Blériot et gautier 1884 335 pages in12. 1884. Relié. 335 pages.
Reference : 196565
Etat Correct inscription haut page faux titre bords assez frottés pages + tranche jaunies
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Le Mans, Imprimerie de Monnoyer, an VIII (1800) placard in-folio (53 x 42 cm), texte sur 3 colonnes, en feuille.
Du 15 nivôse an VIII [5 janvier 1800]. Affiche imprimée réglementairement à 500 exemplaires, et faisant connaître un jugement de désertion. Après avoir, à ses débuts, favorisé l'insubordination, voire le refus de porter les armes, la Révolution au pouvoir sévit avec la dernière énergie contre les déserteurs ; le Consulat ne fit qu'accentuer cette tendance, et se dota de moyens accrus pour punir effectivement les contrevenants, qui avaient été si nombreux tout au long du Directoire. L'on a ici un bon exemple des sévérités des conseils de guerre : ici, la peine maximale prévue par le code militaire du 12 mai 1793 est appliquée ; mais l'accusé est jugé par contumace, et devait courir la campagne au moment de la sentence ... - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
S.l., S.l.n.d. in-4 et in-folio,
Réunion de deux pièces manuscrites :- Décision de l'Assemblée Nationale décretant illégale l'arrestation du sieur de Bevy. Suivent les décisions subséquentes. (3) pp.- Lettre signée de M. Béhaguy, rédigée au nom des sous-officiers et soldats du Régiment de Poitou, pour demander leur repentir à l'Assemblée Nationale dans cette affaire. (1) page. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Importante ordonnance traitant uniquement des nombreux cas de désertion. Broché Très bon Metz Collignon 1786 1 volume in-12.
A Dax, chez Leclercq, 1794. Affiche imprimée (30 x 42 cm).
Document rarissime, affiche originale imprimée de la condamnation à mort de Marguerite Rutan (Metz, 23 avril 1736 – Dax, 9 avril 1794), Fille de la Charité de Saint Vincent de Paul, supérieure de l'hôpital Saint-Eutrope de Dax depuis 1779, béatifiée le 19 juin 2011 aux arènes de Dax par le cardinal Angelo Amato au nom du pape Benoît XVI.Le jugement du 20 germinal an II (9 avril 1794) prononce la mort de Marguerite Rutan pour avoir « engagé à la désertion des Volontaires détenus dans ledit hôpital en leur offrant et donnant de l'argent », pour avoir été trouvée en possession de « pamphlets aristocratiques, fanatiques et contre-révolutionnaires, la plupart transcrit de sa propre main », et pour avoir « entretenu correspondance avec un parent du tyran d'Autriche ». En réalité, selon l'évêque d'Aire et Dax, Mgr Philippe Breton, lors de la béatification, « les témoins à décharge ne furent pas entendus » et le vrai motif était son refus de prêter serment sur la Constitution civile du clergé. Le directoire du district de Dax reconnut lui-même, un an après l'exécution : « La commune de Dax regrettera longtemps cette femme vertueuse qui, par caractère tenant à son opinion religieuse, a été inhumainement sacrifiée sur des motifs dont la preuve reste encore à acquérir. »Huitième de 15 enfants d'une famille modeste de Metz, Marguerite Rutan avait rejoint la Compagnie des Filles de la Charité en 1757, exercé des missions à Toulouse, Pau et Brest avant de prendre, à 43 ans, la direction de l'hôpital de Dax, où elle ouvrit une école et accueillit les mères célibataires abandonnées. Arrêtée en fin 1793 après le refus collectif des sœurs de prêter serment, elle comparut le 8 avril 1794 devant la Commission extraordinaire. Elle fut guillotinée le lendemain place Poyanne, après avoir chanté le Magnificat sur le chemin de l'échafaud et repoussé le bourreau en disant « Aucun homme ne m'a jamais touchée ». Sa cause fut introduite à Rome dès 1917, sous Benoît XV. Le décret reconnaissant son martyre en haine de la foi fut signé par Benoît XVI le 1er juillet 2010.Pierre Coste, Soeur Marguerite Rutan, fille de la charité ; Jean-Pierre Renouard, Marguerite de la Force : Vie, passion et mort de soeur Marguerite Rutan ; Bertrand Lucq, Marguerite Rutan et la terreur dans les Landes.
1 brochure in-8, Chez Louis Fontes, Imprimeur du Département de l'Ariège, l'an deuxième de la République, 1793,4 pp. : "Lecture a été faite d'une Lettre... ainsi que de l'arrêté... ayant pour objet de prévenir les effets dangereux que peuvent produire non seulement l'exemple, mais sur-tout les discours d'un grand nombre de citoyens, qui atant servi dans les bataillons de Volontaires & dans les troupes de ligne, & après avoir abandonné honteusement leurs drapeaux, n'ont paru dans leur Département que pour y répandre des bruits & des rapports propres à détourner leurs concitoyens de la défense de la Patrie" ... "Le Conseil exécutif, en applaudissant au zèle qui a dicté la mesure énergique prise par le Département du Lot, estime toutefois que la désertion dont il s'agit, pouvant n'être que l'effet de l'exemple ou d'un égarement passager, il convient d'encourager au repentir généreux, & qu'à cet effet les corps administratifs pourront ouvrir un registre dans lequel seroient honorablement inscrits ceux des déserteurs que le sentiment de leur faute & de leur devoir porteroit à retourner volontairement vers leurs drapeaux, ou à s'enrôler de nouveau pour la défense d'une liberté chèrement acquise, mais à jamais inébranlable, si elle résiste encore cette année aux dernières entreprises des tyrans de l'Europe".
Avec le texte extrait du Registre des Délibérations du Directoire du Département du Lot. Etat très satisfaisant (petite tache au premier f. en marge sup.)