Paris, Cabinet du Bibliophile, 1883 ; in-12 br. 116p. 1 des 15 ex. sur chine (tirage de tête)
Reference : 35500201
Librairie du Manoir de Pron
M. Gérard Oberlé
Manoir de Pron
58340 Montigny sur Canne
France
03 86 50 05 22
Expédition à encaissement du règlement. Carte bancaire, chèque ou virement :<br />CIC, 33 rue Mogador 75009 Paris. 30066 10741 10741 00021907701 90<br />BIC : CMCIFRPP - IBAN : FR76 3006 6107 4100 0219 0770 190<br />
À Paris, chez Treuttel et Wurtz, 1821 3 vol. in-8, portr. en front. du tome 1, basane fauve flammée, dos lisse orné, roulette dorée en encadrement sur les plats, tranches marbrées (reliure de l'époque). Petites usures aux coins, qqs rousseurs.
Édition originale des œuvres présentées dans ce recueil.On y trouve les Dix années d'exil (tome 1), récit autobiographique qui raconte son conflit avec Napoléon ; ses Essais dramatiques (tome 2), au nombre de sept, composés de 1806 à 1811 ; le tome troisième est constitué de Mélanges, recueil de textes des plus variés (éloges, épître, traductions, réponses, etc.).Ces trois volumes d'Œuvres inédites ont été également placés aux tomes XV, XVI et XVII des Œuvres complètes publiées en 1820-1821.Bon exemplaire. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Paris, Ladrange et Auguste Durand, 1859-60. 2 vol. in-8 de 210 x 140 mm, (CXVII) 159 + (XXII) 238 pp. Édition originale. Reliure demi-maroquin grenat à coin, dos à 4 faux-nerfs avec nom d'auteur à l'entrenerf supérieur et la mention "Œuvres inédites" I et II à l'entrenerf inférieur, plats à motifs tachetés, bas de la page de titre du premier volume coupé sans perte au texte, papier jauni/grisé et parfois un peu tacheté sans perte de lisibilité. Le premier volume se termine par une page de motifs géométriques dépliable. Ce livre rarissime est le fruit d'une véritable aventure intellectuelle. Louis-Alexandre Foucher de Careil (1826-1891), comte, a cherché à Hanovre des écrits inédits de Descartes auxquels plusieurs proches (Baillet, Clerselier) faisaient référence, mais que le spécialiste du cartésianisme Victor Cousin (1792-1867) n'avait jamais trouvé. En cherchant avec entêtement, Foucher de Careil a trouvé des écrits latins de Descartes, certains assortis de traductions françaises de Leibniz. Ces écrits, disponibles ici et longuement commentés dans la préface du premier volume, sont un manuscrit de jeunesse de Descartes de 1619, des "Remarques sur ses principes de philosophie", une "Physiologie" (premier volume) ainsi que des lettres inédites, des "Extraits anatomiques" et des "Observations anatomiques" (second volume).
Reliure moderne réalisée dans l'atelier d'Alfredo Nardi à la demande de José Alencar, dit Licurgo, propriétaire de l'une des plus grandes librairies d'occasion de São Paulo.
Précieuse et rare édition originale de textes inédits de Madame de Staël publiée par son fils dès l’année 1821 présentant pour la première fois les 357 pages de Dix années d’Exil. 3 volumes in-8 de : I/ XVI et 360 pp., (1) f. pour le portrait de la Baronne de Staël ; II/ 10, 360 pp. et (1) f. ; III/ 4, 402 pp.Demi-basane havane à coins, dos lisse, pièces de titre en maroquin citron, de tomaison en maroquin bleu, Bibliothèque d’Hauteville frappé en lettre d'or en queue du dos, rousseurs éparses.Reliure à provenance de l’époque. 190 x 123 mm. Staël, Madame de. Œuvres inédites de Mme La Baronne de Staël, publiées par son fils.Paris, Treuttel et Würtz. A Strasbourg et à Londres, même Maison de Commerce. 1821. Précieuse et rare édition originale de textes inédits de Madame de Staël publiée par son fils dès l’année 1821 présentant pour la première fois les 357 pages de Dix années d’Exil. Clouzot, 255. « On sait l’ampleur, la variété et la nouveauté de l’œuvre de Mme de Staël, qui va de Delphine et Corinne à De l'Allemagne et aux Considérations sur la Révolution, mais on en connaît moins bien le versant autobiographique. Dix années d’exil 1803-1813, publié après la mort de son auteur est pourtant un livre majeur. Tout à la fois pamphlet ravageur contre la dictature napoléonienne et récit des pérégrinations de Mme de Staël, en raison de la proscription dont elle a été victime, c'est un essai d'une surprenante vigueur par sa lucidité politique et par une qualité d’observation sans équivalent, s’agissant particulièrement de la Russie en guerre. (Pouchkine admirait beaucoup ce récit de voyage qui préfigure celui de Custine) » (Ed Fayard). « L'ouvrage était jusqu'à présent inaccessible dans son authenticité. Cette édition, strictement conforme aux premiers manuscrits, prend également en compte les passages dans lesquels Mme de Staël, par crainte de la police impériale, a déguisé son texte en lui donnant l’aspect de chroniques d’outre-manche et en attribuant à ses contemporains français le nom de protagonistes de l’histoire anglaise. C’est donc à un savant décryptage qu’il a fallu se livrer. Ainsi restitué, « Dix années d'exil » constitue en fait un inédit que de nombreuses notes viennent éclairer. Le lecteur d’aujourd'hui se trouve à même de découvrir l’œuvre telle que son auteur l’a abandonnée et telle qu’on ne l’a jamais lue. » Fayard ; à propos de la réimpression de ce texte réalisé en 1996 » (Fayard, pour la réédition de 1996). Originaire de France, Philippe Cannac (1672-1750), d’une famille de banquier huguenot, quitte le pays après la révocation de l’Édit de Nantes pour se réfugier en Suisse dans le domaine d’Hauteville. Sa descendante, Anne-Philippine-Victoire épouse Daniel Grand de la Chaise (1761-1828) et hérite du domaine en 1794. C'est à ce moment que le jeune couple décide de prendre le nom de Grand d’Hauteville. Sous l’impulsion de Daniel et Victoire, le château d’Hauteville devint un lieu de société et d’attractions mondaines, des visiteurs illustres du paysage diplomatique et du monde couronné y étaient reçus, des bals et des soirées théâtrales s’y tenaient fréquemment. En 1811, eut lieu le mariage de la fille de Daniel et de Victoire avec son cousin Eric Grand, fils de Jean-François-Paul Grand de Valency et de Marie Labhard de Glarisseg, conseiller de légation et filleul du baron de Staël, le mari de celle que Rosalie de Constant appelait la « trop célèbre ». Mme Robert Rilliet, née Catherine Huber, cousine de Mme d'Hauteville, en a narré avec émotion et poésie les péripéties. Camarade de jeu de Germaine Necker et intime de toute la vie de l’auteur de Corinne, Mme Rilliet eut à Paris et à Genève une double activité philanthropique et mondaine remarquable. Ses grands yeux noirs et sa grace de papillon charmaient. Elle parlait avec un apprêt précieux, peut-être, et Benjamin Constant assurait qu'elle « a toutes les vertus qu'elle affecte ».
édition_originale reliure d'époque
Oeuvres complètes de J. J. Rousseau avec des éclaircissements et des notes historiques, 25 tomes + 2 tomes d’œuvres inédites de J. J. Rousseau chez Baudouin Frères, Libraires en 1826. Seconde Édition. Les livres sont illustrés d'un Frontispice. Les livres mesurent 14x22 cm et pèsent 20 kg (c) pour 400 à 600 pages par volume. Reliure d'époque cartonnée. Les livre sont en état d’usage, très bon, rousseurs éparses.
Tome 1: Discours. Tome 2: Lettre à d'Alembert. Tomes 3 4 5: Émile. Tome 6: Contrat social. Tome 7: Lettres à C. Beaumont. Tomes 8 9 10: Nouvelle Héloïse. Tome 11: Botanique, Théâtre. Tome 12: Mélanges. Tomes 13 14: Dictionnaire de musique. Tome 15: Écrits sur la musique. Tome 16 17 18: Confessions. Tomes 19 20: Dialogues Tomes 21 à 25: Correspondances. Tome 1 et 2 des Oeuvres inédite suivies d'un supplément à l'histoire de sa vie et de ses ouvrages par V. D. Musset-Pathay
Paris, Hachette, 1863 - 1869 ; 2 volumes in-8. XVI-461 pp. / 2 ff.-Portrait-XVI-266 pp.-1 f. Demi-maroquin rouge à coins, dos à nerfs ornés, têtes dorées, dates dorées en queues. Des rousseurs parfois marquées. Reliures élégantes cependant.
Le premier volume est en édition originale ; le célèbre bibliophile Paul Lacroix, Conservateur de la Bibliothèque de l'Arsenal, restitue à La Fontaine 27 fables, 5 contes ainsi qu'une soixantaine de pièces diverses et de poésies (épître, lettres, chansons...). Le second volume vient compléter le premier, il s'agit des derniers exemplaires de l'édition imprimée en 1868 à très petit nombre, auxquels on a joint en fin de volume six nouveaux contes et en frontispice le portrait gravé de La Fontaine (d'après Hyacinthe Rigaud). Ces nouveaux contes s'intitulent "Le poète", "On ne se souvient pas de tout ce qu'on promet", "Le Plaideur", "Le Cadet de Gascogne", "L'Hôtesse", "La cheville", précédés d'une préface donnant l'origine de la découverte de ceux-ci.Chacun de ces volumes est peu courant et la réunion des deux l'est encore moins. (Rochambeau, Bibliographie de La Fontaine, Pièces diverses, p. 630 n° 84 et 86).