Picard Alcide, Editeur Reliure d'éditeur 1908 In-4, (36x26 cm), reliure d'éditeur, tranches dorées, dorures sur la couverture, 531, iconographie en noir et blanc ; petits frottements sur les plats, coiffes frottées, bon état général. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Reference : qi19
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In-8, broché, couverture illustrée, 205 pages, nombreuses illustrations. Oscitatio, 2023.
Préface par Philippe Comar, professeur à l'École nationale supérieure des Beaux-Arts"En 1874, Jean-Martin Charcot est émerveillé par trois planches à leau-forte illustrant une thèse sur les déformations de la main : "On ferait le diagnostic sur ces dessins", sexclame-t-il. Lauteur est un étudiant en médecine préparant linternat : Paul Richer.Ce jeune homme, chez qui la curiosité pour lanatomie et le goût du dessin sont indissociables, devient lélève de Charcot, puis son illustrateur attitré lors des fameuses Leçons du Mardi à lhôpital de la Salpêtrière, où, devant un large public, composé de médecins, décrivains et de célébrités (parmi lesquels on compte Max Nordau, Sigmund Freud, Jules Clarétie ou encore Alphonse Daudet), les malades, le plus souvent nus, sont soumis à de longues séances dobservation. Cest dailleurs, à côté de Charcot, crayon à la main, que Paul Richer figure dans le tableau dAndré Brouillet, Une Leçon clinique à la Salpêtrière.Développant sa thèse de doctorat, Richer publie, en 1881, Études cliniques sur lhystéro-épilepsie ou grande hystérie. Louvrage, préfacé par Charcot, fait sensation. Une centaine dillustrations traduisent de manière presque cinématographique les différentes phases de lattaque hystérique. Parallèlement, il sculpte des statuettes qui figurent des types morbides, comme La Parkinsonienne ou Le Jeune Homme atteint de myopathie, dune « vérité criante".Devenu Chef de laboratoire de la Clinique des maladies du système nerveux, dirigée par Charcot, Richer publie avec lui Les Démoniaques dans lArt (1887) et Les Malades et les Difformes dans lArt (1889). À la même époque, il fonde avec Georges Gilles de la Tourette et le photographe Albert Londe, la Nouvelle Iconographie de la Salpêtrière, monumentale chronique illustrée, où lobservation clinique et lhistoire de lart sentrecroisent, non sans ambiguïté parfois.Comme beaucoup de médecins de cette époque pour qui le sentiment amoureux était une maladie, le talent une forme de dégénérescence, la foi une névrose , Richer est fasciné par les attaques hystériques, les possessions démoniaques et les guérisons miraculeuses, contre lesquelles il oppose son positivisme et son athéisme ses « garde-fous ». Face aux désordres du corps, Richer se préoccupe de définir une norme, un idéal morphologique de lindividu sain. Aussi publie-t-il, en 1893, un Canon des proportions du corps humain, substituant "à lidée esthétique du beau, la notion scientifique du parfait".En 1902, Richer publie LArt et la médecine, ainsi quune Introduction à la figure humaine. Nommé lannée suivante à la chaire danatomie de lÉcole des Beaux-Arts, il se consacre, outre son enseignement, à la sculpture et à la réalisation dune vaste encyclopédie du Nu dans lart, conjuguant approches de lhistorien, du savant et de lartiste.Membre de lAcadémie de Médecine et de celle des Beaux-Arts, lié à toutes les sommités de lanthropologie Marey, Topinard, Bertillon , apprécié par les artistes officiels de lépoque Gérôme, Frémiet, Dalou , Paul Richer occupe une place singulière dans lhistoire. Face à leffondrement des valeurs esthétiques qui marque le tournant du siècle, Richer rêve de donner à lart un fondement scientifique et de faire du regard de lartiste un modèle de connaissance positive.Même si ce projet, qui évoque parfois celui de Paul Valéry, cherchant « lattitude centrale à partir de laquelle les entreprises de la connaissance et les opérations de lart sont également possibles », est aujourdhui contesté, luvre de Paul Richer, à la croisée de champs disciplinaires alors en pleine mutation, reflète les curiosités, les ambitions et les illusions dune époque.Si lhistoire de la neurologie et de la neuropsychiatrie, notamment celle de lhystérie, a fait couler beaucoup dencre depuis quelques décennies tantôt en la diabolisant, tantôt en la sacralisant , elle la fait au prix de bien des raccourcis, ignorant le plus souvent la complexité dune histoire et de ses acteurs. En retraçant luvre scientifique et artistique de Paul Richer auteur fécond, mais dont luvre dispersée na encore jamais fait lobjet dune recension complète , louvrage dOlivier Walusinski apporte une somme indispensable à tous ceux qui souhaitent disposer dune information de première main, fondée sur la connaissance de ses textes publiés ou inédits , de ses dessins et de ses sculptures. Les pages quon va lire dressent le portrait dune personnalité encore trop méconnue, qui a contribué à faire son temps."Iconographie en couleurs et en noir et blanc.Livre neuf.
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1733 Petit in-8, plein veau brun de l'époque, dos à nerfs orné de compartiments garnis d'un petit fer spécial doré entre-nerfs, tranches rouges, (2) f., (8), 377, (3) p. Paris, Gabriel Valleyre fils, 1733.
Edition originale et unique de cet ouvrage l'un des rares à soumettre les mathématiques à la querelle des Anciens et des modernes. Résolument dans le camp des modernes, Cartaud de la Villate étend son scepticisme à la prétention des mathématiques à atteindre la vérité absolue et leur dénie tout rôle positif dans le perfectionnement des beaux-arts: architecture, peinture sculpture et plus particulièrement dans la musique.L'ouvrage se divise en sept chapitres par lesquels l'auteur s'efforce de combattre autant de "préjugés" favorables aux mathématiques. L'avant-dernier s'attache à réfuter les méthodes de calcul infinitésimal élaborées par le marquis de L'Hôpital et Pierre Varignon.Chanoine d'Aubusson, mort prématurément, Cartaud de la Vilatte composa également un essai d'esthétique ('Essai historique et philosophique sur le goût') qui fit grand bruit.(France littéraire, II, 67).Coiffes lég. frottées, quelques auréoles claires.Petites signatures ex-libris, étiquette et cote de bibliothèque anciennes.Bon exemplaire bien relié à l'époque.
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1763 Couverture rigide Paris, Lottin le Jeune, 1763. Un volume in-12, reliure plein veau d'époque, dos lisse orné, tranches marbrées, épidermures sur les plats, dos frotté avec manque, manques à la charnière supérieure, coiffe inférieure arasée, coins émoussés. Xix (3), 374 (8) pages, mouillure dans la marge, feuillets brunis en fin d'ouvrage. Cet ouvrage peut être regardé comme une partie, ou plutôt comme une suite de celui que M. Pluche a donné sur "Le Spectacle de la Nature". Etat intérieur satisfaisant.
Moyen
1838 Couverture rigide A Paris, chez Barba, 1838. 3 parties en 6 volumes in-8, reliure 1/2 chagrin rouge d'époque, dos à nerfs ornés, texte sur deux colonnes, rousseurs et mouillures éparses dans l'ensemble des volumes. Belle reliure, bon état général.
Bon
PERRIER Charles - L'Artiste, Journal de la Littérature et des Beaux-Arts.1855
Reference : 27768
(1855)
1855 L'Artiste, Journal de la Littérature et des Beaux-Arts.1855- du N°2-13 mai 1855 au 23 septembre 1855,IN4 brochés,19 fascicules en feuilles sous chemises jaunes, très rare,
PERRIER Charles (1835-1860).- L'EXPOSITION UNIVERSELLE DES BEAUX ARTS 1855, reedité dans PERRIER Charles- ÉTUDES SUR LES BEAUX-ARTS EN FRANCE ET A L’ÉTRANGER hachette 1863 : Il appartint dès lors à ce groupe de brillants écrivains qui prenaient part à la rédaction de l'Artiste et exerçaient une grande influence sur le mouvement des jeunes esprits. Lorsque s’ouvrit en 1855 l’Exposition universelle des beaux-arts, c’est à lui que fut confiée la tâche de juger toutes les écoles contemporaines dont les principales productions se trouvaient réunies pour la première fois dans une seule enceinte. Dans les quelques lignes qu’il écrivit en tête de cette longue et périlleuse revue de l’art contemporain, il a lui-même indiqué avec une grande modestie qu’il comprenait mieux que personne la responsabilité qu’il acceptait. Quelques-uns des articles qu’il composa à cette occasion forment encore une des plus solides parties des œuvres choisies que nous publions.Né à Châlons-sur-Marne, Charles Perrier (1835-1860) publia dans le journal "l'Artiste" puis collabora à la "Revue Contemporaine" ; ses commentaires sur l'Exposition universelle de 1855 et sur l'Exposition de 1857 furent remarqués. dans la présente étude, il évoque notamment les artistes suivants : Ingres, Delarcoix, Paul Delaroche, Ary Scheffer, Horace Vernet, Decamps, Bouguereau, Paul Baudry, Courbet, Biard, Gustave Doré, Yvon, Clésinger, Cornelius, Overbeck, Schnorr de Carolsfeld, Kaulbach, Landseer, Mulready, Leslie, Webster et les Préraphaëlites . Remise de 20% pour toutes commandes supérieures à 200 €