Fata Morgana Broché 1981 In-8 broché, couverture à rabats, non paginé, EDITION ORIGINALE, 1 des 500 sur vergé teinté ; dos jauni, très bon état. Livraison a domicile (La Poste) ou en Mondial Relay sur simple demande.
Reference : lu708
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Montpellier, Fata Morgana, 1981. In-4, non paginé, en feuilles, couverture originale imprimée, étui cartonné de l'éditeur (infime insolation).
Édition originale illustrée de trois eaux-fortes. Un des 60 exemplaires sur vélin d'Arches sans suite, signés à la justification par l'auteur et par l'artiste pour chacune des gravures. Bon exemplaire. * Membre du SLAM et de la LILA / ILAB Member. La librairie est ouverte du lundi au vendredi de 14h à 19h. Merci de nous prévenir avant de passer,certains de nos livres étant entreposés dans une réserve.
Montpellier Fata Morgana 1981 In-4 En feuilles, couverture à rabats, étui éditeur
EDITION ORIGINALE illustrée hors texte de 3 EAUX-FORTES originales de NASSER ASSAR, toutes signées par l'artiste. Tirage à 80 exemplaires sur vélin d'Arches, numérotés et signés par l'écrivain. Un des 52 avec les 3 eaux-fortes. Très bon 0
Chicago - Paris, Urantia Foundation, éditions Urantia, impr. Imprimerie Tournon, Paris 1961 3 volumes. In-4 24,5 x 19,5 cm. Cartonnages éditeur gris, report du titre en rouge sur les dos et les premiers plats de couverture, jaquettes rhodoïd sauf vol. II, XXV-XXIII-1855 pp. en pagination continue. Texte sur 2 colonnes. Table des matières. Ensemble en très bon état.
Publié pour la première fois en 1955, cette oeuvre collective (d’ “êtres célestes” signent chacun des 196 fascicules) se présente comme la cinquième révélation de l’histoire de l’humanité. Comprend : Vol. I : La personnalité de Dieu - Vol. II : L’Implantation de la vie sur Terre - Vol. III : La vie de Jésus jour par jour. Bon état d’occasion
FINISTERRE in8. Sans date. 3 volume(s).
Bon état pages neuves intérieur propre
Une lettre manuscrite de 4 pp. sur 2 ff. format 23,2 x 18,7 cm, datée du 30 septembre 1766
Datée de Paris, le 30 septembre 1766 et signée par un certain Giraud, cette lettre est un intéressant témoignage historique sur les négociations de vente de la seigneurie de Montpont (Montpont-Ménestérol en Dordogne actuelle). Le vendeur, le marquis de Belsunce (alors Antonin Louis de Belzunce, marquis de Castelmoron, seigneur de Montpont) est d'une famille prestigieuse, originaire du Pays basque, mais ayant d'importantes possessions dans toute l'Aquitaine (la lettre mentionne d'ailleurs ses terres en Agenois, fief historique des Belsunce-Castelmoron). Il détenait la seigneurie et la châtellenie de Montpon-Menesterol. L'acquéreur, destinataire du courrier, reste anonyme, mais c'est un homme fortuné, probablement un grand bourgeois ou un noble de robe capable de débourser une somme colossale pour acheter cette seigneurie. Giraud agit comme homme d'affaires et agent de liaison. Il négocie les intérêts des deux parties, fait des copies anonymisées des lettres pour les soumettre au "conseil" de la famille Belsunce et arbitre le compromis. Le fermier actuel, le Sieur Lamarque, négociant de Bordeaux, loue et exploite actuellement les terres. Le texte révèle une subtilité juridique de l'Ancien Régime : la distinction entre les biens patrimoniaux (appartenant en propre au marquis) et le domaine royal (des terres initialement royales mais concédées ou engagées). L'acquéreur craignait que le Roi ne fasse jouer son droit de « retrait domanial » (reprendre la terre). Giraud le rassure : cela fait 100 ans que la jouissance est paisible, et le Roi n'aurait aucun intérêt financier à rembourser 170 000 livres pour récupérer des terres dont la valeur n'augmente pas d'elle-même, contrairement aux terres patrimoniales bonifiées par l'industrie humaine. Les montants et les modalités financière sont astronomiques pour l'époque et montrent l'immense fortune des participants, avec un prix de vente principal de 215 000 livres. On évoque deux fois des "louis d'épingles", qui désignait une gratification, un bonus d'usage souvent versé à l'épouse du vendeur lors d'une grande transaction. Tout cet argent devait d'abord servir à rembourser les lettres hypothécaires (ses créanciers prioritaires) et ses "dettes criardes" du marquis (à savoir ses dettes exigibles immédiatement, souvent des dettes de jeu, de petits fournisseurs ou des billets à ordre à court terme). Le marquis semble donc avoir un grand besoin de liquidités, bien qu'il lui reste, selon Giraud, une belle fortune de 40 000 livres de rente en terres dans l'Agenois. Le courrier mentionne également le contexte économique, Giraud mentionnant que Lamarque avait pris cette ferme à un moment où "le commerce y languissoit" (vraisemblablement pendant la guerre de Sept Ans, 1756-1763, qui a ruiné le commerce maritime de Bordeaux). En 1766, la paix étant revenue, le commerce "se rétablit" fortement. Belle lettre, de grand intérêt local.