Figures d'Auguste Leroux. Paris. Javal et Bourdeaux. 1928. In-4 (240 x 281mm) en feuilles sous emboîtage, couverture imprimée en noir et rouge, XXVIII (préface de Sainte-Beuve) et 140 pages. 16 magnifiques aquarelles d'Auguste LEROUX hors texte gravées sur cuivre par Delzers et Feltesse tirées en couleurs au repérage sur les presses d'Adolphe Valcke, lettrines et culs de lampes en sanguine. Exemplaire n°363, un des 200 sur vélin d'Arches teinté. Emboîtage en mauvais état mais exemplaire très frais, à relier.
Reference : ORD-4537
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Ernest Flammarion Éditeur 1932 358 pages in12. 1932. broché. 358 pages. Les Souffrances du jeune Werther est un roman épistolaire de Goethe publié en 1774. Il raconte l'histoire de Werther un jeune homme qui tombe passionnément amoureux de Charlotte déjà fiancée à Albert. Incapable de surmonter son amour impossible et son désespoir Werther finit par se suicider illustrant les tourments de l'âme romantique
Etat correct
ÉDITIONS JULES TALLANDIER 1928 180 pages in8. 1928. broché. 180 pages. Le roman raconte l'histoire de Werther un jeune homme passionné qui tombe amoureux de Charlotte déjà fiancée à son ami Albert. Incapable de surmonter cet amour impossible il sombre dans la mélancolie et finit par se suicider. L'œuvre publiée en 1774 est un chef-d'œuvre du mouvement Sturm und Drang et a eu un impact considérable sur le romantisme européen
Très bon état
ÉDITIONS ARC-EN-CIEL 1946 198 pages in8. 1946. broché. 198 pages.
Très bon état
Les Souffrances du jeune Werther: la célébrité de Goethe es faite et son nom restera longtemps attaché à cet événement littéraire, au premier roman allemand qui franchit véritablement les frontières de l’Allemagne. Précieuse édition française, la première citée par Brunet, des Souffrances du jeune Werther. Goethe, Johann-Wolfgang. Werther, traduction de l’Allemand de Goethe par C. Aubry. Nouvelle Edition, revue et corrigée par le Traducteur. Avec Figures en taille-douce. Paris, de l’Imprimerie de Didot Jeune, 1797. 2 tomes en 2 volumes in-18 de: I/ x, 178 pp., 2 figures hors texte; II/ 209 pp., (6) pp. pour le catalogue de Didot, 2 figures hors texte. Veau granité, roulette dorée à la grecque sur les plats, dos lisses richement ornés, pièces de titre et de tomaison de maroquin rouge, coupes décorées, tranches dorées. Reliure de l’époque. 127 x 78 mm. Précieuse édition française, la première citée par Brunet, des Souffrances du jeune Werther. Quérard, Fr. litt., III, 395 ; Martin & Mylne 77.41 ; Cohen 442. Werther, ce roman dont l'influence fut si grande sur toutes les littératures européennes, parut à Leipzig en 1774 ; la première traduction française est, croyons-nous, celle de George Deyverdun (Maestricht, J.-E. Dufour, 1775 et 1776, 2 vol. in-12), puis vint celle de Seckendorf (Erlangen, 1776, in-8), suivie de près par celle d'Aubry qui, d'après Quérard, serait en grande partie l'œuvre du comte de Schmettau, (Mannheim et Paris, Pissot, 1777, in-8). D'autres traductions furent ensuite publiées par L.-C. de Salse (Basle, J. Decker, 1800, 2 vol. in-8), H. de La Bédoyère (Paris, Colnet, an XII, in-12), Sévelinges (Paris, Demonville, 1804, in-8), Allais (Paris, Dauthereau, 1827, 2 vol. in-32), Pierre Leroux (Paris, Charpentier, 1839, in-12), et Louis Énault (Paris, Hachette, 1855, in-12). En 1774 paraît à Leipzig le premier roman d’un auteur presque inconnu, âgé de 25 ans: Les Souffrances du jeune Werther. Cette œuvre rencontre en Allemagne un succès immédiat. Les revues discutent de la moralité ou de l’immoralité des deux petits volumes, les lecteurs se les arrachent, certains voient dans le destin de Werther un modèle à suivre. La célébrité de Johann Wolfgang Goethe est faite et son nom restera longtemps attaché à cet événement littéraire, au premier roman allemand qui franchit véritablement les frontières de l’Allemagne. Une première traduction française paraît en 1776. Lorsque, trente-deux ans plus tard, le 2 octobre 1808, Napoléon traversant l’Allemagne en conquérant se trouve à Erfurt, il demande à voir Goethe: c’est pour parler avec l’auteur de Werther, un livre qu’il a lu sept fois et qui l’a accompagné lors de sa campagne d’Egypte. «Le Werther est un défi au roman vertueux des Lumières. Mais son discours est avant tout une profession de foi subjectiviste: une quête du sens de la vie par une âme exigeante qui ne se contente plus des modes traditionnels de l’insertion sociale ni des conceptions en vigueur concernant le salut» (Dictionnaire des Œuvres). Les Souffrances du jeune Werther, premier roman de Goethe, connut un succès incroyable dès sa sortie, apportant ainsi du jour au lendemain une notoriété considérable dans toute l'Europe à son auteur. Cela déclencha ce qu'on appela alors la « fièvre werthérienne ». Mme de Staël écrira que «Werther a causé plus de suicides que la plus belle femme du monde...». Goethe lui-même déclara «L'effet de ce petit livre fut grand, monstrueux même... parce qu'il est arrivé au bon moment, mais... le suicide n'est en aucun cas une solution défendue par le livre». Le volume est orné de 4 figures de Berthon gravées par Duplessis-Bertaux. Précieux exemplaire sur papier vélin conservé dans ses élégantes reliures de l’époque aux dos lisses finement ornés.
Précieuse édition française illustrée des Souffrances du jeune Werther. Paris, de l’Imprimerie de P. Didot l’Aîné, 1809. In-8 de vi pp., (1) f., 234 pp. et 3 planches hors-texte. Maroquin rouge, triple filet doré encadrant les plats, dos à nerfs richement orné, double filet or sur les coupes, roulette intérieure dorée, non rogné. Reliure signée R. Wallis binder. 217 x 134 mm.
Précieuse édition française des Souffrances du jeune Werther dans une traduction nouvelle donnée par le comte de La Bédoyère. Cohen 442. Werther, ce roman dont l'influence fut si grande sur toutes les littératures européennes, parut à Leipzig en 1774 ; la première traduction française est, croyons-nous, celle de George Deyverdun (Maestricht, J.-E. Dufour, 1775 et 1776, 2 vol. in-12), puis vint celle de Seckendorf (Erlangen, 1776, in-8), suivie de près par celle d'Aubry qui, d'après Quérard, serait en grande partie l'œuvre du comte de Schmettau, (Mannheim et Paris, Pissot, 1777, in-8). D'autres traductions furent ensuite publiées par L.-C. de Salse (Basle, J. Decker, 1800, 2 vol. in-8), H. de La Bédoyère (Paris, Colnet, an XII, in-12), Sévelinges (Paris, Demonville, 1804, in-8), Allais (Paris, Dauthereau, 1827, 2 vol. in-32), Pierre Leroux (Paris, Charpentier, 1839, in-12), et Louis Énault (Paris, Hachette, 1855, in-12). En 1774 paraît à Leipzig le premier roman d’un auteur presque inconnu, âgé de 25 ans : Les Souffrances du jeune Werther. Cette œuvre rencontre en Allemagne un succès immédiat. Les revues discutent de la moralité ou de l’immoralité des deux petits volumes, les lecteurs se les arrachent, certains voient dans le destin de Werther un modèle à suivre. La célébrité de Johann Wolfgang Goethe est faite et son nom restera longtemps attaché à cet événement littéraire, au premier roman allemand qui franchit véritablement les frontières de l’Allemagne. Une première traduction française paraît en 1776. Lorsque, trente-deux ans plus tard, le 2 octobre 1808, Napoléon traversant l’Allemagne en conquérant se trouve à Erfurt, il demande à voir Goethe : c’est pour parler avec l’auteur de Werther, un livre qu’il a lu sept fois et qui l’a accompagné lors de sa campagne d’Egypte. « Le Werther est un défi au roman vertueux des Lumières. Mais son discours est avant tout une profession de foi subjectiviste : une quête du sens de la vie par une âme exigeante qui ne se contente plus des modes traditionnels de l’insertion sociale ni des conceptions en vigueur concernant le salut » (Dictionnaire des Œuvres). Les Souffrances du jeune Werther, premier roman de Goethe, connut un succès incroyable dès sa sortie, apportant ainsi du jour au lendemain une notoriété considérable dans toute l'Europe à son auteur. Cela déclencha ce qu'on appela alors la « fièvre werthérienne ». Mme de Staël écrira que « Werther a causé plus de suicides que la plus belle femme du monde... ». Goethe lui-même déclara « L'effet de ce petit livre fut grand, monstrueux même... parce qu'il est arrivé au bon moment, mais... le suicide n'est en aucun cas une solution défendue par le livre ». Le volume est orné de 3 superbes figures de Moreau gravées par de Ghendt et Simonet. « Existe sur papier vélin, avec les figures avant la lettre » mentionne Cohen, cas du présent exemplaire. Précieux exemplaire sur grand papier vélin, bien complet des 3 figures avant la lettre, conservé à toutes marges car non rogné, relié en maroquin rouge au XIXe siècle par R. Wallis.