GAP , 1938 tiré à 100 exemplaires
Reference : 1941
Ray I6*
Antiquités Duvert Martial
Martial Duvert
Place du Champs de Mars
26400 Crest
France
06 12 23 97 16
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Action Française Paris, Action Française, 1906. Plaquette In-8 brochée, 63 pages + appendice. La République de Dreyfus - La France trahie et mystifiée - La loi faussée par la Cour de Cassation pour réhabiliter un juif - Le Justicier - Hommage national au Général Mercier. Petite déchirure sans manque en dos sinon Bon état. Peu courant
Toutes les expéditions sont faites en suivi au-dessus de 25 euros. Expédition quotidienne pour les envois simples, suivis, recommandés ou Colissimo.
Un ouvrage de 50 pages, format 160 x 250 mm, broché, publié en 1938, Impr. Ribaud Frères (Gap), tirage limité à 100 exemplaires, bon état
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[Imprimerie de J.-A. Quillot] - Comité Central Républicain ; BAZE ; BERARD
Reference : 33946
(1848)
1 brochure in-8, Imprimerie de J.-A. Quillot, Agen, s.d. (circa 1848), 7 pp.Rappel du titre complet : Comité Central Républicain. [ Discours du Candidat Bérard, commissaire du gouvernement et candidat républicain en 1848 ] ... "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté".
Etat très satisfaisant. Très intéressante brochure politique : "Je vous quittai il y a onze ans pour aller à Paris et me préparer à l'école Polytechnique. J'étais pauvre, mes ressources n'étaient pas suffisantes. Mes études en souffrirent. Le dégoût me prit. Aux événements de1840, après la signature du traité du 14 juillet, des menaces de colation étrangères vinrent réveiller la France. Je m'engageai comme soldat ! La guerre ne se fit pas. Grâce à l'amitié de mon colonel, je pus reprendre mes études mathématiques et je fus admis à l'Ecole au nombre des premiers. Messieurs, cette grande Ecole est encore au-dessus de sa réputation patriotique. Avec quel bonheur je trouvai là la vieille tradition républicaine de 94, le culte saint de la patrie, un amour passionné de la gloire ; aussi protestâmes-nous toujours de nos paroles et de nos bourses contre le lâche abandon des Marquises, contre l'infâmie Pritchard et contre cette pensée impie qui ruinait la France en la déshonorant. A la mort du vénérable Jacques Laffitte, je fus désigné par mes camarades pour être, sur sa tombe, l'interprète de leurs regrets."... "La Révolution de Février me trouve à Paris, un fusil sur l'épaule, et trop heureux ne n'avoir pas à m'en servir"... "Messieurs, la Révolution a fait presque tous mes amis hauts et puissants" ... "En matière d'industrie et de commerce, je suis pour la liberté, la libre concurrence, la libre association, les transactions libres." ..."Je suis de ceux qui ne mettent jamais leur drapeau dans leur poche. ... Vous savez par quel louable motif le gouvernement provisoire a créé des ateliers nationaux. Tout cela est bien... mais il ne faut avancer qu'avec beaucoup de prudence dans cette voir semée d'écueils. Si l'Etat se fesait ainsi le banquier de tout le monde, il arriverait bientpot que personne ne voudrait être le banquier de l'Etat ; et que deviendrait alors le crédit de la France, et ses finances, et sa politique ?" ... "Savez-vous ce que nous doit la France nouvelle ? Elle nous doit des institutions républicains à la fois fermes, conciliantes et modérées. " ... "Elle doit décimer ces légions de fonctionnaires parasites dont le nombre allait absorbant de jour en jour la sève si riche de notre pays". ... "Citoyens, si j'étais votre mandataire, j'irais m'asseoir avec M. Baze sur les bancs des députés qui prendront pour devise ces trois mots : République, Ordre, Liberté".
[De l'Imprimerie de Lavigne jeune] - PRINCE ROYAL DE SUEDE ; [ BERNADOTTE, Jean-Baptiste ]
Reference : 71109
(1814)
1 feuillet in-8 (26 x 20,5 cm), De l'Imprimerie de Lavigne jeune, Bordeaux, [ 30 mars 1814], 2 pp. : Proclamation du Prince Royal de Suède à la Nation Française [ Extrait du Mémorial Bordelais, du 30 mars 1815 ] "Français ! ce n’est point un étranger qui vous parle, mais un homme lié à votre pays infortuné par les sentimens les plus chers ; il vous doit sa première réputation ; vous l’avez vu défendre votre cause lorsqu’elle était noble et juste ; vous l’avez vu répandre avec joie son sang pour sa patrie, quand c’était pour elle que vous combattiez ; vous l’avez vu s’identifier avec vos vœux et vos espérances ; vous l’avez vu s’efforcer de rendre le nom français cher et respectable aux pays même où il dirigea vos bannières victorieuses. Français ! que sont devenues vos armées innombrables ? Qu’est devenue votre gloire militaire ? Où sont ces légions qui faisaient votre orgueil et semblaient assurer votre prospérité pour jamais ? Quel fléau les a détruites ? Tout est englouti dans un abîme horrible. Il y a dix ans, vos frontières défiaient l’univers entier : les voilà envahies ! L’Europe vous contemplait avec admiration ; voyez ce que vous êtes ; jetez par-tout vos regards sur la surface du globe, à peine y découvrirez-vous un peuple ami, et par-tout vous y rencontrerez des pays devenus les tombeaux de milliers de Français ! Quel est l’auteur de tant de maux ? Un homme qui n’est pas français ! Par quelle épouvantable fatalité est-il devenu votre maître et votre fléau ? Le commencement de sa carrière militaire fut signalé par une scène sanglante dans les murs de Paris. Vous eûtes à lui reprocher la mort de 40,000 braves qu’il eut l’affreux projet de sacrifier dans une autre partie du globe, dans les vues de devenir empereur d’Orient ; déçu dans ses espérances, il abandonne son armée, laisse périr ses compagnons d’armes dans les déserts brûlans de la Lybie, et ne songe qu’à assurer son retour en France, en violant les lois de la quarantaine, qui furent respectées par Saint Louis. De tels actes de violence reçurent pour récompense la dignité consulaire, et bientôt après la pourpre impériale ; en atteignant le pouvoir suprême, il promit à la France un repos éternel, à l’Europe la paix. Vous le crûtes... Qu’a-t-il fait pour remplir vos espérances ? Il a rompu tous les traités aussitôt qu’ils ont été faits. Ce Pacificateur du monde a porté la mort et la désolation en Espagne, vous a fait les instrumens de son ambition. Vous l’avez vu jeter les semences de discorde entre le père et le fils. Vous l’avez vu paraître à Bayonne comme médiateur, promettant à la face de l’Europe d’adoucir la querelle qu’il avait lui-même allumée ; bientôt, alléguant la dignité paternelle et le respect dû aux cheveux blanchis par l’âge, arracher à tous deux leurs dignités, envoyer l’un en prison, et l’autre en exil. L’Europe stupéfiée par tant d’horreurs, les contemplait encore en silence ; mais loin que la patience des princes et des peuples dût satisfaire l’homme dont vous supportez le joug, son ambition parut s’en accroître [ etc... ]"
Extraordinaire proclamation de Bernadotte datée de Hanover, le 6 février 1814, appelant à appuyer la paix et dénonçant Napoléon lors de l'invasion de la France par les puissances coalisées. La proclamation se termine ainsi : "Guerre au Corse ! Inviolabilité du territoire. Paix et amitié à la France délivrée". Bon exemplaire.
Missi. 1967. In-4. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Agraffes rouillées, Intérieur acceptable. Paginé de 43 à 74 - quelques illustrations en noir et blanc dans le texte.. . . . Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues
Sommaire : L'Afrique du Sud en question - une admirable patrie mais des coeurs divisés - le seul pays industriel d'Afrique - la religion des élus - Balthazar J.Vorster premier ministre - langoustes vivantes - Madame la Rouquine - le Cap - visages urbains - touristes, restez dans votre voiture - mon pays bien-aimé - populations au christianisme vivant - a Luthuli prix nobel - des gardes rouges aux révoltés révolutionnaires - la Chine et les armes nucléaires - essor à Pusan Corée - organisation de la libération Palestine - réforme scolaire Ceylan - ouverture sur tous les fronts Nouvelle Guinée - pas de divorce Ouhganda etc. Classification Dewey : 70.49-Presse illustrée, magazines, revues