Paris, RAOUL SOLAR, 1950, in-8 broché, couverture rempliée, 142 pp. Illustrations. Nom en garde. Marque page personnalisé du livre, où figure la numérotation de l'exemplaire (sur vélin). TRES BON ETAT
Reference : 19442
LE SERPENT QUI PENSE
M. ERIC BIBAULT
06 34 99 23 95
CONDITIONS DE VENTE conformes aux usages de la librairie ancienne et moderne. Retours acceptés après accord préalable, sous 15 jours. EXPÉDITION : FRANCE : à partir de 5 € (tarif ajusté en fonction du poids des livres), Envoi en Mondial Relais (plus économique) ou par La Poste. Contactez-nous pour vérifier. EUROPE : à partir de 8 € (tarif ajusté en fonction du poids des livres), Envoi en Point Relais (plus économique) ou Livraison Postale. Contactez-nous pour vérifier. MONDE : Contactez-nous pour vérifier les possibilités et les frais d'envoi. - Expédition rapide après réception du règlement. Paiement par CHEQUE, par VIREMENT bancaire ou par PAYPAL. - Tous nos livres sont contrôlés et nettoyés. Tout défaut est signalé. Retour offert en cas d'erreur de la librairie.
Paris, Pierre-Guillaume Simon, 1766. In-4 de 58 pages (numérotées 68), plein maroquin rouge cardinal, dos à nerfs orné de filets et fleurons dorés, pièce de titre en maroquin olive, triple filet doré en encadrement des plats frappés des armes de Henri Comte de Calenberg.
Illustré de deux planches d'armoiries, 5 jolies figures en médaillons par Saint-Aubin et une planche allégorique par Gravelot, dessiné par Petity. On a ajouté un beau portrait de Louis le bien aimé dessiné et gravé par A. Cardon. Édition originale. De la bibliothèque du comte Henri de Calenberg, chambellan de l'Empereur, seigneur de la Chambre de l'électeur de Saxe. "Splendide bibliothèque dont la plupart des volumes étaient reliés en maroquin rouge, jaune, violet, bleu, vert, citron et autres précieuses ligatures..." comme il est dit sur le titre du catalogue de la vente de sa collection qui eut lieu en 1773 à Bruxelles. Petite restauration à la coiffe supérieure. Ex-libris portant la devise "Pax et Patria" avec écu chargé de deux maillets croisés surmontés d'un aigle. Ex-libris moderne de Jean-François Chaponnière. Guigard, II, p. 108; manque à Brunet et Graesse; Cohen, 794, ne mentionne pas le portrait. Du 26 septembre au 5 octobre, le libraire est absent il prendra connaissance de vos commandes dès le 6 octobre au matin. Et durant cette période, l'horaire de fermeture sera 17h30 du lundi au vendredi. – From September 26 to October 5, the bookseller is absent; he will take note of your orders as early as the morning of October 6. And during this period, the closing time will be 5:30 p.m. from Monday to Friday.
, Paris, Presses de La Cite, 1975., Relie, plein - toile bleu, dos orne de piece de titre dore, sous jacquette d' editeur illustre en couleur, 13,5x20,5cm, 249pp.
Autopsie de 11 meurtres sans cadavres.
1 feuillet papier format 40, 7 x 26.3 cm, manuscrit sur papier, copie officielle et authentifiée du XVIIIe siècle d'un acte royal du XVIe siècle, écriture cursive très soignée, présence d'un sceau héraldique en cire rouge au centre du feuillet, arme des Stéhelin : (écartelé, aux 1 et 4, d'or au lion de sable, couronné du champ ; au 2, d’azur à trois étoiles d’or ; au 3, d’argent à trois roses de gueules, boutonnées d’or. Sur le tout : d’azur à une fleur de lys d’or). Transcription complète : [ Copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554, confirmant l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty en août 1554 ] Copie) Henry Par la Grace de Dieu, Roi de France, à tous presens et avenir Salut. Savoir faisons, que nous considerants les Vertus, Vaillans & Experiences au fait des Armes, qui sont en la personne de notre cher et bien aimé Bernhard Stehelin, Capitaine du Canton de Basle, ayant aussi égards et considération, aux bons, grands et agréables Services, qu'il nous a par cy devant et des longtems faits, au fait de nos Guerres, mesmes en la rencontre, que nous eumes dernièrement à l'encontrée de l'Empereur, notre Ennemy devant la Place de Renty, ou le dit Stehelin, fit tel devoir et preuve de sa personne et vaillance, que dès lors, Nous luy baillames l'ordre de Chevaillerie et donnames de notre main, La Collée, et pour ce qu'il nous a Supplier et requis luy vouloir en témoignage du titre et degré d'Honneur, dont nous l'avons ainsi honoré, luy faire expedier nos lettres, pour ce nécessaire, et avec celuy, faire don d'Armes, pour luy et sa posterité. Nous en inclinant à la Supplication et requêtte, du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et afin que l'Honneur que nous luy avons fait puisse demeurer à luy et à sa Posterité à perpetuelle memoire du dit Valeur & merite. Avons dit et declaré, disons & déclarons, que nous avons au dit Capitaine Bernhard Stehelin, donné à la dite rencontre, faite devant la dite Place, le [mot caché par le sceau] ordre de Chevalerie, en présence de plusieurs Princes de notre Sang et autres Grands Personnages, Etants icy, nous, pour par luy jouïr, et user doresnavant de tous droits de noblesse, Honneurs, autres privileges, prerogatives, Préeminances, tant en fait de Guerre, Armes, Assemblées & Jugements que ailleurs. Tout ainsi, et par la forme et manière que ont accoutumés faire, les autres chevaliers, et avec ce avons de notre plus ample grâce, promis et octroyez, promettons & octroyons, par ces présentes au dit Stehelin Qu'il puisse doresnavant luy et sa posterité, les armes telles qu'elles sont, en l'Ecusson cy [mot illisible] et developpés, licitement porter et elever, par toute terre, lieux et Seigneuries, que bon luy semblera, soit en temps de Paix ou de Guerres, et d'icelles, jouïr et user perpetuellement, tout ainsi et par la forme et maniere que font, et ont accoutumés faire les autres Nobles, portants Semblables Enseignes et Armes, tant dedans, que hors notre Royaume, et afin que notre present Don et Octroy, Soit et demeure a jamais vallables, à la décoration du nom du dit Capitaine Bernhard Stehelin, et de ses Successeurs, et qu'il en Soit perpétuelle memoire, Nous avons fait mettre et apposer notre Sceau a ces présentes, Sauf en autres choses notre droit et l'autruys en toutes. Donné a St Germain en Laye, du mois de Janvier, L'an de grace, Mil Cinq Cents Cinquante Quatre, et de notre Regne, le Huitieme. Par le Roy. (L.S) Signé Bourdi. nVista
Ce document est une copie officielle authentifiée, réalisée fin XVIIIe ou tout début XIXe, de lettres patentes édictées par le roi Henri II en janvier 1554 (1555 en nouveau style). Par cet acte, le souverain confirme l'adoubement sur le champ de bataille et l'octroi d'armoiries au capitaine suisse Bernhard Stehelin (Stähelin), issu d'une lignée éminente du patriciat de Bâle. Cette distinction récompense sa bravoure exceptionnelle lors du siège et de la bataille de Renty (août 1554), opposant les armées d'Henri II à celles de Charles Quint. L'acte illustre la pratique chevaleresque de l'adoubement direct par le monarque sous la tente ou sur le champ d'honneur ("donnant de notre main la Collée"), ainsi que le rôle capital des troupes suisses dans l'armée royale des Valois. Au XVIIIe siècle, l'établissement de ce type de vidimus certifié sous sceau de cire rouge répondait à la nécessité, pour les descendants d'officiers anoblis, de produire des preuves irréfutables de noblesse pour accéder aux honneurs, aux pensions ou aux rangs militaires supérieurs. Originaire de Schlestadt en Alsace, Stehelin était venu se fixer à Bâle. Sa situation y fut d'abord bien modeste ; il fut quelque temps aubergiste. Puis il se fit soldat, se distingua par sa bravoure, sa prudence, son énergie, arriva vite au grade de capitaine, fut fait chevalier par le roi de France Henri II après la bataille de Renty et commanda un régiment suisse. C'est à Bâle qu'il passa de nouveau les dernières années de sa vie. Il y mourut âgé seulement de cinquante ans. Il avait dû gagner quelque fortune ; cette fortune fut placée chez des banquiers de Nuremberg et ce fut pour ce motif qu'il joua le rôle d'agent diplomatique au service de la France et fit connaître au roi, par l'intermédiaire de l'ambassadeur, que la France entretenait à Soleure certains secrets d'État (cf Félix Stähelin, Ritter Bernhard Stehelin, 1905). On notera qu'en France au XVI siècle (jusqu'à l'Édit de Roussillon en 1564 sous Charles IX), l'année civile ne commençait pas le 1 janvier, mais le jour de Pâques. Par conséquent, le mois de janvier 1554 appartenait encore, selon leur comptabilité, à l'année 1554, mais dans notre décompte moderne, l'acte original dont on lit ici la copie date de janvier 1555. Bon état pour ce beau document.
Paris, Guillaume Desprez, 1774 in-8, 67 pp., demi-parchemin souple modeste à coins (reliure de remploi du XIXe).
Édition originale, de moyen format (il existe, à la même date, une édition au format in-4 et une au format in-12). C'est la fameuse oraison prononcée à Saint-Denis pour le service du Roi, par l'évêque de Senez, et qui fut généralement blâmée pour sa maladresse, l'orateur ayant commis la phrase si souvent citée depuis : "Le silence des peuples est la leçon des Rois". Jean-Baptiste de Beauvais (1731-1790), que ses succès précoces en matière de prédication avaient recommandé pour ce genre politique entre tous (il avait précédemment prononcé l'oraison funèbre du Duc de Parme, gendre de Louis XV, en 1766), était pourtant un prélat bien dans le style du siècle, insistant plus sur les vertus morales, voire sur les simples convenances, que sur la doctrine.Cioranescu, XVIII, 10888.RELIÉ AVEC quatre éloges académiques : I. BOISMONT (Nicolas Thyrel de) : Oraison funèbre de Louis XV, Roi de France et de Navarre, surnommé le Bien-aimé, prononcé dans la chapelle du Louvre le 30 juillet 1774, en présence de Messieurs de l'Académie Françoise. Paris, Demonville, 1774, 41 pp. Édition originale au format in-8 (il y a aussi une édition in-4). Cioranescu, XVIII, 61 937. Thyrel de Beaumont (1715-1786) fut de son temps un prédicateur renommé, très dans le goût superficiel du temps en matière d'éloquence sacrée, comme l'observa finement Barante : "Le talent de M. de Boismont, se montra surtout dans l’adresse avec laquelle il capitula avec la philosophie. Il semble toujours lui demander la permission de laisser parler la religion : il abonde en précautions oratoires ; sa morale est d’une tolérance et même d’une complaisance qui sont très curieuses à observer". - II. GARAT (Dominique-Joseph) : Éloge de Bernard de Fontenelle. Discours qui a remporté le prix de l'Académie Françoise, en 1784. Paris, Demonville, 1786, 86 pp. Édition originale de l'un des premiers textes publiés de Garat (1749-1833) : arrivé très jeune à Paris, le jeune Labourdin n'avait pas trouvé meilleure voie pour parvenir dans le monde littéraire que de se lancer dans la carrière des prix académiques. Et cela marcha, comme l'on sait. Cioranescu, 30 252. - III. GARAT : Éloge de Charles de Sainte-Maure, duc de Montausier, Pair de France, gouverneur du Dauphin fils de Louis XIV ; discours qui a remporté le prix de l'Académie Françoise, en 1781. Paris, Demonville, 1781, 52 pp. Cioranescu, XVIII, 30 251. - IV. [GUIBERT (Jacques-Antoine-Hippolyte de) :] Éloge du Roi de Prusse. Par l'auteur de l'Essai général de tactique. Londres, 1788, 206 pp. Seconde édition (la première est de 1787). Cioranescu, 33 019 - - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
Editions du Conquistador 1961 313 pages in8. 1961. broché avec jaquette. 313 pages.
État correct couverture légèrement usagée avec salissures intérieur en bon état