1978 Editions Rimage, Collection "En ce temps là... la vapeur!.." - 1978 - In-12, cartonnage toilé orange de l'éditeur avec reproduction photographique N&B contrecollée sur le 1er plat - 159 p. - Nombreuses reproductions photographiques hors texte en N&B
Reference : 121245
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[s.n.] - Service Central de l'Ingénieur en Chef Compagnie des Chemins de fer de l'Est ; SAUVAGE ; DIETZ, David
Reference : 56071
(1870)
Lot de 14 courriers dont 11 adressés à David Dietz, chef d'atelier à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870, du 20 juillet 1870 au 5 août 1870 (en général 1 ou 2 pages par lettres) : I : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signés de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces
Lot de 14 courriers dont 11 adressés à David Dietz, chef d'atelier à la Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870, du 20 juillet 1870 au 5 août 1870 (en général 1 ou 2 pages par lettres) [ Dossier de 11 courriers manuscrits adressés à David Dietz, chef d'atelier : La Compagnie des Chemins de Fer de l'Est aux débuts de la Guerre franco-allemande de 1870 ] I : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 20 juillet 1870, précisant le rôle de leurs services et l'organisation des Corps Francs des Chemins de fer. M. Dietz est nommé dans ce cadre chef du matériel roulant, 2 pp. ; II : Lettre de nomination à ce poste signée du Directeur de la Compagnie M. Sauvage, 1 p. ; III : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 ; IV : Copie manuscrite de la décision de nomination d'un second, M. Doré ; IV : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 30 juillet 1870 à M. Dietz, précisant les "divers travaux ou fournitures qu'exigent les transports militaires" qui sont de deux sortes, "les uns qui restent à la charge de la Compagnie, tels que confections de strapontins... les autres directement demandés par l'autorité militaire et restant à la charge de l'Etat" ; V : Lettre signée de l'Ingénieur en Chef de la Compagnie Vuillemin, du 2 août 1870 à M. Dietz, approuvant notamment les hamacs installés par Dietz [ pour le confort des blessés ] ; VI : Copie conforme signée par Vuillemin d'une réquisition de l'Armée du Rhin ; VII : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 3 août 1870, évoquant la livraison de bidons, d'urinoirs et de deux modèles de hamacs ; VIII : Lettre à en-tête de l'Exploitation de la Compagnie, datée du 4 août 1870 "J'ai immédiatement adressé à Messieurs les médecins de la Cie de l'Est une circulaire pour les inviter à prêter leur concours tant pour le transport que pour la visite des blessés de l'armée" ; IX : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 4 août 1870, relative à l'envoi d'un troisième modèle de hamac, de 30000 pitons, etc. ; X : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef à M. Dietz, datée du 5 août 1870 ; XI : Lettre du service central de l'Ingénieur en Chef signé de Vuillemin à M. Dietz, datée du 5 août 1870 : "J'ai remarqué que pour les transports des blessés militaires, sur vos hamacs dans les wagons N ou autres, il faut un temps assez long pour amener les blessés aux wagons et pour les placer sur les hamacs. En supposant que les gares dans lesquelles doit s'effectuer l'embarquement soient pourvues de hamacs avec les cordes et leurs pitons, nos hommes seraient en mesure de tout disposer dans le premier wagon venu, pour peu qu'ils soient prévenus quelques heures d'avance. Il ne serait donc pas nécessaire de garnir tous nos wagons de pitons, mais il faudrait toujours avoir aux gares d'embarquement des pitons que nos ouvriers placeraient dans les wagons..." ; XII : on joint 3 autres pièces
Paris, Auguste Bry, [1857]. 279 x 381 mm.
Belle vue de la ville de Pont-à-Mousson et de la ligne des chemins de fer de l'Est, dans le département de Meurthe-et-Moselle. Elle a été dessinée d'après nature et lithographiée en couleurs par Adolphe Maugendre. Elle est issue de l'album Chemins de fer de l'Est, Album des vues les plus remarquables du parcours, publié par Auguste Bry à Paris en 1857. La vue est prise depuis les hauteurs de la forêt domaniale de Peuvenelle ou Puvenelle. En arrière-plan, on peut voir un train circulant sur la ligne de chemin de fer, qui longe la ville. On aperçoit l'église Saint-Martin et l'abbaye des Prémontrés, aujourd'hui transformée en centre culturel. À l'arrière de la ville, on peut voir la Butte de Mousson au sommet de laquelle on distingue les ruines du château-fort de Mousson. En 1839, sous l'impulsion de l'industriel mulhousien Nicolas Koechlin, la première ligne de chemin de fer, reliant Mulhouse à Thann, fut mise en service. En 1841, la première ligne internationale Strasbourg-Bâle fut inaugurée. La Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg, renommée en 1854 Compagnie des chemins de fer de l'Est, fut créée en 1845, dix ans avant la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest. Elle est l'une des six grandes compagnies des chemins de fer français nationalisées le 1er janvier 1938 pour former la Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF). Peintre paysagiste, dessinateur et lithographe, Adolphe Maugendre (1809-1895) se spécialisa dans les paysages et les édifices. En 1857, il livra un témoignage majeur de la conquête du territoire par le chemin de fer en immortalisant dans ce remarquable album la ligne principale reliant Paris à Strasbourg et ses embranchements, notamment Strasbourg-Wissembourg, Strasbourg-Bâle et Mulhouse-Thann. Bel exemplaire. Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 26 juillet 1856, p. 791, 1562.
Paris, Auguste Bry, [1857]. 280 x 380 mm.
Belle vue de la ligne des chemins de fer de l'Est de Joinville, également appelée Joinville-en-Vallage ou Joinville en Champagne, dans le département de la Haute-Marne. Elle a été dessinée d'après nature et lithographiée en deux tons par Adolphe Maugendre, et est issue de l'album Chemins de fer de l'Est, Album des vues les plus remarquables du parcours, publié par Auguste Bry à Paris en 1857. La vue est prise depuis le quai des Peceaux, sur la rive droite de la Marne, et le pont de pierre dit le Poncelot, aujourd'hui plus ancien pont de Joinville datant de la deuxième moitié du XVIe siècle. La ligne de chemin de fer, sur laquelle circule un train, se trouve sur la rive gauche, et longe le centre historique de Joinville dans lequel on aperçoit, sur la gauche, le clocher de l'église Notre-Dame de la Nativité. En 1839, sous l'impulsion de l'industriel mulhousien Nicolas Koechlin, la première ligne de chemin de fer, reliant Mulhouse à Thann, fut mise en service. En 1841, la première ligne internationale Strasbourg-Bâle fut inaugurée. La Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg, renommée en 1854 Compagnie des chemins de fer de l'Est, fut créée en 1845, dix ans avant la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest. Elle est l'une des six grandes compagnies des chemins de fer français nationalisées le 1er janvier 1938 pour former la Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF). Peintre paysagiste, dessinateur et lithographe, Adolphe Maugendre (1809-1895) se spécialisa dans les paysages et les édifices. En 1857, il livra un témoignage majeur de la conquête du territoire par le chemin de fer en immortalisant dans ce remarquable album la ligne principale reliant Paris à Strasbourg et ses embranchements, notamment Strasbourg-Wissembourg, Strasbourg-Bâle et Mulhouse-Thann. Bel exemplaire. Tache claire dans la marge inférieure.
1857. En 90 sections montées sur toile et repliées, formant une carte de 0,94 x 1,56 m ; sous emboîtage de percaline bleue."
Rare et superbe carte murale figurant le réseau ferroviaire du quart nord-est de la France, avec parties de la Belgique et de l'Allemagne. Elle a été dressée par Antoine Émile Letellier, ingénieur civil, dessinée par Alfred Potiquet, gravée par Régnier et Dourdet, et publiée en 1857. Deux autres éditions ont été publiées en 1865 et 1879. Elle s'étend du nord au sud entre La Fère (Aisne) et Dôle (Jura), et d'ouest en est entre Versailles et Colmar (Haut-Rhin). La légende des symboles et couleurs indique les chemins de fer en exploitation, en construction ou concédés (dont le tracé n'est pas définitivement arrêté), les canaux de navigation, les routes impériales et départementales, les chemins de grande communication, les usines à fer (hauts-fourneaux, forges, fonderies), les mines et minières de fer, les houillères, les sites de lignite, les carrières, les salines, les verreries, mais aussi les localités où se trouvent des moulins de commerce, des manufactures de coton et des papeteries. La Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg, renommée en 1854 Compagnie des chemins de fer de l'Est, a été créée en 1845, dix ans avant la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest. Elle est l'une des six grandes compagnies des chemins de fer français nationalisées le 1er janvier 1938 pour former la Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF). Bel exemplaire, contours aquarellés à l'époque.
Paris, Auguste Bry, [1857]. 275 x 375 mm.
Belle vue de la ville de Lunéville dans le département de Meurthe-et-Moselle, dessinée d'après nature et lithographiée en couleurs par Adolphe Maugendre. Elle est issue de l'album Chemins de fer de l'Est, Album des vues les plus remarquables du parcours, publié par Auguste Bry à Paris en 1857. La vue, prise depuis une colline située au nord, dans le canton des Novions (que nous n'avons pas pu identifier), offre un panorama complet de la ville, dans laquelle on reconnaît l'église Saint-Jacques et ses deux tours, ainsi que le château des ducs de Lorraine, aujourd'hui propriété du conseil départemental de Meurthe-et-Moselle. Au loin, on aperçoit la fumée d'une locomotive à vapeur de la ligne des chemins de fer de l'Est. En 1839, sous l'impulsion de l'industriel mulhousien Nicolas Koechlin, la première ligne de chemin de fer, reliant Mulhouse à Thann, fut mise en service. En 1841, la première ligne internationale Strasbourg-Bâle fut inaugurée. La Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg, renommée en 1854 Compagnie des chemins de fer de l'Est, fut créée en 1845, dix ans avant la Compagnie des chemins de fer de l'Ouest. Elle est l'une des six grandes compagnies des chemins de fer français nationalisées le 1er janvier 1938 pour former la Société Nationale des Chemins de fer Français (SNCF). Peintre paysagiste, dessinateur et lithographe, Adolphe Maugendre (1809-1895) se spécialisa dans les paysages et les édifices. En 1857, il livra un témoignage majeur de la conquête du territoire par le chemin de fer en immortalisant dans ce remarquable album la ligne principale reliant Paris à Strasbourg et ses embranchements, notamment Strasbourg-Wissembourg, Strasbourg-Bâle et Mulhouse-Thann. Bel exemplaire en coloris de l'époque. Bibliographie de la France ou Journal général de l'Imprimerie et de la Librairie, 26 juillet 1856, p. 791, 1562.