1938 in-12, 702pp., br. Paris Fayard 1938.
Reference : 1107
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Hambourg sans nom 1798 2 vol. in-8° (200 x 130 mm), [1] f. - [1] pl. - [1] f. - iii pp. - [4] ff. - 397 pp. - [1] pl.+ [1] f. - [1] pl. - [1] f. - 436 pp. - [7] pl., demi-basane mouchetée, dos lisse orné, tranches mouchetées de rouge (reliure de l'époque).
Une rare chronique anti-révolutionnaire. Remise en vente de l'édition originale (Paris, et chez tous les libraires de l'Europe, 1798) avec un titre de relais (malgré l'annonce de corrections et d'augmentations, Tourneux affirme qu'il s'agit du même tirage ; « Le seul titre est changé »). Il existe une autre remise en vente de l'originale à l'adresse de Lerouge (Paris), portant le titre Le Procès de Louis XVI. L'ouvrage reparaît ensuite, avec de nouveaux frontispices, sous le titre Histoire du dernier règne de la monarchie française (Paris : Lerouge ; Hambourg : Im-Friscoenik, sans date). La véritable seconde édition n'est publiée qu'en 1814. Chronique anti-révolutionnaire du procès des Bourbons, cette compilations de documents officiels parus dans les journaux de l'époque couvre la période pré-révolutionnaire depuis la réunion des États généraux, l'emprisonnement et la captivité de la famille royale, les procès de Louis XVI, Marie-Antoinette, Louis-Philippe d'Orléans et Élisabeth de France, la mort du dauphin Louis XVII et l'exil de Marie-Thérèse de France. L'ouvrage est illustré de 9 planches gravées, dont 6 portraits (Louis XVI, Marie-Antoinette, Louis XVII, Marie-Thérèse de France, Louis-Philippe d'Orléans, Élisabeth de France) et 3 scènes (« Louis XVI témoigne à sa fidèles amis, au moment d'être séparé d'eux, sa reconnaissance et celle de sa famille, le 13 août 1792 » ; « Dernière entrevue de Louis XVI avec sa famille, 20 janvier 1793, à sept heures du soir » ; « Adieux de Marie antoinette à son fils, Louis-Charles de Bourbon, 3 juillet 1793 »). PROVENANCE : « De la bibliothèque de Mr. De la Place de Mont-Evray », étiquette imprimée aux contreplats supérieurs. Michel-Augustin-Thérèse De la Place (1761-1841) au château du Mont-Evray (Loire-et-Cher), avocat au parlement de Paris, chevalier de la Légion d'honneur, il fut président de la Cour impériale d'Orléans et publia un ouvrage sur les almanachs orléanais. Manque à la coiffe de tête et petit travail de vers sur un mors au tome 2. Quelques rousseurs, petite tache d'encre aux pp. 387-88, manque angulaire sans atteinte au texte aux pp. 433-34 ; Barbier III, 1050 ; Tourneux I 3587-3588a et IV 20937.
Chez les marchands de nouveautés | Vérédishtad [Paris] s. d. [ca 1814] | 14 x 22.3 cm | 4 volumes reliés sous deux étuis
Édition originale, très rare. "Aucun exemplaire de ce livre imprimé aux frais de la duchesse d'Orléans avant 1814 ne fut distribué de son vivant (Tourneux, Bibl. de l'hist. de Paris pendant la Révolution fr., IV, 21752) Cf Quérard, VIII, 258. Brunet, II, 1136. Tourneux, 21572. Quelques feuillets brunis ou roussis. Reliures à la bradel en plein cartonnage aubergine à l'imitation du maroquin à long grain, dos lisses éclaircis ornés de filets, frises et fleurons dorés, chiffres couronnés dorés en têtes des dos, entièrement non rognés, coiffes légèrement affaissées, quelques accrocs aux coins des tomes 3 et 4, reliures de l'époque. qqs ff. un peu brunis. L'ouvrage est une réplique au libelle infamant de Montjoie, Histoire de la conjuration d'Orléans (1796), qui sera réimprimé et condamné sous le règne de Louis-Philippe. Il a été rédigé par un personnage controversé, homme politique et conventionnel originaire de Toulouse, Jacques-Marie Rouzet de Folmon (1743-1820). Kuscinski (Dict. des conventionnels, pp. 540-541) note que Rouzet avait accompagné la duchesse douairière d'Orléans dans son exil, après l'avoir fait sortir de la prison du Luxembourg. Ils rentrèrent tous deux en France en 1814, et "au dire de Mme Cavaignac, il aurait fini par l'épouser, ce qui aurait presque complètement brouillé la mère avec ses enfants. Rouzet a été enterré à Dreux dans les caveaux de la chapelle de la famille d'Orléans." Provenance : Précieux exemplaire relié pour Louis-Philippe duc d'Orléans, avec son chiffre couronné doré en tête des dos et le cachet de la Bibliothèque du roi, Palais royal sur les pages de titre. La garde du premier volume porte cette indication manuscrite : "à l'armoire des médailles, par o[rdre] du Roi", autrement dit la réserve des livres précieux, ou tenus secrets, de la bibliothèque royale. Rare et agréable exemplaire en cartonnage du temps, entièrement non rogné, bien complet des 3 ff. d'errata reliés à la fin. Les deux derniers tomes ne sont pas coupés. L'ensemble est conservé dans deux étui-boîtes modernes en demi-maroquin à long grain bordeaux, dos lisses ornés de filets. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Chez Dentu | à Paris 1831 | 22 x 13.50 cm | broché
Edition originale ? Nous n'avons pas trouvé trace de cet ouvrage dans les catalogues électroniques en France et au Royaume-Uni. Brochure d'origine sous papier rose. Histoire de Louis Philippe Joseph d'Orléans sous un angle calomniateur et dénonciateur. L'auteur présente et dépeint l'homme comme un hypocrite habile et sans scrupule. En exergue, une citation de Cicéron : « Je ne crois pas qu'il ait jamais existé sur terre un pareil monstre. » L'auteur semble être un témoin de la Révolution, nombre de scènes révolutionnaires sont décrites de son point de vue. - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
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P., NRF, N°14, 15 février 1910 ; in-8, broché. 188 pp.- 2 pages hors-texte de fac-similé d'écriture, 1 portrait de Philippe par Ch. Guérin reproduit en héliogravure. Très bon état.
Charles Louis Philippe est mort à Paris le 21 décembre 1909. Il était l'un des fondateurs de la NRF. Ce numéro de la jeune revue lui est entièrement consacré. Il s'ouvre par un hommage de Claudel, puis on trouve les textes de : Michel Arnauld, L'uvre de Charles-Louis Philippe - Anna de Noailles, La Mère et l'Enfant - Marcel Ray, L'Enfance et la Jeunesse de Charles-Louis Philippe - Marguerite Audoux, Souvenirs - Régis Gignoux, Dans l'Île Saint-Louis - Émile Guillaumin, Charles-Louis Philippe en Bourdonnais - Charles-Louis Philippe, Journal de la Vingtième Année - Lettres - Les «Charles Blanchard» - André Gide, Journal sans dates. Suivent les notes de : Maurice Beaubourg, Quatre histoires de pauvre amour, par Charles-Louis Philippe, Édition de l'Enclos - Jean Schlumberger, La bonne Madeleine et la pauvre Marie, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque artistique et littéraire) - Henri Ghéon, La Mère et l'Enfant, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque artistique et littéraire) - Bubu de Montparnasse, par Charles-Louis Philippe (Édition de la Revue Blanche) - Edmond Pilon, Le Père Perdrix, par Charles-Louis Philippe (Bibliothèque Charpentier) - André Ruyters, Marie Donadieu, par Charles-Louis Philippe (Fasquelle) - Élie Faure, Croquignole, par Charles-Louis Philippe (Fasquelle) - Léon Werth, Les contes du «Matin», de Charles-Louis Philippe, Principaux articles sur Charles-Louis Philippe.On joint un article de Marcel Ray (1878-1951, normalien, journaliste, diplomate), ami d'enfance de CH.-L. Philippe, qui livre des souvenirs sur l'écrivain et des textes inédits composés lorsqu'il était lycéen au Lycée Banville à Moulins en 1893-1894
France-Empire, 1985, gr. in-8°, 201 pp, avant-propos de René de Chambrun, 16 pl. de gravures hors texte, une carte, nombreux documents en annexe, broché, couv. illustrée, bon état
Récit du retour des cendres de Napoléon de Sainte-Hélène, en 1840, à bord de la « Belle Poule », par Rohan-Chabot qui fut envoyé par Louis-Philippe comme commissaire du roi. — Sur base de documents retrouvés dans les archives du château de Lagrange, lettres, rapports, comptes-rendus, de la main de Philippe de Rohan-Chabot, commissaire du roi Louis-Philippe pour la translation du corps de Napoléon de Sainte-Hélène à Paris, René de Chambrun, en reliant les documents entre eux par des textes écrits à la première personne, a composé ce qu'on pourrait appelé "Les Mémoires apocryphes de Rohan-Chabot pour l'année 1840". Nous sommes en 1840. La France vit en paix depuis un quart de siècle. Elle s’ennuie. Elle rêve aux gloires impériales... Sous la pression de l’opinion, Louis-Philippe obtient de l’Angleterre le retour des cendres de Napoléon. Une mission ira à Sainte Hélène sur la « Belle Poule » commandée par le fils du Roi, le Prince de Joinville. Tout un passé ressurgit... Philippe de Chabot, dont la mère était irlandaise et dont le père a combattu Napoléon jusqu’à sa chute, va recevoir de Louis-Philippe l’ordre le plus inattendu : le représenter comme chef de la mission, « Commissaire du Roi ». Avec lui, pendant cinq mois, nous allons parcourir les mers, et faire des escales fabuleuses aux Açores et en Amérique du Sud... Entouré des survivants de l’épopée, Bertrand, Gourgaud, Marchand, le fils Las Cases et les serviteurs, Philippe de Rohan Chabot fera ouvrir les cinq cercueils et découvrira le visage quasi intact de Napoléon, plus « jeune » de 25 ans que tous ses anciens compagnons et serviteurs présents... Moment extraordinairement émouvant ou le passé rejoint le présent. Les Français rassemblés pleurent. Il faut maintenant ramener le corps de l’Empereur en France. On apprend que la guerre menace contre l’Angleterre. Chacun sera prêt à mourir aux côtés de la dépouille de l’Empereur. Des dispositions sont même prises par le Prince de Joinville pour faire sauter la « Belle Poule » afin que l’Empereur mort ne retombe pas aux mains « impies » des Britanniques... Rohan Chabot ne perdra pas son flegme britannique. Il en aura besoin jusqu’au bout du voyage et l’apothéose inouïe à Paris...