France loisirs 1994 In-8 relié 23,5 cm sur 13,2. Jaquette en assez bon état. Bon état d’occasion.
Reference : 125385
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PARIS, Amyot, s.d., (1848-1859) - E.O. - In-8 - Brochés - 435, 455, 460 & 1 grande carte dépliante, 424 & 1 grande carte dépliante , 473, 442 & 1 grande carte dépliante, 512, XI-429, 422 & 1 grande carte dépliante & 510 pages - Exemplaires non coupés - Propres
Garnier Flammarion. 2002. In-12. Broché. Etat d'usage, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur acceptable. 292 + 532 + 258 + 299 + 454 + 417 + 366 + 515 + 190 pages - nombreuses annotations, phrases soulignées, mots entourés au crayon à papier à l'intérieur des ouvrages ne gênant pas la lecture.. . . . Classification Dewey : 100-PHILOSOPHIE ET DISCIPLINES CONNEXES
Collection GF n°1155/1164/1198/1203/1228/1316/1348/1401 - Collection livre de poche n°16100 (volume 9) - Traductions sous la direction de Luc Brisson et Jean-François Pradeau. Classification Dewey : 100-PHILOSOPHIE ET DISCIPLINES CONNEXES
Sans lieu, , (vers 1630). Manuscrit in-folio de (353) ff., table, veau fauve glacé, dos à nerfs richement orné aux petits fers, armes frappées sur les plats, tranches rouges (reliure de l'époque).
Important recueil diplomatique manuscrit qui réunit 59 traités entre la France et l'Italie du XIVe au XVIe siècle, établi vraisemblablement sous le règne de Louis XIII, entre le traité de Cherasco signé le 6 avril 1631 entre la France, l'empereur Ferdinand II et le duc de Savoie en règlement de la question italienne dans la Valteline et le Traité d'alliance de Rivoli ratifié à l'initiative de Richelieu le 11 juillet 1635 par le duc Victor-Amédée Ier de Savoie, réunissant contre l'Espagne à la fois la France et les ducs de Savoie, de Parme, de Modène et de Mantoue.Contient six parties : I. Traités avec les Papes (de 1514 à 1555) II. Traités avec les Ducs de Ferrare (1527 à 1556) III. Traités avec les Républiques de Florence (1396 à 1557) IV. Traités avec la République de Lucques (1328 à 1396) V. Traités avec les Ducs de Milan et Investitures (1386 à 1516) VI. Traités avec les Ducs de Mantoue, de Parme etc. (1396 à 1551).Au XVII siècle, la France, sous l’impulsion de Richelieu et de Louis XIII, adopte une stratégie ambitieuse de retour sur la scène européenne, visant à affaiblir la maison des Habsbourg et à étendre son influence en Italie. Richelieu préconise d’ouvrir des « portes » stratégiques dans les États voisins pour freiner les avancées espagnoles, notamment en Piémont et en Milanais. Ce plan combine conquêtes militaires, alliances locales et revendications juridiques pour légitimer les annexions.En 1630, la France conquiert Pignerol, consolidant sa position en Italie grâce aux traités avec les ducs de Savoie-Piémont, qui instaurent une longue tutelle française sur la région. Richelieu fait aussi rédiger des traités juridiques revendiquant les droits historiques de la France sur ces territoires, comme le Traitté des usurpations des Roys d’Espagne ou les travaux de Pierre Dupuy et Jacques de Cassan. Ces textes servent de véritables armes diplomatiques dans les négociations, notamment lors de la guerre de Trente Ans, où le contexte de bouleversements territoriaux favorise les ambitions françaises.Ainsi, la politique de Richelieu mêle habilement diplomatie, stratégie militaire et légitimation juridique pour renforcer la position de la France face aux Habsbourg et inscrire l’Italie dans son horizon stratégique.Très bel exemplaire aux armes d'Henri-Auguste de Loménie, comte de Brienne (1596-1666) ; maître des cérémonies et prévôt des ordres du Roi du 22 mars 1619 à juillet 1621, créé chevalier du Saint-Esprit, il alla négocier en Angleterre le mariage d'Henriette de France avec le prince de Galles en 1624, reçut en juin 1643 le département des affaires étrangères qu'il céda en 1663 à Hugues de Lionne. Fine reliure décorée à petit fer sur le dos, dans le goût des reliures armoriées exécutées à la même époque par Le Gascon pour les héritiers de Thou (OHR, planche 216-218). Reliure discrètement restaurée.Provenance: René de Galard de Béarn, marquis de Brassac (1699-1767) compositeur, lieutenant général des armées du roi, avec ex-libris armorié (vente 1920, IIe partie, n°111). Olivier-Hermal-Roton, planche 1075 ; Ferretti, Giuliano. « La politique italienne de la France et le duché de Savoie au temps de Richelieu », Dix-septième siècle, vol. 262, n°1, 2014, pp. 7-20.
Première édition de cet ouvrage publié sur ordre du ministère de l’Agriculture, illustré de 2 planches pliantes et 10 figures hors pagination. Paris, Imprimerie royale, 1837. In-8, xxii pp., (1) f., 1 planche et 1 tableau pliés, 224 pp., 10 planches hors pagination. Maroquin rouge à grain droit, nombreux filets dorés autour des plats, armes dorées au centre, dos plat décoré de motifs dorés, encadrement intérieur doré, doublures et gardes en soie bleu moirée, tranches dorées. Reliure contemporaine. 229 x 140 mm.
Première édition de cet ouvrage publié sur ordre du ministère de l’Agriculture, illustré de 2 planches pliantes et 10 figures hors pagination. Asian Journal 1837, série III, Tome III, p.478 ; Le sinologue français Stanislas Julien (1797-1873) occupa la chaire de langue et littérature chinoises et mandchoues au Collège de France de 1832 à 1873. « Depuis l’Antiquité, la qualité supérieure de la soie chinoise faisait l’objet d’un commerce international. Désireux de bénéficier des avantages financiers liés à cette activité, les souverains de plusieurs pays ont tenté de percer les secrets de cette industrie typiquement chinoise. De nombreux voyageurs, missionnaires et commerçants ont recueilli les traités chinois de sériciculture et mené des enquêtes sur place. Cette recherche a atteint son apogée avec la publication par Stanislas Julien, en 1837, de Résumé des principaux traités chinois sur la culture des mûriers et l'éducation des vers à soie, un ouvrage traduit dans plusieurs langues européennes dès sa publication. Le rédacteur de la préface, Camille Beauvais, soulignait qu’il pratiquait lui-même la sériciculture selon deux méthodes chinoises qui lui permettaient d’obtenir des résultats plus satisfaisants que les méthodes françaises.» (Mau Chuan-Hui). Magnifique exemplaire de présentation spécialement imprimé sur grand papier vélin et relié en maroquin rouge pour le roi Louis-Philippe. « Louis-Philippe reçut à sa naissance le titre de duc de Valois qu’il échangera en 1785 contre le titre de duc de Chartres, puis en 1793 contre le titre de duc d’Orléans. Imprégné de nouvelles idées, il devint populaire à Paris à l’époque de la Révolution. Il voyagea beaucoup à travers l’Europe et l’Amérique. Il reçut la royauté qu’il accepta le 7 août 1830 en prenant le nom de Louis-Philippe Ier. Très intelligent, il cherchait toujours à gouverner par l’entremise de ses ministres. Très cultivé et très artistique, Louis-Philippe possédait deux bibliothèques remarquables par la qualité des ouvrages qu’elles contenaient.» (Olivier Hermal, pl. 2499). En 1843, le roi Louis-Philippe ordonna l’organisation d’une mission pour renouveler les relations commerciales avec la Chine. Provenance : bibliothèque de Geronimo, marquis d’Adda, avec ex-libris.
Editions originales de deux traités majeurs de Bossuet reliées à l’époque en maroquin rouge aux armes de Charles-Gaspard-Guillaume de Vintimille du Luc, successivement évêque de Marseille, puis archevêque d’Aix et enfin archevêque de Paris. Paris, Barthélémy Alix, 1731. 2 parties en 1 volume in-12 de 26 pp., (3) ff. de table, 155 pp., (1) f.bl., (1) f. de titre, 218 pp., (6) ff. Relié en plein maroquin rouge de l’époque, filet à froid sur les plats, armes frappées or au centre, dos à nerfs richement orné, filet doré sur les coupes, roulette dorée intérieure, tranches dorées sur marbrures. Reliure de l’époque. 168 x 94 mm.
Edition originale de deux traités majeurs de Bossuet. Bibliothèque de Backer, n°998; Bulletin Morgand et Fatout, n°129; Rahir, La Bibliothèque de l’amateur, 336; Tchemerzine, I, 905; Brunet, Bossuet fut nommé précepteur du Dauphin en 1670 et le Traité du libre-arbitre est l’un des ouvrages composés pour l’éducation du futur souverain. Le sujet abordé traite du ‘moyen d’accorder notre Liberté avec la certitude des décrets de Dieu’. La question de savoir s’il existe des choix humains indépendamment de la souveraine grâce de Dieu venait de diviser les catholiques de France en deux camps: les jésuites, soutenus par le haut clergé ainsi que par le Roi, et les jansénistes de Port-Royal, minoritaires mais solidaires autour de brillantes autorités théologiques et intellectuelles telles que Arnault et Pascal. Or les années qui virent Bossuet précepteur du Dauphin coïncident presque exactement avec la Paix de l’Eglise de France (1668-1678). De plus, les jansénistes furent parmi les rares personnes à ne pas entrer en conflit avec Bossuet, même si sa situation à la Cour ne permettait pas à ce dernier d’afficher trop haut l’intérêt qu’il portait à la théologie de Port-Royal. Aussi la richesse du Traité du libre-arbitre réside principalement dans la synthèse fragile mais courageuse (c’est tout de même au futur Roi de France que Bossuet s’adresse), de deux doctrines pourtant farouchement opposées. Ce texte méconnu donne la très juste mesure d’une période de tolérance officielle bientôt vaincue par le raidissement des libertés en matière de religion. Le Traité de la concupiscence, composé vers 1693, reflète quant à lui l’époque suivante, période trouble où les positions doctrinales sont beaucoup plus rigides et les mœurs beaucoup plus libres. Evêque de Meaux depuis 1681, écouté par la cour qui se déplace de Paris et de Versailles pour ses prêches, docteur incontesté de l’Eglise de France, Bossuet s’en prend ici aux libertins, aux mondains, vitupérant contre le mensonge de leur esprit et la vanité de leur vie. Ce texte devait s’intituler Considérations sur les paroles de Saint Jean: ‘N’aimez pas le monde’ mais le neveu de Bossuet, évêque de Troyes et préfacier de cette édition, a préféré l’autre titre, plus sévère. Le lien avec Versailles s’est maintenu jusqu’à la fin de la vie de Bossuet. Il occupait une place essentielle au sein de la cour de France, il était conseiller du Roi en ses conseils et conseiller ordinaire en ses conseils d’Etat. Précieux exemplaire relié en maroquin rouge de l’époque aux armes de Charles-Gaspard-Guillaume de Vintimille du Luc (1655-1746). Il fut archevêque d’Aix dès 1708 puis abbé de Saint-Denis à Reims en 1710. En 1724, il fut nommé chevalier de l’Ordre du Saint-Esprit par Louis XV, et devint ensuite archevêque de Paris et pair de France en 1729. «Ce prélat, qui se trouva mêlé à toutes à toutes les controverses jansénistes et qui ne sut pas imposer ses idées de modération, par faiblesse de caractère, mourut à Paris le 13 mars 1746, à l’âge de 90 ans, laissant une belle bibliothèque, richement reliée». (Olivier, pl. 1429). «La collection de ce bibliophile émérite jouissait, de son temps, d’une grande réputation par la beauté des volumes et l’élégance des reliures» (Guigard, Armorial du Bibliophile, I, 379). Les éditions originales de Bossuet conservées en maroquin de l’époque armorié ont de tous temps été recherchées des bibliophiles.