"1913. Paris Ed. Pierre Lafitte ills de Léandre et Marec en double-page couv. ill. de Steinlen nombreuses ills et photos noir & blanc in-texte - Sans le carnet de chansons sinon bon état"
Reference : 9502
Librairie Sedon
M. Didier Sedon
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1908 année 1908 ( 385 pages ) - 1909 ( 416 pages ) - 1910 ( 416 pages ) / trois volumes1/2 toile brune à coins à l'imitation de cuir - 1 fer doré - reliure de l'époque
bel état
MUSICA. Octobre 1905. In-Folio. En feuillets. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. Paginé de 146 à 159 pages de partitions. Nombreuses photographies en noir et blanc dans le format texte et hors texte. Portrait de Jean Pierre Béranger en noir et blanc sur le premier plat.. . . . Classification Dewey : 780.26-Partitions
Le 25 de chaque mois / Histoire Merveilleuse de la princesse Chanson + La chanson au Moyen age + La chanson sous la Renaissance + La chanson aux XVII° et XVIII° siècles + La révolution + Jean Pierre Béranger + La chanson de 1830 à 1870 + Nouvelles diverses. Classification Dewey : 780.26-Partitions
S. n. | s. l. 1956-1958 | 21 x 27 cm | trois feuillets perforés recto-verso
Deux manuscrits autographes complets sur deux feuillets perforés de 20 et 26 lignes rédigés au crayon de papier de la chanson intitulée "Depuis le jour où devant monsieur le maire " et en leurs versos le manuscrit de la chanson "C'est jeudi". Les deux manuscrits sont conformes avec le texte définitif de la chanson, le second comportant de nombreuses ratures et corrections. Aux versos des deux premiers feuillets se trouve le manuscrit de la chanson "C'est jeudi" d'environ 60 lignes, écrit au stylo bille bleu très abondamment corrigé, raturé et correspondant avec le texte définitif de "C'est jeudi". Le troisième manuscrit, de 27 lignes, écrit à l'encre noire et au crayon de papier est intégralement différent du texte définitif de la chanson et comporte ratures, corrections et ajouts. Nous joignons, sur un feuillet perforé, un tapuscrit complet de la chanson. Bel ensemble de cette chanson écrite entre 1956 et 1958 et qui ne fut jamais interprétée. Provenance : Fondation Boris Vian. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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1919 Paris, Lib. Anc.E. champion - 1919 à 1931 - In-16 - 17 Volumes reliures uniformes vélin à coins - Dos lisse avec mention du titre écrit manuellement - Couverture conservée - En excellent état - Réf. 46999
Le couronnement de Louis : chanson de geste du XIIe éditée par Robert LangloisLes chansons attribuées à Guiot de Dijon et Jocelin , éditées par E.NissenLe Bel Inconnu de Renaut de Beaujeu, édité par G. Pierre Williams Le jeu de Sainte-Agnès , drame provençal du xiv siècle édité par A.Jeanroy, avec la transcriptiondes mélodies par Th. GérodLes chansons de Perdigon, éditées par H. J. ChaytorCourtois d'Arras, jeu du XIIIe siècle, édité par Edmond FaralGautier d'Aupais, poème courtois du XIIIe siècle, édité Edmond FaralLa vie de Saint Thomas, Guernes de Pont-Sainte-Maxence, éditée par Emmanuel Walberg,Gormont et Isembart, Chanson de geste du XII è siècle, édité par Alphonse Bayot.Piramus et Tisbé, Poème médiéval du XIIe siècle, édité par C. de BoerLes chansons de Conon de Béthune, éd. par Axel WallensköldLa chanson d'Aspremont : chanson de geste du XIIe siècle : texte du manuscrit de Wollaton Hall. T. 1, Vers 1-6154 / éd. par Louis Brandin. Oeuvres , Huon le Roi ou Huon de Cambrai, édité par Artur Långfors.Les Chansons de Guilhem de Cabestanh, éditées par Arthur LangforsLes poésies de Jausbert de Puycibot, troubadour du XIIIe siècle, éd. par William P. ShepardLa vie de saint Alexis : poème du XIe siècle, texte critique de Gaston Paris.Amadas et Ydoine : roman du XIIIe siècle , éd. par John R. Reinhard Conformément à nos conditions générales de vente :Les frais de port sont affichés à titre indicatif. Il se peut que nous devions vous contacter pour vous informer du coût de laffranchissement supplémentaire en fonction du poids et du nombre de livres, surtout pour les envois internationaux Cependant vu l'augmentation des tarifs postaux à l'internationale, nous pouvons expédier les ouvrages en point relais MONDIAL RELAY pour les pays suivants : Allemagne, Autriche, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Pays-Bas, Pologne, et Portugal. Merci de nous indiquer en retour le point relais choisi ainsi que votre numéro de téléphone mobile & adresse Courriel pour assurer le suivi du colis.N'hésitez pas à nous interroger.In accordance with our general terms and conditions of sale:Shipping costs are displayed for informational purposes only. We may need to contact you to inform you of the additional postage costs depending on the weight and number of books, especially for international shipments.However, given the increase in international postal rates, we can ship books via Mondial Relay to the following countries: Germany, Austria, Belgium, Spain, Italy, Luxembourg, Netherlands, Poland, and Portugal. Please provide us with your chosen Mondial Relay point, as well as your mobile phone number and email address to ensure package tracking.Please feel free to contact us with any questions
S. n. | s. l. s. d. [1948-1949] | 31 x 20 cm | 3 feuillets
Secrète et précoce chanson, à l'écriture hâtive et aux nombreuses ratures, sans doute écrite sur le coin de table d'un caveau, hommage aux troglodytes célèbres et aux zazous anonymes de Saint-Germain-des-Prés - Un feuillet à carreaux perforé rédigé par Boris Vian à l'encre bleue, nombreuses ratures et corrections, quelques déchirures marginales. Ce feuillet est plié en trois, comme s'il s'agissait de la maquette d'un tract. En tête du feuillet, quelques essais manuscrits de la main de Vian confirment que ce texte était peut-être destiné à devenir l'hymne d'un cercle de germanopratins : « CLAC : Cercle Littéraire des amis des caves / Cercle libre des amateurs de cuisse. » Au verso de ce feuillet, des notes manuscrites de Vian probablement en vue d'animer ce cercle qui ne fut, à notre connaissance, jamais créé : « Tableau d'affichage - signé le troglodyte de la semaine [...] Manifestes à faire signer toutes les semaines. » -Un papillon perforé prélevé sur un feuillet de cahier d'écolier reprenant la strophe « Pour venir au Tabou » et la suivante, également de la main de Boris Vian. La première strophe n'apparaît pas dans son intégralité sur le feuillet principal. Une trace d'adhésif au verso. -Un feuillet perforé tapé à la machine, mise au propre du manuscrit. En bas à droite, la date « 1948-1949 » est indiquée. Cette chanson - une des toutes premières de Vian - est un véritable hymne germanopratin, qui ne fut jamais interprétée hors des caveaux.Il préfigure le fameux Manuel de Saint-Germain-des-Prés qui ne paraîtra qu'en 1974. Elle fut retranscrite, avec les strophes dans un ordre différent, dans le tome 11 des uvres complètes de Boris Vian consacré à ses chansons, mais certains vers barrés de notre manuscrit demeurent bien lisibles et inédits : « Quand on n'sait pas danser / Il vaut mieux s'en passer ». Alexandre Astruc, cité à deux reprises dans la chanson, témoigne dans ses mémoires de la création de celle-ci : « Je dois reconnaître qu'en dépit de l'alcool qu'on pouvait y ingurgiter, je n'aimais pas vraiment les caves, ni les pitreries de Vian, auquel je reconnaissais pourtant un réel talent de pasticheur et de pince-sans-rire. Il avait écrit une chanson très drôle sur les cocktails que donnait Gaston Gallimard chaque premier vendredi du mois. Tout ce que la littérature française comptait de plus sérieux s'y retrouvait, cul par-dessus tête, les jambes des femmes battant l'air dans leurs jupes new-look, sur l'herbe tendre des pelouses de Gaston, tant le préposé à la boisson, un homme rougeâtre du nom de Bitodos, avait coutume de forcer sur la dose d'alcool. En voici, autant que je m'en souvienne les paroles édifiantes : « Et le vendredi soir / On va chez Gallimard / On mang' des pt'its gâteaux / Offerts par Bitodos / Et l'on voit Jean Genet / qui se fait... enculer / Tandis que sur l'gazon / Astruc rend son gougeon... » (A. Astruc, La tête la première, 1975). Cette mention précise de l'impertinente chanson dans ses souvenirs des caveaux parisiens prouve qu'Astruc a entendu Vian l'interpréter, sans doute même à plusieurs reprises. La mémoire d'Astruc n'est pourtant pas tout à fait exacte et la chanson de Boris Vian, bien au-delà de l'évocation des garden-parties de Gaston Gallimard, constitue un véritable hommage au mode de vie germanopratin, alors en péril. Cette chanson grivoise fut en effet rédigée aux derniers souffles du Tabou, célébrissime club-cave fondé en 1947 où Boris Vian régnait en maître, entouré d'autres illustres personnalités citées dans ce tableau : « Les gens de Saint-Germain S'amusent comme des gamins ls lisent du Jean-Paul Sartre En mangeant de la tartre. » Deux strophes rendent hommage à la mythique cave de la rue Dauphine : « Pour venir au Tabou Faut être un peu zazou Faut porter la barbouze Et relever son bénouze - Dans une ambiance exquise On mouille sa chemise Et quand y'a trop d'pétard Ça finit au mitard » tandis que deux autres évoquent l'avenir des zazous : « Ma
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