2015 Paris, First éditions, 2015, 14 x 23 cm, 282 pp, comme neuf, car service de presse, jamais lu,
Reference : 61233
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Librairie Jousseaume
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Paris, Didot, Nyon, Damonneville et Savoye, 1756 ; 4 tomes en 3 vol. in-12. 2 ff.- 389 pp-(3) pp. / 10 ff.- 332 pp. / 4 ff.- 270 pp. - 1 f. bl.-2 ff.- 227 pp. Veau brun marbré, dos lisses ornés, pièces de titre fauves, pièces de tomaison brunes, encadrement de simples filets dorés sur les plats avec fleur de lys aux coins et joli fer armorié sur les plats. Commentaires manuscrits anciens à propos de ces mémoires sur les premières gardes blanches. Bel exemplaire.
Aux armes du Collège des Quatre Nations. Dans son testament de 1661, le cardinal Mazarin décide la la fondation du Collège des Quatre Nations et fait don de sa bibliothèque. Son successeur, Colbert, fit construire l'école qui ouvrit ses portes en 1688, quai Conti à Paris (actuel siège de L'Institut de France et de l'Académie française). Les ouvrages qui composaient la Bibliothèque du Collège étaient timbrés des armes de son fondateur, ce qui explique leur présence sur un ouvrage postérieur à la mort du ministre de Louis XII et de Louis XIV (1661).Chaque tome contient les mémoires particuliers, tout d'abord ceux de Charles duc d'Angoulême, fils de Charles IX et neveu d'Henri III, puis ceux de François-Annibal duc d'Estrées, qui avaient déjà parus 1668 qui renferment une relation du siège de Mantoue, de celui de Trêves ou encore du conclave qui vit l'élection du par Grégoire XV ; les mémoires de Claude Guichard Déageant lui aurait été demandées par Richelieu qui l'avait fait embastiller pour son implication dans la conspiration de Chalais ; ils ont paru dès 1668, "s'est un manifeste contre le Duc de Luynes, son bienfaiteur, et un panégyrique perpétuel de Richelieu son ennemi. Les mémoires manquent quelques fois de fidélité dans les faits et presque toujours dans le style, mais il y a des choses curieuses". Les Mémoires du duc d'Orléans ont été rédigés par Etienne d'Algay de Martignac, proche du duc, "bien instruit et excellent guide pour cette partie de l'histoire depuis 1608 jusqu'en 1636" ; ils avaient déjà paru en 1683.
Paris, Antoine de Sommaville, 1657 ; in-4 (32 x 21 cm). 272 pp. - 5 ff. dont 1 avec vignette contrecollée aux armes de M. de Marolles. Veau brun, dos à 6 nerfs orné, titre doré. Armes dorées sur les plats. Coiffes arasées, charnière du plat sup. partiellement fendue, frottements sur les chasses et les coins. Bon exemplaire cependant, sans rousseurs et à grandes marges.
Exemplaire de la bibliothèque de Louis Jean Marie de Bourbon, duc de Penthièvre, avec ses armes sur les plats. Il passe ensuite très certainement à sa seule héritière Louise Marie Adélaïde de Bourbon, épouse du duc de Chartres (Louis-Philippe dOrléans dit Philippe-Egalité) qui sont les parents du futur roi Louis-Philippe puisqu'on retrouve sur la page de titre le cachet de la "Bibliothèque du Roi (Neuilly)", qui était la sienne. Louis Jean Marie de Bourbon (1725-1793) est le fils unique de Louis-Alexandre de Bourbon, comte de Toulouse (1678-1737), lun des bâtards légitimés de Louis XIV et Madame de Montespan. En 1737, il succède à son père dans les charges de Grand amiral, Grand veneur et gouverneur de Bretagne. Il est le propriétaire de Rambouillet, Blois et Amboise, et hérite de son cousin Louis-Charles de Bourbon (1701-1775), comte dEu, les domaines de Sceaux, Anet, Aumale, Dreux, Gisors et Vernon. Il possède également à Paris lhôtel de Toulouse (près du Palais-Royal), et figure ainsi parmi les plus importantes fortunes foncières de son époque. Il disposait d'une bibliothèque dans chacun de ses châteaux. Le catalogue de ses livres au château dAnet, établi en 1784, dénombre 3 121 titres. Linventaire réalisé le 27 avril 1793, peu après son décès, précise quil compte près de 1 000 livres dans sa bibliothèque de lhôtel de Toulouse à Paris et plusieurs centaines dans celle de sa résidence à Sceaux. Il faut aussi compter sur la bibliothèque conservée à Rambouillet qui lui venait de son père et qui fut sans doute rachetée en même temps que le domaine par Louis XVI en 1783 pour agrandir ses chasses. Guigard et OHR distinguent les armes du père de celles du fils : les premières reposent sur deux ancres passées en sautoir derrière lécu alors que les secondes sont placées sur une ancre seule mise en pal. Toutefois, on sait que le duc de Penthièvre a eu recours aux deux ancres du comte de Toulouse. Louis Philippe possédait de son côté au moins deux bibliothèques, l'une au Palais-Royal, l'autre à Neuilly. Elles furent vendues aux enchères en mars 1852. On retrouve dans le catalogue de la vente p. 223, N° 1972, la description des deux volumes des Mémoires de Marolles, aux armes du Comte de Toulouse, mais il n'est pas fait mention de ce volume de supplément. Le présent ouvrage fait suite aux Mémoires de Michel de Marolles publiés en 1656 chez Somaville, en deux volumes in-folio, et forme la quatrième partie, parue un an après les précédentes. Brunet (III, 1443) estime que les discours contenus dans cette suite "se trouve pour ainsi dire répandue dans différents morceaux qu'il a inséré dans les préfaces, les notes et les appendices de ses traductions et de quelques autres ouvrages tant en prose qu'en vers ...". On y trouve par exemple un traité sur l'amour qu'on doit à sa patrie, un autre sur le ballet, ou encore "De l'excellence de Paris entre toutes les villes de l'Europe''... Ces mémoires seront réédités en 1755 en 3 volumes in-12 par l'abbé Goujet. (GUIGARD, Nouvel armorial du bibliophile, t.1, p.54-55 - OHR, pl. 2609 - Bibliothèque Diplomatique Numérique, article Duc de Penthièvre).
Jean De Bonnot 1989 Paris. in-8. 1989. Plein cuir décorés Tranches supérieures dorées. Avec illustrations en noir - Ces mémoires en cinq volumes présentent le témoignage direct et authentique de Charles-Maurice de Talleyrand-Périgord figure majeure de la diplomatie française ayant servi sous la Révolution le Premier Empire et la Restauration. L'édition est conforme au manuscrit original et contient les notes d'Adolphe Fourier de Bacourt légataire des manuscrits de l'auteur
Très bon état
Paris, Albin Michel, s.d ; in-8. 4 ff.374 pp-15 planches hors-texte. Pleine toile vermillon, dos lisse, pièce de titre rouge, supra ex-libris en caractères dorés sur le coin inférieur du plat supérieur. Nombreuses illustrations et fac-similés en noir in et hors-texte. Bandeaux et culs de lampes en noir. Marque de léditeur sur la page de titre. Tache très pâle sur le plat supérieur. Légères rousseurs. De la Bibliothèque de Louis-Charles de Bourbon (Naundorf), descendant Karl-Wilhelm Naundorff qui se prétendait être Louis XVII.
Charlotte Robespierre est la sur des révolutionnaires Maximilien et Augustin Robespierre. Elle rédige ses mémoires à partir des années 1800, qui ne seront publiés quaprès sa mort en 1834. Le texte des mémoires occupent ici la seconde partie de louvrage, précédé dune attentive étude historique par Hector Fleischmann.Une abondante iconographie vient soutenir le texte avec 15 portrait hors-texte et des fac-similés d'autographes (Robespierre, Bonaparte, Le Bon...) et des entêtes et culs-de-lampe qui reproduisent des motifs révolutionnaires (bonnet phrygien...).
Cologne, Pierre Van Dyck, [Bruxelles,Fr. Foppens], 1662 ; petit in-12 ( 13 x 8 cm). 2 ff. (titre et avis au lecteur)-400 pp.-1f. (errata). Veau blond, dos à nerfs orné, pièce de titre verte, tranches marbrées, encadrement de triples filets sur les plats. Petit manque à la coiffe sup. si non bel exemplaire, dans une reliure d'époque.
Edition originale imprimée à Bruxelles par François Foppens, dont on a identifié le matériel typographique. Quelques exemplaires de ce tirage avaient été mis en vente avant que soit achevé l'impression, ils ne comportent pas l'avis au lecteur, s'arrêtent à la page 387 et n'ont pas de feuillet d'errata. Dans son avis au lecteur, l'éditeur s'excuse de la qualité de l'impression : "L'impatience que tout le monde a témoigné de voir ces Mémoires m'a obligé d'en précipiter l'impression, & de me servir pour cela d'une copie fort mal écrite... & qui m'a obligé de vous donner cette première édition, quoy que j'eusse bien prévu qu'il était impossible qu'elle ne fût pas accompagnée de beaucoup de fautes..." Dans la seconde édition les fautes seront corrigées mais le bandeau de la première page sera placé à l'envers. Ces Mémoires publiés clandestinement seront désavoués officiellement par l'auteur qui y critiquait beaucoup de ses contemporains. Commencées en 1653, elles couvrent la période de 1629 à 1652 de l'entrée de La Rochefoucauld à la cour, à 16 ans, jusqu'à la fin de la Fronde. (Rochebilière 436 - Brunet III, 848 - Tchemerzine VII, p. 44).