Syros Jeunesse 2010 187 pages 13 4x1 6x20 2cm. 2010. Broché. 187 pages.
Reference : 100112802
ISBN : 2748509803
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Assas éditions. 15 mai 1995. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 40 pages. Quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 260-Théologie sociale chrétienne
Sommaire : Pas de paix sans vérité par Christian Mellon, Eglise et société, Les murs de la prison par Bertrand Cassaigne, La presse régionale face a l'avenir par Xavier Ternisien, Eglise société : le débat, Remous dans la barque par Luc Pareydt Classification Dewey : 260-Théologie sociale chrétienne
1947 Hebdomadaire illustré - N° 82 - 21 janvier 1947 - In-4, broché - 19 p. - Couverture : Veronika Lake dans "Le tueur à gages" - 4ème de couverture : Pierre Brasseur, Rocambole 1947
Bon état.
Nice Z'éditions 1990 1 vol. broché in-4, broché, couv. illustrée à rabats, 81 pp., nombreuses photos en noir et en couleurs. Très bon état.
Bibliothèque Enigmatique Bibliothèque Enigmatique, 1977. n°1. In-4 agrafé de 42 pages. Couverture illustrée. n°1 de la collection Bibliothèque énigmatique réalisé grace aux collaborations de Alain Margoton, Alain Hatat, Gérard Richard, Françoise Dardenne. Exemplaire n°65
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Médan, 10 avril 1898 | 13.50 x 20.50 cm | une page et demie sur un bifeuillet
Lettre autographe signée d'Emile Zola, datée de sa main du 10 avril 1898. Une page et demie à l'encre noire sur un bifeuillet, adressée à Octave Mirbeau. Traces de plis inhérentes à l'envoi, quelques rousseurs en marge extérieure. Publiée dans sa Correspondance, éd. B. Bakker, Presses de l'Université de Montréal et Editions du CNRS, 1978-1995, t. IX, p. 186; les bibliographes sont partagés sur l'identité du destinataire, et proposent également son éditeur Charpentier, qui était resté à ses côtés et avait joué le rôle de garde du corps au mois de février 1898, pendant le premier procès. Immense missive de l'écrivain justicier, résilient et même enjoué après avoir été condamné à la peine maximale pour avoir écrit "J'accuse !", et conséquemment relaxé après la cassation de l'arrêt le condamnant. Sans surprise après "J'accuse !", le ministre de la Guerre poursuit Émile Zola pour diffamation devant la cour d'assises de la Seine. Le procès se déroule à Paris du 7 au 23 février dans un contexte de tension extrême et de menaces de guerre civile.Zola écope d'un an de prison et trois mille francs d'amende, sous les hourras de la foule féroce: "Mon sacrifice est fait"affirme-t-il dans cette lettre. Comme l'indique justement Alain Pagès, "intervenir au nom de l'autorité de sa plume et de sa renommée littéraire relève tout à la fois de l'audace et de la nécessité."Zola est conscient des risques encourus, alors que son article a l'effet escompté et fait redémarrer l'affaire, lui donnant une nouvelle dimension sociale et politique. Transporté par sa totale abnégation, il prend la décision de justice avec philosophie: "Nous nous attendions à la nouvelle secousse, et elle nous a laissé très gais, heureux du repos que nous prenons ici." Parti de la capitale après un procès d'une violence inouïe, Zola jouira bien peu du repos de sa maison de Médan : le lendemain même de cette lettre, lors d'une sortie à vélo, l'écrivain est pris à partie par neuf soldats et quelques jeunes gens qui crient 'À bas Zola! Vive l'armée!'en lui jetant des pierres. "je ne suis très fort que parce que je m'attends à tout et que mon seul but est le peu de vérité que nous réussirons sans doute à faire encore. Après, mon Dieu, qu'importe !" Cette courageuse tirade se rapproche indéniablement des mots qu'il eut au commencement de l'affaire, après ses premiers articles défendant le capitaine : "Tant pis pour les conséquences, je suis assez fort, je brave tout !". Désormais condamné pour son engagement, l'écrivain réitère ici sa décision de faire éclore la vérité à tout prix, qu'il avait déjà répétée comme une litanie dans les lignes de "J'accuse !" . Précieuse et exceptionnelle lettre d'un Zola loin d'être découragé par sa première condamnation, dont la confirmation en appel le contraindra à l'exil. Il mourra avant de voir le fruit de ses combats et la réhabilitation de Dreyfus. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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