Paris, Oh editions, 2011 ; in-8, 173 pp., br.
Reference : 201222944
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Édition originale. Envoi signé. Paris, Gallimard, coll. « L'un et l'autre », (22 octobre) 1991. 1 vol. (120 x 205 mm) de 119 p. et [4] f. Broché, sous couverture illustrée. Édition originale. Premier tirage (pas de grands papiers). Envoi signé : « Pour Monique Houssin, en attentif hommage, Pierre Michon ».
Un texte lumineux, incandescent et profond de Pierre Michon consacré à Rimbaud ; il n'y retrace pas la vie du poète, mais interroge sur ce qu'un poète laisse derrière lui : une légende, un silence, une brûlure. Commandé pour la collection « L'un et l'autre » - conçue par J.-B. Pontalis comme un espace de portraits intimes, à mi-chemin du récit et de l'essai - Rimbaud le fils est un texte cardinal dans l'oeuvre de Pierre Michon, au même titre que Vies minuscules. Michon n'y « raconte » pas la vie d'Arthur Rimbaud : il observe la fabrication d'une figure et la trace qu'elle laisse - « une légende, un silence, une brûlure ». Le « fils » du titre est à la fois l'enfant d'une mère, d'une langue, d'un siècle, et le fils métaphorique de tous ceux qui viennent après lui, écrivains et lecteurs compris ; Michon s'y désigne en creux comme fils de Rimbaud, interrogeant la dette et la filiation littéraires, s'attachant aux documents minimaux plutôt qu'aux grands épisodes : la photographie de Carjat, les lettres sèches, l'ombre d'Une saison en enfer, les silhouettes de Charleville et la violence nue des Illuminations.
Fort rare réunion en édition originale de l’œuvre de Diderot en tant qu’auteur dramatique. Amsterdam [Paris], 1758. 2 parties en 1 volume in-8 de xxiv pp. (chiffrées par erreur xxix), 220, xii et 195 pp., (1) p. bl. [Suivi en reliure uniforme de] : - Diderot, Denis. Le Fils naturel, ou Les Épreuves de la vertu. Comédie en cinq actes, et en prose, avec l’Histoire véritable de la Pièce. Amsterdam [Paris], 1757. In-8 de ix, (1) et pp. 11-299. La Défense de la pièce occupe les pp. 137 à 299. 3 parties en 2 volumes in-12, veau blond, triple filet doré encadrant les plats, dos lisses ornés. Reliure de l’époque. 180 x 115 mm.
Fort rare réunion en édition originale de l’œuvre de Diderot en tant qu’auteur dramatique reliée en superbe veau blond de l’époque. Tchemerzine II, 940-942. Le Père de famille fut inspiré par l’amour de Diderot pour sa future femme, Mademoiselle Champion. L’intérêt majeur de cet ouvrage tient à la présence du « Discours sur la Poésie dramatique » qui paraît ici pour la première fois et qui nous livre les brillantes théories de Diderot sur le théâtre. Ces théories, Diderot les a exposées dans les Entretiens, publiés en tête du Fils Naturel. Il y raisonne, avec beaucoup de pertinence sur la nature du drame bourgeois ou comédie larmoyante écrite en prose. Il estime qu’entre la comédie qui fait rire et la tragédie qui fait pleurer il y a place pour un théâtre qui représenterait les hommes dans leur état ordinaire, ni aussi ridicules, ni aussi tragiques. Il réclame de la scène plus de vérité, plus de continuité dans l’action. Il demande également plus de naturel dans le mouvement scénique et la déclamation. Enfin, il ne veut plus de coups de théâtre, mais des tableaux reliés au besoin par des pantomimes ; plus de caractères, mais des conditions : on montrera donc non l’ambitieux, le dévot ou le joueur mais le père, la mère, le juge, l’ouvrier. Diderot complétera l’exposé de ses idées dans le Discours sur la poésie dramatique, adressé à Grimm. Le Père de Famille et le Fils Naturel sont l’illustration des théories de l’auteur sur le théâtre ; ce drame de bourgeois, dont Diderot est l’inventeur et qui relève de la comédie larmoyante, vise à représenter les hommes dans leur état ordinaire et dans leurs sentiments normaux (il contient en germe, d’ailleurs, tout le théâtre d’Emile Augier). Le Fils naturel fut une véritable révolution lors de sa première représentation, le théâtre entra alors dans une ère totalement nouvelle, non seulement du point de vue esthétique et littéraire mais également politique et social. Superbe et précieux exemplaire réunissant en édition originale l’œuvre dramatique de Diderot revêtu d’un très séduisant veau blond dû au talent d’un grand maître parisien de l’époque. Il appartint à l’amateur Pommereau qui calligraphia sur les titres deux ex-libris datés 1773 et 1783.
Paris, Presses de la Cité, (3e trimestre) 1957. 1 vol. (130 x 180 mm) de 239 p., [4] et 1 f. Cartonnage de l'éditeur, jaquette illustrée. Édition originale. Un des 100 premiers exemplaires de luxe (n° 88).
L'oeuvre romanesque de Simenon - hors « Maigret » - compte 258 titres au total : 117 romans publiés, 130 nouvelles et 10 recueils de nouvelles. La période aux Presses de la Cité comprend - toujours hors « Maigret » 91 titres dont 60 romans sont dits de la « destinée ». Le manuscrit du Fils - conservé au fonds Simenon de l'Université de Liège - est achevé à Golden Gate, la propriété de Cannes, le 28 décembre 1956. Parmi les documents de travail conservé avec le manuscrit, une liste d'autres titres envisagés : Le squelette Lefrançois, La troisième chance, Le Poids des autres et Le Fardeau des autres. L'ouvrage paraît en juin 1957, dans un cartonnage des Presses de la cité enrichi d'une jaquette illustrée en couleurs par Jean Jacquelin. C'est un tournant important dans les maquettes des livres de Simemon, avec un format qui s'élargit et l'abandon des couvertures souples pour un cartonnage d'édition recouvert d'une jaquette illustrée, pour lesquelles on va faire travailler l'un des grands noms de l'illustrations graphique publicitaire : Jean Jaquelin. L'édition originale est numérotée et tirée sur un papier supérieur mais seules une trentaine de titres le seront sous cette forme : à partir du Passage de la ligne (4e trimestre 1958), le tirage de tête numéroté se présentera en feuilles sous un double emboîtage. Le Fils est un roman bouleversant de Simenon : peu après la mort de son père, Alain Lefrançois décide de se raconter par une lettre à son fils, Jean-Paul, au moment où il va devenir un homme. Avec, à la clef, la révélation d'un lourd secret.
[1957]. 1 feuille canson (280 x 185 mm), gouache et mine de plomb. Tampon de l'atelier au dos. Maquette originale pour la jaquette du roman Le Fils, paru aux Presses de la Cité en 1957. On joint l'édition originale en volume, avec sa jaquette. Elle diffère grandement de la première version proposée par l'illustrateur, pourtant assez réussie. Cet exemplaire provient des archives personnelles de l'illustrateur, Jean Jacquelin, avec tampon de la succession.
Jean Jacquelin œuvrera pour 27 romans de Simenon aux Presses de la Cité, entre 1957 et 1962. Avec un coup d’essai dès 1946, lors de la première réédition de Trois chambres à Manhattan, où il donne une première jaquette. Mais ce n’est que dix ans plus tard que Sven Nielsen, le patron des Presses de la Cité, lui confiera la réalisation des nouvelles illustrations, au moment où le graphisme des couvertures prend un nouveau tournant avec l’abandon des couvertures photographiques pour des couvertures illustrées. Jean Jacquelin, à cette date, est déjà un affichiste reconnu. Directeur artistique de l’agence Step à partir de 1929, il réalise plusieurs affiches de cinéma à partir de 1940 tout en poursuivant ses activités de dessinateur publicitaire pour de nombreux secteurs : auto¬mobile (Peugeot, Delage, Simca, Buick, Fiat), énergétique (Antar, Esso, Shell), presse écrite (Paris-Soir, L’Intransigeant, Éditions Froissart, Presses de la Cité), mode (Scandale, Magasin Le Printemps), tourisme et voyage (SNCF, Air France, Aéropostale, Cie Trans¬atlantique,...) et de nombreuses marques et événements (Crédit Foncier, 24 heures du Mans, Coop, Vittel, Casino d’Enghein, Brandt, Champagne Mercier, Semaine du cinéma, châteaux de la Loire…). Ses deux affiches les plus célèbres sont sans aucun doute celles pour Jour de fête de Jacques Tati et Casque d’or de Jacques Becker, avec Simone Signoret et Serge Reggiani. Une grande exposition lui a été consacrée en 1993 à la Bibliothèque Forney, doublée d’un catalogue richement illustré (Jean Jacquelin affichiste et dessinateur publicitaire ; Exposition Bibliothèque Forney du 29 avril au 28 mai 1993. Son travail aux Presses de la Cité a été fait en collaboration avec Georges Simenon, à qui Jacquelin soumettait ses maquettes originales : l’auteur lui donnait – ou non – son aval, en lui indiquant parfois quelques pistes. Plusieurs des maquettes sont ainsi annotées au verso par Simenon. Pour Le Fils, ce sont d’abord trois maquettes qui seront proposées à Simenon. L’illustration finale sera proche de la dernière, à laquelle Jacquelin superposera des couleurs plus vives qui seront par la suite réutilisées. La jaquette sera la première de la série des 26 qui suivront, jusqu’en 1962, pour des éditions originales ou des rééditions de titres déjà parus. • Les autres (1962, couverture de l’édition originale) ; • Betty (1961, couverture de l’édition originale) ; • Les complices (1960, couverture d’une réédition) ; • Dimanche (1958, couverture de l’édition originale) ; • En cas de malheur (1958, couverture d’une réédition) ; • L’escalier de fer (1953, couverture d’une réédition) ; • Les fantômes du chapelier (1961, couverture d’une réédition) ; • Feu rouges (1961, couverture de l’édition originale) ; • Le fils (1957, couverture de l’édition originale) ; • Je me souviens (1961, couverture d’une réédition) ; • Lettre à mon juge (1960, couverture d’une réédition) ; • La mort de Belle (1960, couverture d’une réédition) ; • Le nègre (1957, couverture de l’édition originale) ; • La neige était sale (1959, couverture d’une réédition) ; • L’ours en peluche (1960, couverture de l’édition originale) ; • Le passage de la ligne (1958, couverture de l’édition originale) ; • La porte (1962, couverture de l’édition originale) ; • Le président (1958, couverture de l’édition originale) ; • Strip-tease (1958, couverture de l’édition originale) ; • Les témoins (1959, couverture d’une réédition) ; • Le temps d’Anaïs (1960, couverture d’une réédition) ; • Le train (1961, couverture de l’édition originale) ; • Trois chambres à Manhattan (1946, couverture d’une réédition) ; • Une vie comme neuve (1960, couverture d’une réédition) ; • Le veuf (1959, couverture de l’édition originale) ; • La vieille (1959, couverture de l’édition originale) ; • Les volets verts (1959, couverture d’une réédition).
[1957]. Gouache et mine de plomb sur canson (170 x 185 mm) contrecollé sur carton (300 x 400 mm). Tampon de l'atelier au dos. Maquette originale pour la jaquette du roman Le Fils, paru aux Presses de la Cité en 1957. Cette version est celle qui sera la plus proche de la version éditée. On joint l'édition originale en volume, avec sa jaquette. Elle diffère grandement de la première version proposée par l'illustrateur, pourtant assez réussie. Cet exemplaire provient des archives personnelles de l'illustrateur, Jean Jacquelin, avec tampon de la succession.
Jean Jacquelin oeuvrera pour 27 romans de Simenon aux Presses de la Cité, entre 1957 et 1962. Avec un coup d'essai dès 1946, lors de la première réédition de Trois chambres à Manhattan, où il donne une première jaquette. Mais ce n'est que dix ans plus tard que Sven Nielsen, le patron des Presses de la Cité, lui confiera la réalisation des nouvelles illustrations, au moment où le graphisme des couvertures prend un nouveau tournant avec l'abandon des couvertures photographiques pour des couvertures illustrées. Jean Jacquelin, à cette date, est déjà un affichiste reconnu. Directeur artistique de l'agence Step à partir de 1929, il réalise plusieurs affiches de cinéma à partir de 1940 tout en poursuivant ses activités de dessinateur publicitaire pour de nombreux secteurs : auto¬mobile (Peugeot, Delage, Simca, Buick, Fiat), énergétique (Antar, Esso, Shell), presse écrite (Paris-Soir, L'Intransigeant, Éditions Froissart, Presses de la Cité), mode (Scandale, Magasin Le Printemps), tourisme et voyage (SNCF, Air France, Aéropostale, Cie Trans¬atlantique,...) et de nombreuses marques et événements (Crédit Foncier, 24 heures du Mans, Coop, Vittel, Casino d'Enghein, Brandt, Champagne Mercier, Semaine du cinéma, châteaux de la Loire...). Ses deux affiches les plus célèbres sont sans aucun doute celles pour Jour de fête de Jacques Tati et Casque d'or de Jacques Becker, avec Simone Signoret et Serge Reggiani. Une grande exposition lui a été consacrée en 1993 à la Bibliothèque Forney, doublée d'un catalogue richement illustré (Jean Jacquelin affichiste et dessinateur publicitaire ; Exposition Bibliothèque Forney du 29 avril au 28 mai 1993. Son travail aux Presses de la Cité a été fait en collaboration avec Georges Simenon, à qui Jacquelin soumettait ses maquettes originales : l'auteur lui donnait - ou non - son aval, en lui indiquant parfois quelques pistes. Plusieurs des maquettes sont ainsi annotées au verso par Simenon. Pour Le Fils, ce sont d'abord trois maquettes qui seront proposées à Simenon. L'illustration finale sera proche de la dernière, à laquelle Jacquelin superposera des couleurs plus vives qui seront par la suite réutilisées. La jaquette sera la première de la série des 26 qui suivront, jusqu'en 1962, pour des éditions originales ou des rééditions de titres déjà parus. • Les autres (1962, couverture de l'édition originale) ; • Betty (1961, couverture de l'édition originale) ; • Les complices (1960, couverture d'une réédition) ; • Dimanche (1958, couverture de l'édition originale) ; • En cas de malheur (1958, couverture d'une réédition) ; • L'escalier de fer (1953, couverture d'une réédition) ; • Les fantômes du chapelier (1961, couverture d'une réédition) ; • Feu rouges (1961, couverture de l'édition originale) ; • Le fils (1957, couverture de l'édition originale) ; • Je me souviens (1961, couverture d'une réédition) ; • Lettre à mon juge (1960, couverture d'une réédition) ; • La mort de Belle (1960, couverture d'une réédition) ; • Le nègre (1957, couverture de l'édition originale) ; • La neige était sale (1959, couverture d'une réédition) ; • L'ours en peluche (1960, couverture de l'édition originale) ; • Le passage de la ligne (1958, couverture de l'édition originale) ; • La porte (1962, couverture de l'édition originale) ; • Le président (1958, couverture de l'édition originale) ; • Strip-tease (1958, couverture de l'édition originale) ; • Les témoins (1959, couverture d'une réédition) ; • Le temps d'Anaïs (1960, couverture d'une réédition) ; • Le train (1961, couverture de l'édition originale) ; • Trois chambres à Manhattan (1946, couverture d'une réédition) ; • Une vie comme neuve (1960, couverture d'une réédition) ; • Le veuf (1959, couverture de l'édition originale) ; • La vieille (1959, couverture de l'édition originale) ; • Les volets verts (1959, couverture d'une réédition).