Un ouvrage de 353 pages, format 140 x 225 mm, broché couverture couleurs, publié en 1985, Pierre Belfond, bon état
Reference : LFA-126729969
Roman
Lettre de France, L'Art de Vivre à la Française
M. Olivier Auriol de Bussy
04 74 33 45 19
Vente par correspondance, lors de salons à l'extérieur ou au Château de Vallin lors de manifestations culturelles. Nous vous accueillerons notamment les 11, 12 et 13 décembre 2026 (de 14 h à 18 h) à l'occasion de "Livres au Château", exposition-vente de plusieurs milliers d'ouvrages organisée au Château de Vallin, demeure historique des XIVe et XVIIIe siècles, située à Saint Victor de Cessieu, proche de La Tour du Pin, en Isère. (entrée libre).
Une lettre manuscrite de 4 pp. sur 2 ff. format 23,2 x 18,7 cm, datée du 30 septembre 1766
Datée de Paris, le 30 septembre 1766 et signée par un certain Giraud, cette lettre est un intéressant témoignage historique sur les négociations de vente de la seigneurie de Montpont (Montpont-Ménestérol en Dordogne actuelle). Le vendeur, le marquis de Belsunce (alors Antonin Louis de Belzunce, marquis de Castelmoron, seigneur de Montpont) est d'une famille prestigieuse, originaire du Pays basque, mais ayant d'importantes possessions dans toute l'Aquitaine (la lettre mentionne d'ailleurs ses terres en Agenois, fief historique des Belsunce-Castelmoron). Il détenait la seigneurie et la châtellenie de Montpon-Menesterol. L'acquéreur, destinataire du courrier, reste anonyme, mais c'est un homme fortuné, probablement un grand bourgeois ou un noble de robe capable de débourser une somme colossale pour acheter cette seigneurie. Giraud agit comme homme d'affaires et agent de liaison. Il négocie les intérêts des deux parties, fait des copies anonymisées des lettres pour les soumettre au "conseil" de la famille Belsunce et arbitre le compromis. Le fermier actuel, le Sieur Lamarque, négociant de Bordeaux, loue et exploite actuellement les terres. Le texte révèle une subtilité juridique de l'Ancien Régime : la distinction entre les biens patrimoniaux (appartenant en propre au marquis) et le domaine royal (des terres initialement royales mais concédées ou engagées). L'acquéreur craignait que le Roi ne fasse jouer son droit de « retrait domanial » (reprendre la terre). Giraud le rassure : cela fait 100 ans que la jouissance est paisible, et le Roi n'aurait aucun intérêt financier à rembourser 170 000 livres pour récupérer des terres dont la valeur n'augmente pas d'elle-même, contrairement aux terres patrimoniales bonifiées par l'industrie humaine. Les montants et les modalités financière sont astronomiques pour l'époque et montrent l'immense fortune des participants, avec un prix de vente principal de 215 000 livres. On évoque deux fois des "louis d'épingles", qui désignait une gratification, un bonus d'usage souvent versé à l'épouse du vendeur lors d'une grande transaction. Tout cet argent devait d'abord servir à rembourser les lettres hypothécaires (ses créanciers prioritaires) et ses "dettes criardes" du marquis (à savoir ses dettes exigibles immédiatement, souvent des dettes de jeu, de petits fournisseurs ou des billets à ordre à court terme). Le marquis semble donc avoir un grand besoin de liquidités, bien qu'il lui reste, selon Giraud, une belle fortune de 40 000 livres de rente en terres dans l'Agenois. Le courrier mentionne également le contexte économique, Giraud mentionnant que Lamarque avait pris cette ferme à un moment où "le commerce y languissoit" (vraisemblablement pendant la guerre de Sept Ans, 1756-1763, qui a ruiné le commerce maritime de Bordeaux). En 1766, la paix étant revenue, le commerce "se rétablit" fortement. Belle lettre, de grand intérêt local.
Collectif ; JAUMES, François Anselme ; COMBES, Hippolyte ; CAVALIER, Caliste ; KUHNHOLTZ, F. ; ALQUIE, Alexis ;
Reference : 64376
(1838)
1 vol. in-8 reliure de l'époque demi-basane marron : [ Recueil de 11 ouvrages et d'opuscules :] Eloge de Celse, prononcé le 19 avril 1838 par M. H. Kühnholtz, Louis Castel, Montpellier, Germer-Baillière, Paris, 1838, 71 pp. [ Suivi de : ] Rapports de la Médecine avec la Société par le Professeur Jaumes, Cours de pathologie et de Thérapeutique générale, première leçon du semestre d'été 1852, J. Martel Aîné, Montpellier, 1852, 34 pp. [ Suivi de : ] De la Médecine Politique. Discours prononcé le 4 avril 1842 dans l'amphithéâtre de l'Ecole de Médecine de Toulouse par le docteur Hippolyte Combes, Imprimerie d'Aug. Manavit, Toulouse, 28 pp. [ Suivi de : ] De l'Ame et du Principe Vital. Etude psychologique et médicale faite à l'occasion d'un travail de M. Bouillier contre le double dynamisme par le Professeur Jaumes, Extrait du Montpellier médical, Boehm, Montpellier, 1858, 81 pp. [ Suivi de : ] De la Vérité Médicale et de sa Certitude par le Professeur Jaumes, Cours de pathologie et de Thérapeutique générale, première leçon du semestre d'été 1853, J. Martel Aîné, Montpellier, 1853, 34 pp. [ Suivi de : ] Essai sur la méthode de Vérification scientifique appliquée aux sciences en général, à la médecine et à la thérapeutique en particulier, par H. Golfin, J.-B. Baillière, Paris, Castel, Montpellier, 1846, 67 pp. [ Suivi de : ] Création au sein de l'Académie des Sciences d'un Aréopage appelé à développer et à perfectionner par l'application toutes les découvertes utiles au bien-être des populations par M. Ducros (de Marseille), Typographie Plon Frères, Paris, 1847, 44 pp. [ Suivi de : ] Du Charlatanisme médical et des moyens de le réprimer par G. Piogey, Librairie de Victor Masson, Paris, 1853, 67 pp. et 2 ff. [Livre dédicacé par l'auteur "à Monsieur le Marquis de La Bourdonnais" ] [ Suivi de : ] Lettre d'un tant soit peu Germain, à l'illustre monsieur Z., Alsacien entier, en Europe, par H. Kühnholtz, Imprimerie de Ricard Frères, Montpellier, 1850, 80 pp. [ Suivi de : ] Rapport présenté à l'Ecole préparatoire de Médecine et de Pharmacie de Toulouse, au nom d'une Commission composée de MM. Viguerie oncle, Rolland et H. Combes, Professeurs, par le Professeur Hippolyte Combes, relatif à la délibération prise par l'administration des hôpitaux, le 22 janvier 1849 et aux graves inconvénients qui résulteraient de son exécution, pour l'enseignement de la clinique, Imprimerie de Jean-Matthieu Douladoure, Toulouse, 1849, 22 pp. [ Suivi de : ] Nomenclature anatomique exposée dans les cours d'anatomie faits à la Faculté de Médecine de Montpellier (1845-1846-1847) par Alexis Alquié, deuxième édition revue et considérablement augmentée, Imprimerie de Ricard Frères, Montpellier, 1847, 28 pp.
Important recueil de 9 ouvrages et opuscules, intéressant notamment l'histoire de la médecine et de l'université de Montpellier.
, , 1821-1829. In-folio manuscrit de (2)-241 pp., vélin vert, dos lisse muet (reliure de l'époque).
Précieux livre de comptes manuscrit tenu par le régisseur du château de Pomay à Lusigny entre 1821 et 1829, propriété d'Armand-Louis Jehannot marquis de Bartillat (1776-1842) : Présenté à M. le marquis de la Morelie préfet de l'Allier, une pétition tendant à faire rayer le nom de M. le marquis de Bartillat de de la Confrérie de Chézy et Gennetines et d'y réintégrer celui de M. de Parcieu qui n'a pas cessé d'être légalement propriétaire de la terre de Pomay d'après l'avis de M. Saulnier (page 43). 1684 transactions numérotées et consignées par ordre chronologique couvrent l'entière période de propriété du marquis de Bartillat, de 1821 à 1829, le plus souvent absent de son domaine auvergnat : « Remis à Madame Bellaigue sur son reçu, 150 francs pour faire la dépense de gibier envoyé par elle à M. le marquis à Paris. » Les règlements sont adressés pour la plupart aux artisans (charpentier, couvreur, serrurier, cloutier, tuilier, terrassier etc.) ainsi qu'aux journaliers (« Payé à Benoît et Jacques journaliers de Lusigny pour quatorze journées à la plantation ») et aux « fermiers de Pommay ».Le château est construit de 1637 à 1645 sur commande de François de La Croix. Seules quelques familles y ont vécu durablement : les Noblet, les La Croix et les Durat respectivement pendant 107, 48 et 55 ans. Veuve de Nicolas Fouquet, Madeleine de Castille posséda Pomay une quarantaine d’années en raison de son bannissement de la cour où elle reçut plusieurs personnes encore en cour et fidèles en amitié, dont la Marquise de Sévigné en 1676. Puis le château passa de main en main au fil des nominations des grands officiers de différents administrations affectés en l’ancienne capitale du duché. « Le château de Pomay échappa à la confiscation pendant la Révolution ; en 1817, Alphonse Regnault , marquis de Parcieu, en hérita pour le revendre en 1821 à Armand-Louis Jehannot marquis de Bartillat qui le céda en 1829. » (Société d'émulation du Bourbonnais).Joint : Suivant le cadastre de la commune de Chézy communiqué par M. le comte Destrée maire, les bois de Messieurs Des Écherolles dans cette commune sont… Manuscrit in-4 de 4 pp.Bulletin de la Société d'émulation du département de l'Allier, vol. 41 année 1938. Mors du premier plat fendu.
La Haye.Rogissart.1731.In-12 relié.191 p.Légers défauts à la reliure.Dos ornés de fleurs de lys.
Duc de LUXEMBOURG, Duc de DURAS, Mrs de CHAMILLY, Marquis de LOUVOIS
Reference : 2709
(1759)
1759 La Haye, Chez Pierre de Hondt, 1759, volume in-folio relié demi veau de l'époque, 6 (non chiffrées)-264 pages, dos à 6 nerfs, coiffe arrasée, charnières fendues, reliure fatiguée mais solide, très bon état intérieur