Paris, 7 mars 1782. 1 p. in-12 oblong (16,7 x 20,1 cm) ; cachet de cire armorié.
Reference : LBW-6460
Certificat en faveur d’un officier ayant servi à la Martinique. «Nous […] certifions à tous qu’il appartiendra que M. Laurent chevalier d’Epernay, officier au corps royal de l’artillerie, a débarqué à la Martinique dans cette qualité avec un détachement dudit régiment auquel il était attaché dans l’année 1767, lorsque nous étions commandant général en ladite île; et que pendant les deux années que nous avons commandé dans cette qualité, nous n’avons que des éloges à donner au zèle, à l’intelligence et à l’activité que cet officier a toujours montré pour le service du Roy…». Issu de l’une des plus anciennes familles de la noblesse de Franche-Comté et colonel d’un régiment portant son nom, le chevalier de Saint-Mauris fut commandant en second de la Martinique, avant de devenir, en 1767, gouverneur par intérim après le départ du comte d’Ennery, gouverneur général. Rentré en France, il devint par la suite gouverneur de Péronne et maréchal de camp; c’est à ce titre qu’il signa le présent document. Référence: Saint-Mauris (Charles Emmanuel Polycarpe), Généalogie historique de la maison de Saint-Mauris, Vesoul, Imprimerie de C.-F. Bobillier, 1830, p. 254.
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Procès Bazaine - Pièce signée - Cartes d'entrée aux séances du Trianon - 1873 Pièce signée émanant du Cabinet du Président du 1super/sup Conseil de guerre permanent de la 1supre/sup Division militaire, juridiction devant laquelle fut jugé le maréchal Bazaine. La pièce est datée du 4 novembre 1873. Formulaire imprimé à l'encre noire sur feuillet de papier vélin, complété à la main à l'encre noire et signé par le capitaine de gendarmerie de service. Dans cette pièce, le capitaine de gendarmerie de service transmet à son correspondant deux cartes d'entrée pour la séance du samedi 8 novembre 1873, l'une des audiences publiques du procès du maréchal Bazaine, qui se tint au Grand Trianon du 6 octobre au 10 décembre 1873 sous la présidence du duc d'Aumale. Dimensions : 13,3 x 20,6 cm État : État moyen, présence de déchirures et de manques sur la marge gauche, d'un manque angulaire en haut à droite, d'une déchirure avec perte au bord droit à hauteur de la signature de froissements, de quelques rousseurs et taches brunes éparses, ainsi que d'annotations au crayon au recto et au verso. Voir photos pour plus de détails. Nombre de pages : 1 page
Reference : 3136
Turin, 1807 Lettre à en tête de l’empire français, tampon impérial du gouvernement général des départements au delà des alpes Lettre de nomination de Monsieur Chaudron Chef de Bataillon au titre de commandant d’armes de la ville de Turin. Daté et signé à Turin le 28 février 1807 par le Général MenouContre signé par le général Dauzert.
Le général Abdallah Menou s’était converti à l’islam lors de la campagne d’Egypte et avait épousé une dame Zobaïdah. Après la perte de l’Egypte le général Abdallah Menou fut nommé gouverneur général de la ville de Turin où il décéda en 1810. Rare pièce signée du très atypique général Menou.
Un pièce imprimée oblong, De l'Imprimerie de Moreau, rue Porte-Dijeaux, Bordeaux, s.d. (1808)
Avec le descriptif des biens vendus (la maison Quai Bourgeois "se compose d'une cave, deux pièces au rez-de-chaussée et de deux pièces à l'entresol, les deux dernières voûtées. Cette maison a quatre mètres vingt-un centimètres de largeur sur six mètres, quatre-vingt-un centièmtres de profondeur, le tout dans oeuvre"), vendus en vertu d'un jugement du tribunal de première instance de Bordeaux entre le sieur Joseph Fonteyreau, poulieur demeurant à Bordeaux 65 rue du Quai Bourgeois et le Sieur David, aussi Poulieur demeurant rue du Port au 22. La pièce est contresignée au verso "Vue par nous maire de la Commune de Bègles conformémentà la Loi, à Begle le six novembre 1808" ; signé J. G. Vigneymy (ou Figneymy) maire"
Paris 30 juillet 1808 in-4 en feuille
2 pp. à l'en-tête de H. Simon, Graveur du Cabinet de sa Majesté […] professeur honoraire de gravure de l'Institution impériale des sourds-muets.Mémoire du graveur Henry Simon pour "trois cachets aux armes de sa Majesté l'empereur et roi avec légende (Bibliothèque de l'Empereur)", "cinq timbres avec l'aigle impérial et légende du (Cabinet de l'Empereur)", "une griffe" et "trois boittes à tampon".La pièce est contresignée par le premier Chambellan, le comte de Rémusat, le 31 août suivant.Belle pièce
Paris 31 décembre 1808 1 page in-folio
Bordereau établi par le service du Grand Chambellan: état et gages des neuf chanteurs ayant participé au concert donné aux Tuileries devant l'Empereur le 19 décembre 1808. Chaque artiste a reçu la somme de 24 francs pour une répétition et un concert. La pièce est contresignée par le comte de Rémusat, premier Chambellan.Enfant prodige ayant composé et fait représenter son premier opéra à Venise à l'âge de 11 ans, Paër fut appelé à la cour de Vienne où il devint maître de chapelle de l'électeur de Saxe. Lorsqu'en 1806 la Saxe fut envahie par les troupes françaises, Napoléon résolut d'attacher Paër à son service et le compositeur s'installa en France. Chargé de la direction du Théâtre Italien et de la musique particulière de l'empereur, maître de chant de l'impératrice Marie-Louise, il devint une des personnalités artistiques les plus en vue de l'époque, maintenant ses fonctions et ses privilèges pendant la Restauration et sous Louis-Philippe.Belle pièce