Stock 2017 240 pages 13 7x21 6x2 5cm. 2017. Broché. 240 pages.
Reference : 100108890
ISBN : 2234081742
Très bon état proche du neuf
Un Autre Monde
M. Emmanuel Arnaiz
07.69.73.87.31
Conformes aux usages de la librairie ancienne.
Éditions du Seuil Paris 1964 188 pages in8. 1964. broché. 188 pages. Ouvrage psychanalytique de Maud Mannoni publié en 1964 qui étudie la relation entre l'enfant dit 'arriéré' et sa mère. Le livre analyse comment le diagnostic de déficience impacte profondément l'enfant et sa mère et remet en question les classifications sociales et médicales affirmant que derrière l'étiquette d'arriération se cachent diverses structures psychopathologiques (névrose psychose perversion). Il défend la possibilité d'une approche thérapeutique psychanalytique avec ces enfants
Bon état couverture légèrement usagée intérieur trés bon
FRANCE LOISIRS 2010 365 pages in8. 2010. Broché. 365 pages.
Très bon état
Gravure en taille douce par Pinpé d'après "La mère bien aimée" Jean-Baptiste Greuze sur feuille 39x47,3cm. Format de la gravure : 36x45cm. Rousseurs éparses. Sans date (ca 1780). En légende, un quatrain en Alexandrins.
Texte français de Geneviève Serreau et Benno Besson - L'Arche, 1965 - in-8 broché, 222pp. - bon état - première édition française -
16/02/1869 TRÈS BEAU SONNET EMPREINT DE TENDRESSE FILIALE EN HOMMAGE À SA MÈRE ÉLISABETH-ZÉLIE DE BANVILLE :...Ma mère, pour fêter sous les cieux rajeunis, Le jour où tu naissais, je veux avec tendresse Faire parler encore la lyre enchanteresse Dans le triste silence où nos cœurs sont unis. Voici venir le temps des lilas et des nids : Déjà, comme une haleine errante et charmeresse, La brise du printemps suave nous caresse, Ma mère, et ce nest pas moi seul qui te bénis ! Car, du séjour lointain caché sous tant de voiles, Sitôt quavec la nuit seffacent les étoiles, Ceux qui sont dans les cieux nous regardent pleurer...Théodore de Banville qui vouait à sa mère une véritable adoration, lui rendit souvent hommage dans ses poésies. Le tout premier recueil de Banville, Les Cariatides, salué par Charles Baudelaire, souvre sur un poème dédié à sa mère : « Oh ma mère, ce sont nos mères dont les sourires triomphants, bercent nos premières chimères, dans nos premiers berceaux denfants... ». Dans son avant-propos à Roses de Noël (recueil entièrement consacré à sa mère et publié en 1878), Banville déclarait : « Les quelques poëmes qui suivent ne sont pas des œuvres d'art. Ces pages intimes, tant que ma si faible santé et les agitations de ma vie me l'ont permis, je les écrivais régulièrement pour mon adorée mère, lorsque revenaient le 16 février, jour anniversaire de sa naissance, et le 19 novembre, jour de sa fête, sainte Elisabeth. Parmi ces vers, destinés à elle seule, j'avais choisi déjà quelques odes qui ont trouvé place dans mes recueils. Les autres ne me paraissaient pas devoir être publiés, et je sais bien ce qui leur manque. Presque jamais on ne se montre bon ouvrier, lorsqu'on écrit sous l'impression d'un sentiment vrai, au moment même où on l'éprouve. Mais, en les donnant aujourd'hui au public, j'obéis à la volonté formellement exprimée de Celle qui ne sera jamais absente de moi et dont les yeux me voient. D'ailleurs, en y réfléchissant, j'ai pensé qu'elle a raison, comme toujours ; car le poëte qui veut souffrir, vivre avec la foule et partager avec elle les suprêmes espérances, n'a rien de caché pour elle, et doit toujours être prêt à montrer toute son âme. Paris, le 19 novembre 1878. Roses de Noël, A ma mère...). CE PRÉSENT POÈME SEMBLE INÉDIT.