MARVAL 2003 PHOTOGRAPHIES en NOIR ET BLANC. Jaquette défraichie, fanée ou frottée, pouvant présenter ça et là quelques imperfections ou frottement en tête , en pied et aux coins.
Reference : 26208
ISBN : 2862343250
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Reference : 548404
A Chaalons, chez Martin, 18 janvier 1813. Une affiche in-folio, env. 56 x 48 cm.
Très rare et importante affiche, visant à diffuser en Champagne la décision de l'assemblée impériale du 10 janvier 1813. Par ce Senatus-consulte, il est décrété la levée de 350.000 hommes, à savoir : "cent mille hommes formant les cent cohortes du premier ban de la Garde nationale ; cent mille hommes des conscriptions de 1809, 1810, 1811 et 1812 ; cent cinquante mille hommes de la conscription de 1814". Légères mouillures, traces de plis sans gravité, à toutes marges, bonne condition. - Frais de port : -France 4,9 € -U.E. 7 € -Monde (z B : 11 €) (z C : 21 €)
[Panthéon] Loi relative aux Honneurs à décerner aux Grands hommes jugés tels par le Corps Législatif. Donnée à Paris, le 10 avril 1791.
Reference : 015657
[Panthéon] Loi relative aux Honneurs à décerner aux Grands hommes jugés tels par le Corps Législatif. Donnée à Paris, le 10 avril 1791. Mézières, J.P.L. Trécourt, 1791. In-4, 3p. Très importante loi de fondation du Panthéon suite au décret du 4 avril 1791. « L'Assemblée Nationale décrete que le nouvel édifice de Sainte Geneviève sera destiné à recevoir les cendres des grands hommes, à dater de l'époque de la liberté françoise ». L'article 3 précise que Mirabeau « est jugé digne de recevoir cet honneur ». Bel entête « La Loi et le Roi » avec mention « Département des Ardennes ». [91]
La publication de l’Ami des hommes en 1756 valut à Mirabeau un véritable triomphe. S.l., 1759-1760. Sept parties en 7 volumes in-12 de: I/ 1 front. x pp., (3) ff. de table. 391 pp.; II/ (6) ff. et 534 pp.; III/ (6) ff. et 526 pp., déch. au coin inf. de la p. 225 sans atteinte au texte; IV/ xj-267 pp.; V/ (1) f. et 376 pp. ; VI/ xii, 298 pp. et (2) ff. table; VII/ (2) ff., 228 pp. et (1) f. de table plus 6 tableaux repliés. Les deux dernières parties sont datées de 1760. A partir de la quatrième partie, le texte se trouve ici en édition originale. Plein veau brun marbré, dos à nerfs ornés, coupes décorées, tranches rouges. Reliure de l’époque. 165 x 91 mm.
Précieuse édition de «l’Ami des Hommes » contenant les sept parties reliées dès leur parution avec tomaison individualisée. Tchemerzine, IV, 750. Édition originale des quatre derniers volumes, le texte des trois premiers étant déjà paru. Les deux derniers volumes sont ici corrigés, et une huitième partie fut publiée en 1760. La dernière partie ici présente contient bien les six tableaux dépliants. La publication de l’Ami des hommes en 1756 valut à Mirabeau un véritable triomphe. Mais c’est après cette publication qu’il rencontra Quesnay et ce n’est qu’en 1760 qu’il adhéra à la doctrine des physiocrates dont il deviendra l’un des plus influents propagandistes. En 1756, débute la parution deL’Ami des hommes ou Traité sur la population, l’ouvrage qui va contribuer à la renommée de son auteur, Victor de Riqueti, marquis de Mirabeau, issu d’une lignée de négociants italiens établis à Marseille, anoblis au XVIe siècle, riches en terres érigées en marquisat depuis Louis XIV. Plus qu’à ses domaines en Provence ou en Limousin, il s’intéressera à sa terre du Bignon près de Paris, plus accueillante à une agronomie appliquée. Mais cet aristocrate introduit dans les milieux éclairés parisiens, outre la gestion de contentieux familiaux, que nous ne pourrons esquiver, a déjà publié en 1747 unTestamentencore confidentiel, annonciateur d’un Mémoire concernant l’utilité des états provinciaux, qui a été remarqué, gardant la réputation ambiguë d’un plaidoyer pour les libertés de la province, empreint encore de nostalgie nobiliaire. Utile référence pour aborderL’Ami des hommesconsidéré par toute une tradition, en cours de réexamen aujourd’hui, comme l’un des textes fondateurs de la doctrine physiocratique. On y trouve énoncés des principes comme le primat de l’agriculture, créatrice de la « vraie richesse », et la condamnation de la finance, du luxe et de la « cupidité », dans un monde sous la conduite de propriétaires (qui sont encore des seigneurs) et d’un « roi pasteur ». Plus que comme une exigence d’ordre moral, c’est donc comme une science que se présente la doctrine nouvelle à laquelle le marquis se rallie, en même temps que toute une école se forme, avec l’abbé Baudeau, Dupont de Nemours,… L’influence croissante de Lemercier de la Rivière contribue à accentuer la rigidité théorique des énoncés et pour toute une partie des philosophes (Diderot, Galiani), les physiocrates deviennent une «secte ». En 1767, Quesnay a traité du « Despotisme de la Chine », et Lemercier de la Rivière élabore en ces années le concept de « despotisme légal ». Dans ce concert, le marquis de Mirabeau a tenu sa partie, en publiant en 1760 une Théorie de l’impôt qui lui vaut un embastillement de huit jours, mais aussi en 1763 une Philosophie rurale, puis entre 1767 et 1768 desLettres sur la dépravation, la restauration et la stabilité de l’ordre rural, qui illustrent la continuité de son approche moralisante. On sait le déclin de la « secte » lors des années de la crise politique et sociale de 1770-1776, qui ont vu la chute de Turgot, sympathisant du mouvement. “A key economic work of the period, issuing from that group of French Enlightenment economists termed the Physiocrats, a circle that included Mirabeau, Turgot and Quesnay. Immediately preceding Adam Smith's theories (which are fundamental to modern economics) Physiocracy was arguably the first consistent and rigorous theory of economics, espousing a theory that the wealth of nations rests on agriculture. The term laissez faire is identified with this circle; it was popularized by Vincent de Gournay, a physiocrat and intendant of commerce in the 1750s, who likely adopted the phrase from François Quesnay’s writings on China. This work was issued simultaneously in quarto and duodecimo and is scarce complete in either edition”. (Kress 5735 ; Higgs 1631). Bel exemplaire dont les sept parties sont tomées de 1 à 7 au dos de chacun des volumes conservé dans ses reliures en veau marbré de l’époque.
Marin Cureau de la Chambre, L'art de connoistre les hommes & Le Système de l'âme, seconde partie de l'art de connoistre les hommes. Paris, Jacques d'Allin, 1662-1664. 2 vol. In-4, [16]-471-[1]p & [27 y compris le front. et le priv.]-[1bl]-523-[7]p. Edition originale des deux volumes, avec titre renouvelé pour le premier. Le premier volume fut en effet imprimé et vendu en 1659 par Pierre Rocolet, mort le 18 janvier 1662. On peut donc supposer que Jacques d'Allin a racheté le stock pour le remettre en vente, certainement avec l'aval de Cureau de la Chambre qui a donc édité chez lui le second volume. Il est amusant de voir que le premier volume fut dédié au célèbre Nicolas Fouquet dont la disgrâce eut lieu le 5 septembre 1661, soit avant la remise en vente du tome 1. Le second volume est dédié à Louis XIV. Notre exemplaire comporte trois spécificités. Tout d'abord la page de titre du second, mentionnant « seconde partie de l'art de connoistre les hommes ». Si l'ouvrage est bien connu comme étant une suite et que des références anciennes le présentent comme tel, nous n'avons, à ce jour, trouvé aucun autre exemplaire avec une telle page de titre, bien que celle du tome 1 ait la mention de « première partie » dès 1659. Ensuite, par voie de conséquence, les volumes sont bien tomés 1 & 2. Nous n'avons pas trouvé non plus trace d'un exemplaire d'un l'un ou l'autre volume portant la mention d'un tome sur le dos. Enfin, les deux volumes, bien qu'ayant une reliure légèrement différente, portent un ex-libris d'époque « De Marolles ». Les deux premières spécificités et la qualité du papier (à grandes marges et globalement très blanc) nous font penser qu'il s'agit forcément d'un exemplaire donné par l'auteur à un de ses proches. Nous pensons donc qu'il s'agit vraisemblablement de Michel de Marolles (1600-1681), malgré le côté enfantin de l'écriture. En effet, Marolles possédait une des plus belles bibliothèques de son temps. Elle est citée dans l'ouvrage d'Albert de la Fizelière, Rymaille sur les plus célèbres bibliothèques de Paris en 1649 (Paris, Auguste Aubry, 1869. P.100-102, n°201). Cette bibliothèque reçut notamment des ouvrages de nombreux auteurs de son époque dont Marolles fit la liste. Cette liste a été publiée dans ses mémoires et on y trouve Marin Cureau de la Chambre et son fils Pierre, abbé de la Chambre (Mémoire de Michel de Marolles. Amsterdam, 1755. Tome III, p.245). Rappelons d'ailleurs que l'abbé de la Chambre fut l'exécuteur testamentaire de Michel de Marolles. Rappelons aussi que Marolles est un des grands traducteurs du XVIIe siècle et surtout un des plus grands collectionneurs d'estampes. Sa collection donna naissance au Cabinet des Estampes de la BnF. Notons deux petites corrections manuscrite dans le tome 1 (p.233 & 461) qu'on ne retrouve pas sur les deux exemplaires de la BnF. Reliure pleine basane d'époque, dos à nerfs orné, tranches mouchetées, manques aux coiffes et coins du tome 2. Les deux reliures sont légèrement différentes mais sortent assurément du même atelier (la roulette sur les coupes est identique). Papier resté globalement très blancs, quelques cahiers un peu jaunis. Rare exemplaire.
Reference : 598630
Paris, à la Direction des Archives historiques, 1846. Deux parties en un vol. in-4, cartonnage blanc de l'époque, décor romantique sur le dos et les plats, toutes tranches dorées, pagination continue, 2 portraits et un blason hors-texte.
Inscriptions historiques des hommes vivants de toutes les nations ; annuaire historique et biographique, contenant l'indication des services, titres, origines, alliances, et de tous les faits qui constituent les positions sociales. Cartonnage sali, usures aux coiffes et aux coins, planches un peu roussies, bon ex. par ailleurs. - Frais de port : -France 8,4 € -U.E. 10 € -Monde (z B : 15 €) (z C : 33 €)