Exemplaire de dédicace et sur papier de tête Paris, Mercure de France, (30 mai) 1911. 1 vol. (130 x 200 mm) de 217 p., [1] et 1 f. Bradel à faux nerfs, titre et date manuscrits au dos, tête dorée, couvertures conservées (reliure de l'époque). Édition originale de la première pièce publiée de Jules Romains. Un des 10 premiers exemplaires sur hollande (non annoncés), seul papier. Exemplaire de dédicace à «Georges Duhamel, Jules Romains».
Reference : 14993
Trois ans après La Vie Unanime, Jules Romains réserve l'un des dix exemplaires de tête à Georges Duhamel, à qui la pièce est dédiée. Les deux livres seront ensuite reliés à l'identique, à l'époque, sans doute pour Duhamel lui-même, dont la bibliothèque fut dispersée dans les années soixante.
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Exemplaire de tête sur Hollande, avec envoi Paris, Mercure de France, (30 mai) 1911. 1 vol. (130 x 200 mm) de 217 p., [1] et 1 f. Broché, à toutes marges. Édition originale. Un des 10 [non annoncés] premiers exemplaires sur hollande, seul papier (n° 5). Envoi signé : «à René Arcos, Jules Romains». Rousseurs sur les témoins.
Jules Romains n'est plus guère lu aujourd'hui comme il le fut, alors même qu'il compta parmi les écrivains français les plus considérables de son temps : dramaturge triomphant de l'entre-deux-guerres, futur académicien couvert d'honneurs et de distinctions, il occupa longtemps une place éminente dans la vie littéraire française. De cette gloire immense, ce sont sans doute ses pièces qui ont le mieux résisté, Knock au premier chef. Mais avant cette fortune théâtrale, il y eut les années de jeunesse, celles d'une invention encore tâtonnante, énergique, ambitieuse, où Romains cherche30840 à donner une forme littéraire à sa doctrine de l'« unanimisme », partagée avec Georges Duhamel. Précoce, il publie dès 1906 Le Bourg régénéré, sous-titré Conte de la vie unanime, où il tente d'y faire sentir la vie collective des groupes humains plutôt que la psychologie isolée des individus, une idée qui irrigue aussi ses débuts au théâtre. L'année 1911 est à cet égard décisive : elle voit paraître Mort de quelqu'un, un « récit génialement banal et d'une humanité qui ne peut périr » pour reprendre les termes du critique René Arcos - le roman fut d'ailleurs hautement salué par Stefan Zweig, entre autres réactions - puis sa première pièce, donnée à l'Odéon : L'Armée dans la ville. Et c'est donc naturellement qu'il offre au même René Arcos, quelques mois après sa critique élogieuse, cet exemplaire de tête sur ce que constitue alors sa première manifestation d'une carrière dramaturgique appelée à prendre son essor. La réception ne fut pourtant pas unanime. La NRF, notamment, attaqua durement la pièce après sa représentation, raillant l'« Appel à la jeunesse » publié par Romains à cette occasion et contestant à l'oeuvre tout à la fois sa prétention classique, nationale et novatrice. Ce qui n'empêchera pas Gaston Gallimard de faire signer Jules Romains chez lui : toutes ses pièces futures y seront publiées.
Mercure de France | Paris 1911 | 12 x 19 cm | broché
Edition originale, un des exemplaires du service de presse. Dos insolé comportant aussi une pale mouillure en pied, une déchirure en pied du premier plat. Précieux envoi autographe signé de Jules Romains : "A Jacques Copeau son ami." - Photographies et détails sur www.Edition-Originale.com -
Phone number : 01 56 08 08 85
Paris Mercure de France 1911 in 12 (18,5x12) 1 volume broché, couverture imprimée, XII et 217 pages [1], avec une page de musique notée in fine. Achevé d'imprimer à la date du 30 mai 1911. Exemplaire numéroté. Bon exemplaire ( Photographies sur demande / We can send pictures of this book on simple request )
Bon Broché Ed. numérotée
[Chez Lavigne Jeune] - COLLECTIF ; LE MEMORIAL BORDELAIS ; [ LUR-SALUCES ; GERAUD ; LA VILLE DE MIRMONT ]
Reference : 71111
(1814)
2 journaux de 2 ff. format in-4 (34x 20,5 cm), Chez Lavigne Jeune, Bordeaux, 19 et 20 mars 1814, 4 pp. et 4 pp. Le Mémorial Bordelais. Feuille Politique et Littéraire. Samedi 19 Mars 1814 (Numéro 1) [ On joint :] Dimanche 20 mars (Numéro 2). [ Contient : ] "Nouvelles Etrangères. Extrait du journal anglais the Star. Du 31 Janvier 1814.Les Bourbons. Le secret louable avec lequel ces personnages distingués ont fait leurs préparatifs de départ, a été si profond, que plusieurs inexactitudes se sont glissées dans le public sur le véritable but de leur voyage. Nous pouvons assurer aujourd'hui avec certitude, que le seul prince français qui soit allé directement en France, est le duc d'Angoulême. Il est dans ce moment auprès du lord Wellington. Le duc de Berri est allé non en Hollande, mais à Jersey, où l'on dit qu'une petite escadre anglaise sera à sa disposition pour le porter sur le point de la côte française où la présence de son Altesse Royale pourrait être nécessaire. Les communications directes et positives des habitans de la Normandie, font regarder depuis longtemps comme une bonne mesure, pour le rétablissement des Bourbons, de passer au travers de ce pays. Les autorités anglaises de Guernesey et de Jersey ont fréquemment adressé au ministère britannique des représentations à ce sujet. Son Altesse Royale Monsieur, va en Suisse dans le dessein de lever une petite armée, ou au moins quelques bataillons de gardes-suisses. France : Proclamation de son Altesse Royale le duc d'Angoulême. "Français ! Depuis que je suis en France, j'ai été vivement ému des témoignages d'amour que j'ai reçus du peuple. Au nom du Frère de Louis XVI, dont j'ai les pouvoirs, je m'empresse de vous assurer que les descendans de Henri IV n'ont rien de plus à cœur que votre délivrance et votre bonheur. J'étais, surtout, impatient de vous exprimer, Bordelais, ma vive reconnaissance du touchant accueil que j'ai reçu dans une Ville où j'ai vu éclater le vrai caractère français qui faisait ma plus douce espérance. Ce ne sont pas les Bourbons qui ont attiré, sur votre territoire, les Puissances alliées ; elle s'y sont précipitées, pour préserver leurs états de nouveaux malheurs. Comme elles sont convaincues qu'il n'y a de repos pour leurs peuples et pour la France, que dans une monarchie tempérée, elles ouvrent les voies du trône aux successeurs de Saint Louis. Ce n'est que par vos vœux que le Roi, mon oncle, aspire à être le restaurateur d'un Gouvernement paternel et libre. Jusqu'à cette époque il ne veut rien innover dans la forme de votre administration. Comme lui, satisfait de vos vœux et de votre amour, je déclare que rien ne sera changé par moi ; seulement j'aime à vous répéter que ma plus consolante mission est de proclamer, au nom du Roi, qu'il n'y aura plus de Conscription ni d'Impôts odieux ; que la liberté des cultes sera maintenue ; que le commerce et l'industrie, véritable source de la prospérité publique, seront encouragés ; qu'il ne sera porté aucune atteinte à la propriété des domaines qu'on appelait nationaux [... ]".
Très rare réunion des 2 premiers numéros du journal royaliste "Le Mémorial Bordelais" qui venait remplacer le journal de l'Empire, "L'Indicateur". Bordeaux fut la première grande ville française à se rallier à Louis XVIII, le maire Jean-Baptiste Lynch ayant ouvert les portes de la ville aux troupes anglaises de Beresford et au Duc d'Angoulême. "Tout ce qui comptait de royaliste à Bordeaux avait tenu à être à son origine ; on y retrouve tous les membres de l’Institut philanthropique, la société « secrète » royaliste du Directoire : les frères de Lur Saluces, la marquise de Donissan, le marquis de la Rochejaquelein, le comte Taffard de Saint-Germain, le vicomte de Tauzia, Ravez, de Sèze, Peyronnet, etc. C’est Alexandre de Lur Saluces lui-même qui va choisir les rédacteurs. C’est d’abord La Ville de Mirmont et ensuite Edmond Géraud. Géraud,de qui Sainte-Beuve dira qu'il était le premier romantique [...]" (Blondy Alain. La presse à Bordeaux sous Louis XVIII. In: Revue historique de Bordeaux et du département de la Gironde,tome 32, 1986). Bon état pour ces 2 premiers numéros, de toute rareté.
Assas éditions. 1er mai 1993. In-12. Broché. Bon état, Couv. convenable, Dos satisfaisant, Intérieur frais. 44 pages. Quelques illustrations en noir et blanc dans et hors texte.. . . . Classification Dewey : 260-Théologie sociale chrétienne
Sommaire : Convictions et vigilances par Luc Pareydt, Un trajet vers la foi, L'Eglise dans l'armée, entretien avec Jacques Alazard, Le métier de réalisateur par Anne Furst, Errances dans la ville, La ville déboussolée par Paul Virilio, Paroles de la rue Classification Dewey : 260-Théologie sociale chrétienne