‎Kafka Franz‎
‎Le château‎

‎Cercle du Livre Précieux 1964 Volume 3 complet du roman “le château” de la collection des oeuvres complètes de Franz Kafka. In-8 reliure éditeur pleine peau chagrinée noire. Dos lisse avec titre et fers dorés. 21 cm sur 16,5. 419 pages. Frontispice. Illustrations en noir et blanc hors-texte. 21 cm sur 16,5. 419 pages. Mors fendillés sinon bon état d’occasion.‎

Reference : 113739


‎Édition critique établie sous la direction de Marthe Robert et illustrations de L. Mitelberg. Texte traduit par Alexandre Vialatte. Bon état d’occasion ‎

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‎MERLE (Jean-Toussaint)‎

Reference : 24921

(1821)

‎Description historique et pittoresque du Chateau de Chambord,. offert par la France à S.A.R. Mgr le Duc de Bordeaux. Dédiée aux communes de France par MM. Merle et Périé, ornée de gravures, de plans et de cartes.‎

‎ Chambord sous toutes ses couleurs [Paris], Imprimerie de P. Didot l'aîné, [1821]. 1 vol. in-folio de 2 f. n. ch. (faux-titre et titre , présentant chacun une vignette lithographiée), 33 p. imprimées sur papier de différentes couleurs (vert, bleu, rose, crème), avec 3 vignettes lithographiées, 11 planches lithographiées (dont 2 plans) sur fond teinté et sur papiers de couleurs, avec rehauts de couleurs à la main. Demi-maroquin cerise, dos lisse orné de guirlandes et fleurons dorés, coins en vélin vert, couverture imprimée conservée. Unique édition de ce très bel album, établi au moment de la souscription nationale en faveur du duc de Bordeaux, futur comte de Chambord. Rarissime sinon unique exemplaire imprimé sur papiers de couleurs : les différentes parties du texte sont tirées sur papier vert, crème, rose et bleue, ainsi que les planches gravées, toutes rehaussées à la main. Les titres et têtes de chapitres sont également enluminées dans d'éclatants coloris, rendant cet exemplaire tout à fait exceptionnel : aucun autre exemplaire sur papier de couleur et rehauts n'est référencé. Onze planches et plans gravés, dessinés par Fragonard, Périé, Villeneuve, Dupré et Desmadryl. ‎


‎Un symbole du pouvoir royal et de la puissance de la France : c'est ainsi que François Ier, son bâtisseur, a voulu Chambord, un palais surgit au coeur des terres marécageuses de Sologne. Le vaste domaine boisé de Chambord fut à l'originale acheté en 1392 aux comtes de Blois par la famille d'Orléans : lorsque le duc d'Orléans devient roi de France en 1498 sous le nom de Louis XII, le domaine de Chambord devient alors propriété de la Couronne. C'est à son retour d'Italie en 1516 que François 1er décide de réaliser l'édifice, dont le chantier s'ouvre en 1519, sur l'emplacement d'un ancien château fort. À partir de 1526, 1 800 ouvriers travaillent à la construction du château, qui va nécessiter quelques 220 000 tonnes de pierres de tuffeau. Elle s'achève après de multiples agrandissements en 1547, à la mort du roi, par l'aile des appartements royaux. Chambord n'est pas conçu pour être une résidence permanente : François Ier n'y passe que quelques semaines, pour quelques parties de chasse et pour démontrer à des souverains et ambassadeurs son pouvoir et affirmer sa puissance face à son rival, Charles Quint. Le plan du château et ses décors ont été conçus autour d'un axe central : le fameux escalier à doubles révolutions qui mène à l'immense terrasse supérieure et au foisonnement féérique des cheminées et chapiteaux sculptés qui la jalonnent. En 1639, Louis XIII offre Chambord à son frère Gaston d'Orléans, mais il faut attendre le règne de Louis XIV pour que l'édifice soit enfin achevé : ce dernier faire couvrir la chapelle et relie les quatre appartements du vestibule nord du premier étage en enfilade pour en faire son logis, avec la création d'en théâtre - une architecture intérieure que l'on retrouvera au château de Versailles : Molière y a donné sa première représentation du Bourgeois gentilhomme le 14 octobre 1670. Chambord sera relativement épargné par la Révolution : le château est pillé et le gouvernement révolutionnaire fait vendre le mobilier en 1792, mais le monument échappe à la destruction. Il connaît ensuite une longue période d'abandon avant que Napoléon n'en fasse don en 1809 au maréchal Berthier, prince de Neuchâtel et Wagram, en remerciement de ses services. Ce dernier n'y fait qu'un court séjour et sa veuve, Elisabeth de Bavière, demande en 1821 rapidement l'autorisation de vendre cette grande demeure en mauvais état. Grâce à une souscription nationale qui fait grand bruit, le domaine est offert au jeune Henri d'Artois, duc de Bordeaux - petit-fils du roi Charles X -, né l'année précédente, sept mois après l'assassinat de son père, le duc de Berry et, pour cette raison, baptisé «l'enfant du miracle». C'est à cette occasion qu'est réalisé l'ouvrage : il est imprimé par le maître-imprimeur de l'époque, Pierre Didot : c'est le fils de François-Ambroise Didot et le frère aîné de Firmin Didot, qui grave les caractères utilisés pour le volume. Le volume se compose d'un avant-propos (2 p.), d'une introduction (4 p.), de l'Origine et description du Château de Chambord (10 p.) et enfin des Anecdotes historiques sur le Château de Chambord (17 p.) : des textes qui rassemblent, pour la première fois, nombre de données passionnantes et de premières main sur l'histoire du Domaine et la construction du château. Son auteur est Jean-Toussaint Merle qui, à l'aube de la période romantique, se laissent aller à la « la légende des fées bâtisseuses» : «les historiens du XIXe se sont laissés prendre au piège de la vision de Chambord comme incarnation d'un rêve, réclamant le concours de puissances parallèles pour en comprendre la construction (...) Il est peu de monuments qui de tout temps aient aussi vivement impressionné l'imagination de ceux qui l'abordèrent [...]. Quant aux Romantiques, ils exultent, à commencer par les historiens du château, Merle et La Saussaye. C'est la demeure des fées, un « palais enchanté », un « château magique » [...]. Toute une légende s'est créée à son sujet et la réalité elle-même prend ici une allure de légende. On a voulu contre toute vraisemblance (surtout pour les deux premiers), y voir l'oeuvre de Vignole, du Primatice et de Léonard de Vinci." (cité par p. 33). Malgré cela, force est de constater le merveilleux de la réalisation : Merle et son dessinateur Périé, fascinés par la profusion sculptée des terrasses, expriment l'étendue de leur admiration en imaginant que seul un enchantement secret a pu permettre aux sculpteurs de venir à bout d'un si bel ouvrage : « Nous ne craindrions pas de dire qu'une seule niche, une seule cheminée, un seul couronnement de croisée, a dû coûter une année de soins au ciseau de l'artiste le plus exercé ; et comment l'imaginer cependant, quand on réfléchit qu'il serait impossible d'évaluer le nombre de ces prodigieux ornements ». A la suite des textes, onze planches viennent illustrer le recueil : elles sont l'oeuvre d'Antoine-Hilaire-Henri Périé de Senovert, mieux connu sous le nom d'Hilaire Périé : cet ancien élève de David sera, à partir de 1831, conservateur du Musée de beaux-arts de Nîmes : il donne les dessins in-texte, dont les célèbres Deux personnages de la cour se rencontrant en haut de l'escalier menant à la lanterne et le François Ier écrivant son célèbre distique sur une vitre, accompagné de sa soeur Marguerite de Valois, et plusieurs des gravures hors-texte : la Vue de lanterne qui termine le grand escalier, la Vue de l'escalier de l'aile d'Orléans, les Chapitaux et les Les Fragments d'architecture. On notera trois dessins de Jean-Honoré Fragonard : la Vue intérieure de la grande chapelle, celle de l'Oratoire de la Reine et celle du Grand escalier. Deux vues, celle du château prise du côté des appartements de François Ier la Vue de la façade du château, sont faites par Villenuve ; le plan du château est l'oeuvre de Dupré, le plan du parc de Chambord, qui clôt le recueil, est exécuté par le cartographe Narcisse Desmadryl. Toutes les planches sont gravées par Godefroy Engelmann, le futur lithographe du Faust de Goethe illustré par Delacroix. Il s'était installé dès 1816 à Paris, avec son beau-frère Pierre Thierry, pour créer leur imprimerie au 18, rue Cassette. Leur premier travail d'envergure est, en 1820, le Portefeuille géographique et ethnographique, qui rassemble diverses cartes géographiques, paysages, costumes et dessins scientifiques, qui leur apporte une première renommée que la publication sur Chambord viendra confirmer. Dès l'année suivante, ils seront associés au Voyages romantiques et pittoresques dans l'ancienne France dont le premier volume, consacré à la Normandie, paraît en 1822. Dès lors, Engelmann sera, sous la Restauration et la monarchie de Juillet, l'un des grands imprimeurs de prestigieuses entreprises lithographiques. L'ensemble du Domaine de Chambord est ensuite offert en 1821 par une souscription nationale au duc de Bordeaux, . Les événements politiques qui le conduisent en exil ne lui permettent pas d'habiter son château. Il ne le découvre qu'en 1871 à l'occasion d'un court séjour pendant lequel il rédige son célèbre « Manifeste du drapeau blanc » qui l'amène à refuser le drapeau tricolore, et par là-même le trône. À distance pourtant, le comte de Chambord est attentif à l'entretien du château et de son parc. Il fait administrer le domaine par un régisseur, entreprend de grandes campagnes de restaurations et ouvre officiellement le château au public. Après sa mort, en 1883, le domaine passe par héritage aux princes de Bourbon Parme, ses neveux. Le château et le parc sont propriétés de l'État depuis 1930 : le premier est le plus vaste des châteaux de la Loire, le second est le plus grand parc forestier clos d'Europe (5441 ha). Plusieurs épreuves séparées des gravures sont conservées au cabinet des Estampes de la Bibliothèque nationale de France - toutes sur papier vélin blanc -, ainsi qu'un exemplaire, sur le même papier vélin courant de l'édition, fortement piqué comme dans tous les exemplaires. L'exemplaire conservé aux Archives départementales du Loir-et-Cher est également dans cette même condition et l'ouvrage est manquant à la BnF. Aucun exemplaire avec les planches sur papier de couleurs et / ou rehaussé n'est connu. Aurore Montesi. Iconographie du château de Chambord : imaginaire et réalité. Art et histoire de l'art, Université de Lorraine, 2013 ; Dominique Lerch, Pour une histoire de la lithographie en France : Engelmann, un passage obligé, Le Vieux Papier, 2017. ‎

Librairie Walden - Orléans
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‎CÉLINE (Louis-Ferdinand)‎

Reference : 28700

(1957)

‎D'un château l'autre.‎

‎ D'un monde l'autre : envoi de Céline à Max-Pol Fouchet Paris, Gallimard, (4 juin) 1957. 1 vol. (120 x 195 mm) de 313 p. Broché. Édition originale. Une des exemplaires poinçonnés du service de presse. Envoi signé : « À Max-Pol Fouchet, Céline ». ‎


‎Succès de scandale et succès éditorial, D'un château l'autre constitue le premier volet d'une trilogie romanesque, suivi de Nord et Rigodon, et marque le retour de l'écrivain au premier rang des Lettres. Céline y raconte sa traversée de l'Allemagne et son séjour jusqu'en avril 1945, à Sigmaringen. Cette capitale du Hohenzollern est devenue le siège du « gouvernement de Sigmaringen », hébergeant les personnalités du gouvernement de Vichy et de la collaboration. Comme le précise le prière d'insérer d'Un château l'autre, « Céline n'est pas fait pour l'objectivité. Siegmaringen, sous sa plume, devient un conte de fées et de sorcières (peu de fées, beaucoup de sorcières) ». Intéressante provenance, culottée même, d'un Céline, qui, profitant de la (fausse) amnistie dont il se prévaut, veut renouer avec le succès. À ce titre, une dédicace à Max-Pol Fouchet, l'homme de la revue Fontaine et de la résistance par les Lettres, en Algérie, est évidemment piquante. Max-Pol Fouchet, dans l'émission Italiques de mai 1973, une des plus célèbres critiques littéraires de l'époque, avait consacré un débat à la figure de Céline, et soulevait avec virulence la question de son antisémitisme qu'il qualifiait de « stupide, borné, inacceptable, indigne d'un homme qui a un peu d'honneur [...]. » Et d'ajouter : « L'antisémitisme, n'est pas une attitude politique, c'est une attitude humaine. Passe encore - passe encore, mais je n'admets pas, bien sûr - mais passe encore qu'on soit antisémite, en temps normal si vous voulez, avant la guerre, mais là l'être au moment d'Hitler, là c'est crapuleux. » ‎

Librairie Walden - Orléans
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‎MOLIERE, J.-B. Poquelin.‎

Reference : LCS-18098

‎Les Facheux. Comédie. Représentée sur le Theatre du Palais Royal. Édition originale des « Facheux » qui furent représentés le 17 Août 1671 au château de Fouquet en présence de Louis XIV, l’un des succès les plus vifs de Molière.‎

‎Cette pièce compte parmi les plus recherchées de Molière. Paris, Gabriel Quinet, 1662. In-12 de (11) ff., pp. 9 à 76, (1) f. d’extrait du privilège. Relié en plein maroquin rouge janséniste, dos à nerfs, roulette intérieure dorée, filet doré sur les coupes, tranches dorées. Reliure signée Trautz-Bauzonnet. 144 x 88 mm.‎


‎Précieuse édition originale des « Facheux » première comédie-ballet composée par Molière. Guibert, I, p.75 ; Lacroix n°7; Tchemerzine, IV, 770 ; Ruble, 357. Cette comédie-ballet fut représentée pour la première fois le 17 août 1661 à Vaux-Le-Vicomte dans le château de Fouquet, en présence de Louis XIV. Cette pièce compte parmi les plus recherchées de Molière, son impression ayant été perturbée par l’arrestation de Fouquet. « Une anomalie singulière se remarque dans la pagination. L’exemplaire est composé de cahiers comportant chacun 6 feuillets. Le premier cahier signé A commence au titre et se termine au verso de l’Epistre au Roy, lequel est blanc. Le deuxième cahier signé A commence par la Préface et se termine page 10, c’est-à-dire au verso du premier feuillet de la pièce. Normalement, cette page 10 devrait être chiffrée 12, le recto étant 11. Or ces 2 pages n’existent pas puisque la pagination saute de 10 à 13, la page 13 étant signée B, début du troisième cahier. Plusieurs suppositions ont été faites, mais à notre avis, celles de Paul Lacroix et de Le Petit nous paraissent seules valables. Il est en effet probable que la pièce ayant été jouée d’abord à la fête de Vaux dans le château du Surintendant Fouquet une dédicace avait été préparée par Molière à l’intention de ce dernier. La Préface et le Prologue devaient peut-être aussi faire allusion à Fouquet. Mais la disgrâce du Surintendant étant survenue brusquement trois semaines après la représentation, le 5 septembre exactement, Molière dut attendre, avant de se décider à prendre son privilège et faire imprimer la pièce, d’être fixé sur l’attitude définitive du Roi à l’égard de son Surintendant. C’est ce qui peut expliquer le retard apporté à l’impression de la pièce (18 février 1662). Quand il fut certain que le Roi persistait dans son attitude il modifia rapidement sa dédicace, la Préface et le Prologue et supprima la dédicace à Fouquet. L’irrégularité de pagination ne peut avoir d’autre cause que la hâte avec laquelle ont été opérés ces changements. » (Guibert, I, p.77) Le Privilège, daté du 5 février 1662 est accordé au Sieur Molière, puis cédé par lui à Guillaume de Luyne, lequel le partagea ensuite avec Ch. de Sercy, Jean Guignart (sic), Cl. Barbin et G. Quinet. L'achevé d'imprimer est du 18 février 1662. « Le Petit note dans sa Bibliographie des Principales Editions Originales (1888) qu'il n'a pas vu d'exemplaire dont la dernière page soit chiffrée 52 au lieu de 76. Nous sommes assez surpris de cette constatation car tous les exemplaires que nous avons vus, sauf un seul, comportent l'erreur de pagination, le nôtre y compris. Il existe donc deux tirages de cette édition, l'un avec la faute, l'autre sans la faute. » (Guibert). En fait, « Les Fâcheux » furent conçus, composés, appris et représentés en 15 jours au cours des fêtes somptueuses qui se déroulèrent au palais de Fouquet. La comédie plut tant à Louis XIV qu’il daigna y collaborer. Molière profita des conseils du Roi et modifia sa pièce en conséquence. « Les Fâcheux » inaugurent la série des pièces à grand spectacle, mêlées de ballets, qui plaisaient à Louis XIV, et qui devaient aboutir 10 ans plus tard à la formule de l’opéra. La comédie a un tour nettement satirique ; tous ces fâcheux sont des personnages de la cour de France qui devaient être fort reconnaissables. Le charme de la pièce vient de la succession piquante de scènes prises sur le vif. L’une des pièces les plus recherchées de Molière. Parmi les 17 originales de Molière possédées par Guy Pellion, toutes reliées en maroquin du XIXe siècle, Les Facheux suscitèrent la plus haute enchère avec Le Tartuffe, Les Fourberies de Scapin et L’Etourdi. Dans le catalogue de la grande librairie Morgand et Fatout de mai 1876, les originales de L’Estourdy et des Fâcheux, toutes deux reliées en maroquin de Trautz-Bauzonnet, étaient respectivement cataloguées 1 350 et 1 800 F or. Bel exemplaire de la bibliothèque Bernard Jean.‎

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EUR12,500.00 (€12,500.00 )

‎Psychiatrie] TERPEREAU (Alphonse)‎

Reference : 59137

‎Maison de santé de Chateau Picon. Asile public d'aliénées de Bordeaux‎

‎Bordeaux, Alphonse Terperau, [circa 1895], , 20 photographies contrecollées sur feuillets forts, l?ensemble monté sur onglets, demi-percaline noire à coins, titre doré sur le plat supérieur, 20 photographies originales contrecollées sur carton : la première représente une gravure montrant une vue d'ensemble du château en 1889, puis 19 photographies nous laissent découvrir les façades, jardins et intérieurs (toujours vides) qui composent l'asile et la maison de santé (parc, jardin d'hiver, promenoir, salon, réfectoire, chambre, cuisine, salle réservée aux enfants arriérées, chapelle, pavillon hors-classe, etc.). «En 1885, après avoir perdu un procès contre la ville de Bordeaux, l'asile des aliénées doit quitter son emplacement du cours Saint-Jean. On achète dans le quartier Saint-Augustin, le domaine de Château-Picon. Le bâtiment est construit suivant le modèle des principaux asiles français et étrangers. Il comporte deux parties bien distinctes : l'asile des indigentes et le pensionnat [...]. En 1895 est créé un quartier pour les jeunes idiotes perfectives» (Nérin, Hôpitaux et hospices de Bordeaux à la Belle époque, 1994). Très rare document photographique d'époque sur un asile français à la fin du xixe siècle dont les clichés furent réalisés par Alphonse Terpereau, ingénieux et prodigue photographe spécialisé dans la photographie documentaire et industrielle de sa région. Bel exemplaire. Couverture rigide‎


‎Bon 20 photographies‎

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Phone number : 331 42 60 21 98

EUR1,500.00 (€1,500.00 )

‎[Ch. Métais] - ‎ ‎Collectif ; METAIS, Abbé Ch. ; CHAPRON, Abbé ; PRUNELE, Comte A. de‎

Reference : 56832

(1902)

‎Châteaux en Eure-et-Loire (2 Tomes ) [ Edition originale ] Tome I : Château de Herces ; Château d'Oysonville ; Château de Bouglainval ; Château de Montuel ; Château de Senonches ; Le Château de Beaumont-les-Autels ; Château de Chartres et Place Billard ; Courville. Essais historiques par Armand Pelé ; Château des Clairets ; Château de Vrainville ; Courtalain. Château et Seigneurs par l'abbé Chapron ; Tome II : Château de Montboissier ; Château de Ver-les-Chartres ; Château de la Boulidière ; Château d'Ancise ; Château de la Camusière ; Château du Grand-Prinville ; Château de Gourdez ; Château de la Barre ; Château de Nogent-le-Roi ; Château de la Motte-Verte ; Château de Boullay-Thierry ; Château de Mémillon ; Château de Saint-Germain-le-Désiré en Beauce‎

‎2 vol. in-8 reliure demi-basane rouge, dos à 4 nerfs dorés, Archives du Diocèse de Chartres, VI et XIII, Ch. Métais, Chartres, 1902 et 1908, Tome I : Château de Herces ; Château d'Oysonville ; Château de Bouglainval ; Château de Montuel ; Château de Senonches ; Le Château de Beaumont-les-Autels ; Château de Chartres et Place Billard ; Courville. Essais historiques par Armand Pelé ; Château des Clairets ; Château de Vrainville ; Courtalain. Château et Seigneurs par l'abbé Chapron, 464 pp. et 87 gravures ; Tome II : Château de Montboissier ; Château de Ver-les-Chartres ; Château de la Boulidière ; Château d'Ancise ; Château de la Camusière ; Château du Grand-Prinville ; Château de Gourdez ; Château de la Barre ; Château de Nogent-le-Roi ; Château de la Motte-Verte ; Château de Boullay-Thierry ; Château de Mémillon ; Château de Saint-Germain-le-Désiré, 466 pp. et 72 gravures‎


‎Rare exemplaire réunissant ces 23 monographies, en pagination séparée (parfois publiées chez d'autres éditeur, comme pour la monographie du Comte de Prunelé, publiée à l'Imprimer Ed. Garnier à Chartres en 1906). Bon exemplaire en très bon état de ce recueil introuvable.‎

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