Amsteram & Leipzig chez Arkstée & Merkus 1753 In-12 veau marbré porphyre de l'époque, dos lisse orné de fers dorés, tranches jaspées. XXX-220 pp. et 1 f. d'errata. Des rousseurs.
Reference : 19496
Frontispice et 4 planches hors texte gravées, reprenant l’illustration de 1711, mais cette fois-ci signées B. Picart. Edition critique de Prosper Marchand publiée une première fois en 1711. Le « Cymbalum mundi » fut détesté dès sa première parution en 1537, qui parut sous le pseudonyme de Thomas du Clevier. Il fut condamné avec tant de soin que les exemplaires en sont rarissimes. Son éditeur, Jean Morin fut lui-même arrêté et subit un interrogatoire… Quant à Des Periers, il se cacha et misérable, se suicida, dit Henri Estienne. Mieux écrit que la plupart des livres de son époque, l’autorité vit en effet dans les allégories de Des Periers, son ironie, sa duplicité dans le langage, des hérésies et des impiétés condamnables. On a donné dans Le Bulletin du bibliophile, 2e série, page 23, une clé de l’ouvrage, tirée en grande partie des notes de l’édition de 1732. Charles Nodier en 1839 comparera Des Periers à Rabelais et Marot.Ex-Libris de Michel de Léon, né à Marseille en 1727, mort dans cette ville en 1800. Il fut trésorier général des Finances de Provence, et rassembla une riche bibliothèque sur cette province (OHR, planche 1655). Cohen, colonne 300. Caillet, 3080 : "édition particulièrement rare". Tchémerzine IV-365. Quérard II-527. Brunet II-644.
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Prosper Marchand | Amsterdam 1732 | 8.5 x 14.2 cm | Relié
Edition revue et augmentée, illustrée d'un frontispice, d'une composition allégorique sur la page de titre et de quatre gravures en pleine page de Bernard Picard. Une figure allégorique dans le texte, quelques bandeaux et culs-de-lampe. Reliure en basane mouchetée brune de l'époque, dos à cinq nerfs orné de motifs dorés, pièce de titre en maroquin rouge, roulette dorée sur les coupes, contreplats de papier marbré, tranches rouges. Coins et coiffe supérieure émoussés, quelques épidermures et manques au niveau des mors, infimes salissures aux feuillets. Ex-libris manuscrit "Messieurs Falconet et Lancelot" et date à l'encre "8bre [octobre] 1785" sur la page de titre.Note à l'encre sur une page de garde en face du faux-titre. * Cet ouvrage, attribué à Bonaventure Des Périers et publié sous le pseudonyme de Thomas Du Clévier au XVIe siècle, est l'un des textes de la Renaissance les plus commentés et les plus mystérieux. Constitué d'une lettre et de quatre dialogues satiriques rappelant l'uvre de Lucien de Samosate, l'ouvrage met en scène humains, dieux et animaux. Bien que les chercheurs rapprochent Bonaventure Des Périers du milieu protestant de la cour de Marguerite de Navarre, son Cymbalum mundi semble railler les protestants autant que les catholiques. Publié en 1537 à Paris par Jean Morin, l'ouvrage fut rapidement censuré à la demande de François Ier. La faculté de théologie de la Sorbonne jugea quant à elle, en juillet 1538, que l'ouvrage ne contenait pas d'erreur expresse en matière de foi, tout en recommandant sa suppression. L'ouvrage fut néanmoins réimprimé dès 1538 à Lyon par Benoist Bonyn.Resté pendant longtemps à l'ombre d'autres ouvrages remarquables de la Renaissance, Cymbalum mundi connut une nouvelle vie au XIXe siècle, attirant l'attention de Charles Nodier, qui rapprocha Bonaventure Des Périers de François Rabelais et de Clément Marot. Entre le XVIe et le XIXe siècle, l'ouvrage connut deux nouvelles réimpressions réalisées par le même éditeur, Prosper Marchand. Faussement localisées à Amsterdam, elles datent de 1711 et de 1732. Dans la préface de notre édition de 1732, Prosper Marchand offre des renseignements précieux sur l'uvre, résume les péripéties éditoriales et témoigne de la difficulté de se procurer un exemplaire de l'uvre originale censurée. Il déplore les inexactitudes qui ont marqué sa première édition de 1711, établie d'après la copie manuscrite du texte de l'impression lyonnaise de 1538, alors seule accessible. Il insiste sur la supériorité de sa nouvelle édition, fondée cette fois sur l'édition originale parisienne de 1537, corrigée et enrichie d'un commentaire analytique du texte. Agréable exemplaire d'une uvre curieuse de la Renaissance, mise en valeur dans cette édition du siècle des Lumières. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Amsterdam, Arkstée & Merkus, 1753. 12°. Frontispice, XXX (dont titre)-220-[2 (Errata)], 4 figures h. t. plein veau brun de l'époque, dos lisse orné (accrocs à la coiffe supér restauré, mors lég. frottés.
Édition critique de Prosper Marchand publiée une première fois en 1711. Le Cymbalum mundi, fut condamné lors de sa première publication en 1537 et « supprimée avec tant de soin qu'on en connaît avec certitude qu'un seul exemplaire » qui servit pour l'établissement d'une nouvelle édition au 18e s. « Ces dialogues composés à la manière de Lucien, sont de Bonaventure Des Périers, qui dans une lettre à un prétendu Pierre Tryocan (croyant), placée au commencement du livre a pris le nom de Thomas du Clevier, des impiétés et des hérésies condamnables, et le livre fut déféré au Parlement de Paris qui en ordonna la suppression et fit mettre en prison le libraire Morin. » Défendu au 19e siècle par Charles Nodier, ce titre de Bonaventure des Periers fut une nouvelle fois interdit en 1858. Frontispice et 4 figures gravées par B. Picart. Vignette sur le titre imprimé en rouge et noir.
Amsterdam, Prosper Marchand, 1732, Plein veau havane d'époque, dos à 5 nerfs orné de fleurons. Toutes tranches rouges., 243 pages. Ex-libris. A. Brölemann. Cuir taché, griffure sur le second plat. 5 gravures hors-texte
A Amsterdam et à Leipzig, chez Arkstée et Merkus, 1753. In-12 de XXX--220-[2] pages, plein veau moucheté brun, dos lisse orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre rouge, tranches rouges.
Orné d'un frontispice et quatre gravures hors-texte de Bernard Picard (frontispice gravé par F. de Bakker, 1752); vignette de titre gravée. Sympathique édition de ce texte qui fut initialement publié en 1537 à Paris et 1538 à Lyon. Ce n'est qu'en 1711 qu'une troisième édition paraîtra. La nôtre est la cinquième édition. De tout le règne de François Ier c'est le seul livre dont le souverain éclairé demanda la censure.Brunet II-644; Tchémerzine IV-365; Quérard II-527; Cohen, colonne 300; Caillet, 3080 : "édition particulièrement rare". Coins frottés, petit manque à un mors. HORAIRE ESTIVAL : DU LUNDI 27 JUILLET AU SAMEDI 21 AOUT NOUS SERONS OUVERTS UNIQUEMENT SUR RENDEZ-VOUS.
Amsterdam Chez Arkstée & Merkus 1753 in 12 (15,5x9,5) 1 volume reliure plein veau foncé de l' époque, dos lisse orné, pièces de titre de maroquin rouge, tranches teintées rouges, frontispice, titre imprimé en rouge et noir orné d'une vignette gravée, XXX et 220 pages, un faux-feuillet d'errata non chiffré in fine, avec 4 planches gravées d'après les dessins de Bernard Picard, petites usures sur les coiffes. Bel exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Très bon Couverture rigide