de l'époque.161 x 94 mm.Seconde édition originale augmentée du «Parfumeur Royal» attribuée à Simon Barbe, parfumeur du XVIIe siècle.Ce livre célèbre s'ouvre par le Traité des parfums et des plus beaux secrets qui entrent dans leur composition (pp. 1-86) ; viennent ensuite le Traité de toutes les différentes sortes de savonnettes (pp. 87 à 105) ; le Traité des pommades (pp. 106-124) ; le Traité des poudres pour les cheveux (pp. 125-140) ; le Traité des grosses Poudres de Violette (pp. 141-159) ; Le Traité des Eaux de Senteurs (pp. 160-174) ; le Traité des Pastilles à brûler (pp. 175-179) ; le Traité des Liqueurs & Parfums à la Bouche (pp. 180-204) : on trouve dans ce chapitre des recettes de Ratafias et autres liqueurs de bouche. Enfin, le Traité de la distillation (pp. 205-226).Simon Barbe qui demeurait à Paris, rue des Gravilliers à la Toison d’Or, était sans doute le plus fameux parfumeur de son siècle. Il écrivit deux manuels de parfumerie, y consignant ses connaissances et son savoir-faire. Le premier, Le Parfumeur françois, composé à l'intention des non professionnels dans l'idée d'enseigner à tous la manière de composer les parfums, en particulier pour «le divertissement de la Noblesse, l'utilité des personnes Religieuses» fut publié en 1693. Il écrivit en 1699 son second traité, Le Parfumeur Royal, destiné cette fois-ci aux gens du métier. Il présente cet ouvrage comme utile à «celles qui recueillent des fleurs et nécessaire aux gantiers, perruquiers et marchands de liqueurs». Ici, plus de dédicace, plus de préface; l’auteur n’affiche plus la prétention d’écrire pour le divertissement de la noblesse, ni pour l’utilité des personnes religieuses. On sent que la vogue des parfums a cessé. D’où venait ce revirement? Ils avaient eu la maladresse d’incommoder Louis XIV. Dès lors, pour eux, tout fut fini. «Comme le Roi n’aime pas les senteurs, dit Marana, tout le monde se fait une nécessité de les haïr; les dames affectent de s’évanouir à la vue d’une fleur».Précieux exemplaire de ce traité des parfums conservé dans sa reliure en veau marbré de l'époque. Ex-libris de la bibliothèque du vicomte Émile de Guizelin.
Paris, sans nom d'éditeur (Imprimerie A. Wittersheim), sans date (circa 1860-1875). 21,5 x 23,5 cm. 1 double feuillet. Rarissime prospectus commercial et publicitaire du célèbre parfumeur Eugène Rimmel, destiné à promouvoir cette Maison d'excellence londonienne auprès de la clientèle française. Ce double feuillet a des allures de cours magistral de marketing appliqué au marché parisien du Second Empire, où un large éventail de techniques formelles (typographie, mise en page, illustration) sert un discours séducteur. En première page, Rimmel affiche d'abord ses prestigieuses références (les têtes couronnées d'Europe, en Angleterre, en Espagne et au Portugal) et la dimension internationale de son activité : il possède en effet deux adresses à Londres même, dont l'une sur le Strand, - l'imposant bâtiment abritant le siège social, la fabrique et le magasin fait d'ailleurs l'objet de la gravure centrale -, et une à Sydenham, ainsi que des dépôts ou succursales à Lyon, Bruxelles et Berlin ; suit un rappel en lettres majuscules, de son implantation géographique dans la capitale (17, boulevard des Italiens), fort opportune puisqu'à proximité de l'Opéra-Comique, que fréquentent assidument les élites ; enfin, un paragraphe d'une dizaine de lignes en petits caractères vante les mérites de la Parfumerie anglaise, à "un degré de perfectionnement qui la place au-dessus de toutes les autres" et pointe le rôle essentiel de la Maison Rimmel dans l'exportation de ce modèle et sa mise à disposition non seulement des plus aisés, mais de catégories sociales moins favorisées, formant toutefois "l'élégante population parisienne". Les deux pages centrales donnent à voir la diversité des productions de Rimmel : outre les parfums et les articles parfumés, sont présentés des produits d'hygiène (savons, dentifrices, préparations pour la peau et le teint), des accessoires de toilette (brosses, peignes, limes, épingles, ...) ainsi que des eaux florales et le fameux "vinaigre de toilette cosmétique et sanitaire", innovation spécifique de l'homme d'affaires. In-fine, la liste des 24 dépôts en province évoque un maillage relativement complet du territoire métropolitain à cette période. La dernière page est entièrement consacrée à la présentation du "vaporisateur des parfums", système breveté par Rimmel dans les années 1850, ancêtre en quelque sorte des diffuseurs de parfums ou désodorisants d'intérieur actuels. Là encore, en appui de l'illustration, se déploie un arsenal argumentaire qui vise à convaincre : appareils disponibles en 4 tailles, grand choix de senteurs florales, caractère "naturel" et sain de cette méthode de purification de l'air, efficacité garantie contre les odeurs culinaires, de tabac ou indésirables, transportabilité et simplicité du matériel (utilisable en voyage, à l'hôpital, au spectacle et dans les lieux de réunions...), rapidité d'action, prix accessibles, caution de savants réputés (chimistes, médecins, etc.), expérimentations jusqu'alors concluantes, si bien que cela "porte à croire que le Vaporisateur Rimmel deviendra d'un usage général aussitôt qu'il sera suffisamment connu".
Très bel état de conservation. Pionnier de l'industrie de la beauté et de la santé, "prince des parfums", homme d'affaires de génie, les qualificatifs élogieux ne manquent pas pour désigner le principal acteur d'une "success story" familiale qui s'est écrite au XIXe siècle à Londres, puis s'est exportée dans toute l'Europe et aux Etats-Unis : Eugène Rimmel. Né en 1820, ce petit-fils d'un cultivateur de fleurs de Grasse est aussi le fils d'un "nez" auquel la veuve du parfumeur parisien Lubin confie la reprise de son usine de Bond Street, à Londres, en 1834. Dix ans plus tard, après avoir fait ses premières armes dans une société de commerce avec l'Extrême-Orient (il est polyglotte), le jeune homme met ses talents de négociant au service des parfums créés par son père et développe considérablement l'entreprise. C'est grâce à ses innovations, à ses relations avec les élites politiques et les grandes fortunes de l'Ancien et du Nouveau Monde, ainsi qu'à un sens aigu du marketing et de la publicité que la marque Rimmel va rapidement devenir un modèle de l'univers cosmétique. Parmi ses inventions, citons la spectaculaire fontaine à parfum placée sous le dôme du Crystal Palace lors de l'Exposition de 1851, qui embauma le bâtiment d'une douce senteur de rose et lui valut le titre de parfumeur officiel de la reine Victoria ; le vaporisateur de parfum, inauguré au Lyceum Theater de Londres, qui transforma la représentation d'une pièce en odorama, - succès immédiat -, puis, breveté et perfectionné, se répandit dans les hôpitaux, sur les bateaux, et dans les foyers, popularisant ce qui deviendra l'aromathérapie ; les objets parfumés tels que calendriers ou almanachs, éventails, cartes postales ou encore les très convoitées cartes de la Saint-Valentin ; des gammes de produits d'hygiène et cosmétiques sans cesse étendues et renouvelées (crèmes, poudres, dentifrices et rinçages buccaux, parmi lesquels le mascara non toxique (vers 1880) qui, comme le patronyme familial, va devenir un nom commun ou le vinaigre de toilette, l'un des premiers déodorants. Il n'obtint pas moins de dix mandats royaux de chefs d'Etat de l'Europe entière et sut se faire apprécier des milieux influents du pouvoir et de l'argent. Rimmel innova aussi dans les techniques de commerce et de réclame, en éditant des catalogues détaillés de vente par correspondance, en s'assurant le concours de théâtres anglais pour diffuser des programmes publicitaires, en ouvrant de luxueuses boutiques dans de grandes métropoles du monde entier. La publication de son Livre des parfums en 1870 (traduction française, préface d'Alphonse Karr) confirma son éclatante réussite, l'ouvrage, imprimé sur papier parfumé, restant longtemps considéré comme une référence. A sa mort, en 1887, Eugène Rimmel laisse donc à ses deux fils un immense empire, qui connaîtra quelques difficultés au XXe siècle, avant d'être racheté par Coty Inc. - Clients Livre Rare Book : Les frais postaux indiqués sont ceux pour la France métropolitaine et la Corse, pour les autres destinations, merci de contacter la librairie pour connaître le montant des frais d'expédition, merci de votre compréhension. Livre Rare Book Customers : The shipping fees indicated are only for France, if you want international shipping please contact us before placing your order, thank you for your understanding. - Frais de port : -Colissimo France 9,5 € -Colissimo International (Union Européenne + Suisse : 20 €) (Reste du Monde : 40 €)
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In-12 (160 x 77 mm), veau brun moucheté, dos à 5 nerfs orné de caissons fleuronnés et cloisonnés, pièce de titre en veau havane, roulette dorée sur les coupes (reliure de l'époque), planche frontispice, (36), 274, [22] pages. A Paris, au Palais, chez Augustin Simon Brunet, 1699.
Edition originale ornée d'une planche frontispice figurant "L'origine des parfums", dessinée et gravée sur cuivre par Franz Ertinger.Cet ouvrage, 'Le Parfumeur Royal', dans lequel le plus célèbre parfumeur de son époque consigne ses connaissances et son savoir-faire, s'adressait aux professionnels "gens du métier qui recueillent des fleurs et nécessaire aux gantiers, perruquiers et marchands de liqueurs".Il faisait suite à une première publication de l'auteur, 'Le Parfumeur François' (1693) destinée à un public non spécialisé.Le volume se compose de neuf traités: "Les plus beaux secrets des parfums - Les grosses poudres de violettes & de tous les ouvrages qui en dépendent - Les eaux de senteur distillées, et autres - Les essences douces & fortes de plusieurs odeurs - Les pommades de senteurs & autres sortes - Les poudres pour les cheveux - Toutes les sortes de savonnettes qui sont à l'usage d'apresent - Les liqueurs et parfums bons à la bouche", ainsi que 28 pages consacrées aux "Manières de préparer & parfumer le tabac en poudre".On relève l'apparition de leau de fleur dorange qui devint le parfum préféré de Louis XIV en rupture avec les lourdes senteurs animales de musc, dambre et de civette qui dominaient les parfums depuis la Renaissance.(Brunet, IV, 369. Oberlé, n°1146. Wellcome, II, p. 97).Provenance: le château de Chaumont-sur-Loire avec ex-libris gravé et illustré. Résidence royale et aristocratique, le château fut acquis en 1875, par Marie-Charlotte Constance Say, épouse du prince Henri-Amédée de Broglie.Page de titre courte en marge extérieure (petite attaque partielle de quelques lettres).Très bon exemplaire, très frais, bien relié à l'époque..
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Croquis en noir et blanc in texteNouveau manuel complet du parfumeur contenant ldes notions sur les matières premières employées dans cet art,les meilleurs formules concernant la fabrication des Pommades, Huiles, Poudres diverses, Cosmétiques, Pâtes, Fards, Denttifrices; des Eaux aromatiques, Essences, Infissions, Teintures, Esprits, Alcoolats,; la préparation des Pastilles fumantes, Sachets, Cassolettes, Vinaigres de toilette, et de proprietés, Savons de toilette; les Produits pharmaceutiques fabriqués par le parfumeur,etc. D'après les meilleurs méthodes usitées enFrance,en Anglaterre et en Amérique.
Paris, Encyclopédie RORET, 1895-1918 - 2 vol. in 18°, VIII, 348 pp, [2] 384 pp, couverture imprimée illustrée réparations de scotch au dos
Perrin, 2004, in-8°, 230 pp, 16 pl. d'illustrations en couleurs hors texte, annexes, broché, couv. illustrée à rabats, bon état (Coll. Les métiers de Versailles)
"Tous les ans changent les goûts ; Tous les jours nouveaux parfums pour tout ; Soyez donc chimiste..." on croirait ces bouts rimés écrits sur mesure pour Jean-Louis Fargeon, "le" parfumeur du XVIIIe siècle. Cet enfant des Lumières, né à Montpellier en 1748, rêve du soleil de Versailles et des fastes de la Cour qu'il découvre en lisant le récit de l'arrivée en France, puis du mariage de l'archiduchesse Marie-Antoinette d'Autriche avec Louis, dauphin du royaume de France. A Montpellier capitale de la parfumerie française, il a acquis un savoir-faire ; à Paris, il en fera un art. Installé dans le quartier du Roule, sa boutique devient le temple des élégantes, son laboratoire le repaire des savants et curieux. Ce n'est qu'une étape : Fargeon pense à Versailles. Il peut compter sur Mme Du Barry – sa cliente – et doit se méfier de la jalousie tenace de Marie-Antoinette à l'égard de la favorite. Il parviendra néanmoins à rencontrer la jeune reine à son Trianon. Il a auprès d'elle un atout majeur : le goût du naturel et les odeurs qu'il lui prépare sont telles qu'elles les souhaite, adaptées à son goût et à ses humeurs. Parfumeur de Marie-Antoinette, Fargeon sera aussi celui des Enfants de France, jusqu'au coup de tonnerre de 1789. Républicain, il demeurera pourtant attaché à la famille royale jusqu'à la fuite de Varennes, jusqu'à la prison du Temple... et son propre procès.