Paris Ernest Thorin 1871 In-12 III+399 pp, (.) Dédié à la bourgeoisie ; nouvelle édition. Intérioeur frais ; brochage passé, fortement frotté, multiples coupures et manques en tête queue du dos partiellement débroché. ère de couverture débroché recollée au scotch.
Reference : 13151
A Relier Broché à raba
Librairie Le Cosmographe
M. Pierre-Yves Erbland
2 Route du Drennec
29950 Clohars Fouesnant
France
33 06 07 79 69 01
Conforme aux usages de la profession /Pour l'instant, avant remise en service Carte de paiement, Chèques ou virements bancaires ou PayPal
Le journal des Finances. 1997. In-8. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Papier jauni. 435 pages.. . . . Classification Dewey : 332.64-Bourse
Trad. par Bernard Mooney. Classification Dewey : 332.64-Bourse
Paris, Ledoyen, 1857 in-12, [2] ff. n. ch., X pp., un f. vierge, 208 pp., demi-chagrin brun, dos à nerfs orné de filets et caissons dorés, simple filet à froid sur les plats, tête dorée, couverture citron imprimée conservée (reliure de la fin du XIXe).
Édition originale du premier texte publié par Vallès, et qui forme paradoxalement une commande du financier véreux Jules Mirès (1809-1871), le dédicataire de l'ouvrage. Il s'agit quand même d'un pamphlet sur la Bourse dans lequel l'écrivain engagé fustige gentiment le financier, dans une préface particulièrement ironique ("Faisons de l'argent, morbleu ! gagnons de quoi venger le passé triste, de quoi faire le lendemain joyeux, de quoi acheter de l'amour, des chevaux et des hommes").Vicaire VII, 947. - - ACTUELLEMENT EN CONGÉS, DE RETOUR LE 17 AOÛT - VENTE PAR CORRESPONDANCE UNIQUEMENT - LIEN DE PAIEMENT, NOUS CONSULTER.
[Imprimerie Emile Flouret] - DE LA BATUT, Jeanne et Pierre
Reference : 44471
(1900)
1 cahier d'écolier, Imprimerie Emile Flouret, Bergerac, 7 pages manuscrites, s.d. (circa 1900-1930 ?) [ Témoignage détaillé sur la mort de Decamps ]. [ ... ] "Un jour Decamps invité [chez ] Napoléon III ne voulait s’y rendre qu'avec une femme et ses filles et son épouse refusant d'y aller, fit habiller en Amazone son fils qui avait une jolie figure efféminée. Personne ne s'aperçut de la supercherie, et chacun se demandait quel était cette jeune inconnue que Decamps accompagnait ainsi. Mais cela fit un scandale énorme et le lendemain toute la ville en parlait ; et le peintre s'en amusait beaucoup car il se souciait peu de l'opinion des autres. Enfin un ami qu'on avait mis dans la confidence raconta l'histoire et les potins s'apaisèrent, chacun disant : « C'est bien une idée d'artiste »." [...] "Decamps fit son premier tableau à l'huile de vers l'âge de 14 ans et le donna à une cousine [...] La scène était très animée et recelait déjà réel talent. Musard, l'introducteur des cafés-concerts en France, ayant vu ce tableau : « le jeune homme qui l'a fait, s'il continue, fera certainement son chemin ». Cela n'empêcha que le père de deux camps s'opposa longtemps à ce que son fils soit peintre ; il voulait en faire un notaire comme lui." [...] Il était très indépendant. Traité avec ses amis, éléments à s'amuser en compagnie, il avait, cependant un fond de mélancolie incurable." [...] « Les amis de ma femme ne sont pas mes amis », disait mon grand-père Dentu.[...] "M. Emile Gaboriau avait pour maîtresse une blanchisseuse. Il l'épousa après avoir été soigné par elle durant une maladie, mais sa mère ne lui pardonna pas. [...] Gambetta, ayant gagné (à la bourse, je crois) 4 millions et ne voulant pas qu'on le sache car un républicain milliardaire est toujours suspect s'acheta l'île de Porquerolles mais au nom de M. E. De Roussen, son secrétaire. Gambetta étant mort rapidement sans avoir le temps de régulariser la situation, M. de Roussen conserva, sans scrupules, l'île de Porquerolles. Sa femme, directrice d'une maison de correction dans l'île, se fit remarquer par sa brutalité, sa cruauté et fut d'ailleurs condamné de ce chef." [...] "Ma bisaïeule Mme Caumartin, veuve d'un avoué, propriétaire d'un hôtel particulier au coin de la rue Caumartin et du boulevard des Italiens vendus 2 millions au Crédit Lyonnais, versa 1 million pour libérer son gendre, Dentu, de prison où il se trouvait à la suite de polémiques dans le drapeau blanc. Sans doute pour payer ses amendes. Cette somme fut déduite de l'héritage de Mme Dentu afin que les soeurs de cette dernière n'en supportent pas les conséquences." [...] Decamps avait un ours. Il le prêta un ami qui le mena au bal de l'opéra où on le prit pour un déguisé. Puis il le laissa pour danser et l'ours, s'en fut coucher dans une loge où il s'endormit. Après le bal, une ouvreuse vint lui taper sur l'épaule et pensa mourir de frayeur quand elle s'aperçut que c'était un ours véritable." [ Notes sur Mme Gonzalez, femme du romancier, mère d'Eva Gonzalez, élèvre de Berthe Morizot ; notes sur la famille de Ponson du Terrail ]
Intéressant recueil d'anecdotes diverses, rédigé d'après les témoignages de la tante Angèle Lair par Jeanne Dentu ou par son fils Pierre de La Batut.
Editions de Demain. 1996. In-4. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 162 pages. Nombreuses photos en couleurs dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 910.4-Voyages
Le mensuel pratique du voyage. Sommaire : Camargue France sauvage - Le Cap Afrique du Sud - Guernesey l'archipel anglo-normand - Don Quichotte l'homme de la Mancha - Quercy (Lot) Grand jeu de l'oie - Dossier randonnez tout l'été ! - Bourse des voyages - etc. Classification Dewey : 910.4-Voyages
Bureau de la revue. 6 novembre 1924. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 16 pages. Nombreuses illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages
Sommaire : La Bourse, quartier de la finance, Dix mille kilomètres a travers le far west et les déserts américains, Au fur et a mesure que la vie se concentre dans les villes, l'homme ressent davantage le besoin de se retremper au fond des bois, On va maintenant de Bruxelles a Londres sans quitter son wagon Classification Dewey : 70.4412-Le journal des voyages