Paris, Gallimard, coll. « Le Chemin », (18 février) 1965. 1 vol. (150 x 215 mm) de 230 p., [4] et 1 f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 31 premiers exemplaires sur vélin de Hollande (n° 19). Prière d'insérer conservé.
Reference : 23612
Deuxième livre publié de Le Clézio, deux ans après le Procès-verbal, La Fièvre est un recueil de nouvelles sur de petites folies passagères, dont la matière est puisée « dans une expérience familière ». Le Clézio, qui n'a pas encore quitté l'angoisse des villes, enrage littéralement : douleur, rage de dents, fatigue et sommeil jalonnent La Fièvre, dénonçant la perte de contrôle des corps, des sens, et, plus généralement, celle de la société moderne. Bel exemplaire.
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Envoi signé à Max-Pol Fouchet Paris, Gallimard, (18 février) 1965. 1 vol. (140 x 205 mm) de 230 p. et [4] f. Broché. Édition originale. Exemplaire poinçonné du service de presse. Envoi signé : « à Monsieur Max-Pol Fouchet avec respect, admiration, estime, J. M. G. Le Clézio ».
Deuxième livre publié de Le Clézio, deux ans après le Procès-verbal, La Fièvre est un recueil de nouvelles sur de petites folies passagères, dont la matière est puisée « dans une expérience familière ». Le Clézio, qui n'a pas encore quitté l'angoisse des villes, enrage littéralement : douleur, rage de dents, fatigue et sommeil jalonnent La Fièvre, dénonçant la perte de contrôle des corps, des sens, et, plus généralement, celle de la société moderne.
Deuxième livre de Le Clézio, avec envoi Paris, Gallimard, (18 février) 1965. 1 vol. (140 x 205 mm) de 230 p. et [4] f. Broché. Édition originale. Envoi signé : « à Monsieur Gilles Couffon, avec toute ma sympathie, Paris, le 5 mars 1965, J.M.G. Le Clézio ».
La Fièvre est un recueil de nouvelles sur de petites folies passagères, dont la matière est puisée « dans une expérience familière». Le Clézio, qui n'a pas encore quitté l'angoisse des villes, enrage littéralement, à la suite du Procès-verbal : fièvre, douleur, rage de dents, fatigue et sommeil jalonnent les nouvelles, dénonçant la perte de contrôle des corps, des sens, et de la société moderne. Le deuxième livre publié de Le Clézio.
Tirage de tête sur hollande Paris, Gallimard, (18 février) 1965. 1 vol. (150 x 220 mm) de 230 p., [4] et 1 f. Broché, non coupé. Édition originale. Un des 31 premiers exemplaires sur vélin de hollande (n° 8).
La Fièvre est un recueil de nouvelles dont la matière est puisée « dans une expérience familière» : Le Clézio, qui n'a pas encore quitté l'angoisse des villes, enrage littéralement, à la suite du Procès-verbal : fièvre, douleur, rage de dents, fatigue et sommeil jalonnent les nouvelles, dénonçant la perte de contrôle des sens au sein de la société moderne. Le deuxième livre publié de Le Clézio. Insolation et infimes piqûres en couverture.
Broché bon état . Contenu propre . Dos légèrement piqué . 1965. 230 pages . La fièvre.
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Paris, Imprimerie Royale, 1823. 1 vol. in-8, (23 x 15,5 cm) ; faux-titre, frontispice, titre, [2] ff., 64 pp. Broché, sous couverture d'attente de papier bleu. Non rogné.
Ouvrage sur la fièvre jaune écrit à une époque où les médecins ne connaissaient pas encore vraiment la nature de cette maladie. En général, ils étaient divisés entre ceux qui croyaient à la contagion et ceux qui n'y croyaient pas. Dans cet ouvrage, qui fut tout d'abord publié, sans frontispice, en 1822 dans la Revue des Deux Mondes, l'auteur expose les deux hypothèses mais ne prend pas parti. Il s'intéresse plutôt à la protection de la fièvre jaune à bord des vaisseaux. Pendant le premier quart du XIXe siècle, la fièvre jaune était le fléau des Antilles, et les vaisseaux contaminés avaient transporté l'épidémie en Europe avec des résultats dévastateurs. Aux Antilles, Napoléon perdit les troupes qui n'avaient pas été déjà décimées par les Haïtiens. En 1821, dix des quinze médecins français qui étaient aux Antilles moururent de la fièvre jaune. Le frontispice, lithographié par Villain d'après Arago, est dédicacé "À la Mémoire des Officiers de santé de la Marine royale victimes de la Fièvre jaune aux Antilles en 1821". Pierre-François Keraudran (1769-1858) était inspecteur général du service de santé de la Marine. La première partie est un examen des motifs d'après lesquels on prétend que la fièvre jaune n'est jamais contagieuse. La deuxième partie montre les nouveaux faits concernant la transmission de la fièvre jaune et traite de la prophylaxie de la fièvre jaune sur les vaisseaux. Y sont données les recommandations nécessaires à suivre pour éviter de convoyer la maladie en France : l'assainissement, la ventilation, et la mise en quarantaine aussi bien des individus malades que des vaisseaux contaminés. Polak, 4847.