Denoel et steele 2026 354 pages in8. 2026. Broché. 354 pages.
Reference : 217881
dos recollé aspect défraichi. intérieur propre et frais
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Chez Pierre Paupie | à La Haye; à Berlin 1755 - 1746 | 8 x 14.50 cm | 6 volumes reliés
Nouvelle édition (troisième?) et première en 6 volumes. L'édition originale date de 1746. Les Songes philosophiques sont en édition originale. Reliures en plein veau brun moucheté d'époque. Dos lisses ornés. Pièces de titres et de tomaisons en maroquin rouge. Triple filet doré et étoiles en écoinçons sur les plats. Toutes tranches rouges. Trois coiffes de tête et trois de queue élimées. Quelques coins très légèrement émoussés. Les Lettres chinoises, inaugurées par le même auteur que les Lettres juives ont ce dessein typique des Lumières de comparer les murs et coutumes de plusieurs civilisations ; l'uvre reprend le schéma, toujours humoristique, du premier ouvrage de ce type: L'espion de la cour de Marana, puis les Lettres persanes de Montesquieu. Un narrateur chinois écrit à ses congénères des différents lieux de l'Europe (Moscou, Stockholm, Paris...). L'uvre est toujours censée nous interroger sur l'étrangeté de nos propres pensées et coutumes. D'Argens décrit également plusieurs voyages en Orient, avec des informations intéressantes sur les murs et institutions des pays orientaux. A l'instar des Lettres cabalistiques ou juives du même auteur, les Lettres chinoises furent publiés en périodiques. Les songes philosophiques, au nombre de vingt, relations de rêves, sont d'authentiques utopies ; le premier conte une terre habitée et gouvernée par des singes, la Singimanie ; le second entraîne un singe et le narrateur chez les Changijournes, peuple qui change continuellement d'habits et de mode... Dans le quinzième songe, le narrateur reçoit la visite de Racine, et le dialogue expose la matière des belles-lettres à l'époque de l'auteur. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Chez Duchesne | à Paris 1764 | 12.50 x 19.70 cm | 4 volumes reliés
Contrefaçon parisienne de la première édition sous ce titre, les précédentes s'intitulaient en effet Lettres de deux amans (dont l'originale a paru en 1761). L'éditeur Duchesne a pris la liberté de changer la division originelle des lettres (Tome 1: 65 lettres, tome 2: 48 lettres, tome 3: 26 lettres et tome 4: 24 lettres). Pages de titre en rouge et noir. Elle est illustrée d'un frontispice de Cochin et douze belles planches hors-texte gravées par Le Mire avec des encadrements de Gravelot. Ces figures sont les mêmes que celles de l'édition originale, hormis la douzième. En réalité il s'agit de la première illustrée contenant ces figures car l'édition originale est parue primitivement sans figure, un recueil d'estampes sera publié à part. Cette édition contient les deux préfaces, notamment la fameuse seconde dialoguée. Il existe deux éditions de Duchesne à la date de 1764, une in-8 plus soignée et l'autre in-12 au matériel typographique sensiblement différent ; ainsi, si les pages de titre apparaissent semblables à première vue, elles sont en, fait différentes, la première ligne est plus grasse, la seconde ligne en rouge est pleine et ses lettres ne sont pas composées comme pour l'in-8 de petits cercles. Reliures de l'époque en plein veau marbré brun, dos lisses ornés de pièces de titre et de tomaison de maroquin havane et vert pâle, triples filets d'encadrement sur les plats, filets dorés sur les coupes et les coiffes, gardes et contreplats de papier à la cuve, toutes tranches rouges. Tome I : Coiffe de tête en partie manquante, mors supérieur fendu en tête, un manque en queue, 4 coins émoussés. Tome III : manques en tête et queue, 3 coins émoussés et manques en bordures basse sur le plat supérieur. Tome IV : Manques en queue et tête, micro fente au mors supérieur en tête, 2 accrocs le long du mors inférieur. Ensemble plutôt frais, une trace de mouillure en marge du frontispice du tome III, quelque feuillets plus jaunes. Ce grand roman sensible connut un très vif succès dès sa parution, on tira 4000 exemplaires de l'édition originale et l'uvre ne connut pas moins de 70 éditions entre 1761 et 1800. La demande se fit tellement forte que les éditeurs se mirent à louer les volumes à la journée et même à l'heure. L'ouvrage fut mis à l'index en 1806 pour outrage aux valeurs de l'église. L'édition de Duchesne semble avoir eu un tirage de 750 exemplaires. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Chancelade 17 décembre 1900 | 9.1 x 11.6 cm | Une carte
Lettre autographe signée de Georges de Peyrebrune à Catulle Mendès, 1 page et deux lignes à l'encre violette sur une carte, date "17 décembre 1900" et adresse autographes "Chancelade Dordogne". Carte probablement inédite de la romancière féministe Georges de Peyrebrune adressé au poète Catulle Mendès. Peyrebrune se réjouit enfin de la décoration des premières femmes de lettres à la Légion d'Honneur. * "Cher maître, tous mes compliments.... à M. Leygues voilà, du moins, une rosette qui fleurit au bon endroit [...] Que ne suis-je à Paris pour célébrer cette fête en famille artistique, comme j'y étais pour le ruban! Hélas, je suis aux champs ou je gèle malgré l'ardeur du soleil de midi [...]". En juillet 1900, Georges Leygues, ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts avait pris la révolutionnaire décision d'intégrer des femmes de lettres dans l'ordre de la Légion d'honneur : les premières sont Clémence Royer et Daniel Lesueur, consoeurs de Peyrebrune et collaboratrices à ses côtés au journal féministe La Fronde. Leygues était proche des Parnassiens et de Catulle Mendès, à qui il commandera en 1902 un Rapport sur le mouvement poétique français de 1867 à 1900. C'est son destinataire Catulle Mendès qui présentera le propre nom de Peyrebrune à la Légion dhonneur. Elle bénéficiera du soutien de Henry Houssaye, Jules Bois, José María de Heredia, Abel Hermant, Jules Claretie et Anatole France. Mais, pour reprendre la délicieuse expression de cette lettre, sa rosette ne fleurira jamais. Comme le rapelle Lydia de Haro Hernández, "La notoriété de Georges de Peyrebrune expira pendant les premières années du XXème siècle, qui est la date du début dun déclin progressif jusquà loubli absolu. Elle meurt dans lindigence et la détresse, en novembre 1917, et son nom, comme celui de tant dautres femmes, seffaça de lhistoire". La reconnaissance de son talent fut ardue : "je crois bien quil en sera de ce fameux prix comme de ma décoration ; cest-à-dire que ni lun ni lautre ne viendront jamais!" se lamente-t-elle neuf ans plus tard à Daniel Lesueur. Peyrebrune laisse ici dans cette pièce de correspondance inédite, le magistral "témoignage de son vécu, les preuves des tracas subis dans sa lutte pour lémancipation et lempreinte de son cri de révolte contre lindignité de la situation faite aux femmes" (Lydia de Haro Hernández). Peyrebrune et les Mendès Les rares lettres à Catulle Mendès et sa femme Jane, Jeanne Mette, (son « exquise confrère » écrira-t-elle dans son envoi autographe à celle-ci sur son roman Au pied du mât) complètent notre connaissance du combat de Peyrebrune pour son indépendance et la reconnaissance de ses pairs. Peyrebrune, dans ses missives au ton parfois très désespéré adressées au mari de Jane, le « cher maître » Catulle, fait de multiples tentatives parfois infructueuses pour placer des contes dans les journaux dont il assurait la direction littéraire - iciLe Journal, où il anime une chronique dramatique hebdomadaire entre 1895 et 1909. Catulle Mendès, bien implanté au sein de réseaux mondains et littéraires quil animait avec panache,lui vient en aide à plusieurs reprises. L'écrivain Décadent, à la croisée de divers mouvements de la fin du siècle, était connu pour avoir endossé le rôle de mentor pour de nombreux poètes symbolistes et écrivains naturalistes : Baudelaire, Mallarmé, Verlaine et Zola entre autres.Il rédige également une préface pour son romanDeux amoureuses (Lemerre, 1901). Mais il semble avoir manqué aux demandes de Peyrebrune, qui sen plaindra dans quelques lettres à lintéressé ainsi quà sa femme. La justice que Peyrebrune réclamait pour son uvre ne lui fut malheureusement jamais rendue de son vivant. Femme de lutte et de lettres Républicaine et dreyfusarde,« Cette provinciale, qui ne comptait que sur elle-même pour sintroduire dans le monde littéraire parisien, nétant ni fille, ni femme, ni amante de personne pouvant lui servir daval réussit à sy faire
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chez Rollin (pour les tomes V et VI) Chez Nicolas Semard | à Paris 1734 | 9.50 x 16.50 cm | 6 volumes reliés
Édition en grande partie originale, rare, ornée d'un portrait de la Marquise de Sévigné au tome I et d'un autre de la Comtesse de Grignan au tome V. Dans l'exemplaire décrit par Rochebillière, les tomes V et VI de 1737 sont dans une reliure différente, comme souvent. Notre exemplaire les présente dans une reliure uniforme, seules les pièces de titre et de tomaisons diffèrent: elles sont de maroquin rouge pour les tomes V et VI et en maroquin beige pour les quatre premiers tomes. Reliures de l'époque en pleine basane brune mouchetée, dos à nerfs richement ornés - notamment de fers animaliers en queue (lévriers et chevaliers) - pièces de titre et de tomaison en maroquin beige pour les quatre premiers tomes, en maroquin rouge pour les deux derniers. Un manque en queue du tome VI. Discrètes restaurations quasi invisibles en tête des tomes I, IV et VI, ainsi qu'en queues des tomes II, III, V. Certains mors également restaurés finement. Huit coins légèrement émoussés, les autres frottés. Frottements sur certains mors. Importante édition dans la bibliographie des éditions originales de la Marquise de Sévigné. En effet, c'est la première présentant un nombre considérable de lettres (614 contre 134 pour l'édition en deux volumes de 1726) et la première autorisée par la filleule de la Marquise, Pauline de Simiane. Cette dernière demandera en effet à Perrin, un éditeur d'Aix-en-Provence, d'établir une édition d'après les manuscrits. Il ne fut retenu que les lettres à la Comtesse de Grignan. L'édition de 1754 contiendra 712 lettres, car augmentée des lettres à divers correspondants. Les lettres manuscrites furent ensuite détruites après avoir été sélectionnées suivant l'intérêt et le style. Un index fort utile en fin du tome VI permettra de retrouver les personnages disséminés dans les lettres. Bel exemplaire. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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Sans nom d'éditeur | Sans lieu d'édition s. d. [1872] | 18.5 x 34 cm | 5 volumes reliés en 1
Manuscrit autographe complet de 50 pages écrites au recto de chaque feuillet comportant de nombreuses ratures et corrections. Le manuscrit a été publié dans le Bulletin de la Société de Géographie de décembre 1872. Reliure en plein chagrin rouge, dos à cinq nerfs orné de fleurons et de doubles caissons dorés décorés de motifs floraux dorés, double de doubles filets dorés sur les plats, gardes et contreplats de papier peigné, encadrement d'une dentelle dentelle dorée sur les contreplats, filets dorés sur les coupes, coins émoussés, reliure de lépoque. Les feuillets sont numérotés de 1 à 50 dans langle supérieur gauche ; une numérotation plus ancienne, biffée, se trouve dans la marge supérieure. Trois parties composent cette étude : -Histoire de la mer des Sargasses (pp. 2 à 15). - Géographie de la mer des Sargasses (pp. 16 à 38). - Richesses de la mer des Sargasses (pp. 39 à 50). La première partie traite de lhistoire de la navigation de la mer des Sargasses depuis les Phéniciens, qui, les premiers, signalèrent lexistence de bancs dalgues flottantes dans lAtlantique. Ils furent suivis par les Carthaginois, les Arabes et les Portugais. Mais cest Christophe Colomb qui donna, en 1492, les premières observations sérieuses sur ce phénomène marin. Gaffarel mentionne ensuite les navigations de Gonneville, Jean de Léry et André Thévet, cite Humboldt, puis évoque les récentes explorations scientifiques : en 1851-1852 par la campagne du Dolphin, capitaine Lee, et en 1855 par celle du brick le Méléagre, capitaine Leps. Dans la seconde partie, lauteur étudie la géographie des Sargasses, en faisant observer que son étendue et ses limites ont toujours été incertaines. Il développe ensuite trois hypothèses sur leur origine, la plus vraisemblable étant celle selon laquelle les sargasses se développent aux alentours du Gulf Stream, dont les eaux chaudes et peu agitées leur procurent de bonnes conditions dexistence et leur permettent de se propager en grande quantité. Il est ensuite question des différentes espèces de sargasses, de leur mode de vie et de leur accumulation, donnant ainsi un aspect étrange qui effraya les premiers navigateurs. Enfin, lauteur évoque les richesses de la mer des Sargasses : par analogie avec les récoltes dalgues le long des côtes françaises, qui permettent, après les avoir réduites en cendre, dobtenir un excellent engrais, on pourrait envisager de les exploiter afin den extraire les substances minérales, mais il faudrait pour cela des bateaux spécialement équipés. Il conclut : « La mer des Sargasses est donc une véritable région promise. Tous, plus ou moins, directement ou non, agriculteurs pour nos champs, malades pour nos santés, industriels pour nos usines [] citoyens pour notre patrie, nous navons quà gagner à lexploitation des richesses inconnues de cette mer » (p. 50). Ont été Reliés à la suite : GAFFAREL (Paul). La mer des Sargasses. Paris, Ch. Delagrave et Cie, 1873, in-8 de 35 pp., couvertures conservées, annotations autographes dans les marges. Extrait du Bulletin de la Société de Géographie, décembre 1872. - MAUNOIR (Charles), géographe. 2 lettres autographes signées [à Paul Gaffarel]. Paris, 1872, 5 pp. in-8, en-tête imprimé. A propos de la publication du mémoire de Gaffarel dans le Bulletin de la Société de Géographie, et de sa communication au commandant Leps, qui « possède des trésors au sujet de la physique des mers ». - LEPS (Maurice Edouard), capitaine. 2 lettres autographes signées [à Paul Gaffarel]. Paris, 1872, 2 pp. in-8. Remerciements pour lenvoi du mémoire et communication à Gaffarel des notes prises par Leps pendant la campagne du Méléagre en 1855. - DELAGRAVE (Maison). 6 lettres signées ou autographes signées à Paul Gaffarel. Paris, 1872-1875, 6 pp. in-8, en-têtes imprimés. Publication de « La Mer des Sargasses » dans le Bulletin de la Société de Géographie et envoi des tirés à part à lauteur. Deux lettres sont signées par léditeur Charles Delagrave. - 2 articles d
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