Paris, Gallimard, (30 mai) 1950 1 vol. (120 x 190 mm) de 340 pp. et [2] ff. Broché. Édition originale. Un des 60 premiers exemplaires sur vélin pur fil Lafuma-Navarre (n° 33). Joint : un feuillet de faux-titre du tirage courant avec envoi signé à Mme Alexandre.
Reference : 20691
Librairie Walden
Hervé & Eva Valentin
9, rue de la Bretonnerie
45000 Orléans
France
09 54 22 34 75
Membre de la Ligue Internationale du Livre Ancien (LILA) ; conditions conformes aux usages du Syndicat de la Librairie Ancienne et Moderne. Frais de port au frais de l'acheteur avec envoi en recommandé ou colissimo suivi pour toute commande. Réservation d'un ouvrage pour 72 heures maximum.
Editions Harlequin 1993 1993. Margot Dalton - Une femme sans passé / Harlequin 1993
Etat correct
Editions Harlequin 1995 1995. Margot Dalton : Une femme sans passé / Harlequin 1995 LBN22
Bon état
AU BUREAU DU JOURNAL. JANVIER 1951. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 64 pages. Texte en colonnes. Nombreux portraits et estampes en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 70.493-Les annales / Conferancia
Sommaire : PAUL REYNAUD ET DEMAIN ? •LE LIVRE DU JOUR, LA FEMME SANS PASSÉ de SERGE GROUSSARD raconté et commenté par MARCEL THIÉBAUT • LES PREMIÈRES DU VIEUX-COLOMBIER par VALENTINE TESSIER et DANIEL LECOURTOIS • LA PIÈCE DU JOUR, DIEU LE SAVAIT d’ARMAND SALACROU racontée et commentée par FRANCIS AMBRIÈRE, R. P. RIQUET, S. J., L'ANGOISSE DE NOTRE JEUNESSE • LE QUARTIER DES LETTRES LE COTÉ DU THÉÂTRE • LA FLEUR DES LIVRES, ROMANS - HISTOIRE — VOYAGES SCIENCES — BEAUX-ARTS Classification Dewey : 70.493-Les annales / Conferancia
broché, 19x12cm, bel état, frais 340pp. Gallimard, achevé d'imprimé 27 novembre 1957 Roman de Serge Groussard publié en 1950 aux éditions Gallimard et ayant reçu la même année le prix Femina ref/2
L'auteur a évoqué avec une profonde vérité le drame d'une femme sensuelle, lucide et froide, incapable de résister à son désir, et que hante le remords. Le personnage de Malard, ce marinier qui «serait allé haut et loin sans l'immense injustice du monde», donne sa pleine résonance à l'ouvrage. La question d'argent, la tragédie des faibles, le gouffre qui sépare les classes, ce sont ici des thèmes importants. Le monde des mariniers (un milieu secret, replié sur lui-même, que Serge Groussard a longuement étudié) est peint en pleine pâte. On est présent sur cette péniche qui glisse lentement entre les berges, pendant cinq journées traversées d'éclats de rire, mais chargées d'angoisse et d'un triste bonheur.