Ferroud.1912.In-8 en demi maroquin bleu-nuit avec coins.Sur Grand Japon,imprimé pour L.Comberousse.Frontispice Par guillonet,gravé par Pennequin.Ornements de Lebègue.Tête dorée.Bel exemplaire.
Reference : 50652
Librairie Ancienne Laurencier
Patrick et Liliane Laurencier
7 rue du Chai des Farines
33000 Bordeaux
France
livresanciens.laurencier@wanadoo.fr
33 05 56 81 68 79
Paris Ernest Bourdin 1860 Forts et grand in4 - demi basane verte - dos orné à nerfs - 1106 pages - trés nombreuses illustrations dont un grand nombre en hors texte - coiffes rognées
Bon
Nancy Les Cimaises De Desforges Grand in 4 KOSKOWITZ ( Jacques) - Les Rouges-verts Contre la Musique et Nuits - Nancy, Les Cimaises de Desforges / MJC Lillebonne, sd - in4 en feuilles sous chemise rempliée ill. par l'auteur, jaquette en papier cristal, non paginé - 8 pages de texte et 10 dessins reproduits sur papier - Tirage limité à 150 ex. celui-ci n°146 signé par l'artiste. Jacques Koskowitz (1932-1997) est né à Nancy. Il fut professeur de dessin très tôt dans plusieurs lycées lorrains, puis aux Beaux-arts de Mulhouse dont il démissionnera pour incompatibilité ... dès lors il se consacre à son art : la peinture. Expositions, animations culturelles, conférences. Une ouvre d'abord figurative, puis au fil des ans à la limite de l'abstraction, où traits et mouvements deviennent prioritaires. Parallèlement, il s'attelle à partir des années 80 à la fabrication de grands personnages en carton aux formes émaciées et tragiques qui évoquent l'univers de la science-fiction. Les Rouges -Verts - deux diablotins sans queue ni cornes - mi-guerriers, mi-écorchés - dévastant tout sur leur passage... Conçus à l'origine pour le théâtre, ils vont très vite s'émanciper et essaimer sur le papier en dessins féroces jusqu'à envahir de leurs couleurs criardes l'espace bien trop sage de la toile et le saccager à son tour... Ce sont eux qui envahissent notre ouvrage. "... Je crois que j'ai choisi de peindre parce que c'est un exercice solitaire, laissant une trace contrairement au théâtre qui se fait sur l'instant, dans l'éphémère... On est - naît - peintre, dit-il, par fatalité ".
Bon Ed. numérotée
Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne [Restif de la Bretonne]
Reference : AMO-3252
(1789)
Nicolas-Edme Rétif de la Bretonne [Restif de la Bretonne] Les Nuits de Paris, ou l'Observateur Nocturne. Par M. Rétif de la Bretone, auteur des Contemporaines, du Paysan et de la Paysane pervertis. [Première-Onzième partie]. A Londres, et se trouve Chez les principaux Libraires de France, 1789 11 parties reliés en 6 volumes in-12 (16,5 x 10 cm environ) de 171-(1), 180, 176, 183, 168, 168, 166, 168, 183, 187 et 176 pages. [Parties 1 à 11]. Tout ce qui a paru de cette contrefaçon. Reliure demi-basane fauve de l'époque à petits coins, plats de papier raciné. Reliures usagées aux coins et coiffes, mors parfois fendus ou faibles, accrocs et manques aux pièces de titre et tomaisons, intérieur très frais et collationné complet de tout ce qui a paru de cette édition "pirate" (voir ci-dessous). Édition "pirate". Contrefaçon partielle des Nuits de Paris. Les "Nuits de Paris", l'un des plus importants ouvrages publiés par Rétif de la Bretonne, a paru en 16 parties entre 1788 et 1794. En 1788 ont paru les 14 premières parties qui constituent le corpus initial auquel ont été ajoutées les XVe (1791) et XVIe (1794) parties. L'ensemble des 14 premières parties de l'édition originale contient 380 nuits et 16 illustrations. L'édition que nous proposons, très mal décrite par les bibliographes (sans doute parce qu'ils n'ont pu l'avoir en mains - comme Paul Lacroix et Rives Childs qui en parle d'après Lacroix ...), est complète en 11 parties et sans illustrations. Cette édition clandestine semble donc n'avoir pas été jusqu'à son terme, volontairement semble-t-il si l'on prend en compte la date d'édition de 1789 (date à laquelle les 14 volumes de l'édition originale avaient déjà été publiés). J. Rives Childs indique qu'il manque à son exemplaire les parties 12, 13 et 14. En réalité elles ne manquent pas, elles n'ont tout simplement jamais été imprimées. Cette série en 11 parties s'achève donc sur la 309e nuit (sur 380 que compte normalement les 14 premières parties). Selon Michel Delon : "L'impression des Nuits commença, parallèlement à leur rédaction en mars 1787 et se poursuivit - avec des adjonctions de dernière minute - jusqu'en novembre 1788, ce qui permit aux douze premières parties de paraître avant la fin de cette année 1788. Les deux dernières (XIII et XIV) ne furent disponibles qu'en 1789. [...]. En 1789, sont parues une contrefaçon des sept (??) premiers volumes, intitulée Les Nuits de Paris ou l'Observateur nocturne (Londres) [...]." (Notes de l'édition Folio Classique, pp. 327-328, 1999). "Qui Rétif rencontre-t-il lorsqu'il se promène la nuit du côté des Tuileries, de la foire Saint-Laurent, du Jardin des plantes, au bal de l'Opéra ou dans les allées du nouveau Palais-Royal ? Une Vaporeuse, une fille violentée, une fille perdue, une fille honteuse, une fille ensevelie vivante, un homme aux lapins, un homme qui ne dépense rien, un décolleur d'affiches, un homme échappé au supplice, un pendu puis rompu, des bouchers, deux abbés qui se battent en duel, un garçon en fille, des tueurs-de-temps, des violateurs de sépultures, des balayeurs, des acteurs, des littérateurs et toutes les «incongruités nocturnes» qu'offfrent les bas-fonds, les ruelles, les bals, les cafés et les cachots de Paris à la veille de la Révolution. Les surréalistes se souviendront du Paris de Rétif, qui est déjà celui de Nerval et de Baudelaire." (Michel Delon) Fils de paysans de l'Yonne, devenu ouvrier typographe à Auxerre et Dijon, Nicolas Restif de La Bretonne s'installe à Paris en 1761 : c'est alors qu'il commence à écrire. Il a une vie personnelle compliquée et est sans doute indicateur de police. Polygraphe, il fait paraître de très nombreux ouvrages touchant à tous les genres, du roman érotique (L'Anti-Justine, ou les Délices de l'amour) au témoignage sur Paris et la Révolution (Les Nuits de Paris ou le Spectateur nocturne, 1788-1794, 8 volumes) en passant par la biographie avec La Vie de mon père (1779) où il brosse un tableau idyllique du monde paysan avant la Révolution avec la figure positive de son père. Il a également touché au théâtre sans grand succès. Cherchant constamment des ressources financières - il mourra d'ailleurs dans la misère -, il écrit aussi de nombreux textes pour réformer la marche du monde. Cependant l'œuvre majeure de Restif de la Bretonne est sa vaste autobiographie, Monsieur Nicolas, en huit volumes échelonnés entre 1794 et 1797. Ce livre fleuve se présente comme la reconstruction d'une existence et expose les tourments de l'auteur/narrateur comme à propos de la paternité - le titre complet est Monsieur Nicolas, ou le Cœur humain dévoilé -, mais témoigne aussi de son temps et constitue une source très abondante de renseignements sur la vie rurale et sur le monde des imprimeurs au XVIIIe siècle. C'est aussi un philosophe réformateur pénétré de rousseauisme qui publie des projets de réforme sur la prostitution, le théâtre, la situation des femmes, les mœurs, et un auteur dramatique. (Babelio) Provenance : signature "Bartholdi" (?) au premier volume. Localisation : Bibliothèque cantonale et universitaire de Lausanne (Suisse) [11 parties] ; Bibliothèque de Bordeaux (catalogue, 1837), n°4.666 [11 parties] ; Le Bibliographe alsacien, n°364 (11 premières parties ... et pour cause). Nous ne savons pas à qui imputer la mise en œuvre de cette édition "avortée" ? Une étude précise des ornements utilisés, de la mise en page et du caractère utilisé, du papier, pourrait sans doute permettre d'attribuer à une ville et un atelier d'imprimerie précis. Une étude rapide nous amène à penser qu'il pourrait s'agir d'une contrefaçon produite en Suisse. Elle est imprimée sur beau papier en assez jolis caractères et assez correcte. Références : J. Rives Childs, Restif de la Bretonne, pp. 303-307 ; P. Lacroix, Restif de la Bretonne, pp. 258-301 (qui décrit si mal cette contrefaçon qu'il ne l'a sans doute jamais eu entre les mains). Bon exemplaire en condition d'époque de cette édition pirate rare, encore plus rare même que l'édition originale. Renseignements complémentaires sur demande.
Phone number : 06 79 90 96 36
1853 Michel Levy Freres, Paris, 1853,Collection : Bibliothèque contemporaine, in-12 relié percaline marron,dos lisse insolé,368 p.,trace de mouillure en coin marge du bas,sur la moitié du volume,sinon bon état.Edition originale.
Première édition sous ce titre de ce recueil de 8 nouvelles dans le genre fantastique, qui était paru originellement en 1840 (Les Nuits de Londres). Il fait partie d'une série de Nuits (Nuits italiennes, 1853 ; Nuits d'Orient, 1854 ; Nuits espagnoles, 1854 ; Nuits parisiennes, 1855) produites par la plume prolifique du Marseillais Joseph Méry (1797-1866). La première nouvelle du recueil (Le Château d'Udolphe) est une parodie réussie d'Ann Radcliffe. Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €
A Paris, Éditions Chez Jean de Bonnot, 2001.
Bel ensemble complet de 6 volumes in-8 (210x140mm) dans une reliure noire à la bradel, titres dorés au dos, décor orientalisant avec un semis d'étoiles dorées sur les plats, têtes dorées. Reliure signée Charrier. Mention de tirage à part bibliophile. (xxii, notice sur Galland de Charles Nodier), 475pp; 487pp; 504pp; 526pp; 463pp; 499pp. Texte dans un encadré. La traduction d'Antoine Galland (1646-1715) rassemble les histoires de 236 Nuits (regroupées au cœur des 3 premiers volumes), les Sept voyages de Sindbad le Marin, l'Histoire d'Aladdin ou la Lampe merveilleuse, l'Histoire d'Ali Baba et de quarante voleurs exterminés par une esclave, les Aventures du Cadi et de sa femme, l'Histoire d'un fou.. Auteur de La mort du Sultan Osman (Cologne, 1678), Les contes et fables indiennes de Bidpaï et de Lokman (Paris, 1724) et des Mille et une Nuits (parues entre 1704 et 1712), dont les 2 derniers tomes XI et XII sont posthumes; Antoine Galland n'a pu voir la publication entière des Contes. Savant en langues orientales (il apprend le grec, l'hébreu, le turc, l'arabe et le persan), Galland rentre définitivement à Paris où il travaille pour la bibliothèque de Barthélémy d'Herbelot. Il se fondera, pour sa traduction, sur un manuscrit en 3 volumes (datés du XVè siècle), l'un des plus anciens témoignage des Contes qui contient le récit-cadre mettant en scène Schéhérazade suivi des 282 premières nuits et se termine au milieu du conte de Qamar al-Zaman. Sa traduction mêlant liberté stylistique et volonté d'exactitude, y intègre ceux d'un certain Hanna Diab, chrétien maronite de passage à Paris. Ensemble en très bon état.