Mellottée éditeur in12. Sans date. Broché. L'ouvrage "L'épopée des origines à nos jours" de Léon Levrault publié par Mellottée en 1930 fait partie de la série "Les Genres littéraires". Il s'agit d'une étude critique et analytique sur le genre épique abordant également l'évolution du roman français particulièrement fécond au XIXe siècle. Le livre examine des œuvres comme "La Chanson de Roland" et des auteurs classiques tels que Corneille Molière et La Fontaine
Reference : 100150168
Bon état pages non coupées intérieur propre
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
<p>Claudien, originaire d’Alexandrie, est poète officiel à la cour de Milan entre 395 et 404 ap. J.-C. Alors que la scission de l’empire entre Orient et Occident s’accentue, que la menace des Wisigoths pèse de plus en plus sur l’Italie, il commente au fil des ans la vie politique, dans une perspective romaine, sous forme de panégyriques, de blâmes, d’épopées historiques – mais il est également l’auteur d’épopées mythologiques, d’épithalames et de plusieurs pièces de circonstance. Dans toutes ces œuvres, Claudien puise largement dans la tradition de l’épopée classique : la question générique est ainsi au cœur des études claudianéennes. Dans cet ouvrage, l’auteur propose une approche systématique, prenant en compte la totalité du corpus et analysant des éléments stylistiques, thématiques et formels pour s’attacher à définir au mieux la poétique de celui que l’on considère traditionnellement comme le dernier poète païen d’inspiration classique. Préface, par Jean-Louis Charlet Remerciements Introduction Première partie. L’ethos d’un poète épique ? Chapitre 1 : Invocations à la muse, proèmes et préfaces I. Le poète et sa Muse II. Proèmes ou prooemia : quelle posture pour le poète ? III. Les préfaces Conclusion Chapitre 2 : Y a-t‑il une théorie littéraire chez Claudien ? I. Construction d’un autoportrait II. Dénonciation de certains procédés poétiques Conclusion Deuxième partie. La langue épique Chapitre 1 : La comparaison épique I. La construction des comparaisons épiques II. Comparants et comparés III. Phénomènes remarquables IV. Fonctions de la comparaison V. Claudien face à ses prédécesseurs Conclusion Troisième partie. Motifs épiques Chapitre 1 : Le thème épique guerrier I. Formes narratives II. Définition du héros et de l’anti-héros III. La gigantomachie : le conflit mythologique comme moyen de réflexion Conclusion Chapitre 2 : Songes, prophéties, prodiges et présages : evenir d’un procédé narratif épique I. Le songe II. La prophétie III. Prodiges et présages Conclusion Chapitre 3 : Des motifs manquants ? I. Y a-t‑il une catabase dans les poèmes de Claudien ? II. Un nouveau type de jeux : les jeux consulaires III. L’ira deorum comme ressort narratif Conclusion Quatrième partie. La conception du monde : des hommes et des dieux Préliminaire Chapitre 1 : La morale héroïque dans l’oeuvre de Claudien I. Les valeurs héroïques II. Les modèles évoqués et invoqués III. Les ancêtres Conclusion Chapitre 2 : Dieux et scènes mythologiques I. Un élément définitionnel de l’épopée présent chez Claudien II. Les modalités de leur présence chez Claudien III. Comment lire cette présence ? Conclusion Cinquième partie. Une épopée, des épopées, ou des poèmes épicisants ? Chapitre 1 : Épopée mythologique, didactique, historique ou politique ? I. Le problème de l’épique hors de l’épopée : les carmina minora II. Les influences de l’épopée mythologique et didactique III. De l’épopée historique à l’épopée politique Conclusion Chapitre 2 : Qui est le vrai héros ? I. Au sein de la famille impériale II. Roma aeterna III. Natura ? Conclusion CONCLUSION ANNEXES BIBLIOGRAPHIE INDEX</p> Paris, 2019 Belles Lettres 554 p., broché. 16 x 24
Neuf
Superbe exemplaire à marges immenses. Paris, François Regnault, 1528. Petit in-folio gothique de LXXX feuillets à longues lignes, titre compris en rouge et noir. Plein maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, tranches dorées sur marbrures. Reliure signée de Trautz-Bauzonnet. 256 x 188 mm.
Édition originale littéraire et historique fort rare relatant avec brio l’épopée de Jeanne d’Arc, le règne du roi Charles VII (1403-1461), les troubles occasionnés par la guerre de cent ans et la victoire finale. «Le volume que nous venons de décrire est l’édition originale de la Chronique de Charles VII. Cet ouvrage qui, dans la plupart des manuscrits, ne porte aucun nom d’auteur, était alors, on ne sait trop pourquoi, attribué à Alain Chartier. Le nom du poète figure de nouveau sur la réimpression de Nevers, Pierre Roussin, 1594, in-4; enfin André Du Chesne ne manqua pas d’insérer la chronique dans son édition des Œuvres de maistre Alain Chartier, 1617. Plus tard, le manuscrit de Bigot, aujourd’hui conservé à la Bibliothèque nationale (fr. 2860), permit à Du Chesne de corriger son erreur et lui révéla le nom de l’auteur, Gilles Le Bouvier, dit Berry, roi d’armes de France. Voy. l’excellent article publié par M. Vallet de Viriville dans la Nouvelle Biographie générale, XXX, 113-118» (Catalogue James de Rotschild, II, 2099). L’auteur commence sa chronique en l’an 1402, année où naquit Charles VII. Ce prince devient à partir de 1417 le point central du récit. Le chroniqueur nous brosse un tableau minutieux et vivant du règne et termine son récit à la mort du Roi le 22 juillet 1461. «Lors de la tragédie du pont de Montereau (1419), Charles VII publia des manifestes pour se disculper du meurtre de Jean sans Peur, accompli en sa présence; mais il n’en demeura pas moins chargé de la solidarité de cette sanglante représaille. Sa mère, l’indigne Isabeau de Bavière, le poursuivit de sa haine et contribua à la conclusion du traité de Troyes, par lequel il était exclu du trône au profit du roi d’Angleterre. A la mort de son père, il se fit couronner à Poitiers, pendant que le duc de Bedford, maître de Paris et d’une partie du royaume, prenait les rênes du gouvernement au nom de son neveu Henri IV, encore en bas âge. Les Anglais poursuivirent le cours de leurs succès, et les troupes de Charles VII perdirent successivement les batailles de Crevant (1423) et de Verneuil (1424). Déjà maîtres des trois quarts du royaume, les Anglais vinrent mettre le siège devant Orléans, et bientôt la funeste journée des Harengs (1429) vint porter le découragement parmi les derniers champions de l’indépendance nationale. C’est à ce moment qu’une jeune paysanne, exaltée par les misères et les douleurs de la patrie se présenta au roi en affirmant qu’elle avait reçu du ciel la mission de sauver la France, enflamma la nation et l’armée de l’enthousiasme patriotique et religieux dont elle était dévorée, et après une suite de succès extraordinaires, fit lever le siège d’Orléans et conduisit le roi à Reims, où l’onction sacrée lui donna aux yeux des peuples le prestige de la légitimité (1430). Quelques seigneurs puissants se rallièrent à Charles, et le duc de Bourgogne lui-même, brouillé avec les Anglais, se réconcilia solennellement avec lui par le traité d’Arras (1435). L’année suivante, Paris affranchi rouvrait ses portes au roi de France. Ce prince indolent et efféminé saisit d’une main ferme les rênes du gouvernement, s’occupa avec activité et persévérance à réparer les maux du pays, réforma son armée, dont les brigandages désolaient ses provinces, réorganisa les finances délabrées, montra le plus grand courage aux sièges de Montereau (1437) et de Pontoise (1442), et obtint enfin une trêve honorable (1444), qu’il sut employer à relever la France épuisée. Pendant cette période réparatrice, les cités sortirent de leurs décombres, les campagnes furent rendues à l’agriculture, les villes au commerce et à l’industrie, l’armée devint permanente et fut l’égide du pays au lieu d’être l’effroi des populations, les finances prospérèrent, et, sous l’influence de Jacques Cœur, le Colbert du XVe siècle, le commerce maritime fut créé et la prospérité publique se développa avec cette énergie créatrice qui suit les grandes calamités. Lorsque les Anglais, par une inspiration malheureuse, rompirent la trêve en 1448, ils trouvèrent une nation forte, unie et compacte, et n’essuyèrent plus que des revers. En moins d’un an, la Normandie était entièrement reconquise: en 1453, la Guyenne redevint définitivement française.» L’édition comporte un titre en rouge et noir avec belle initiale historiée sous laquelle figure la marque «à l’éléphant» de François Regnault. Sur le second feuillet un bois, représentant un docteur enseignant à ses disciples, précède le prologue. Le verso de ce même feuillet contient le portrait gravé sur bois du roi, surmonté de la devise «Espoir en dieu», et le commencement de la chronique. Le texte orné de nombreuses initiales décorées est accompagné de sommaires imprimés en manchettes. Né à Bourges en 1386, l’auteur, Gilles le Bouvier fut introduit à la cour à l’âge de 16 ans sous le patronage de Jean, duc de Berry; il obtint de Charles vii, alors régent, l’office de héraut d’armes en 1420; il fut créé roi d’armes du pays et Marche de Berry le 25 décembre 1420. A plusieurs reprises dans l’histoire du règne de Charles vii, G. le Bouvier prend part aux opérations importantes, tant sur le plan diplomatique que militaire. C’est ainsi qu’il pénètre à la tête de la Maison du Roi lors de l’entrée solennelle de Charlesvii à Paris le 8 novembre 1437. Les beaux exemplaires de cette édition originale littéraire et historique ont de tout temps suscite de fortes enchères. Le supplément de Brunet cite ainsi, dans les années 1870, les 920 F or atteints par l’exemplaire Potier (apparemment le présent exemplaire) relié en maroquin de Trautz; à titre comparatif aux mêmes ventes Potier et Benzon, l’édition originale des Essais de Montaigne imprimée à «Bourdeaux en 1580» atteignait 1420 F or en veau ancien. Superbe exemplaire à marges immenses (hauteur 256 mm, contre 239 mm pour l’exemplaire du marquis de Serrant relié en veau du XVIIe siècle). Références: Tchemerzine ii, 335; Brunet I, 1816; Cat. James de Rothschild, II, 2099; Institut de France, manuscrit Godefroy 242.
Hatier Sans date. Adaptation par Jacques Cassabois de la première épopée de l'humanité L'Épopée de Gilgamesh dans une édition pédagogique destinée aux élèves de 6e. Le récit suit le roi Gilgamesh puni par les dieux pour sa cruauté qui se lie d'amitié avec Enkidou explorant les thèmes de l'amitié de la vie et de la mort
Très bon état
[F. Rouff] - Collectif ; NOREC, A. ; ALTAM ; DE LAPORTE ; TOUDOUZE ; FRICHET, Henry ; RAYMOND
Reference : 56794
(1917)
64 numéros de la Collection "Patrie", F. Rouff, Editeur, 1917-1922, 24 pp. par numéro Les Français en Alsace ; Un héros italien : Cesare Battisti ; Zizi, agent de liaison ; Combat Naval du Jutland ; La Bataille de l'Ourcq ; La Guerre sous terre ; L'épopée Serbe ; La garde aux océans ; La délivrance de Noyon ; Les grenadiers de la république ; Les Héros de Notre-Dame de Lorette ; L'appel aux armes ; Pierrik le Mousse pêcheur de sous-marins ; Guynemer l'as des as ; La prise de Craonne ; Le premier choc ; Le forceur de blocus ; La saucisse infernale ; La Victoire de la Malmaison ; Un coup de main au Nord de Soissons ; Un parisien à Salonique ; La défaite du Kronprinz en Argonne ; Souvenirs d'un vaguemestre ; Le crime du Lusitania ; L'épopée de Moronvilliers ; La retraite héroïque ; La moisson sous les obus ; Une campagne en hydravion ; Paris menacé Paris sauvé ; L'usine en feu ; Episodes de la vie d'un 400 ; Maîtres du ciel ; Yanks et poilus ; Paris bombardé par les Berthas ; Le coup d'arrêt ; La victoire de la Piave ; Mémoires d'un camoufleur ; Ceux de Vauquois ; Au mont Kemmel. La colline héroïque ; Souvenirs d'un pilote aviateur ; Soissons reconquis ; La division des loups ; Harponneur de sous-marins ; La main de Massiges ; Les boches au Maroc ; Château-Thierry délivré ; Les Belges à la conquête de leur patrie ; La reprise de Saint-Quentin ; La délivraance de Lille ; etc...
Etat très satisfaisant (frottements d'usage, qq. accrocs, fentes en dos et une couv. débrochée, bon état par ailleurs) pour cet ensemble passionnant. Tous les thèmes de la Grande Guerre sont abordés dans cette fameuse collection patriotique, célèbre pour ses couvertures illustrées.
Chez l'auteur 407 pages IN8. Sans date. broché. 407 pages. Il s'agit d'une étude philologique de l'épopée byzantine Digénis Akritas analysée sous l'angle de la marginalité et de l'altérité. L'ouvrage présenté comme une étape dans la quête d'une "philologie du Futur" explore la sous-koinè anatolienne et est publié dans la collection "Voix itinérantes"
Très bon état