marseille laffitte reprints 1994 in 8 (15 x 22 cm), 400 p., broché. Réimpression de l'édition de Paris, 1890. 2 planches h.t.
Reference : 23234
L’hiver était long et l’on s’ennuyait au château. Pour distraire sa mère adorée, Maurice improvisa une séance de marionnettes sur la table du salon. Ce fut un enchantement et le jeu continua. Maurice créa des poupées merveilleuses, que Georges Sand habilla. Bientôt on aménagea un théâtre doté d’une machinerie
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in 4 pleine toile rouge d’éditeur titre et caissons dorés au dos titre et scène animée dorés sur le premier plat une scène de castelet mettant en scène trois personnages, Arlequin,Polichinelle et le gendarme.(oxydation par endroits)faux-titre,titre en rouge et noir,387 pages,1 page de table des matières tranches dorées;24 saynètes écrites pour le théâtre de marionnettes avec une vignette en tête de chaque chapitre et 24 planches hors-texte lithographiées en couleur.Au pochoir Charpentier libraire éditeur 1880 rousseurs en début et fin de volume sinon très bon exemplaire. Peu courant en cartonnage. Duranty est le pseudonyme,(choisi par sa mère)de l'enfant illégitime Edmond Anthoine (1833-1880).Le 29 juillet 1860, on pouvait lire dans la chronique du Figaro,Paris au jour le jour:"Un écrivain réaliste,M.Duranty,a obtenu l'autorisation d'établir un théâtre de Marionnettes dans le jardin des Tuileries.Les décors sont de M. Gustave Courbet,la pièce d'ouverture est de M.Champfleury et s'intitule Les Amours de Sainte-Périne,ou Catarrhe et Clystère. Inutile de préciser que la mise en scène sera pleine de pompe.La Revue Anecdotique crut bon de rajouter à ces commentaires que c'était bien la première fois que l'on tentait ainsi d'introduire sérieusement en France des Marionnettes spectacle pourtant si populaire en Italie. Vicaire:III,534
Paris Dubuisson et Cie 1862 in-8 demi-chagrin un volume, reliure demi-chagrin couleur chocolat grand in-octavo Editeur (binding half shagreen in-8 editor) (18,5 x 27,5 cm), reliure d'époque, dos 4 nerfs (spine with raised bands), décorations or et à froid, titre frappé or (gilt title) avec filet or de part et d'autre du titre, entre-nerfs à caissons à fleuron or central avec double filets or, filet large mate et filet or en encadrement, filet à froid de part et d'autre des nerfs, filet or en tête et en pied, plats décorés à froid, percale marron ornée d'un trifle filet à froid en encadrement (plaque éditeur à froid), toutes tranches lisses dorées, marque-page en tissu vert (bookmark in tissue), orné de 24 planches hors-texte lithographiées et coloriées au pochoir et au pinceau + 25 gravures in-texte réhaussées en couleurs, en tête de chapitre, d'aprés les dessins de Duranty par V. Coindre gravées par Gillot, 387 pages, sans date (1862) Paris : Dubuisson et Cie Imprimeurs-Editeurs,
En 1861, Duranty avait obtenu l'autorisation d'installer au Jardin des Tuileries un théâtre de marionnettes fixe, une boîte à Guignol fixe, Il joue des saynètes autour de Polichinelle, avec des marionnettes à gaines très soignées et des textes en alexandrins, dont le peintre Courbet créera les décors.......Théâtre des marionnettes du Jardin des Tuileries est un recueil de vingt-quatre pièces écrites par Louis Edmond Duranty, paru en 1862. C'est un recueil ayant pour héros Polichinelle, Pierrot et Arlequin, bien que ceux-ci soient parfois absents de certaines pièces........Réunit : Polichinelle précepteur, Les voisines, La tragédie d'Arlequin, La malle de Berlingue, Polichinelle et la mère Gigogne, L' homme au cabriolet, Pierrot et le pâtissier, Le mariage de raison, Le tonneau, Cassandre et ses domestiques, Boudins de Gripandouille, Le sac de charbon, La grand'main, La comète du roi Mirambole, Les plaideurs malgré eux, La fortune du ramoneur, Polichinelle retiré du monde, La poule noire, Le marchand de coups de bâton, L'exercice impossible, Le miroir de Colombine, Les deux amis, Les drogues de Cataclystérium, Le revenant...BEL EXEMPLAIRE.....RARE....en bon état (good condition). bon état
Winterthur. 21 cm x 21 cm. 1986. Broché. 191 pages. Winterthur Gewerbemuseum 1986. Broché 21 cm x 21 cm 191 pages photos noir & blanc hors-texte. Présentation en allemand des compagnies et des théâtres de marionnettes présentation quadrilingue de Gustav Gysin préface bilingue de Fritz Hobi. Tampon de L'Art de la Marionnette - Caen très bon état
Paris, Dubuisson et Cie, 1864. In-4 de [4]-II-387-[3]p., demi-chagrin rouge, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, tranches dorées (quelques rousseurs à la première et dernière page, premier cahier légèrement déboîté, coins à peine émoussés). Ex-libris moderne d'un collectionneur genevois.
Illustré par l'auteur de 24 compositions hors-texte et de 25 larges en-têtes, entièrement coloriés à l'aquarelle. "Un écrivain réaliste, M. Duranty, a obtenu l'autorisation d'établir un théâtre de Marionnettes dans le jardin des Tuileries. Les décors sont de M. Gustave Courbet, la pièce d'ouverture est de M. Champfleury et s'intitule Les Amours de Sainte-Périne, ou Catarrhe et Clystère. Inutile de préciser que la mise en scène sera pleine de pompe. La Revue Anecdotique crut bon de rajouter à ces commentaires que c'était bien la première fois que l'on tentait ainsi d'introduire sérieusement en France des Marionnettes, spectacle pourtant si populaire en Italie. " in Le Figaro du 29 juillet 1860. (Libr. St. Marie).
Paris, Poulet-Malassis et de Broise, 1861 ; petit in-4, broché, couverture jaune illustrée. 2 ff., frontispice gravé, 34 pp., 1 f. avec la marque au caducée - Titre en rouge et noir - Impr. à Alençon.éressantes précisions sur ce livre. Malassis se débattait en 1861 dans toutes sortes de difficultés et ne put donner suite à la proposition de Duranty. Il ne publia donc que le prologue. Le livre de Duranty, qui par ses proportions représentait une considérable affaire d’édition paraîtra un an plus tard, chez un autre éditeur.L’argument du prologue de Desnoyers est le suivant: Polichinelle, ayant reçu de Pierrot le conseil de monter un théâtre, se procure les fonds en détroussant Cassandéressantes précisions sur ce livre. Malassis se débattait en 1861 dans toutes sortes de difficultés et ne put donner suite à la proposition de Duranty. Il ne publia donc que le prologue. Le livre de Duranty, qui par ses proportions représentait une considérable affaire d’édition paraîtra un an plus tard, chez un autre éditeur.L’argument du prologue de Desnoyers est le suivant: Polichinelle, ayant reçu de Pierrot le conseil de monter un théâtre, se procure les fonds en détroussant Cassandre puis engage ses acteurs, l’apothicaire, le pâtissier, le commissaire, le gendarme, la mère Gigogne, Arlequin, Scapin, Fracasse, la Mort, etc.Selon Crouzet l’eau-forte est rare et ne se trouve pas dans tous les exemplaires. Elle manque dans le celui de la Bibliothèque nationale de France.Les marionnettes avaient suscité l’intérêt de nombreux membres du cercle réaliste. C’était une distraction populaire très en vogue à Paris durant les années 1840 et 1850. Cependant lorsqu’en 1860 Duranty obtint l’autorisation d’ouvrir son théâtre aux Tuileries, on cria au scandale devant un acte interprété comme “un attentat à la dignité des lieux”. Pour la séance inaugurale on attendait un scénario de Champfleury et des décors de Courbet et pour les suivantes des arguments de Baudelaire, Banville et autres. La première représentation eut finalement lieu le 19 mai 1861, mais juste avant cette date Duranty reçut l’interdiction d’en informer le public.Exemplaire sur papier de l’édition, bien complet du frontispice.DESNOYERS (Fernand)Cette intéressante figure de la bohème littéraire est née à Paris en 1828. Il était l’ami de Roger de Beauvoir, de Murger et de Charles Baudelaire dont il avait salué le talent avant la parution des Fleurs du Mal. A ce titre MM. Pichois et Ziegler lui consacrent une notice à la page 302 de leur bibliographie de Baudelaire. Firmin Maillard évoque également F. Desnoyers dans les Derniers Bohèmes p. 217 et le décrit comme un de ces paons qui font la roue pour se mirer dans ses propres plumes : « retenez mon nom, disait Fernand, et il avait raison, c’est celui d’un poète, d’un vrai poète ; cette personnalité cassante et vaniteuse qu’il promenait bruyamment au milieu de nous, était bien à lui (…). Comme ses confrères, Desnoyers disait volontiers ses vers… mais il choisissait son endroit, son heure et son public, un public peu nombreux, bien qu’assez mêlé et dans lequel le lettré et la fille dominaient… Il est bien peu de cabarets à la mode dont les murs n’aient entendu, vers les 3 heures du matin les Assassins du Vin, le Mariage dans les blés… Quant au grand public, au public composé de tout le monde, Desnoyers le haïssait, le méprisait, il n’avait jamais assez d’invectives pour le conspuer :Bête à têtes de veau, de lapin et d’aspic,Nombre lâche, gros tas, qu’on appelle PublicD’îlotes, de bourgeois, pions et journalistes,Ecoute-moi ! Depuis le temps que tu m’attristesJ’ai bien acquis le droit de poète indignéDe te jeter un peu de mes vers par le nez.Mais on ne vieillit pas à faire des vers comme ceux-là, et surtout à les réciter régulièrement de 3 à 4 heures du matin à quelques fous. Fernand Desnoyers mourut jeune. C’est le dimanche 7 novembre 1869, que nous l’enterrâmes, au cimetière Montparnasse ». Il avait 41 ans.Fernand Desnoyers est tombé dans les oubliettes de l’histoire littéraire et rares sont les anthologies qui lui consacrent quelques pages.Il a publié peu de livres : un pantomime intitulée Le Bras Noir, ornée d’un frontispice de Courbet (1856), une autre pantomime chez Malassis en 1861, le Salon des refusés (1863) ; Une j heures du matin à quelques fous. Fernand Desnoyers mourut jeune. C’est le dimanche 7 novembre 1869, que nous l’enterrâmes, au cimetière Montparnasse ». Il avait 41 ans.Fernand Desnoyers est tombé dans les oubliettes de l’histoire littéraire et rares sont les anthologies qui lui consacrent quelques pages.Il a publié peu de livres : un pantomime intitulée Le Bras Noir, ornée d’un frontispice de Courbet (1856), une autre pantomime chez Malassis en 1861, le Salon des refusés (1863) ; Une journée de Pick de l’Isère (1864), deux recueils de vers : Les Chansons parisiennes (1865), Le Vin, vers fantasques (1869). Il fut aussi l’éditeur de l’Almanach parisien (entre 1860 et 1870), soit 9 numéros où collaborèrent Gautier, Banville, Murger, Baudelaire, Champfleury, Castagnary, H. Castille, Monselet, Duranty, Scholl, tous poulains de l’écurie Malassis. Ce fut également lui qui eut l’idée, avec A. Luchet, de constituer le fameux recueil collectif Fontainebleau, paysages, légendes…