[circa 1660]. 343 x 511 mm.
Reference : LBW0028e
Représentation gravée de Genève, avec titre dans une bannière flottante flanquée des armoiries de la ville. Accompagnée d'un texte de 5 lignes et d'une table de renvois des 25 principaux lieux de la ville. Peintre, graveur et marchand d'estampes à Paris, Balthazar Moncornet fut actif entre 1622 et 1664. Il est connu pour ses Portraits des princes, seigneurs et personnes illustres. Pliure restaurée. Très rare, manque à Tooley et à la BNF.
Librairie Le Bail
Didier Le Bail
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Genève, Ramboz, 1840, in-8, 56 pp, Broché, sans couverture, Louis-André Gosse (1791-1873) Louis-André Gosse, devenu médecin en 1816, fut l'un des fondateurs du dispensaire de Genève. Il faisait également partie du Comité philhellénique genevois : à ce titre, il se rendit en Grèce en 1826 et y resta plusieurs années. Il y fut notamment chargé de l'organisation des mesures sanitaires contre la peste en 1827. Il devint conseiller administratif de Genève en 1845. Il se préoccupa de la médecine pénitentiaire jusqu'à la fin de ses jours. Sans couverture, en l'état. Couverture rigide
Bon 56 pp.
Genève, de l'Imprimerie de Lador, 1827, in-4, 2 parties en 1 vol, [2]-XIX-178-91 pp, 1 tabl. depl, Broché, couverture imprimée de l'éditeur, L'ouvrage comporte deux parties ; la lettre adressée par Sellon à "l'un de ses honorables collègues du Conseil Souverain", suivie des Lois et ordonnances sur l'organisation militaire fédérale, avec un grand Tableau général des échelles légale, judiciaire et militaire. Le conte de Sellon (1772-1839), philanthrope suisse, émule de Beccaria et militant pacifiste, s'est illustré en tant qu'adversaire acharné de la peine de mort. Cet ancien chambellan de Napoléon Ier, membre du conseil souverain du canton de Genève, lance, en 1826, un concours en faveur de la suppression absolue de la peine capitale. Notons que Sellon était aux première loges pour observer la guillotine, dressé sur la Place de la Porte de neuve durant l'époque française, au pied des terrasses de son hôtel particulier familial. La couverture est ornée d'un médaillon représentant la Justice repoussant la Mort, armée de la hache du bourreau, et portant locution latine et devise de Genève "Post tenebras lux" (après les ténèbres, la lumière). Exemplaire non rogné. Accroc en première de couverture en petit manque angulaire au second plat. Couverture rigide
Bon 2 parties en 1 vol.,
Paris, aux bureaux du Progès médical, A. Delahaye, 1888, in-8, XII-52 pp, Demi-chagrin rouge postérieur, dos lisse avec titre doré, couvertures d'origine conservées, Édition originale. Retranscription de la procédure judiciaire menée contre Michée Chauderon, conservée aux Archives d'état de Genève. Michée Chauderon, savoyarde âgée de 50 ans environ, est l'une des rares victimes de la grande chasse aux sorcières dont le nom est passé à la postérité ; en effet, les pièces des procès de sorciers étaient en général brûlées avec le corps des criminels, tout comme leur état civil et leurs possessions. Son cas est également exceptionnel car il s'agit de la toute dernière sorcière condamnée à Genève. Sa procédure criminelle, conservée dans une enveloppe portant le n° 3465, est quant à elle typique des procès en sorcellerie : Michée Chauderon est arrêtée et jetée dans les prisons de la cité, après avoir été accusée d'empoisonnement par deux jeunes filles de son village ; elle subit un interrogatoire et l'examen médical destiné à rechercher, sur son corps, la marque du diable ; les chirurgiens la trouvent "trois doigts sous la mamelle droite" après y avoir enfoncé une aiguille longue d'un grand doigt sans qu'elle n'éprouve de douleur et sans écoulement de sang. Elle est menée dans la chambre de la question, où elle subit l'épreuve de l'estrapade à plusieurs reprises, jusqu'à produire les aveux. Elle est ainsi condamnée à être pendue, étranglée puis brûlée place Plainpalais le 6 avril 1652. Bel exemplaire, une trace de brûlure touchant les dix premières pages (couverture, faux-titre, page de titre et préface). Caillet II, 5944. Dorbon, n° 2429. Couverture rigide
Bon XII-52 pp
A Genève, chez Pierre-Isaac Faber, 1790 - A Niort, chez Jean-Baptiste Lefranc-Eliés, 1790 - S.l.n.é.n.d. 3 ouvrages reliés en un fort vol. au format in-12 (172 x 102 mm) de 652 pp. ; 224 pp. ; 91 pp. et 2 ff. bl. Reliure de l'époque de plein veau marbré havane, plats jansénistes, dos à nerfs orné de files gras à froid, doubles filets dorés, roulettes dorées, double caisson d'encadrement doré, pièce de titre de maroquin émeraude, titre doré, tranches mouchetées.
''Version Conrart / Genève. Suivi de 57 Cantiques sacrés dont les 54 de Bénédict Pictet''. (in Bibles imprimées conservées à Paris). Bibles imprimées conservées à Paris, 2784. Angles émoussés. Légères marques d'usage affectant par ailleurs la reliure. Petite galerie de vers affectant la marge supérieure des feuillets liminaires avec légère atteinte parfois au titre courant. Quelques rousseurs, cernes claires ou plissures angulaires. Infime manque angulaire affectant un feuillet. Du reste, bonne condition. Rare.
Paris, aux bureaux du Progès médical, A. Delahaye, 1888, in-8, XII-52 pp, Broché, couverture imprimée en rouge et noir de l'éditeur, Édition originale. Retranscription de la procédure judiciaire menée contre Michée Chauderon, conservée aux Archives d'état de Genève. Michée Chauderon, savoyarde âgée de 50 ans environ, est l'une des rares victimes de la grande chasse aux sorcières dont le nom est passé à la postérité ; en effet, les pièces des procès de sorciers étaient en général brûlées avec le corps des criminels, tout comme leur état civil et leurs possessions. Son cas est également exceptionnel car il s'agit de la toute dernière sorcière condamnée à Genève. Sa procédure criminelle, conservée dans une enveloppe portant le n° 3465, est quant à elle typique des procès en sorcellerie : Michée Chauderon est arrêtée et jetée dans les prisons de la cité, après avoir été accusée d'empoisonnement par deux jeunes filles de son village ; elle subit un interrogatoire et l'examen médical destiné à rechercher, sur son corps, la marque du diable ; les chirurgiens la trouvent "trois doigts sous la mamelle droite" après y avoir enfoncé une aiguille longue d'un grand doigt sans qu'elle n'éprouve de douleur et sans écoulement de sang. Elle est menée dans la chambre de la question, où elle subit l'épreuve de l'estrapade à plusieurs reprises, jusqu'à produire les aveux. Elle est ainsi condamnée à être pendue, étranglée puis brûlée place Plainpalais le 6 avril 1652. Exemplaire justifié à la main : n° 25. En partie non coupé. Dos passé. Caillet II, 5944. Dorbon, n° 2429. Couverture rigide
Bon XII-52 pp.