1899 Paris, Flammarion, 1899, in 12 rel. d'ép. demi-percaline grenat à la Bradel, fleuron doré central, couvert. cons., bon ex.
Reference : 10440
Ed. orig. Envoi et lettre autographe de l'auteur au critique Bertol-Graivil.
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1 des 9 planches hors-texte ayant servi à l'illustration du roman de Huysmans : "Marthe", publié par Devambez, à Paris en 1931. 1 feuille 33 x 25 cm, sur vélin filigrané "Marthe", "Huysmans" ou "Devambez".
Eau-forte originale d'Auguste BROUET. Ce dernier (Paris, 1872-1941), formé à l'atelier de Gustave Moreau aux Beaux-arts de Paris, puis dans celui d'Auguste Delâtre, s'est essentiellement consacré à la gravure. Il en a laissé plus de 400, et a illustré de nombreux livres dont "Mireille" de Mistral, trois titres de Huysmans : "La Bièvre et Saint-Séverin", "Le Drageoir aux épices", "Marthe", ou encore "Jésus la Caille" de Francis Carco, "Le Livre de l'émeraude" d'André Suarès, "La forêt voisine" de Genevoix, "Les Frères Zemganno" d'Edmond de Goncourt...
1966 Publications filmées d'Art et d'Histoire, 1966; volume grand in-8°, broché, couverture gris pale imprimée en noir, dos muet; 118pp., (1)f.Illustré de photographies en noir en XII planches hors texte ( l'artiste, portrait, à l'atelier , ses oeuvres).
On joint un prospectus pour la collection "Initiation artistique " consacrée à la Tapisserie ( 4pp. in-8°, illustré en noir). (GrG)
s. n. | s. l. Lyon Tarbes 1941 | 14.6 x 10.3 cm & 20 x 21 cm | En feuilles
Ensemble complet de la correspondance interzone d'Henri Calet à son épouse Marthe Barthelmess, écrite du 18 janvier au 2 février 1941, au moment où l'écrivain franchit clandestinement la ligne de démarcation puis attend à Lyon, auprès de Pascal Pia, de trouver un emploi avant de rejoindre Tarbes. Ensemble complet de 2 cartes postales interzones et 6 lettres autographes signées, écrites par Henri Calet (Raymond Barthelmess) à son épouse Marthe Barthelmess, née Klein, entre le 18 janvier et le 2 février 1941 (16 jours) : Carte postale interzone. Sennecey-le-Grand (Saône-et-Loire), 18 janvier 1941. Exp. : André Jullien. Dest. : Marthe Barthelmess, 26, rue de la Sablière, Paris 14. Signature : « Loul ». Carte postale interzone. Lyon, 19 janvier 1941. Exp. : André Jullien. Rue de la Fromagerie. Lyon [nom réel dune voie lyonnaise.] Dest. : Marthe Barthelmess, 26, rue de la Sablière, Paris 14. Lettre. [Lyon], dimanche 19 janvier 1941 [et lundi 20 janvier.] 2 feuillets recto verso. Lettre. Lyon, 22 janvier 1941 [et 23 janvier]. 2 feuillets recto verso. En-tête : « Café-restaurant Paufique, 6 rue de la Barre [Lyon] » Lettre. [Lyon], 24 janvier 1941 [et 25, 26 et 27 janvier]. 3 feuillets recto verso. Lettre. [Lyon], 27 janvier 1941 [et 28, 30 janvier]. 2 feuillets recto verso. Lettre. [Lyon], 30 janvier 1941 [et 31 janvier]. 2 feuillets recto verso. On trouve un ajout manuscrit au crayon de Marthe, au verso du 2e feuillet. Lettre. [Tarbes], 2 février 1941. Un feuillet recto. Cette lettre présente un trou en son milieu, côté gauche, qui naffecte pas vraiment sa lecture. Les deux cartes postales, expédiées sous le nom d'emprunt d'André Jullien, cousin belge réel de Calet, sont adressées au domicile parisien du couple, 26 rue de la Sablière, dans le XIVe arrondissement. Récit au jour le jour du passage de la ligne de démarcation à pied, en pleine neige, en compagnie de plusieurs compagnons de fortune et d'un passeur, puis chronique minutieuse de la vie d'un démobilisé désuvré à Lyon : démarches administratives, recherche d'un emploi, système clandestin de correspondance organisé via Pascal Pia et le journal Paris-Soir replié en zone libre, fréquentation quotidienne du cercle des journalistes réfugiés (Georges Altman, Gaston Bonheur, entre autres), avant l'installation à Tarbes chez une amie et l'attente de l'arrivée de Marthe. Pascal Pia, alors secrétaire de rédaction de Paris-Soir à Lyon, occupe une place centrale dans cette correspondance : il accueille Calet, dîne avec lui presque chaque soir, multiplie en vain les démarches pour lui trouver du travail, et sert de relais postal pour les lettres, via un système de triple enveloppe décrit en détail par Calet lui-même. C'est sur ses conseils que Calet entreprendra, deux ans plus tard, l'écriture du Bouquet, roman de sa captivité de 1940 publié chez Gallimard en 1945 et dédié à Pia : les lettres, écrites à chaud, forment ainsi la matrice vécue et datée d'un texte que Calet ne romancera que plus tard, offrant un point de comparaison précieux entre l'expérience immédiate et sa transposition littéraire. Cet ensemble rassemble donc, dans sa continuité et sa complétude, la totalité de la correspondance conservée pour cette période charnière de la vie de Calet, entre le franchissement de la ligne, la démobilisation et le départ pour Tarbes qui allait, quelques années plus tard, mener à l'écriture du Bouquet. * Peu après son mariage, une commission de réforme le juge apte au « service armé et motorisé » : Calet est affecté dans une compagnie de mitrailleurs à Auxerre, qu'il rejoint le 17 avril à la caserne Vauban. Fait prisonnier le 15 juin à Coulanges-sur-Yonne, il est interné deux semaines au camp de la Forêt, à Clamecy, tandis que Marthe et les parents de Calet ont fui Paris à pied trois jours plus tôt, dans la débâcle générale ; ils passeront trois mois en Dordogne, dans une école de jeunes filles. Transféré à la caserne Vauban où il demeure prisonnier durant le mois de juill
FRANCISCAINES. 1998. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 80 pages. Non illustré.. . . . Classification Dewey : 200-RELIGION
"Sommaire : Une lecture patristique : Marthe et Marie pour saint Augustin, par Luc Mathieu. Sur la cuisine de Marthe... Bout de chemin avec la lecture littératale, par Jean-Jospeh Buirette. ""L'Unique nécessaire"", ou l'attachement à la personne de Jésus, par Hervé Chaigne. Une lecture sémiotique, par Jean-Claude Giroud. L'insupportable préférence, par Nicole Granger. L'utilisation de Marthe et Marie dans la tradition monastique, par Luc Mathieu. Marthe et Marie chez saint François : la Règle pour les ermitages, par Gérard Guitton. Sainte Claire : Marthe ou Marie ?, par Jeacqueline Greal. Action et Cintemplation, par Eloi Leclerc. Marthe et Marie, deux modèles de vie chrétienne. Classification Dewey : 200-RELIGION"
Tarascon, Elisée Aubanel, 1835 1 volume Grand in-8° (17 x 25,5cm) Cartonnage à la bradel postérieur; titre en noir au dos. 1faux-titre, 1titre, 196p., ornements, vignettes in texte, 4 planches hors texte. Cartonnage en très bon état; rousseurs; pâle petite mouillure angulaire sur la presque totalité des feuilles; cachets d'ex-libris religieux.
Vie de sainte Marthe, qui captura la Tarasque, à travers les tableaux de l'église romane de Tarascon qui lui fut consacrée au XIIè siècle: où "les principaux traits de l'histoire de sainte Marthe [...] sont représentés dans une suite de grands tableaux, exécutés presque tous par des artistes célèbres", Joseph-Marie Vien (1716 - 1809), Nicolas Mignard, Carle Vanloo (1705-1765); suivie des "Monumens relatifs aux reliques et au culte de sainte Marthe", de "Monumens divers" (descriptions de chapelles et tombeaux divers, du portail latéral, du clocher, etc, et de tableaux de Pierre Parrocel (1670 - 1739) et Nicolas Mignard); et de l' "Essai sur l'Apostolat de Sainte-Marthe et des autres saints tutélaires de Provence". Exemplaire relié, bien complet des 4 hors-texte (4 représentations différentes de la Tarasque sur le sceau de la ville, Jean Cossa, portail de l'église, Guillaume Crespin).