1805 1 Poème didactique en IV chants, suivi des poésies fugitives de l'auteur. Paris, Giguet et Michaud, 1805, in-12, cartonnage époque non rogné, 266 pp.
Reference : 1612
Quatrième édition corrigée et augmentée de ce poème, divisé en quatre chants, nous enseignant le "bien manger". Usures au cartonnage, petites taches et coins émoussés, quelques taches internes.
Librairie Chrétien
M. Jean Izarn
178 Rue du Faubourg Saint Honoré
75008 Paris
France
33 01 45 63 52 66
Passez votre commande sans intermédiaire à la librairie ! Contactez nous par téléphone, e-mail ou mieux : Venez nous voir ! Prix nets en euros. Nous acceptons la Visa, chèques français et paiement espèces. Envoi du livre après encaissement du règlement, frais de ports à la charge du client, envoi en recommandé. La librairie est fermée du 1er au 31 Août ...
Giguet Et Michaud Paris 1804 J. B..., du Dép. de La Loire.La Gastronomie ou l'Homme des Champs à Table. Poëeme didactique en IV Chants.Paris chez Giguet et Michaud. 1804 - An XII.In-12 ( 15 / 10 cm ) pleine basane blonde marbrée. Dos lisse orné de filets et fleurons dorés. Guirlande dorée en queue. Titre doré sur pièce de basane vieux rouge. Roulette dorée sur les coupes.228 pages.Une Gravure en frontispice.Envoi à Mme Larcher-D'Arcy. Avertissements. Lettre à M. Delille à Londres. Lettre à l'auteur de La Gastronomie. Prière du soir d'un Poëte. La Gastronomie en quatre Chants.Notes de la Gastronomie. Lettre critique, politique, morale et philosophique à l'auteur du Poëme de la Gastronomie. Réponse. Poésies fugitives.
Paris, Imprimerie de Giguet et Cie, 1801, in-12, 108, 3 pp, Chagrin rouge postérieur, dos à nerfs, titre doré en tête du dos, tête dorée, roulette et filets en bordure des contreplats, Édition originale de ce "spirituel badinage" (Oberlé) en vers et en prose de Joseph Berchoux (ou de Berchoux, 1760-1838), paru anonymement. Ce livre, qui inaugure la tradition de la littérature culinaire telle qu'elle se développera durant le XIXe s, signe la toute première occurrence du terme de "gastronomie". L'auteur, principalement connu pour ce grand classique de la table, y fait l'éloge des festins et de la cuisine en quatre chants : le premier résume l'histoire de la cuisine chez les anciens et les trois autres présentent les étapes du service, jusqu'au dessert. Le sous-titre, L'homme des champs à table, est un renvoi aux fameuses "Géorgiques françoises" de Delille, que Berchoux raille sans méchanceté : là où Delille vante les activités comme l'herborisation et la botanique, Berchoux préfère chanter "l'homme à table" et la manière "'d'embellir un repas" (p. 12). Très bel exemplaire, provenant de la bibliothèque du cuisinier Raymond Oliver (1909-1990), avec son ex-libris doré sur une pièce de maroquin sur le contreplat : Raymond Oliver était le chef du Grand Véfour. Il anima des émissions télévisées dédiées à la cuisine. En outre, il fut un grand bibliophile et un écrivain; il a notamment publié La cuisine insolite (1969). Correction manuscrite d'époque sur la dernière page. Légères éraflures sur la reliure et aux extrémités du dos, rousseurs, tranche légèrement abimée. Bitting p.37. Oberlé, Fastes n° 385 pour la 2 éd. Vicaire, Biblio. gastronomique 83. Couverture rigide
Bon 108, 3 pp.
Paris, Giguet et Michaud, 1803 (An XI). Petit in-12 de 176 pages y compris le faux-titre et le titre. Frontispice par Bovinet (scène romaine : Le sénat mit aux voix cette affaire importante Et le Turbot fut mis à la sauce piquante). Seconde édition, revue et augmentée. Bon état intérieur. Plein veau blond d'époque, dos lisse orné de larges roulettes dorées géométriques, titre en long, tranches marbrées. Très bon état.
Giguet et Michaud.1804.In-12 demi-relié.Frontispice par Monsiau et Bovinet.228 p.BE.avec qques rousseurs.Petite mouillure en marge basse du frontispice.Ex-libris A.de La Bouralière.
A Paris chez Giguet et Michaud 1803 (An XI). In-12 176pp. Pleine basane havane, dos lisse orné de filets et pastilles dorés, chaînette dorée encadrant les plats, rel époque. Orné d'un joli frontispice. 1 coiffe usée, sans les pages de garde.
Poème didactique en quatre chants; le premier évoque l'histoire de la cuisine, les deux chants suivants (1er et 2e services) font l'éloge de la gastronomie, comme le dernier (le dessert). (808)