Paris, FAYARD, 1979 ; in-8, 675 pp., broché, couverture illustr.
Reference : 201003345
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Flammarion Au Fil de l'Histoire Flammarion, Coll. Au Fil de l'Histoire, 2008, 422 p., broché, bon état.
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A Amsterdam chez François Changuion, 1783, 6 volumes in-12 de 170x100 mm environ, Tome 1. xxxij-429 pages, - Tome 2. 440 pages, - Tome 3. 430 pages,- Tome 4. 433 pages, - Tome 5. 428 pages, - Tome 6. 444 pages, plein veau blond moucheté, dos lisses portant titres et tomaisons dorés sur pièces en maroquin bordeaux, ornés de filets dorés, encadrement des plats de filet à froid, tranches mouchetées de rouge. Des erreurs de pagination : Tome 2, p. 72 (cahiers G et H mal numérotés) et reprise p.97, et Tome 4, p. 73 à 169 (cahiers G à P mal numérotés), reprise p. 169 (sans manque), petites taches Tome 1, (p.1) et Tome 5 (p.165 à 173), quelques rousseurs et pages brunies, petit défaut p. 323 (tome 4), 2 coiffes légèrement ébréchées, petits frottements d'usage sur les coins, infime travail de ver sur une coiffe de queue du tome 5, petites auréoles et rares épidermures sur le cuir, sans le portrait annoncé, sinon bon état, bel exemplaire dans une reliure de l'époque. Un précieux document sur la vie privée de la reine et sur la Fronde.
Françoise Bertaud, Dame de Motteville née en 1615 au pays de Caux (Normandie) et morte le 29 décembre 1689 à Paris, est une femme de lettres française. À la mort de Louis XIII, Anne dAutriche, devenue régente, la fit aussitôt rappeler à la cour et en fit sa première femme de chambre et confidente intime. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Fayard Fayard, 1989, 3126 p. pour les 2 volumes, cartonnages éditeur sous jaquette, en coffret, environ 240x155cm, coffret sali et frotté sur deux faces, haut du dos de la jaquette du tome 1 légèrement frotté et bruni, un article de journal contrecollé à la page de garde du tome 1, bon état néanmoins et intérieurs bien propres.
Publication du Centre de Recherches sur la Civilisation de l'Europe moderne. Séminaire de Pierre Chenu. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
A Amsterdam, Aux dépens de la Compagnie, 1723, 7 volumes in-12 de 140x80 mm environ, TI. 368, T.II. 380(1) f., T.III. 365, (1) f., T.IV. 362, (1) f., T.V. 390, T.VI. 395, (2) ff., T.VII. 358, (1) f., plein veau marbré cognac, dos lisse portant titres et tomaisons dorés sur pièces de titres en maroquin bordeaux, ornés de caissons à fleurons et motifs dorés, coupes dorées, tranches et gardes marbrées. Des mouillures claires, cuir légèrement craquelé sur le dos, petites épidermures et frottements plus sévères sur le dernier plat des tomes VI et VII, rares petites erreurs de pagination sans manque de pages, sinon bon état. Première édition complète, à la Sphère, en 7 volumes, avec les suppléments. Les Mémoires sont parues en trois parties de 1622 à 1623, réunies une première fois en 1665 en 4 volumes ; l'édition de 1723 reprend ces quatre volumes en lui adjoignant pour la première fois de nombreux pièces, avec 3 volumes supplémentaires. Pages de titre en rouge et noir.
Nicolas IV de Neufville (1542 ou 1543 à Paris - 12 décembre 1617 à Rouen), marquis de Villeroy, est un homme d'État français, secrétaire d'État pendant les guerres de religion et le principal ministre de la régente Marie de Médicis. Merci de nous contacter à l'avance si vous souhaitez consulter une référence au sein de notre librairie.
Plaquette petit in-4 (165 × 110 mm) de 8 pages (la dernière, non chiffrées, contenant la permission d’imprimer en date du 17 décembre 1622) ; maroquin rouge, dos à nerfs, entrenerfs ornés de fleurs de lys, fer ex-libris gravé par Baticle frappé sur le premier plat, fleurs de lys aux angles, dentelle intérieure, filet sur les coupes, coiffes guillochées, tranches dorées (Masson-Debonnelle).
Édition originale. Brève mais précise description des festivités organisées à Lyon le 11 décembre 1622 à l’occasion de l’entrée de Louis XIII et d’Anne d’Autriche, présents dans la ville dès le 6 décembre : un événement qui sanctionne la fin des guerres de Religion et la pacification définitive du royaume. Après la signature du traité de Montpellier en octobre 1622, Louis XIII annonce son arrivée à Lyon. L’entrée royale est l’occasion de réaffirmer la fidélité au roi et d’obtenir des privilèges. La ville se prépare et dépense sans compter l’équivalent du budget annuel. Des ordonnances sont prises pour chasser ou enfermer les mendiants, la circulation est interdite ou canalisée. Les bourgeois sont sommés d’accrocher leurs plus belles tapisseries aux fenêtres, et douze monuments éphémères – arcs de triomphe, fontaines, pyramides ou portiques – sont répartis sur le parcours. Le 11 décembre 1622, Louis XIII entre donc dans une ville idéalisée et aux décors somptueux.L’entrée solennelle, sous Louis XIII, est inséparable de l’œuvre de pacification du royaume et de ce que l’on a pu appeler le « premier absolutisme ». Les prises d’armes des grands et de la reine mère, les soulèvements répétés des protestants dans le Midi de la France contrai- gnirent le jeune Louis XIII à entreprendre plusieurs expéditions militaires en province. Pendant plus de quinze ans il parcourut ainsi le royaume. En 1614, il effectua un premier voyage dans l’Ouest. 1615 le vit en Guyenne, 1619 en Touraine. En 1620, il repartait dans l’Ouest guerroyer contre sa mère et poussait jusqu’en Béarn pour y faire appliquer l’édit de Nantes au profit du catholicisme. Les nécessités de la guerre ouverte contre les protestants révoltés l’appelèrent bientôt de nouveau en Guyenne (1621), puis en Languedoc (1622). Des sièges difficiles marquèrent ces deux voyages, et notamment ceux de Montauban et de Montpellier, dont la prise et le traité qui y fut signé en octobre 1622 inaugurèrent une période de calme relatif. Le retour de Louis XIII dans sa capitale après cette dernière campagne fut triomphal. Pour célébrer la victoire des armées royales, les villes situées sur le passage du monarque rivalisèrent d’empressement à protester de leur fidélité et de leur obéissance dans des rituels festifs qui offraient à Louis XIII le spectacle de sa force et de sa puissance. Figures et devises, tableaux et harangues y servaient à emblématiser un pouvoir royal vainqueur, conquérant, dont les conquêtes mêmes légitimaient l’exer- cice autant que le principe de succession héréditaire qui avait porté le jeune roi sur le trône. Cf. Marie-Claude Canova-Green, op. cit. Exemplaire réglé et grand de marges, finement relié par Masson-Debonnelle. Les plats portent le fer ex-libris gravé par Baticle pour le célèbre pyrotechnicien et bibliophile Désiré Ruggieri (1817-1885) : il montre un artificier vêtu à la mode italienne du xvie siècle allumant une pièce pyrotechnique, accompagné du monogramme entre- lacé « DR ». Provenance : Joseph Renard (1822-1882), biblio- phile lyonnais, avec son ex-libris. – Désiré Ruggieri (1817-1885), fer frappé sur les plats après l’acquisition de l’exemplaire Renard (ne figure pas dans le catalogue de la vente Ruggieri). Références: M.-C. Canova-Green, «Révolte et imaginaire: le voyage de LouisXIII en Provence (1622) », in Dix-septième siècle, 2001/3 (no212),p.429-439.– S.Charléty, «Le voyage de LouisXIII à Lyon en1622. Étude sur les relations de Lyon et du pouvoir central au début du xviie siècle (1595-1622)», in Revue d’histoire moderne et contemporaine, tome 2, no 4, 1900, pp. 345-367.