Paris, Auto. Marchadier et Cie, 1884. 295 x 661 mm.
Reference : LBW-5432
Plan de la ville de Boston et de ses docks lithographié en deux tons, issu de l'Atlas des Ports étrangers, et dressé à la Direction des Cartes et Plans du Ministère des Travaux Publics. Bel exemplaire.
Librairie Le Bail
Didier Le Bail
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Reference : albaf0d46ded71d6bd9
Boston. In Russian /Boston / Boston. Dorling Kindersley. Travel Guides. Guides. London, Dorling Kindersley, 2001, 200p. We have thousands of titles and often several copies of each title may be available. Please feel free to contact us for a detailed description of the copies available. SKUalbaf0d46ded71d6bd9.
Boston, Museum of Fine Arts, 1993 ; in-4, 238 pp., broché, couverture pleine toile grise, jaquette imprimée. Edition anglaise. Ce catalogue est le premier d'une série en deux volumes. 16 illustrations en couleur et 362 bichromies (nuances de noir et blanc).
Tablette recouverte de papier maroquiné rouge, décor de roulettes dorées sur les plats, ardoise façon vélin pour la marque de points d'un coté avec son crayon en étain, tableau imprimé des paiements du Boston au verso, Molette tournante pour le comptage des points (quelques usures sur les tranches). Dix-neuvième siècle, (100 x 155 mm). Bon état compte tenu de la fragilité de l'objet.
Le boston est un jeu de cartes résultant du croisement entre le quadrille et le whist, apparu vers 1780, pendant la guerre d'Indépendance et très populaire en Europe au xixe siècle. Il fut inventé, dit-on, à Boston, au Massachusetts. Le Boston est un ancêtre du Bridge. Encerclée par les Anglais au début de la guerre d'Indépendance des Etats-Unis. Les insurgés n'eurent pas d'autre alternative que de se distraire en jouant aux cartes. Ils transformèrent le Whist, jeu pratiqué en équipes par leurs ennemis, en un jeu basé sur l'individualisme, le Boston, qu'ils transmirent à leurs alliés français, lesquels s'empressèrent de l'importer dans leur patrie où Napoléon, haïssant les Anglais, avait interdit le Whist. C'est ainsi que Benjamin Franklin, dit-on, permit au Boston de devenir la coqueluche de l'Europe... qui le baptisa successivement « Boston de Fontainebleau », et « Boston de Nantes ou de Quimper ».
London, A.C. de Poggi, March 1798. 555 x 759 mm ; avec le cadre 770 x 980 mm.
Superbe estampe figurant la mort du général Warren à la bataille de Bunker Hill, le 17 juin 1775, présentée dans un magnifique cadre doré de l'époque. Elle a été gravée en 1794 par le graveur allemand Johann Gotthard von Müller, d'après une peinture de l'artiste américain John Trumbull exécutée en 1786, dont le titre original est The Death of General Warren at the Battle of Bunker's Hill, June 17, 1775. Elle a été publiée par Antonio Cesare de Poggi à Londres en mars 1798. La bataille de Bunker Hill eut lieu à Boston, Massachusetts, le 17 juin 1775, deux mois après le déclenchement de la Guerre d'Indépendance américaine. La bataille porte le nom de Bunker Hill à Charlestown, ville voisine de Boston, aujourd'hui quartier de la ville. Le général Joseph Warren, l'un des commandants des troupes révolutionnaires américaines, perdit la vie lors de cette bataille, considérée comme l'une des batailles les plus sanglantes de la Guerre d'Indépendance. L'artiste John Trumbull (1756–1843), adjudant du premier régiment de troupes du Connecticut, était stationné ce jour-là dans le camp militaire colonial de Roxbury, non loin du champ de bataille. Il observa le déroulement de la bataille à travers des jumelles, puis décida de représenter l'un de ses événements centraux, la mort du général Warren. Politicien du Massachusetts et membre du comité de sécurité de la colonie, Joseph Warren s'était porté volontaire pour servir sous les ordres du colonel William Prescott dans la défense de la redoute que les colons avaient construite au sommet de Breed's Hill. Cette redoute fut la cible de trois attaques britanniques. Les deux premières furent repoussées, mais la troisième lui fut fatale. C'est ce moment précis qui est dépeint par John Trumbull. Le général Warren est ici au premier plan, vêtu de blanc, expirant dans les bras d'un milicien. Près de lui, sur la droite, se tient John Small, un major britannique, tenant une épée dans sa main gauche. Small, qui avait servi avec le général américain Israel Putnam pendant la Guerre de Sept Ans ou French and Indian War (1756-1763), est montré en train d'empêcher un grenadier britannique de frapper Warren à la baïonnette. Trumbull souhaitait exprimer le caractère poignant du conflit entre deux hommes qui avaient auparavant servi ensemble. Sur cette scène sont aussi présents le patriote Thomas Knowlton (en chemise blanche derrière Small), le général américain Israel Putnam (à l'extrême gauche), le général britannique Henry Clinton (en arrière-plan sans chapeau), le major britannique John Pitcairn (mourant dans les bras de son fils William), le général britannique William Howe (au centre), le militaire britannique Francis Rawdon-Hastings (tenant le drapeau britannique), et le colonel américain William Prescott, qui aurait donné l'ordre à ses soldats de ne pas tirer tant que "vous ne voyez pas le blanc de leurs yeux". Aux pieds du colonel Small, repose le cadavre du colonel James Abercrombie. En arrière-plan, sur la gauche, on aperçoit un homme libre noir. À l'extrême droite se trouve un officier colonial, Thomas Grosvenor, avec un homme noir tenant un mousquet derrière lui. L'homme noir a longtemps été considéré comme Peter Salem, un esclave affranchi qui a servi la cause de l'indépendance américaine. Des recherches ultérieures l'ont identifié comme un esclave du nom d'Asaba, appartenant à Grosvenor. Le sol est jonché de cadavres des deux camps. Au loin, on aperçoit le port de Boston et le navire de guerre Somerset (qui se trouvait pendant l'action, entre Boston et Charlestown), tandis que le ciel est obscurci par la fumée se dégageant de la ville de Charlestown incendiée par les Britanniques. En décrivant le tableau pour un catalogue de ses œuvres, Trumbull expliqua pourquoi il avait choisi de souligner le rôle du major britannique John Small, affirmant que celui-ci, qu'il avait rencontré à Londres, "s'était toujours distingué aussi bien par des actes d'humanité et de bonté envers ses ennemis, que par la bravoure et la fidélité à la cause qu'il servait." Cette peinture emblématique de la révolution américaine est conservée au Museum of Fine Arts de Boston (Musée des beaux-arts). C'est la première d'une série de peintures historiques sur la Guerre d'Indépendance réalisée par John Trumbull, la seconde étant The Death of General Montgomery in the Attack on Quebec, December 31, 1775, ou La Mort du général Montgomery à la bataille de Québec, le 31 décembre 1775. Parmi ses autres peintures de la Révolution figurent la mort du général Mercer à la bataille de Princeton le 3 janvier 1777, la reddition du général Burgoyne à Saratoga le 17 octobre 1777, la reddition de Lord Cornwallis à Yorktown le 19 octobre 1781, et la démission du général Washington de ses fonctions de Chef d'État-major des armées au Congrès, le 23 décembre 1783. Très bel exemplaire dans un magnifique cadre de l'époque en bois mouluré et doré, avec réhausse entre le cadre et la gravure. Catalogue of paintings, by Colonel Trumbull; including eight subjects of the American Revolution, with near two hundred and fifty portraits of persons distinguished in that important period. Painted by him from the life. Now exhibiting in the Gallery of Yale College, New-Haven, 1835, pp. 7-11 ; Bibliotheca Americana, being a choice collection of books relating to North and South America and the West-Indies, 1840, p. 123, 10 ; Regnault-Delalande, Catalogue raisonné des estampes du cabinet de M. le Comte Rigal, 1817, p. 247.