Paris, Alphonse Picard, E. Plon, Nourrit et Cie, 1891. 1 vol. in-8° broché, couv. grise impr., 48 pp.
Reference : 24336
Edition originale de cette notice lue devant l'Académie des Sciences morales et politiques. Peu commun.
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Paris, Labitte, 1842-1844 4 vol. in-8, portrait en frontispice du tome 1, demi-maroquin bleu, dos lisse orné en long, armes en pied, tête rouge, couverture conservée (Bretault).
Édition originale.Tulard, 77. "Rédigé dans les dernières années de la vie de Barère, le manuscrit n'a pas été publié de façon intégrale par David d'Angers et le fils de Carnot, exécuteurs testamentaires de l'ancien conventionnel. Seul le tome III intéresse l'Empire : entrevues avec Bonaparte, conspiration des poignards où Barère fut impliqué, publication du Mémorial anti-britannique, genèse de l'affaire d'Espagne, difficultés avec la police de Savary, les Cent-Jours et la députation. Beaucoup moins intéressant, le tome IV est constitué par des portraits : Fouché, Talleyrand, Talma, les frères de Napoléon. Il convient de se méfier des affirmations de Barère".Les mémoires de Barère sont naturellement très importants pour la période révolutionnaire (Fierro, 76). Ils le sont beaucoup moins sur la Restauration (Bertier, 67).Très bel exemplaire aux armes du Lt-Colonel Carnot ; Lazare Carnot était dépositaire des papiers de Barère et c'est Hippolyte Carnot qui en entreprit la publication.On joint une Lettre dactylographiée de l'éditeur anglais des mémoires de Barère adressée au Lt-Colonel Carnot, ainsi que le prospectus de l'ouvrage. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
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P., Jules Labitte, 1842-1844, 4 vol. in-8°, 441, 436, 394 et ii-480 pp, un portrait gravé en frontispice par Isabey, reliures demi-veau glacé fauve, dos lisses ornés, filets dorés encadrés de triples filets dorés très fins, pièces de titre et de tomaison chagrin carmin, tranches mouchetées (reliure signée de Capé [1806-1867]), bon état. Édition originale finement reliée à l'époque de ces très rares mémoires. Bel exemplaire (Fierro, 76, Tulard, 77, Bertier de Sauvigny, 67)
Édition originale rare de ces mémoires qu'Hippolyte Carnot (1801-1888) composa à partir des 60 volumes de notes et de documents laissés par Barère. David d'Angers et le fils de Carnot étaient les exécuteurs testamentaires de l'ancien conventionnel. L'essentiel de son œuvre est consacré à son action durant la Révolution, qu'il s'efforce de justifier. Seul le tome III intéresse l'Empire : entrevues avec Bonaparte (page 91), conspiration des poignards ou Barère fut impliqué (pages 106-124), difficultés avec la police de Savary (pages 164-170), les Cent-Jours et la députation (pages 208-209). Dans ce troisième volume, Barère qui était régicide raconte la période de son exil aux Pays-Bas durant toute la Restauration. Le tome IV est constitué par des portraits : Fouché, Talleyrand, Talma, les frères de Napoléon. Avocat au parlement de Toulouse, se faisant appeler de Vieuzac avant la Révolution, Barère se fit élire par le tiers état de la sénéchaussée de Bigorre aux États généraux. Mme de Genlis écrivait de lui : "c'était le seul homme que j'ai vu arriver du fond de sa province avec un ton et des manières qui n'auraient jamais été déplacées dans le grand monde et à la Cour." A l'Assemblée son discours sa radicalisa rapidement. Élu à la Convention, il présida l'assemblée durant le procès du roi, s'efforçant d'emporter la conviction ce ceux qui hésitaient à voter la mort. Élu le premier au Comité de Salut public le 7 avril 1793, il y joua un rôle très important, s'occupant des affaires étrangères, de la marine, des questions militaires, de l'instruction publique, rédigeant plus de 150 rapports. Robespierre aurait dit de lui : "dès qu'un travail se présente, Barère est disposé à s'en charger. Il sait tout, il connaît tout, il est propre à tout." Rallié tardivement aux ennemis de Robespierre, il fut inculpé, incarcéré à l'île d'Oléron, puis à Saintes, mais s'évada à la veille de sa déportation à Madagascar. Il doit vivre dans la clandestinité jusqu'au coup d'État du 18 Brumaire auquel il donna publiquement son adhésion. Frappé de banissement par l'ordonnance du 25 juillet 1815, il vécut en Belgique jusqu'en 1830. De retour en France, il siégera jusqu'en 1840 au conseil général des Hautes-Pyrénées. — Charles Capé (1806-1867) est le plus célèbre des relieurs du Second Empire ; d’abord relieur à la bibliothèque du Louvre, il s’établit au 16 rue Dauphine en 1848. Aucun relieur ne savait mieux que lui approprier le style de la reliure au genre du livre et au goût de l’époque où il avait été imprimé. Les bibliophiles voulurent alors avoir des reliures de Capé ; il compta parmi ses clients, le baron Taylor, Charles Baudelaire, Jules Janin, ,Madame Delessert, le prince Labanoff, et bien sûr le duc d’Aumale. Celui-ci le faisait travailler depuis son exil anglais et lui adressait des trains de reliure. Aumale portait une grande estime à Capé. Sous le second Empire Capé devint le relieur attitré de l’impératrice Eugénie.
4 volumes in-8 (220 x 138 mm), demi-maroquin rouge à coins, dos janséniste à 5 nerfs, pièces d'armes dorées en pied, titre et tomaison dorés, tête dorée. Paris, Jules Labitte, 1842-1844.
Edition originale de ces mémoires fondamentales pour l'histoire de la période révolutionnaire et de l'Empire, publiés à titre posthume par Hippolyte Carnot et David d'Angers.Avocat au Parlement de Toulouse élu à la Constituante puis à la Convention nationale, Bertrand Barère de Vieuzac (1755-1841) s'imposa comme l'une des principales figures de la Plaine avant de se rapprocher de la Montagne à partir du printemps 1793. Membre du Comité de salut public, il fut condamné sous la Convention thermidorienne, mais parvint à s'évader et à se cacher jusqu'au début du Consulat. Il retrouva des fonctions sous l'Empire et durant les Cent-Jours. Barère a été quantitativement l'orateur le plus important de la Convention : il intervint à 1024 reprises durant son mandat.(Bertier, n°67. Fierro, n°76. Tulard, n°77).Quelques rousseurs et auréoles claires. Sans le portrait.Provenance: l'ancienne famille britannique des barons Vaux of Harrowden, avec armes dorées aux dos et ex-libris héraldique gravé.Exemplaire non rogné, très bien relié.
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Paris, Labitte, 1842-1844 4 vol. in-8, portrait-frontispice au tome 1, demi-veau blond à coins, dos à nerfs orné, tête dorée (reliure de l'époque). Qqs usures au dos, tache sombre au dos et à un coin du tome 4, coins usés.
Édition originale."Rédigé dans les dernières années de la vie de Barère, le manuscrit n'a pas été publié de façon intégrale par David d'Angers et le fils de Carnot, exécuteurs testamentaires de l'ancien conventionnel. Seul le tome III intéresse l'Empire : entrevues avec Bonaparte, conspiration des poignards où Barère fut impliqué, publication du Mémorial anti-britannique, genèse de l'affaire d'Espagne, difficultés avec la police de Savary, les Cent-Jours et la députation. Beaucoup moins intéressant, le tome IV est constitué par des portraits : Fouché, Talleyrand, Talma, les frères de Napoléon. Il convient de se méfier des affirmations de Barère" (Tulard).Les mémoires de Barère sont naturellement très importants pour la période révolutionnaire (Fierro). Ils le sont beaucoup moins sur la Restauration (Bertier).Fierro, 76, Tulard, 77. Bertier, 67. - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.