Leide, [circa 1730]. 222 x 298 mm.
Reference : LBW-801
Carte figurant la Chine, la Corée du Sud et les îles de Taiwan et Hainan, ornée d’un joli cartouche de titre animé de personnages. Bel exemplaire.
Librairie Le Bail
Didier Le Bail
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France
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Chez Nyon | à Paris 1782 | 12 x 20 cm | relié
Seconde édition et première édition sous ce titre, l'ouvrage avait été intitulé: Lettres au R.P. Parennin... sur la Chine. Illustrée d'une planche et d'une figure. Reliure en plein veau granité. Dos lisse orné. Pièce de titre en maroquin rouge. Coiffes arrachées. Mors superieur fendu et ouvert en queue et tête. Manque de cuir sur en tête du dos, sur 3 cm. Coins émoussés. Manque le papier marbré sur la première page de garde. Un manque en pièce de titre. Au contraire des Mémoires sur la Chine, composés de lettres des pères missionnaires envoyées en France, cet ouvrage réuni les lettres de Mairan adressées au père Parrenin en Chine, à Pékin. Les réponses du père Parrenin ont été publiées dans Recueils des Lettres édifiantes et curieuses des missionnaires. Basé sur ses rélfexions et ses travaux, Mairan soumet diverses hypothèses sur la Chine, notamment le voyage d'une colonie égyptienne en Chine dans des temps très anciens, l'état des sciences en Chine, leurs croyances et superstitions, l'écriture, un parallèle entre les architectures chinoises, égyptiennes et grecs... Outre les lettres sur la Chine, l'ouvrage est complété de divers traités de l'auteur, un sur la fable de l'Olympe (sur les aurores boréales, dont l'auteur donnera un complet traité), un second sur la balance des peintres de Piles, un autre sur les monstres, enfin un lettre au comte de Caylus sur une pierre gravée antique. Erudit aux multiples connaissances très étendues, Mairan a considérablement écrit sur plusieurs domaines scientifiques où il a exercé sa sagacité, notamment l'astronomie et la physique. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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J. Dumaine | Paris 1864 | 23 x 28.8 cm | Relié
Edition originale. "A l'issue d'une brillante carrière diplomatique consacrée surtout à l'Amérique latine, le baron Gros a été un des artisans de l'"ouverture" de la Chine et du Japon dans les années 1860. Reliure à la bradel en pleine cerise, dos orné de filets dorés, plats légèrement, et marginalement salis, reliure de l'époque. Tampon imprimé de bibliothèque en angle supérieur droit de la page de faux-titre, quelques petites rousseurs. Agréable et rare exemplaire. * Jean-Baptiste-Louis Gros entre au ministère des Affaires étrangères en 1823. D'abord attaché d'ambassade à Lisbonne, il est nommé au Caire en 1830. Premier secrétaire à Mexico de 1831 à 1834, il est chargé d'affaires à Bogota de 1834 à 1838. Après 1840, il remplit diverses missions délicates en Amérique méridionale, notamment dans les pays de la Plata. Sous la IIe République, il est ministre à Athènes et, en 1856, il préside la commission de délimitation de la frontière franco-espagnole". De 1857 à 1859, il effectue une première mission en Chine. " En mars 1859, l'ambassade au grand complet rentre en France et Gros est élevé à la dignité de sénateur. Pourtant, les affaires de Chine sont loin d'être réglées et, face au refus de Pékin de ratifier les accords de Tien-Tsin, le scénarion de 1858 se renouvelle en 1860. En août, lord Elgin et le baron Gros sont de retour en Chine. L'embouchure du Pei-Ho est forcée à nouveau et les deux ambassadeurs se retrouvent à Tien-Tsin le 27 août. Le 21 septembre, le général Cousin-Montauban, à la suite du combat de Palikao, ouvre aux alliés les portes de Pékin. Les événements, lourds de conséquences pour l'avenir, se précipitent : le 7 octobre, pillage du Palais d'été ; le 18 octobre, incendie du Palais d'été, à la suite de la découverte de parlementaires européens assassinés. Cet incendie ordonné par lord Elgin, semble avoir été formellement désapprouvé par Gros. Le 22 octobre 1860, les troupes franco-anglaises font leur entrée à Pékin par la porte du nord (Ngan-Ting-Men). Evénement considérable : c'est la première fois qu'une armée européenne pénètre dans la capitale du Céleste Empire ! Trois jours plus tard, le 25 octobre, au Palais des Rites, le baron Gros procède à la ratification du traité de 1858, qui ouvre la Chine aux diplomates, au commerçants et aux missionnaires occidentaux. L'heure de la retraite n'a pas encore sonné pour le baron Gros. Ambassadeur à Londres en 1862, il est attaché en 1863 à la Commission scientifique du Mexique qui accompagne le corps expéditionnaire français outre-Atlantique. Il peut faire profiter les autres membres de la commission de son expérience déjà ancienne du Mexique (1831-1834) et il rédige des instructions à l'usage des archéologues chargés de l'étude des monuments aztèques". - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Imprimerie Champenois pour CH. Masson H. Piazza | Paris (Décembre 1897) | 22.50 x 34.50 cm | une feuille
Rare lithographie originale, exécutée par Jacques Wely pour L'Estampe Moderne, série numéro 8 publiée en décembre 1897. Une des50 épreuves de grand luxe tirées sur Chine à grandes marges, papier vergé contrecollé sur Chine, signature de l'artiste dans la planche, timbre à sec de l'éditeur représentant un profil d'enfant en marge inférieure, contrecollée sur un feuillet de papier vélin avec au dos le tampon numéroté du tirage de luxe, pâles rousseurs marginales. Magnifique publication mensuelle française éditée entre mai 1897 et avril 1899,L'Estampe modernese constitue de chromolithographies inédites qui, contrairement à d'autres revues commeLesMaîtres de l'Afficheet tel qu'il est stipulé sur les serpentes, ont été réalisées spécialement par chaque artiste pour la revue. Ce sont ainsi 100 estampes qui paraissent au total, couvrant les courants artistiques majeurs de la fin du XIXème siècle: Symbolisme, Art Nouveau, Préraphaélites, Orientalistes et Belle Epoque. Chaque livraison de quatre estampes est tirée à 2000 exemplaires vendus 3,50F et 100 sur papier Japon proposés à 10F. Henri Piazza prévoit également un tirage confidentiel de très grand luxe: 50 exemplaires sur Japon à grandes marges et 50 en noir sur Chine au prix considérable de 30F. Cette estampe d'un beau format est superbement imprimée sur l'un des plus prestigieux papiers: le Chine. «Malgré toutes ses qualités, le papier de Chine, trop inconsistant, doit sa réputation, non pas à sa propre beauté, mais bien à ses affinités particulières avec l'encre d'impression. Son tissu, lisse et mou tout ensemble, est plus apte qu'aucun autre à recevoir un beau tirage. Cette propriété fait rechercher le papier de Chine pour le tirage des gravures...» (Anatole France). L'intérêt des collectionneurs français pour les affiches artistiques s'amplifie au début des années 1890. Octave Uzanne, pour qualifier cette fièvre invente le terme d'«affichomanie». L'affiche, à l'origine populaire et placardée dans les rues de la capitale, devient alors objet d'art et son support éphémère se fait précieux et voué à la conservation. Piazza décide de soustraire l'affiche à sa vocation publicitaire et de l'élever au rang d'uvre d'art à part entière au même titre que le livre illustré de luxe. Il compose ainsi une collection prestigieuse d'uvres entièrement originales, par les artistes européens les plus en vue du moment: Georges de Feure, Eugène Grasset, Henri Detouche, Emile Berchmans, Louis Rhead, Gaston de Latenay, Lucien Lévy-Dhurmer, Gustave-Max Stevens, Charles Doudelet, Hans Christiansen, Henri Fantin-Latour, Steinlen, Ibels, Engels, Willette, Henri Meunier, Evenepoël, Bellery-Desfontaines, Charles Léandre, etc. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Remarquable exemplaire relié avec faste par Mercier et parfaitement conservé. Paris, L. Curmer, 1838. Grand in-8 de 1 frontispice, lvi pp., 458 p., (7) ff., 1 carte coloriée à pleine page et 35 gravures à pleine page protégées par des serpentes. Maroquin bleu à grains longs, plats richement décorés d'un large encadrement formé d'une frise des même fers, avec plusieurs encadrements de filets dorés et à froid, et fleurons angulaires, dos lisse, titre et date dorés, décor en long formé de petits fers répétés, bordés de filets dorés multiples et d'un filet à froid, double filet doré aux coupes, contreplats bordés de maroquin orné de 9filets dorés, doublure et garde de satin moiré rose, tranches dorées sur témoins, chemise, étui. Mercier successeur de Cuzin. 240 x 157 mm.
« La perle des livres illustrés du XIXe siècle ». (Brivois). Remarquable exemplaire relié avec faste par Mercier et parfaitement conservé. Un des très rares exemplaires du tirage de tête sur papier de Chine. Il n'y en aurait eu que 15, ou 20, selon les deux prospectus consultés par Brivois. Magnifique édition considérée comme l'une des plus belles productions de l'époque romantique. Elle réunit Paul et Virginie et La Chaumière indienne, précédés d'une étude de Sainte-Beuve sur Bernardin de Saint-Pierre. L'illustration, due aux plus célèbres dessinateurs et graveurs du temps, comprend 29 planches sur Chine appliqué, dont le frontispice, et environ 450 vignettes dans le texte dessinées par Tony Johannot, Français, Meissonier, Paul Huet, Isabey, Marville, Steinheil et d'autres et gravées sur bois par Lavoignat, Brévière, Porret, O. Smith, Hart et d'autres, 7 portraits hors texte gravés sur acier par Cousin, Pelée, Pigeot et Revel d'après Lafitte, Johannot et Meissonier, et une carte coloriée de l'Île de France (actuelle Île Maurice) gravée par Dyonnet. Il a été joint un tirage volant de la page 417-418, comportant le portrait de madame Curmer (dit : « La bonne femme »), qui n'avait pas été imprimé dans les tout premiers exemplaires. Curmer ayant tiré Paul et Virginie à grand nombre, a employé une grande quantité de papier vélin, non collé, pour obtenir un tirage brillant de ses gravures sur bois. Dans l'ensemble de cette fabrication ou de ces fabrications il a été fait usage de feuilles de papier de force variable plus ou moins collées. C'est ainsi que les gravures sur acier et les grands bois hors texte sur chine ont été appliqués sur des papiers plus forts et sans colle qui se sont outrageusement piqués. Dans la livraison 29 se trouvait encarté un prospectus sur papier lilas annonçant 15 exemplaires sur chine à 500 francs, alors que la couverture de la 1ère livraison des portraits annonce l'ouvrage à 37fr.50, prix qui sera porté à 45 francs à la mise en vente, ainsi que 20 exemplaires sur chine à 300francs seulement l'exemplaire. Il existe des exemplaires sur chine avec le titre de la rue Saint Anne et d'autres avec l'adresse de la rue Richelieu. Le fait que Curmer a dépensé 3 335 francs en achat de papier de Chine, somme énorme pour l'époque, prouve, malgré l'emploi qui en a été fait pour le tirage des grands bois et des portraits, qu'il se rendait compte de la beauté des épreuves sur ce papier et qu'il comptait l'utiliser pour un tirage de luxe ; d'autre part, le nombre des exemplaires connus laisse supposer que le tirage du livre sur chine a sans doute été de 15 plus 20, soit 35 exemplaires au bas mot. L'éditeur qui vendait rarement un exemplaire sur chine le livrait avec le titre tantôt à sa première, tantôt à sa seconde adresse. Quelques exemplaires ont été complétés avec de grands bois hors texte portant Typ. Plon frères. « Presque tous les exemplaires reliés de leur temps sont très piqués, surtout les gravures hors texte, et ces taches d'humidité sont la cause que les amateurs, avec raison d'ailleurs, préfèrent constituer un bel exemplaire en reliure moderne avec toutes les herbes de la saint Jean ». L. Carteret. Précieux exemplaire sur Chine cité et décrit par Carteret. Sur les cinquante années qui vont de 1912 à 1962, Carteret cite 5 exemplaires sur Chine. Celui-ci atteint l’une des plus hautes enchères: de Montgermont ……………………………….... 4500 F V. …………………………………………..…… 9300 F Tristan Bernard, 1923 ………………………….….. 3600 F Renevey, 1924, le présent exemplaire.…………….. 8200 F Descamps. Scrive, 1925 ………………………..….. 17000 F Depuis 1967, Carteret cite un seul exemplaire sur Chine : Roudinesco, 1967 ; puis Esmérian (11 décembre 1973, n° 108) 41 270 FF soit 6 310 €. L’exemplaire sur Chine relié pour Ferdinand Philippe d’Orléans fut vendu 120 000 FF (18 350 €) le 5 juin 1987 (Réf : Livres Précieux, n° 219). Superbe exemplaire sur Chine de la bibliothèque Eugène Renevey (vente 1924, n° 141) avec ex-libris gravé sur Chine volant.
Association des amitiés franco-chinoises. 1982. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 46 pages agrafées - nombreuses illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : Occidentaliser la Chine - entretien avec Jacques Huntzinger - la chine et le monde - chine/urss du conflit à la tolérance - chine/usa - chine/moyen orient - chine/japon - l'armée chinoise - la chine et la paix - la chine et l'espace - la chine et l'antarctique - a propos du 12e congres du p.c.c. - maintenant une politique exterieur independante - la physiognomonie - l'évolution de la mode - visite à de jeunes délinquants. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues