Études et recherches historiques ,1973, in-8 de 542 pages ,illustrations hors-texte ,broché ,Très bon état ,Avec un envoi de l'auteur .(4 photos du livre sur mon site https://www.vieuxlivre.fr) .Les frais de port pour la France sont offerts à partir de 25 euros d'achat (Mondial relay ). (colissimo suivi 5 ).
Reference : 48336
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BUREAU DE LA REVUE. DECEMBRE 1990. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 36 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 944.051-Histoire de Napoléon 1er
Sommaire : Les origines du Retour des Cendres par Jérémie Benoit, Le Retour des Cendres par Jémérie Benoit, Le tombeau de Napoléon aux Invalides par Alain Pougetoux, Le 1er Regt. de tirailleurs-grenadiers de la garde, Réunion des jeunes du souvenir Napoléonien Classification Dewey : 944.051-Histoire de Napoléon 1er
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020421
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B » avec dessin de la chaise à porteur brésilienne, En rade de Bahia, Brésil, 1er septembre 1840, 4p in-8. A son frère Louis Bertrand de Boilarge (1774-1861), relatant son passage au Brésil au moment du retour des cendres de Napoléon en France. Le bateau y resta 15 jours qui fut 15 jours de bals et de fêtes. « Nous sommes arrivés ici, cher frère, le 28 août au soir. Bahia a été longtemps la capitale du Brésil, jusqu'en 1773. Rio-Janeiro est à présent la ville principale, la résidence de l'Empereur, et l'emporte de beaucoup sur cette ville-ci par son commerce, ses édifices et sous tous les rapports. Le Brésil a une population d'environ 4 millions d'habitants. La ville haute de Bahia, la ville basse et ses faubourgs a environ cent vingt mille âmes. Le coteau parsemé de maisons, de jardins, offre un charmant coup d'oeil pour aller de la ville basse à la ville haute, la pente est rapide, et le chemin fatiguant. Beaucoup d'habitants font ce trajet en chaises à porteur, qui sont très communes dans la ville. Il y en a au moins deux, souvent cinq ou six dans chaque maison, elles n'ont pas tout à fait la forme des nôtres qui sont établies sur deux brancards. Un seul bâton en avant et un autre en arrière réunis au bas de la chaise par un triangle en fer, sont appuyés sur les épaules des deux porteurs, ce qui est plus commode dans une ville où les montées et les descentes sont fréquentes. Un siège dans l'intérieur, et des rideaux sur les côtés. Ces chaises sont légères, mais lorsqu'on n'y est pas accoutumé, il semble facile de tomber. Le lendemain de notre arrivée, le président de la ville et de la province est venu à bord. Il nous a invité à la fête qui avait lieu le soir pour célébrer l'avènement du jeune empire du Brésil à sa majorité. il y a eu [un] feu d'artifice, une cantate, puis on a dansé. Hier j'ai fait quelques visites à cheval, car la ville est fort étendue, au Président, à l'archevêque, et dans quelques familles. Probablement j'irai un peu faire encore quelques visites dans le quartier opposé, à quelques autres personnes. Il y a une trentaine de navires dans le port, et des caboteurs. Quelquefois, deux cents bâtiments de diverses nations sont réunies. Dans cette rade, il en arrive, dit-on, deux mille par ans dont 6 à 9 du Havre. Ce sont des bâtiments sardes qui apportent ici les produits du midi de la France. Le Havre envoie 60 ou 70 bâtiments à Rio Janeiro. Il y a ici une dizaine de maisons de commerce françaises et une trentaine de maisons anglaises. Quelques maisons de Hambourg, une partie des sucres de cette province sont expédiés et raffinés à Hambourg. Nous avons passé la ligne le 20, la fête du baptême a été très gaie, il y a eu de l'eau pour tout le monde. Les vents ont été constamment favorables, et le temps très beau. Sous peu de jours, un paquebot partira pour l'Angleterre. Probablement je t'écrirai par là ainsi qu'à Hortense. Arthur et moi nous portons à merveille ainsi que les autres personne du bord de ta connaissance. Mes amitiés à nos parents. J'embrasse madame Bd et la chère cousine. B ». Très bel lettre alors qu'il fait route vers Sainte Hélène pour y récupérer les cendres de Napoléon. [491]
1 vol. in-12 rel. demi-basane verte, couverture conservée, 10 gravures h.t., Librairie Plon, les petits-fils de Plon et Nourrit, Paris, 1941, 243 pp.
Très bon état. Peu courant dans une bonne reliure. Ouvrage publié peu après le retour en France des cendres de l'Aiglon, en décembre 1940.
Paris 1941 Plon Mass Market Paperback
Langue: français. Le Retour Des Cendres 1840 suivi d'un épilogue sur le retour du roi de Rome, avec 10 gravures hors texte, broché, 243 pp, 19 x 12 cm, bon état [Cette description peut avoir été traduite par une IA.]
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène.
Reference : 020417
Henri-Gatien Bertrand (1773-1844), général, compagnon de Napoléon à Sainte-Hélène. L.A.S. « B », Paris, 17 décembre 1840, 2p in-8. A son neveu Jules Duris-Dufresne (1798-1888) au moment du retour des cendres de Napoléon le 15 décembre (et la dépose de l'épée dans le cercueil, épée donnée par Bertrand le 4 juin 1840). : « Ta lettre, mon cher Jules, m'a confirmé la bonne nouvelle de la grossesse de Madame Jules. J'en avais le pressentiment et l'ai écrit, ce me semble, à Bl. Je serai donc parrain, et ce sera de grand coeur, tu n'en doutes pas, mon cher ami. Probablement je passerai ici les fêtes du jour de l'an, puis j'irai vous embrasser, et reviendrai passer quelques temps près de ma fille, ce que je désire beaucoup. Mais j'eusse mieux aimé que ce fût ailleurs qu'à Paris, dont le séjour convient peu à mon âge, à mes goûts, à ma position. Les trois [nom illisible] ayant mis pied à terre à la cérémonie du 15, j'en ai fait autant, de sorte que je n'ai point eu froid. Le Roi m'a accueilli dans l'église avec les expressions les plus gracieuses. Jamais l'Empereur n'a assisté à une réception qui approchât de celle du 15. C'était une apothéose véritable. Ma fille qui ne s'était pas levé depuis son accident, a craint hier une fluxion de poitrine, elle a été soignée. Le soir elle était mieux. Je vous embrasse tous. Vingt [mot illisible] depuis le commencement de ma lettre me laissent à peine l'espoir de la finir. Mille amitiés à tous, je vous embrasse, mes souvenirs et respects à M. Mde Joseph, de S. [..] tous enfin et je termine. B ». Belle lettre, beau témoignage de premier ordre. [491]
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