S.l, [Imprimerie Léautey], [1845], in-4, 4 pages, , Impression sur papier rose, avec extrait des statuts et bulletin de souscription. Trace de pliure. Très bon état. Couverture rigide
Reference : 60759
Bon 4 pages
Librairie Alain Brieux
Jean Bernard Gillot
48, rue Jacob
75006 Paris
France
331 42 60 21 98
Vente aux conditions habituelles de la Librairie
- Tract en forme de feuille, 12 x 14 cm.
Vieux papier. Tract envoyé sur la France par la Luftwaffe. Sans mention d'origine, Vers 1944.
- Tract 15 x 21 cm, 4 pages.
Vieux papier. Imprimerie Dompol, Paris, Vers 1942.
samedi 30 avirl [1949] | 21.2 x 21.2 cm | Une feuille
Tract original pour la Journée internationale de la résistance à la dictature et à la guerre, organisée le 30 avril 1949, au grand amphithéâtre de la Sorbonne puis au Vélodrome dHiver, avec la liste des participants et intervenants au verso. Quelques accrocs au extrémités, un pli horizontal et vertical. Rare tract appelant à participer à une grande conférence pour la paix du Rassemblement Démocratique Révolutionnaire, organisée par lex-surréaliste et ancien militant communiste Georges Altman. Albert Camus est le premier participant mentionné, aux côtés de Jean-Paul Sartre - ce dernier ne s'y rend pas mais on lira son allocution. On y lit aussi des discours de grandes personnalités, dont l'américain Richard Wright, le sociologue Merleau-Ponty. Dix mille personnes ont répondu à l'appel des organisateurs. Cette historique journée de débats fut secrètement financée par la CIA en riposte au célèbre congrès de la paix organisés par le parti communiste pour lequel Picasso avait dessiné sa fameuse colombe. * "Albert Camus et Claude Bourdet interviennent par ailleurs à deux journées parmi les plus importantes organisées par le R.D.R. [...] Organisée dans un premier temps à la Sorbonne, pour un cycle de conférences, la seconde journée a lieu le 30 avril 1949. Albert Camus, André Breton et Claude Bourdet y côtoient alors Pierre Emmanuel, Carlo Levi, Bertrand Russel ou Sidney Hook. Dans la soirée, un meeting se tient au VeldHiv, au cours duquel interviennent, outre des personnalités du R.D.R., certains dirigeants de la gauche non communiste, dont Marceau Pivert, Edouard Depreux ou Raymond Badiou, mais aussi Garry Davis, ancien pilote de lU.S. Air Force qui sétait autoproclamé « citoyen du monde » et bénéficiait à lépoque dune grande notoriété." ( Bastien Amiel, "Le Rassemblement Démocratique Révolutionnaire : acteurs et conjoncture dune insoluble équation") Le tract précise au verso : "Des représentations des grandes organisations ouvrières et de toutes les tendances démocratiques du monde entier, des écrivains, des savants, des artistes, des hommes libres de tous les pays se rencontreront en cette journée pour affirmer la volonté d'union et d'action contre la guerre de tous ceux qui, refusant l'exploitation et l'oppression de l'homme par l'homme, ne séparent pas le combat pour la paix du maintien et de l'épanouissement de toutes les libertés." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Paris 1935 sous boite de l'éditeur En feuilles
Deuxième version de ce tract, marquant la position du groupe Contre-attaque face au péril fasciste. Après une première version paru quelques jours plus tôt réunissant seulement 14 membres, il rassemble ici 39 signataires : Adolphe Acker, Pierre Aimery, Georges Ambrosino, Georges Bataille, Bernard, Roger Blin, Jacques-André Boiffard, André Breton, Jacques Brunius, Lucie Schwob, dite Claude Cahun, Louis Chavance, Jacques Chavy, René Chenon, Jean Dautry, Jean Delmas, Henri Dubief, Jean Duval, Paul Éluard, Jacques Fischbein, Lucien Foulon, Reya Garbarg, Arthur Harfaux, Maurice Heine, Maurice Henry, Georges Hugnet, Janine Jane, Marcel Jean, Pierre Klossowski, Loris, Dora Maar, Léo Malet, Suzanne Malherbe, dite Marcel Moore, Georges Mouton, Henri Pastoureau, Benjamin Péret, Germaine Pontabrie, Robert Pontabrie, Yves Tanguy, Robert Valançay. marque la jonction du groupe surréaliste avec les souvariniens de La Critique sociale et réunit 14 signatures : Pierre Aimery, Georges Ambrosino, Georges Bataille, Roger Blin, Jacques-André Boiffard, André Breton, Claude Cahun, Jacques Chavy, Jean Dautry, Jean Delmas, Paul Éluard, Maurice Heine, Pierre Klossowski, et Benjamin Péret. Une seconde version, avec 39 signataires parut quelques jours plus tardImpression en noir recto-verso, sur papier vert, 27 x 21 cm. Petits plis et fentes en marges. Bon 0
S. n. | s. l. 1944 | 20.50 x 26.50 cm | une feuille + une brochure agrafée
Rare exemplaire de ce tract de propagande éditée par lOccupant nazi et devenu la plus célèbre image de la Résistance.Cette réduction de la célèbre affiche rouge au recto, comporte, au verso, un paragraphe de commentaire fustigeant «?lArmée du crime contre la France?». On lit au début de ce tract une dénonciation du «?rêve mondial du sadisme juif?», et que «?si des Français sabotent, pillent et tuent [...] ce sont toujours des juifs qui les inspirent?». Un discret pli horizontal, sinon superbe état pour un document à vocation éphémère. Nous joignons la rare brochure intitulée «?Larmée du crime?» sous le format dun journal illustré de photographies de 14 pages. Une trace de pliure horizontale. Bel exemplaire. * «?Au fil des années, limage de lAffiche rouge sest progressivement gravée dans la mémoire des Français. On ne se lasse pas de la regarder, de la revoir, de temps à autre, dans un journal, dans un document télévisé... Cest avec la même émotion que lon écoute le poème dAragon avec la voix de Léo Ferré. Car il émane de cette affiche une force que ses auteurs ne soupçonnaient pas.?» (Adam Rayski) Par un formidable renversement de son but initial, lAffiche rouge est devenue, dès son apparition sur «?les murs de nos villes?», le symbole du courage des résistants, de leurs exploits et de la solidarité internationale des combattants de la liberté. Tout semblait étudié pour provoquer «?un effet de peur sur les passants?»?: la couleur de «?laffiche qui semblait une tache de sang?», les portraits de Manouchian et de ses hommes, «?Noirs de barbe et de nuit, hirsutes, menaçants?», les noms étranges «?difficiles?» «?à prononcer?», le calcul des «?crimes?» de chacun et les preuves photographiques sous un chapelet de visages gris pris en entonnoir. Et pourtant, lorsquAragon écrit onze ans plus tard «?Mais à lheure du couvre-feu des doigts errants avaient écrit sous vos photos?: morts pour la France?», il ne sagit pas dune simple licence poétique. Comme le souligne sur son site le Musée de lhistoire de limmigration?: «?Il est certain quici et là des mains anonymes ont déposé des fleurs au pied de ces affiches ou ont collé dessus des bandeaux où lon pouvait lire?: Des martyrs, ou Oui?! Larmée de la Résistance.?» Cest également ce quaffirme la revue clandestine Les Lettres françaises publiée le mois suivant comme le tract diffusé par le Mouvement national contre le racisme, une des organisations de résistance issue de la section juive de la MOI dirigée par Adam Rayski?: «?Très haute et dramatique avec ses dix médaillons sur un fond rouge-sang. Cest laffiche «?Des libérateurs???» qui représente des «?terroristes?» juifs?: un hongrois, un espagnol, un arménien, un italien, des polonais. La foule se presse silencieuse. Au-dessus de chacun de leurs portraits, et pour nous faire horreur sans doute?? on a noté leurs exploits. Lun deux a eu à son actif 56 déraillements, 150 morts et 600 blessés. Beau tableau de chasse, dit quelquun. Une femme confie à son compagnon?: Ils ne sont pas parvenus à leur faire de sales gueules. Et cétait vrai. Malgré les passages à tabac, malgré la réclusion et la faim. Les passants contemplent longuement ces visages énergiques aux larges fronts. Longuement et gravement comme on salue des amis morts. Dans les yeux aucune curiosité malsaine, mais de ladmiration, de la sympathie, comme sils étaient des nôtres. Et en fait ils étaient des nôtres puisquils luttaient parmi des milliers des nôtres pour notre Patrie, parce quelle est aussi la Patrie de la liberté. Sur lune des affiches, la nuit, quelquun a écrit au charbon en lettres capitales ce seul mot?: MARTYRS. Cest lhommage de Paris à ceux qui se sont battus pour la liberté.?» Ce cuisant échec de la propagande nazie et collaborationniste est dailleurs confirmé par un rapport interne des Renseignements Généraux qui, très rapidement prennent acte de la réaction inattendue de la population. Imprimée en 15000 exemplaires p
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