Famot 1977 314 pages in8. 1977. Relié. 314 pages.
Reference : 155979
Etat de Neuf
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Paris, Babuty 1752 2 in -8 Demi chagrin 406 [p.p]435 [p.p] Saisissez une pièce maîtresse de l'histoire de la spiritualité française. Cet ouvrage a été imprimé en 1752, à peine deux ans après la Béatification solennelle de Jeanne-Françoise Frémiot, baronne de Chantal. C'est le témoignage d'une ferveur fraîche et contemporaine !Vous ne tenez pas une réédition, mais le livre que les fidèles et les religieuses de la Visitation lisaient au milieu du XVIIIe siècle. C'est une porte directe vers l'émotion de cette époque.L'édition par Babuty à Paris est un marqueur de sérieux et de qualité. Le papier de l'époque confère à cette lecture une densité historique incomparable, transformant chaque page en une véritable relique de l'histoire du jansénisme et de la dévotion.Les livres sont nombreux, mais les témoins du XVIIIe siècle en lien direct avec un événement canonique majeur sont extrêmement rares.L'acquisition de cet ouvrage vous confère le statut de gardien d'une part tangible de l'héritage de Mère de Chantal et de l'Ordre de la Visitation. C'est l'occasion de posséder ce que peu d'autres auront la chance de voir.Au-delà de sa valeur spirituelle, ce livre est un investissement bibliophilique dont la rareté s'affirme avec le temps.Ne laissez pas ce fragment d'histoire s'échapper. L'opportunité de posséder l'esprit de 1752 se présente maintenant.
reliure un peu abimée, intérieur très frais Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
Paris, Desclée , de Brouwer 1930 1 in -8 Broché 400[p.p] Exemplaire non coupé
Très bon état Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT.
Bertall,Charles Constant Albert Nicolas d'Arnoux de Limoges Saint-Saëns dit .
Reference : LCI-2158
(1877)
1877 1 344[pp] 1877 Paris E. Plon & Cie 1877 1 in -8 reliure toile avec coins
Protégé de Balzac, Pionnier de la photographie, il collabore avec Hippolyte Bayard dès 1855, ouvrant ensuite avec lui l'atelier de photographie Bayard et Bertall au 15 bis, rue de la Madeleine à Paris, au début des années 1860 et jusqu'en 18666. Puis installé à son compte en 1866, il devient un portraitiste à succès. Bon, pages avec rousseurs mais exemplaire agréable, reliure en bel état.tranche de tête dorée. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg
1956 Paris Mercure de France 1956 1 in 12 Broché 233
Etat de conservation excellent. Frais de port inclus vers France métropole au tarif normal, délai d'acheminement sous 72h, pour les commandes > à 80 euros et poids < 1kg. Disponibilité sous réserve de vente en Boutique. Disponibilité sous réserve de vente en boutique, prix valable frais de port inclus pour commande > 90 € et poids < 1 Kg